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Full text of "Bulletin de l'Acadmie impriale des sciences de St.-Ptersbourg"

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' H^ARVAUD UNIVERSITY HERBARIUM. 

\rj^ THE GIFT OF 

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LIBRARY OF THE GRAY HERBARIUM 
HARVARD UNIVERSITY 



BULLETIN 



DE 



L'ACaDÉMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES 



DE 



S"-PÉTERSBOURG. 



TOME VIMT-TROISIÈME. 

(Avec 2 Planches.) 



e^ ' -gst ife^^ 



ST.-PÉTERSBOURG, 1877. 
Commissionnaires de l'Académie Impériale des sciences : 

A ST.-PÉTERSBOURG: A RIGA: A LEIPZIG: 

MM. Eggers'i C'% J. Glasounof 

et Jacques Issakof; M. N. Kymmel; M. Léopold Voss. 

Prix duijirolume: 3 Roub. arg. pour la Russie, 9 marks .\llemands pour l'étranger. 






Impriraé par l'ordre de l'Académie Impériale des sciences. 
Juin 1877. C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. 



Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 
(Vass.-Ostr., 9« ligne, Ai 12.) 



TABLES DES MATIERES. 



A. TABLE SYSTEM ATIOUE. 



(Les chiffres indiquent les pages du volume.) 



SCIENCES MATBÉIIATIOUES, PBÏSIOI'ES ET NATURELLES. 

ASTRONOMIE. 

A. Sawitrh, Observ.itions îles pianotes h l'Observatoire académique 
de St.-Pétersbourg; détermination de l'inclinaison de l'orbite 
de la planète Neptune sur l'écliptique. 521 — 524. 

PUYSIQUE. 

H. H'ild, Le baromètre normal et ses comparaisons. 8G — 138. 

Sur l'état actuel de l'Anémométrie et sur la vérification des 

Anémomètres. 1.39 — 169. 

R. Lenz, Sur la résistance électrique des sels haloïdes. 250 — 279. 

H, VVild, Recherches photométriques sur la lumière diffuse du ciel 
(Continuation I.) (Avec une planche.) 200—305. 

0. Chwolson, Influence de l'incandescence sur la résistance galva- 
nique des iils métalliqncs durs. (Avec une planche.) 465 — 491. 

H, Wild, Moyen d'éliminer Terreur produite par la capillarité dans 
le barographe à balance. 492 — 499. 

Ri lenz, Influence de la température sur la résistance galvanique 
des fils de Siemens. 565—572. 

CHIMIE, 
m. Zinia, Sur risolépidène. 79—86. 



GÉOLOGIE ET MINÉRALOGIE. 



J. Mouchkétof, Les volcans de l'Asie Centrale. 70—79. 

G. V. flelmersen, Rapport sur les recherches géologiques faites de 
1872 à 1876 dans les gouvernements de Grodno et de Kour- 
lande pour l'étude des gisements de substances minérales com- 
bustibles. 177—249. 

M. A, Damoiir, Notice et analyse sur la Vietinghofite. 463—465. 



BOTANIQUE. 
C. J. Maximowicz, Diagnoses de nouvelles plantes asiatiques. 305—391. 

ZOOLOGIE ET PHYSIOLOGIE. 

A. Bûttcher, Nouvelle méthode pour l'étude des corpuscules rouges 
du sang. 286-290. 

F. W. Woldsfedt, Les Ichneumonides des environs de St.-Péters- 
bourg. 432—460. 

V. Vcliky et IstoDiioe , Les centres dépresseurs et accélérateurs. 
460—463. 

V. Véliky, De l'influence des nerfs dépresseurs sur la quantité de 
la lymphe. 524—529. 

PHILOLOGIE ET BISTOIRE. 

A. Schiefoer, Contes indiens. Vil — XXXIX. 1—70. 

» » XL — XLIV. 529—565. 

B. Dorn, Les manuscrits orientaux de feu M. Fonton aquis pour 

le Musée asiatique de l'Académie. 279—283. 

Quelques remarques relatives à la numismatique Sassanide. 

284—286. 

0. Biihtlingk, Second Supplément à l'ouvrage sur les Sentences in- 
diennes. 401—432. 

M. Brossct, Sur une inscription géorgienne de l'église patriarcale 
de Mlzkhéta. 499—510. 

B. Boni, Quatre-vingt-six monnaies d'argent avec inscriptions peh- 
levies. 513— .521. 



BulledD bibliographique, 169—176, 391—400, 511—512, 572—576. 
Reclifications. 400. 



— =©««<lâ 



B. TABLE tlPHIBETIOlIE. 



(Les chiffi'es indiquent les pages du volume.) 



Buhtlingk, 0. Second Supplément à Fouvrage sur les Sentences in- 
diennes. 401 — 432. 

Buttcher, A. Nouvelle méthode pour létude des corpuscules rouges 
du sang. 286—290. 

Brosset, M. Sur une inscription géorgienne de lëglise patriarcale 
de Mtzkhétha. 499—510. 

Bulletin bibliographiqne. 160—176, 391—400, 511—512, 572—576. 

Chwohon, 0. Influence de l'incandescence sur la résistance galva- 
nique des fils métalliques durs. (Avec une planche.) 465 — 491. 

Daniour, M. A. Notice et analyse sur la Vietinghofite. 463—465. 

Dorn, B. Les m.anuscrits orientaux de feu M. Fonton aquis pour le 
Musée asiatique de l'Académie. 279—283. 

Quelques remarques relatives à la numismatique Sassanide 

284—286. 

Quatre-vingt-si.x monnaies d'argent avec inscriptions pehlc- 

vies. .531—521. 

nelmerseu, C. V. Rapport sur les recherches géologiques faites de 
1872 à 1876 dans les gouvernements de Grodno et de Kour- 
lande pour l'étude des gisements de substances minérales com- 
bustibles. 177—249. 

Lenz, R, Sur la résistance électrique des sels haloïdes. 250 — 279. 

Influence de la température sur la résistance galvanique des 

fils de Siemens. 565—572. 



Maxiuiowicz, C. J. Diagnoses des nouvelles plantes asiatiques. 
305-391. 

Mouchkclof, J. Les volcans de l'Asie Centrale. 70 — 79. 

Reclilicaduns. 400. 

SaniU'il, A. Observations des planètes à l'Observatoire académique 
de St.-Pétersbourg; détermination de l'inclinaison de l'orbite 
de la planète Neptune sur l'écliptique. 521 — 524. 

Sl'hiefner, A. Contes indiens, VII — XXXIX. 1—70. 

„ ,, XL — XLIV. 529—565. 

Veliky, V. De l'influence des nerfs dépresseurs sur la quantité de la 

lymphe. 524—529. 
Véliky, V. et Istoniine, Les centres dépresseurs et accélérateurs. 

460-463. 
Wild, II, Le baromètre normal et ses comparaisons. 86 — 138. 
Sur l'état actuel de l'Anémométrie et sur la vérification des 

Anémomètres. 139 — 169. 

Recherches photométriques sur la lumière diffuse du ciel. 

(Continuation I ) (Avec une planche.) 290—305. 

Moyen d'éliminer l'erreur produite par la capillarité dans le 

barographe à balance. 492 — 499. 

Woldsledt, F. W. Les Ichneumonides des environs de St.-Péters- 
bourg. 432 — 460. 
Zinin,^, Sur l'isolépidène. Ï9— 86. 




T. XXIII, m» 1. 




BULLETIN 



IIE llIPERIiLE DES SCIEEES DE ST.-PÉTERSBOrRG. 



TOME XXIII. 

(Feuaies 1—11.) 



COHEO. 

1 Page. 

A. Schiefner, Contes indiens. VII — XXXIX 1—70 

J. Mouchketof, Les volcans de l'Asie centrale , , 70— 79 

IV. Zinin, Sur l'isolépidène 79 — 86 

H. Wild, Le baromètre normal et ses comparaisons 86—138 

Sur l'état actuel de l'Anémométrie et sur la vérification des Anémomètres.. . 139 — 169 

Bulletin bibliographique 169 — 176 




On s'abonne: chez MM. Eggers & C'^ J. Glasounof et J. Issakof, libraires à St.-Pétersbourg; au Comité Ad- 
ministratif (le l'Académie (Komiitctt, JIpanjieHiîi HsincpaTopcKOiî AKaji,eMiii HayKi,) ; N. Kymmel, libraire à Riga, 

et chez M. Léopold Vos s, libraire à Leipzig. 

Le prix d'abonnement, par volume composé de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie, 

9 marks Allemands pour l'étranger. 

Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences. 

Janvier 1877. C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. 

Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 
(Vass.-Ostr., 9= ligne, Ki 12 ) 




BULLETIN 



DE L'iCADElllE IMPERIALE DES SCIENCES DE ST.-PÉTERSBOCRG. 



Indische Erzâhlungen. Von A. Schieîner. (Lu le 12 
octobre 1876.) 

VH. 

Affen vom Tode gerettet. 

(Kandjur II Blalt 116 — 116.) 

Dièse Erzàhlung wird von Spence Hardy, a Manual 
of Budhism (London 1853) S. 113 f. miter dem Titel 
The Tinduka Jcâtaka mitgetheilt. 

In lângst vergangener Zeit lebte in einem Gebirgs- 
ort eine Heerde von .500 Aifen, welche, wenn das 
Getreide gewaclisen war, die Ernte verzelirte. Die im 
Gebirgsorte wohnenden Menschenscliaaren versam- 
melten sich und tingen an sich zu berathen. 
«OGeehrte, wie sollen wir verfahren, da die Affen das 
Getreide gefahrden?» Andere meinten, die Afifen 
raiissten getôdtet werden; wie solle man das aber an- 
fangen? Man ratisse im Umkreis des Gebii-gsortes 
aile Baume niederhauen und nur einen Tinduka- 
Baum ') steben lassen , die Uragebung mit Dornen 
cinfassen und die Affen, wenn sie der Nahruug wegen 
auf den Baura stieg< n, in jener Umhegung tôdten. Da- 
rauf hieb man aile in der Umgebung des Gebirgs- 
ortes beiindlichen Biiume nieder, liess nnr einen 
Tinduka-Baum steben, umgaben ihn mit einer Dorn- 
hecke und stellte einen Wâchter hin, mit dem Befelil 
gleich Nachricht zu geben, sobald die Affen sich ver- 
sammelt hâtten. Als nun zu anderer Zeit der Tin- 
duka-Baum Blumen und Friichte bekommen batte 
und dièse gereift warcn, sprachen die Afien zu ihrera 
Anfuhrer: «0 Anfuhrer, da der Tinduka-Baum reif 
ist, lass uns essen gehen.» Darauf bestieg der An- 
fuhrer mit einer Schaar von funthundert Affen den 
Tinduka-Baum und sie tingen an die Fruclite zu ver- 
zehren. Da gab der "Wâchter dem im Gebirgsorte 
wohnenden Menschen Nachricht: «0 Geehrte, aile Affen 
sind auf den Tinduka-Baum geklettert und essen, 
ihr aber thuet das, was zu tbun ist.» Da begab sich 
die Schaar der im Gebirgsorte wohnenden Menschen, 



1) Diospyros erabryopteris s. Bohtlingk-Roth u. d. W. 
Tome XXIII. 



mit Pfeil und Bogen und Streitaxten bewaffnet, 
mit geballter Faust in aller Eile hin und fing an den 
Tinduka-Baum zu fâllen. Da erschraken die Afifen 
und sprangen auf dem Baume hin und her. Der An- 
fuhrer sass unthâtig da und die Affen sprachen zu 
ihm: «0 Anfuhrer, weshalb sitzest du, wâhrend wir 
in der Aiigst des unertraglichen Schmerzes hin- und 
herlaufen, unbekummert da? » Er erwiederte in einem 
Verse: «Die vielgeschâftigen Menschen und die unthâ- 
tigen sind einander âhnlich, des Baumes Enden sind 
zahlreich ; auf seinLebenbedacht,soll man essen.» Zu der 
Zeit sass ein Junges des Affcnanfuhrers, welches im Ge- 
birgsdorf angebunden war, die Hand auf die Wange ge- 
stûtzt, in Gedanken versunken da. Da kam ein guter 
Afife in die Gegend und, als er den jungen Affen so in 
Gedanken versunken sah, fragte er: «0 Freund, wes- 
halb sitzest du, die AVange auf die Hand gestiitzt, 
so in Gedanken versunken da?» Er antwortete: a "Wes- 
halb soUte ich nicht in Gedanken versunken sein, da 
die ganze Schaar der im Gebirgsorte wohnenden Men- 
schen ausgezogen ist, um meine Angehôrigen zu tôd- 
ten ! « — «"Weshalb zeigst du keine Tapferkeit?» — «Wie 
soll ein Angebundener Tapferkeit zeigen?» — Ich werde 
dich losbinden. — Als er losgebunden war, steckte er den 
Gebirgsort in Brand. Als der Ort zu brennen anfing 
und Geschrei und Lârm sich erhob , hôrten dies 
die Bewohner und sprachen: «0 Geehrte, wâhrend 
wir und die Affen in der Entfernung sind, ist eine 
andere grosse Bedrângniss entstanden; da der Ort in 
Brand steht, wollen wir das Feuer lôschen und dann 
zuruckkehren.M Sie eilten also um das Feuer zu 
lôschen; die Affen aber stiegen vom Tinduka-Baum 
herab und liefen davon. 

VHL 

Âdarçamukba. 

(Kandjur Band II Blatt 198—201). 

"Wir haben hier eine einfachere und .dabei con- 
cretere Recension des 31. Capitels des Dsanglun mit 
einer Fortsetzung, die das 39. Capitel des Dsanglun 

1 



3 



Bnlletln de l'Acadéinle Impériale 



umfasst, iiber welches letztere namentlich Benfey, 
Pantschatantra B. I, S. 394 folgg. zu vergleichen 
ist. Auch ist Suchoraliuows Aufsatz IloBicTb o cy^t 
LUeMflKH in den SanncKH HiunepaTopcKOH ÂKaAejiiH 
HayKi T. XXII kh. I CaHKTneTepôypri) 1873 zu 
beachten. Das im zweiten Theil der Fortsetzung 
vorkommende Gericht wird im Dsanglun C. 39 dem 
Kônige JJ£,^'^ zugeschrieben; es miisste diesem Namen 

im Sanskrit Tshâru oder Tshârumân (St. Tschârumant) 
entsprechen. Bestâtigte sicli dièse Form , die wir 
im Lexikou Maliâvjutpatti Blatt 92 unter den Namen 
des Tshakravartins tindeu, so kônnte eine durch das Alt- 
persische vermittelte Umgestaltung des Namens Salomo 
vorliegen, 

Dem Kônige Ànanda wurden fiinf Sôhne geboren. 
Der jûngste derselben wurde, weil sein Gesicht einem 
Spiegel âhnlich war, Adarçaraukha") (Spiegel-Antlitz) 
genannt. Es wuchsen aile funf Sôline heran. Der Prinz 
Adarçamukhawarsehr sanftund besclieiden, dieanderen 
aber hitzig, unbesonnen und rauh. Als der Vater sie 
einmal einer Angelegenheit wegen versammelt batte, 
waren sie mit ibrem Verstande nicht im Stande das 
Geringste zu entscbeiden. Der Prinz Âdarçamukba 
aber beantwortete die ihm vorgelegten scliweren Fra- 
gen mit Einsicbt. Als der Konig Ananda von einer 
Krankheit bcfallen wurde, dacbte er darau , wen er in 
die Herrschaft einsetzen sollte. «Setze ich einen von 
meinen vier àlteren Sôhnen in die Herrschaft ein, so 
wird, da sie hitzig, unbesonnen und rauh sind, den 
Menschen wider Gebiihr Schaden erwachsen. Setze 
ich aber den Prinzen Adarçamukha in die Herrschaft 
ein, so werden die Verwandteu es mir zum Vorwurf 
inachen, dass ich mit Ûbergehung der àlteren Sohne 
den jûngsten in die Herrschaft einsetze. Ich muss 
also eine Vorkehrung treffen». Er setzte demnach drei 
Kleinodien, die Anerkennung durch die Frauenscliaar 
und sechs durch Einsicbt zu ergriindcnde Gegenstànde 
fest und sprach zu seinen Ministcrn: «Hôret, o Fiihrer, 
nach mcinem Hingange liabet, ihr jeden der Prinzen 
der Reihe nach zu priifen; welchem von ihnen die 
Edelsteinschuhe beim Anziehen passen , ['^^1 bei 
welchem, wenn er auf den Thron gesetzt wird, dieser 
unbeweglich bleibt, bei welchem, wenn ihm dasDiadem 



2) Jl^qc^'^'z^c 



aufgesetzt wird, dièses unbeweglich bleibt, welchen 
die Frauenschaar anerkennt und welcher durch seine 
Einsicbt sechs zu ergrundeude Gegenstànde: den 
inneren Schatz, den àusseren Schatz, den innern und 
àussern Schatz , den Schatz des Baurawipfels , den 
Schatz des Berggipfels und den Schatz des Fluss- 
ufers erràth und aile dièse Bedingungen erfullt , den- 
jenigen sollet ihr einsetzen.» Da nach dem Sprich- 
wort ailes Angesammelto schwindet, ailes Hohe zu 
Fall kommt, starb er. Als nun die Minister dem 
àltesten Prinzen die Edelsteinschuhe anziehen wollten, 
passten dieselben nicht; als er auf den Thron gesetzt 
wurde, bewegte dieser sich; als uian ihra das Diadem 
aufsetzte, bewegte es sich sehr. Auch die Frauen- 
schaar erkannte ihn nicht an. Als ihm die sechs 
durch Einsicbt zu ergriindenden Gegenstànde genannt 
wurden, errieth er sie nicht. Die jiingeren Briider 
verhielten sich ebenso. Als man aber dem Prinzen 
Adarçamukba die Edelsteinschuhe anzog, passten sie 
ihm vorzûglich. Als er sich auf den Thron setzte, 
blieb dieser unbeweglich; als man ilim das Diadem 
aufsetzte , nahm sich sein Haupt muthig aus , auch 
erkannte die Frauenschaar ihn au. Die Minister 
sprachen: «Nun musst du die sechs durch Einsicbt 
zu ergriindenden Gegenstànde kennen: den inneren 
Schatz, den àusseren Schatz, den innern und àussern 
Schatz , den Schatz des Baumwipfels , den Schatz des 
Berggipfels, und den Scliatz des Flussufers.» Adarça- 
mukba dacbte: «Fragt man. welcher der innere Schatz 
sei, so ist es der innerhalb der Schwelle befindliche 
Schatz; fragt man, welcher der àussere Schatz sei, so 
ist es der ausserhalb der Schwelle befindliche Schatz, 
fragt man, welcher der innere und àussere Schatz sei, 
so ist es der unterlialb der Schwelle befindliche Schatz ; 
fragt man, welcher der Schatz des Baumwipfels sei, 
so ist es der Schatz, der sicli an der Stelle béfindet, 
auf welche uni Mittag der von dera Kônige gepflanzte 
Baum seinen Schattcn wirft ['^'^J; fragt man, welches 
der Schatz des Berggipfels sei, so ist es der Schatz, der 
sich unter dera Badestein in dem Teiche, in welchem 
der Kônig sich vergniigt, béfindet; fragt man, welcher 
der Schatz des Flussufers sei, so ist es der Schatz, der 
sich am Endc des Behàlters béfindet, in welchem das 
Wasser aus dem Hanse abfliesst. » Die Minister mach- 
ten ihn, weil so aile Aufgabengelost waren, zum Kônige 
und es wurde Àdarçamuklia ein machtiger Kônig. 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:» 



6 



In einem Gebirgsorte lebte ein Bralimane Namens 
Dandiii. Dieser batte von einem Hausbesitzcr Ochsen 
gelichen und nacbdem er sein Feld gepfliigt batte, 
ging er mit den beiden Ocbsen zum Hause jenes Haus- 
besitzers. Da dieser sein Mittagiuabl batte, liess der 
Brahmane Dandin die Ocbsen in die Hôble gehen, 
dièse aber gingen zu einer anderen Tluir binaus. Als 
der Hausbesitzer vom Essen aufstand und die Ocbsen 
verscbwnnden waren, packte er Dandin und fragte, 
wo die Ocbsen waren. Dieser entgegnete: «Habe icli 
sie dir nicbt nacb Hause gebracbt?» — Da du meine 
Ocbsen geraubt liast , so gieb sie mir zuruck. — 
Jener erwiederte: «Icb babe sie nicbt geraubt.» 
Dieser sagte: «Der Konig Adarçamuklia ist weise; 
lass uns zu ilim gelien ; er wird dièse vSacbe ent- 
scheidcn und uns Recbt und Unrecbt auseinander- 
setzen.» Es macbten sicb beide auf den Weg. Ein 
Mann , dem eine Stute entlaufen war, rief dem Dandin 
zu, er môge jene Stute aufbalten. Er fragte, wie er 
sie aufbalten soUe. Jener meinte, auf welcbe "Weise 
immer er es vermocbte. Dandin bob einen Stein auf 
und warf ilui der Stute an den Kopf, wodurcb dièse 
umkam. Jener Mann sagte: «Da du meine Stute 
getôdtet bast, so gieb mir eine Stute.» — ■ «Wesbalb 
soll icb dir eine Stute geben?» Jener sagte: «Komm, 
lass uns zum Konige Adarçamuklia geben; er wird 
unsere Sacbe entscbeiden.» Sie macbten sicb zu ibm 
auf, Dandin aber scbickte sicb an davon zu laufen. 
Als er von einer Mauer binab [^^^l sprang, fiel er auf 
einen Weber, der unten webte, der Weber kam 
dadurcb um; die Frau des Web ers packte den Dandin 
und verlangte. dass er, da er ibrcn Mann getôdtet 
habe, ihr den Mann zurtickgebe. «Wober soll icb dir 
den Mann geben?» Sie entgegnete: «Korara, geben 
wir zum Konige Âdarçamukba; er wird unsere Sacbe 
entscbeiden.» Sie macbten sicb auf den Weg. Auf 
der Mitte des Weges war ein tiefer Fluss , durcb 
welcben ein Zimmermann mit dem Beil im Munde 
hiniiber ging. Diesen fragte Dandin, ob der Fluss tie^ 
oder seicbt sei. Der Zimmermann liess dasBcil fahren 
und sagte: «Der Fluss ist tief.» Da ibm das Beil ins 
Wasser gefalleu war, packte er den Dandin und spracb: 
«Du bast mein Beil ins Wasser geworfen.» — «Icb 
habe es nicbt getban.» — «Komm, lass uns zum Konige 
Adarçamukba geben; er wird unsere Sacbe entscbei- 
den.» Nacb und nach gelangten sie, indem sie den 



Dandin fiibrten, in ein Scbenkbaus. Da setzte sich 
Dandin auf den neugeborcnen Knaben der Schenk- 
wirtbin, der mit einem Gewand bedeckt scblief. Die 
Mutter rief: «Ein Kind liegt dort, ein Kind liegt 
dort.» Als sie nacbsab, war das Kind todt. Sie 
packte den Dandin und verlangte, dass er, der ihr 
Kind getôdtet, es ihr wicder geben solle. Er ent- 
gegnete: «Icb babe es nicbt getôdtet; wesbalb soll 
icb dir ein Kind geben?» Sie sagte; «Komm, lass 
uns zum Konige Adarçamukba geben.» Sie macbten 
sicb auf den Weg. An einer anderen Stelle fragte eine 
auf einem verdorrten^) Baume sitzende Kràhe, als sie 
Dandin erblickte, wohin er ginge. Er entgegnete: 
«Nicbt gebe icb, sondern werdc von diesen gefuhrt.» 
— Wobin? — «Zum Konige Âdarçamukba.» — Dann 
nebmet aucb einen Auftrag von mir mit und meldet 
dem Konige Adarçamukba: «An der und der Stelle 
befindet sicb ein Baum mit verdorrten Blâttern; auf 
diesem Baum sit/.t eine KrJibe; dièse lâsst dich 
fragen, aus welcbem Grunde sie auf diesem Baume 
weile und an anderen grunenden und saftvoUen 
keinen Gefallen finde PO»!.» Als sie weiter zogen, 
fragten einige Gazellen, als sie Dandin erblickten, 
wohin er ginge. Er entgegnete: «Icb gebe durcbaus 
nicbt, sondern werde von diesen gefuhrt.» — Wobin' 
-«Zum Konige Adarçamukba.» - Dann nebmet noch 
einen Auftrag von uns mit und fraget den Kônig , aus 
welcbem Grunde wir an anderen Platzen, wo Wiesen 
und grunesGrassind, kein Gefallen baben.» Sie zogen 
weiter. Als ein Rebbubn sie erblickte, fragte es, 
wobin sie gingen und so weiter wie oben bis zu den 
Worten: «Dann nelimet auch einen Auftrag von mir 
mit und fraget den Kônig, wesbalb icb an einer Stelle wie 
ein Rebbubn singe , an einer anderen Stelle aber eine 
andere Stimme habe.» An einer anderen Stelle er- 
blickten sie eine Scblange und so weiter bis zu den 
Worten: «Dann nebmet aucb von mir einen Auftrag 
mit und fraget dem Kônig, aus welcbem Grunde icb 
mit Leicbtigkeit aus meinem Loche bervorkrieche, 
aber nur mit Scbmerzen in dasselbe zuriickkrieche.» 
Eine Scblange und ein Icbneumon, welcbe mit einan- 
der vcrfeindet in Krieg waren, baten ebenfalls den 



3) Im Dsanglun S. 243 Z. 10 steht '^^'-^j'^^^'n' worin offenbar 
eine Corruption des Sanskrit 51^ steckt. 



Bulletin de r^cadëmle Tnipërlale 



S 



Kônig zu fragen, auswelchem Grunde sie bei Tage, so- 
bald sie einander sàlien, sich bekriegten und missver- 
gnûgt waren. Eine junge Frau gab ihuen ebcnfalls eioen 
Auftrag, sie sollteu fragen, aus welchem Gruude sie, 
so lange sie ini Vaterhause geweilt, sich nach dem 
Hause des Schwiegervaters gesehnt liabe, seitdem sie 
aber im Hausc des Schwiegervaters sei, sie sich nach 
dem Hause des Vatcrs sehne. Als sie nun weiter zogen 
und zum Konige Àdarçamukha POO'] gelangt waren, 
wiinschte Dandin dem Konige Sieg und langes Lebeu 
und nahm an einer Stelle Platz und auch die andern 
setzten sich; nachdem sie den Fiissen des Kônigs mit 
demHaupteVerehrung bezeigt hatten, fragteder Kônig 
den Dandin: «Weshalb bist du gekommen?» — 
«0 Kônig, man hat raich hergefiihrt.» — «Weshalb?» 
Dandin erzâhlte ailes , weshalb der Hausbesitzer mit 
ihm streite. Der Kônig fragte den Hausbesitzer: 
«Hast du die Ochsen gesehen oder sie nicht gesehen? 
Hat Dandin deine Ochsen in die Hôhle getrieben?» 
— «Ja, Kônig.» — Der Kônig sprach: «Weil 
Dandin diesem nichts kundgethan, soll ihm die Zunge 
abgeschnitten werden. Weil dieser die Ochsen nicht 
angebunden hat, sollen ihm die Augen ausgestochen 
werden.» Der Hausbesitzer sagte: «Erstens habe ich 
die Ochsen verloren, bevor mir zweitens die Augea 
ausgestochen werden , will ich lieber die Sache 
gegen Dandin nicht gewinnen. » Jener Manu sagte: 
«0 Kônig, Dandin hat meine Stute getôdtet.» — 
Wie hat er sie getôdtet? — Jener erzâhlte die Sache 
ausfiihrlich. Der Kônig sprach : «Weil dieser Mann 
gesagt hat, er solle die Stute auf welche Weise immer 
aufhalten, soll ihm die Zunge abgeschnitten werden, 
dem Dandin aber soll, weil er es fiir unmôglich gehal- 
ten hat anders als durch den Steinwurf die Stute auf- 
zuhalten, die Hand abgeschnitten werden.» Jener 
Manu sagte: «Zuerst ist mcine Stute umgekommen; 
bevor mir nun zweitens auch die Zunge abgeschnitten 
wird, will ich lieber racine Saclie gegen Dandin nicht 
gewinnen.» Die Frau des Webcrs erziihlte ilire Sache 
ausfuiirlich und der Kônig sprach : «Du soUst nun diesen 
selbst zum Manne nehiuen.» Sie sprach: «Erstens hat 
dieser meinen Mann getôdtet, bevor nun zweitens 
dieser raein Mann wird, will ich lieber meine Sache 
gegen Dandin nicht gewinnen.» Der Zimmermaun 
trug seine Sache ausfuiirlich vor. Der Kônig sprach: 
«Weil der Zimmermann in der Mitte des Flusses das 



Beil hat fallen lassen und gesprochen hat, soll ihm die 
Zunge abgeschnitten werden, dem Dandin aber soUeu 
die Augen ausgestochen werden, weil er, obwohl er 
es sah, dass der Fluss tief war, diesen Zimmermann 
gefragt hat i-oi]». Der Zimmermann sagte: «Zuerst 
habe ich mein Beil verloren, bevor mir nun zweitens 
meine Zunge abgeschnitten wird, will ich lieber meine 
Sache gegen Dandin nicht gewinnen.» Die Schenk- 
wirthin erzâhlte ihre Sache ausfiihrlich und der Kônig 
sprach: «Weil die Schenkwirthin ihr Kind ganz und 
gar mit einem Gewande bedeckt schlafen gelegt hat, 
soll ihr die Hand abgehauen werden, dem Dandin 
aber sollen, weil er ohne zu untersuchen sich auf einen 
fremden Sitz gesetzt hat, die Augen ausgestochen 
werden.» Die Schenkwirthin sagte: «Zuerst ist mein 
Kind umgekommen, bevor mir nun zweitens die 
Hand abgehauen wird, will ich lieber meine Sache 
gegen Dandin nicht gewinnen.» Dandin trug die 
Bitte der Krâhe vor. Der Kônig sprach: «0 Dandin, 
melde der Krâhe: An jener Stelle befindet sich ein 
von dir, als du Dorfàltester des Gebirgsortes warst, 
unter dem diirren Baume geborgenerSchatz; gieb den- 
selbeu irgend einem und geh dann fort und du wirst dich 
wohl befinden. » Dandin trug den Auftrag der Gazellen 
vor. Der Kônig sagte: MeldetdenGazelleu: «0 Gazellen, 
dort ist ein Baum, von seinem Wipfel tropft Honig 
herab, dadurch werden Wiesen und Gras siiss; da die 
Bienen nun aber fortgezogen sind, so hânget nicht 
langer am Orte; ihr wiirdet wider die GebiihrSchmerz 
erleiden.» Dandin trug die Bitte des Rebhuhns vor. Der 
Kônig sprach: Melde du dem Rebhuhn: «Wo 'du die 
Stimme des Rebhuhns hast, an der Stelle befindet sich 
kein Schatz, wo du aber eine aiidere Stimme hast, da 
befindet sich ein Schatz; diesen Schatz zeige irgend ei- 
nem und da es nicht lecht ist, dass du wider Gebuhr 
Schmerz erleidest, so begieb dicli anderswohin.» 
Dandin trug die Bitte der Sclilange und des Ichneu- 
mons vor und der Kônig sprach: «Meldet den beiden: 
«Als ihr INIensclien waret, wurdet ihr als zwei Briider 
geborcn. Da sprach der eine: Lasset uns das Ver- 
môgen theilen, der andcre aber, von Missgunst iiber- 
waltigt, ging nicht auf die Theilung ein. Daher wurde 
der eine, der zu habgierig war, als Sclilange geboren, 
der andere weil er auch am Vermôgen hing und uber- 
aus habgierig war, als Iclmeumon [201*]. DesUalb gebet 
ihr dièse Schiitze den Çramana's oder den Brahmanen 



9 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



lO 



und verlasset jenen Ort, so werdet ilir euch wohl- 
befinden." Daudin trug die Bitte der Schlauge vor 
und der Konig sagte: «Melde du der Schlauge: 
Hungrig und zusammengefallen kannst du mit Leich- 
tigkeit aus deiuem Loche liervoi'kriechen , liast du 
aber reichliche Naliruug genossen , so kannst du uur 
mit Schmerzen in das Loch zuriicldiriecheu. Wenn 
du dich mit so viel Nahi'ung als dir zutràglich ist, 
begniigen kannst, wirst du dich wohlbefinden.» Dandin 
trug die Bitte der jungen Frau vor und der Konig 
sprach: «Melde du der jungen Frau: Im Hause 
daines Vaters betindet sich ein Freund; wenn du im 
Hause des Schwiegervaters bist, sehnst du dich nach 
diesem Freunde; wenn du aber im Hause deines 
Vaters bist, so sehnst du dich nach deinem Manne. 
Da es nicht recht ist, dass du wider Gebiihr Schmerz 
erleidest, so gieb den einen Aufenthaltsort auf und setze 
dich in dem auderen ordentlich fest.« Die jungeFrau 
und die Schlauge thaten so wie ihnen befohlen wor- 
den war. Die Schlauge und das Ichneumon, auch 
die Krâhe gaben deu Schatz dem Dandin. Auch die 
ubrigen handelten, so wie es ihnen angewiesen war. 

IX. 
Der Pfau als Brâutigani, 

(Kandjur Band III BI. 90.) 

In lângst vergangener Zeit lebte der Flamingo-Kô- 
nig Râshtrapâla^). Als die in den verschiedenen Ge- 
genden wohnenden Vôgel gehôrt liatteu, dass seine 
"Tochter sich selbst einen Gatten wahlen woUe, ver- 
sammelten sie sich und jeder daclite, dass er ihr Ge- 
mahl werden werde. Als sie einen Pfau erblickt hatte, 
sagte sie: «Dieser soll mein Ehemann werden.» Da 
sagten ihm die andern Vôgel, dass sie ihn ziira Gatten 
ersehen habc. Er entfaltete seinen Schweif und fing 
an zu tanzen. Als Râshtrapâla ihn erblickte, fragte er: 
«Weshalb tanzt dieser?» Die andern sagten: «Es ge- 
schieht deshalb , weil er der Gatte deiner Tochter 
wird:» Er entgegnete : «Diesem gebe ich meine Tochter 
nicht, weil er ohne Scham und Scheu ist.» Als der Pfau 
dies gehôrt hatte , begab er sich zu Râshtrapâla und 
fragte in einem Çloka: «Weshalb giebst du rair deine 
Tochter nicht, obwohl ich eine liebliche Stimme, 



schône Farbc, mit Augen besetzte Flugel und einen 
dem Vaidûrja-Edelstein gleichenHals habe?» Râshtra- 
pâla entgegnete: «Obwohl du eine liebliche Stimme, 
schône Farbe, mit Augen besetzte Flugel und einen dem 
Vaidûrja-Edelstein gleichen Hais hast, gebe ich sie 
dir nicht, da du mit Unverschâmtlieit behaftet bist.» 

X. 
Die beiden Fischotlern nnd der Scliakal. 

(Kandjur Band III Blatt 94*— 95.) 

In lângst vergangener Zeit lebten an einem Fluss- 
ufer zwei Fischottern, welche von Zeit zu Zeit ins 
Wasser stiegen undFische aufsTrockne holten; zu der 
Zeit aber, da sie aufs Trockene gingen, kehrten die 
Fische ins Wasser zuriick, so dass jcne nichts vorfan- 
den. Darauf beriethen sich beide und beschlossen, 
dass die eine von ihnen ins Wasser steigen, die andere 
auf dem Trocknen bleiben und sie dann die Beute ge- 
meinschaftlich haben sollten. Es stieg darauf die eine 
ins Wasser, die andere aufs Trockene. Die ins Was- 
ser gestiegene scheuchte die Fische und zog sie aufs 
Trockene, die auf dem Trockenen gebliebene aber tôd- 
tete sie; die imWasser gebliebenen tôdtete dieim Wasser 
befindliche Fischotter. Als nun der Fischhaufen gross 
geworden war, sagte die eine[95]: «Theile nun du.» Die 
andere entgegnete: «Ich werde nicht theilen.» — Wes- 
halb? ~ «Ich môchte nicht, dass ich einVersehen be- 
ginge.» Die andere sagte: «Verhâlt es sich so, so 
kônnte auch ich einVersehen begehen.» Als beide nun 
in Gedanken versunken dastanden, kam der Schakal 
Mukhara^) an sie heran und fragte: «ONichten, wes- 
halb seid ihr so in Gedanken versunken?» — Oheim, 
wir haben Fische gefangen. — «Weshalb theilet ihr sie 
nicht?» •— Oheim, aus Furcht vor Unrecht. — «Meinst 
du nicht dass Mukhara Kopfuber ans Furcht vor Un- 
recht nach der Hôlle gehen wiirde?» — Mukhara dachte: 
«Da die beiden Anstand nehmen, will ich die Theilung 
vornehmen.» Als er darauf eine Schildkrôte, welche 
die beiden Ottern bestândig bediente, erblickt hatte, 
ging der Schakal auf die eine derselben zu und fragte: 
«Nichte, was hast du hier gethan?— Oheim, ich bin 
ins Wasser getaucht und nachdem ich hineingetaucht, 
habe ich die Fische gescheucht, welche aufs Trockene 



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11 



Bulletin de rj%cadëmie Impériale 



13 



gezogen und von dieser getôdtet wurden. — «0 Nichte, 
wenn maii. insWasser gegangen, aucli nur ein wenig finge. 
ginge Mukhara bestimmt ins Wasser. Die auf das Trok- 
kene gesandte Otter liât Gefahren durcli Baumstiimme, 
durcli Dornen, durch wilde Thiere, durch Mensclien 
nnd durch Erdspalten. Ferner wenn sie die Fische 
nicht tôdtete, wozu lialfe dein Scheuchen! Kurz, da der 
ganze Fang eigentlicli nur durch ilire Kraft zu Stande 
gekommen, so musst du nehraen, was sie giebt und 
keinen Widerspruch crheben.» Da der Schakal sie so 
ins Herz treffend eingeschiichtert batte, sprach die 
Otter kein Wort. Darauf ging er zur andern Fisch- 
otter und sprach: «0 Nichte, was hast du hier gethan?» 
— Oheim, ich bin aufs Trockne gegangen und habe 
die aufs Trockene geworfenen Fisclie getôdtet. — « 
Nichte, wenn man, aufs Trockne gegangen, aucli nur 
ein wenig finge, wiirde Mukhara iramer auf das Trockne 
gehen. Die ins Wasser gegangene Otter hat Gefahr 
durch die Wellen, durch die Schildkrôten, durch die 
AUigatore, durch die Krokodih^ und das Wasser; fer- 
ner, wenn sie nicht die Fische gescheucht batte, wie 
hattest du sie getôdtet! kurz, was hier anFischeu ge- 
fangen, das ist durch ihre Kraft geschehen; deshalb 
musst du mit dem, was sie giebt. zufriedeu sein.» Als 
die Otter durch ihn ins Herz getroffen und einge- 
schiichtert war, sass sie da, oline etwas zu sagen. Mu- 
khara sagte: «0 Nichte, hier ist ein Mittel durch den 
Laut des Çloka die Theiluug ohne Unrecht vorzuueli- 
men.» Dièse zwei entmutliigt sagten: «0 Olieim, nimra 
du die Theilung vor.» Mukhara machte drei Theile: 
den einen Theil die Fisciischwanze, den zweiten die 
Fischkôpfe, den dritten die Mittelstiicke und spracli 
den Vers: «Wer auf der Flâche gelit, erlialt die 
Schwànze, wer in die Tiefe geht, die Kôpfe, wer im 
Gesetze weilt, erhalt den Mittelkôrpor. » Mukhara 
dachte : «Nachdem ich dièse beiden betrogen, werde icli 
den Fang bekommen.» Er nahra den Mittelkôrper ei- 
nes grossen Fisclies und begab sich zu seiner Mutter. 
Dièse voll Freude fragte ihn in einem Çloka: «Mukhara, 
von wannen kommst du, da du einen grossen Fisch ohne 
Kopf und Schwanz gebraclit, woher kommst du, so 
begliickt?» Er antwortetc: «Gleichwie der Schatz des 
Kônigs, der Recht und Unrecht nicht kennt, durch 
das, warum die Thoren streiten, vermehrt wird, wer- 
den wir zur Geniige Nahrung haben.» Sie auch sprach 
den Çloka: «0 Mukhara, du bist schôn, der du andere 



bewaltigt. iiberaus brav: jene beide sind zufrieden 
und auch du hast reiche Beute.» 

XI. 
Beslrafle llabgier. 

(Kandjur B.and III Blatt 103 ) 

Zu vergleichen ist zu dem Schluss Pantschatantra 
II, 3; der Anfang ist ein wohlbekanntes Tliema; man 
vergl. Liebrecht in Benfey's Orient und Occident 
Bd. I S. 656: «Die vergifteten Gefahrten.» 

In liingst vergangener Zeit traf ein Jiiger einen 
Elepbanten mit einem vergifteten Pfeil; als er be- 
merkte, dass er ihn getroffen, ging er dem Pfeil nach 
und tôdtete den Eleplianten. Durch einen Unstern 
gelangten fiinfhundert Rauber, wclche ein Gebirgs- 
dorf gepliindert liatten, in jene Gegend und erblickten 
denElephanten. Da damais gerade eineHungerzeitwar, 
sprachen sie: «Da wir dièses Fleisch gefunden haben, 
so lasset zweihundert und fiinfzig von uns das Fleisch 
des Elcphanten zersclineiden und braten, zweihundert 
und fiinfzig aber Wasser liolen.» Da raeinten diejeni- 
gen, welche des Elepbanten Fleisch zerschnitten und 
kochten: «0 Geehrte, da wir solche Arbeit gethan 
und so viel Diebsgut zusammengebracht haben, wes- 
halb sollen wir jenen davon abgeben! Lasset uns vom 
Fleische , soviel uns beliebt, essen und den Rest ver- 
giften; jene werden das vergiftete Fleisch essen und 
sterben, das Diebsgut wird aber unser sein.» Nachdem 
sie also sattsam vom Fleisch genossen hatten, vergifte-- 
ten sie den Rest. Diejenigen, die nach Wasser gegan- 
gen waren, hatten ebenfalls, nachdem sie Wasser zur 
Geniige getrunken hatten, den Rest vergiftet. Als sie 
nun gekommen waren und diejenigen, die das Fleisch 
gegessen hatten, Wasser tranken, die aber das Wasser 
getrunken hatten, das Fleisch genossen hatten, star- 
ben sie aile. Da kam ein Schakal durch die Banden 
der Zeit gefesselt, an jeneStelle und erblickte aile jene 
Leichname. Mit aus Begierde erwachsener Freude 
dachte er: «Da mir iiberaus grosse Beute erwachsen 
ist, will ici) sie der Reihe nach vornehmen.» Er 
packte den Bogen mit dem Rachen und fing an die 
Bogensehnenknoten zu zeriiagen. Da riss die Sehnc und 
des Bogens Ende fuhr ilini in den Gaumen, so dass er 
umkam. Der Schakal sprach den Çloka: «Man soll 
wohl sammeln, aber nicht iibermàssig ansamraeln; se- 



13 



des Sciences de Saint -PéteMbourg. 



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het, wie der nach dem Gesammelten gierige Schakal 
verblendet. durch den Bogen getodtet wurde.» 

XII. 
Die tugendliaften Thiere. 

(Kandjur Band III Blatt 189 — 193.) 

Wir haben hier das Tittiradshâtaka, welches auch in 
Fausbôll's Jâtaka (London 1875) S. 218 folg. abge- 
druckt ist; es sind ira letzteren nur das Rebhuhn, der 
Affe und der Eléphant bei der Frage nach dera Alter 
betheiligt, der Hase aber fehlt; ebenso auch in der 
chines. Recension in Les Avadânas, trad. par Stanis- 
las Julien T. II pag. 17 folg. 

In lâHgst vergangener Zeit lebten in eiuem dichten 
Walde des Kâçi- Landes vier Thiere: ein Haselhuhn, 
ein Hase , ein Affe und ein Eléphant. Da sie zu ein- 
ander Zuneigung gefasst hatten, lebten sie zusammen 
eintrâchtig, iiberaus zufrieden, ohne Streit und ohne 
Furcht und verbrachten die Zeit in Freuden. Zu ei- 
ner anderen Zeit ['89] fiel es ihnen ein, dass, obwohl 
sie bei gegenseitiger Zuneigung eintrâchtig, iiberaus 
zulriedeii, ohne Streit lebten, sie doch nicht wiissten, 
wen sie verchren, hoclischàtzen und hochhalten sollten 
und sie sich dabei nach dem Alter richteu iniissten. 
Sie fingen an mit einander sich zu berathen, um zu 
erfahren, wer von ihnen der jilteste sei. Da wies das 
Haselhuhn auf einen Feigenbaum hin und fragte: «Ge- 
ehrte, von welcher Grosse hat jeder von uns diesen 
Feigenbaum gesehen?» Der Eléphant sagte: «Als ich 
mit der Heerde dièses Weges gegangen bin, habe ich 
die Grosse desselben gleich der raeines Korpers ge- 
sehen.» Der Affe sagte: «Als ich mit der Heerde diè- 
ses "Weges gegangen bin, habe ich seine Grosse mir 
gleich gesehen.» Da sagten die Thiere : «Du bist alter 
als der Elepliant.» Der Hase sagte: «Als der Baum 
zwei Blàttcr liatte, habe ich mit der Zunge die Thau- 
tropfen von denselben geleckt.» Da sagten die Thiere: 
«Du bist alter als dièse beide.» Das Haselhuhn sagte: 
«Ihr habet also den Feigenbaum von solcher Grosse 
gesehen?» — Sie bejahten es. — «Als ich Samen geges- 
sen hatte, habe ich an dieser Stelle den Diiuger fallen 
lassen, aus welchem dieser Baum emporgewachseu 
ist.» Die Thiere sagten: «Wenn es sich so verhalt, 
so bist du uuter uns am illtesten.» Darauf fing der 
Eléphant an allen Ehre zu erweisen, der Affe dem 



Hasen und dem Haselhuhn, der Hase aber dem Hasel- 
huhn. Sie erwieseu auf dièse Weise je nach dem Alter 
einander Ehre und wandelten in dem dichten Walde 
auf und ab und, wenn sie sich in eine offene und 
abschiissige Gegend begaben, so ritt der Affe auf dem 
Elephanten , der Hase auf dem Affen , auf dem Hasen 
aber das Haselhuhn. Als nun die Zuneigung und Ver- 
ehrung noch zugenommen hatten, da entstand ihnen 
solcher Gedanke, dass, da die Zuneigung und Vereh- 
rung zugenommen hatten, sie sich auch ein wenig noch 
anderer Tugenden befleissigen sollten. Auf die Frage, 
wie dies zu thun sei [^^^J, sagte das Haselhuhn: «Man 
muss sich der Todtung lebender Wesen enthalten.» — 
Welcher Art sind diejenigen von uns, die lebende 
Wesen todten? — Das Haselhuhn sagte: «Es giebt 
sowohl Blâtter, Blumen und Friichte, die mit Leben 
ausgestattet sind, als auch solche, welchen es fehlt. 
In Zukunft wollen wir das Belebte aufgebend, das Leb- 
lose geniessen.» Sie fingen also an das Belebte aufzu- 
geben und das Leblose zu geniessen. Dann dachten 
sie: «Nachdem wir nun der Todtung des Lebendigen 
entsagt haben, aber noch nicht der Aneignung des 
Nichtverliehenen, so wollen wir auch der Aneignung 
des Nichtverliehenen entsagen. Welcher Art sind die- 
jenigen von uns, welche Nichtverliehenes sich aneig- 
nen?» Das Haselhuhn sagte: «Es giebt im Besitz be- 
nndliche Wurzeln, Bliitter, Blumen und Friichte, aber 
auch unbesessene, deshalb wollen wir in Zukunft die 
im Besitz befindlichen aufgebend , nur die unbesesse ■ 
nen geniessen.» Sie fingen nun an das im Besitz Be- 
findliche aufgebend, das Unbesessene zu geniessen. Sie 
dachten: «Wir haben nun der Aneignung des Nicht- 
verliehenen entsagt, aber noch nicht der Buhlerei; 
wir miissen auch der Buhlerei entsagen. Woriu be- 
steht unsere Buhlerei?» Das Haselhuhn sagte: «Da 
wir crlaubte Verbindungcn eingehen und auch nicht 
erlaubtc, so miissen wir fortan nur erlaubte Verbin- 
dungcn eingehen, nicht aber unerlaubte.» Sie gingen 
nun die erlaubten Wege und gaben die unerlaubten 
auf. Sie dachten: «Wir haben nun der unerlaubten 
Liebe entsagt, aber nocli [i'^*^*] nicht der Luge; wohlan, 
wir wollen auch der Liige entsagen. Worin besteht 
denn unser Liigen?» — Das Haselhuhn sagte: «Da 
wir ailes durcheinander gesprochen haben, wollen wir 
in Zukunft nicht mehr durcheinander sprechen, son- 
dcrn nur wolilbedachte Worte zu rechter Zeit.» — 



15 



Bulleiln de l'/tcadëmiv Innpëriale 



16 



Sie sprachen nun nicht mehr allerlei durcheinander, 
sondern nur wohibedachte Worte zu rechter Zeit. Sie 
dachten : «Wir haben der Liige entsagt , aber noch 
nicht der schamlosen Berauschung durch berauscliende 
Getrânke; wohlan wir woUeu aiich der schamlosen Be- 
rauschung durch berauschende Getrânke entsagen. 
Welcher Art sind diejenigen von uns, die sich schamlos 
mit berauschenden Getrânken berausclien?» Das Ha- 
selhuhn sagte: «Da es berauschende Friichte giebt, 
aber auch nicht berauschende, so wollen wir in Zu- 
kunft die berauschenden Friichte aufgebend, nur die 
nichtberauschenden geniessen.» Sie fingen nun an die 
berauschenden Friichte aufgebend, nur die nichtbe- 
rauschenden zu geniessen. Als sic nun in den funf Ge- 
lùbden gehorig fest waren, sprach das Haselhulin: 
«Geehrte, da wir nun in den funf Geliibden gehorig 
fest sind, wollen wir aucli andere in den fiinf Geliib- 
den befestigen.» Jene sprachen: «So wollen wir thun. 
Wen soll aber jeder von uns in deuselben befestigen?» 
Der Affe sagte: «Ich wcrde aile Affen darin befesti- 
gen.» Darauf sagte der Hase: «Ich werde aile Hasen 
und behaarten Thiere darin befestigen.» Der Eléphant 
sagte: «Verhâlt es sich so, so werde ich die Elephan- 
ten, Lôwen, Tiger und Biiren aile darin befestigen.» 
Das Haselhuhn sagte [^^'l: «Wenn es sich so verhalt, 
so will ich nun auch die noch nicht bekehrten Fuss- 
losen, Zweifiissler, Vicrfiissler und Vogel aile in den 
fiinf Geliibden befestigen.» Darauf befestigten sie in dem 
Kâçi-Lande aile lebenden Wesen des Thierreichs, so- 
viel es deren gab, in den fiinf Geliibden. Da sie ein- 
ander keinen Schadcn zufiigtcn und in dem dichten 
Walde nacli ihrem Wissen und Belieben lebten, so 
sandte durch ihre Kraft die Gottheit von Zeit zu Zeit 
Regen und wurdo die Erde stets mit Blunien, Frucht- 
bâumen und Saaten ausgestattet. Da auch der Konig 
sah, wie die Menschcn, ohne einander Schaden zuzu- 
fiigen, lebten und die Erde stets mit Blumen, Frucht- 
bàumen und Saaten ausgestattet wai-, sagte er: «Da 
ich nach dem Gcset/.e herrschc, so ist dies meine 
Kraft.» Seine Gattinnen, die Prinzcn, die Minister, seine 
Krieger, Stadt- und Landbewohner meiiiten, es sei ihre 
Kraft. Da der Kônig sah , dass dièse aile es fiir ihre 
Kraft ansahen, staunte er, liess die Zeichendeuter 
rufen'und fragte, allein sic wussten es nicht. Da gab ' 
es unweit von Vârânasî eincn Lusthain, in welchem 
ein mit den fiinf Klarsichten begabter Rslii wohnte, 



der den in Vârânasî wohnenden Menschenschaaren, 
die ihm Verehrung bezeigten, weissagte. Zu diesem 
Rshi begab sich der Kônig , beruhrte seine beiden 
Fiisse und sprach: «() grosser Rshi, da aile in mei- 
nem Lande befindlichen, dem Thierreiche angehôrige 
lebende Wesen, ohne H^i] einander zu schaden, nach 
Wissen und Belieben leben, und die Gottheit zu rech- 
ter Zeit Regen sendet, die Erde aber stets mit Blu- 
men und Fruchtbâumen und Saaten ausgestattet ist, so 
habe ich gedacht, dass, da ich nach dem Gesetze herr- 
sche, es meine Kraft sei, da aber die Gattinnen, die 
Prinzen, die Minister, die Krieger, die Land- und Stadt- 
bewohncr meinen, dass es ihre Kraft sei, so bin ich in 
grosses Staunen gerathen; es ist deshalb billig, dass 
du den Zweifel dariiber lôsest, wessen Kraft es sei.» 
Er entgegnete: «0 grosser Kônig, es ist dies nicht 
deine Kraft , auch nicht der Gattinnen , nicht der 
Prinzen, nicht der Minister, nicht der Krieger, nicht 
der Stadt- und nicht der Landbewohner, sondern in 
deinem Lande giebt es vier lebende Wesen, deren 
Kraft ist es.» Der Kônig sagte: «Wenn es sich so ver- 
halt, 80 will ich sie sehen gehen.» Der Rshi sprach: 
Was wiinschest du sie zu sehen? sondern den Lebens- 
wandel, welchen sie ergriffen haben, diesen ei'greife 
auch du und wandle nach demselben.» — Welchen Le- 
benswandel haben sie denn ergriffen? — «Die fiinf Ge- 
liibde.» — grosser Rshi, welcher Art sind dièse fiinf 
Geliibde? ■ — «0 grosser Kônig, es sind dièse; den le- 
benden Wesen das Leben nicht nehmen, fremdes Ei- 
genthum nicht rauben, nicht unerlaubte Verbindung 
eingeheu, nicht liigen, nicht berauschende Getrânke 
trinken.» Der Kônig sagte: «0 grosser Rshi, wenn es 
sich so verhalt, so will auch ich dièse fiinf Geliibde 
iibernehmen und nach ihnen leben.» Darauf begaun 
der Kônig dièse fiinf Geliibde zu iibernehmen und 
danach zu wandeln. Als der Kônig die funf Geliibde 
iibcrnommen und nach ihnen wandelte , thaten die 
Gattinnen es ebenso, die Prinzen, die Minister, die 
Krieger, die Stadt- und Landbewohner iibernahmen 
die fiinf ({oliibde und fingen an nach ihnen zu wandeln. 
Als die Vasallen-Kônigc hôrten, dass der Kônig Brah- 
madatta, seine Gattinnen, Prinzen, Minister, Krieger, 
Stadt- und Landbewohner die fiinf Geliibde iibernom- 
men und nach ihnen wandelten, so iingen auch sie mit 
ihi-en Gattinnen, Prinzen, Ministern, Kriegei'n, Stadt- 
und Landbewohnern zusammen an die fiinf Geliibde 



17 



des Science!» de Saiiil-Pëiersboiirg. 



19 



ubernehniend sie zu beobacliten. Die Melirzahl der 
Mensclienscliaaren von Dsliambudvipa ubernalim die 
fiiiif Geliibde und fing an, dieselben zu lialten. Wer 
damais in Dsbarabudvîpa starb, der wurde, wenn sein 
Leib unterging, in der Tusliita- Région der 33 Gôtter 
wiedergeboren. Als der Gotterkônig Çakra den Kreis 
der Gotter so erweitert sah, spracb er den Vers: «Die 
im Biisserwalde mit Verehrung und Hocbacbtung wei- 
lenden Haselimlm-Scbuler babendieWelt in der Lehre 
unterriclitct.)) Bhagavant spracli: «0 Bliiksliu's, was 
meinet ilir? Das Haselhubn jener Zeit das war ich 
selbst, der Hase jener Zeit war Çâriputra, der Affe 
Maudgi'iljâjana, der Eléphant Ananda.» 

XIII. 
Rstijaçringa. 

(Kandjur Baiid IV Blatt 136-137.) 

Eine buddhistischeVersion der aus deniMaliâbliârata 
I, 9999 folg. und Râraâjana I, 8 folg. bekannten Er- 
zàhlung. IhrSchluss berecbtigt uns wolil aucliHiouen 
Thsang, Mémoires I S. 124 als Ausfiuss derselben zu 
betracbten; Ekaçringa dûrfte also demnacli nicht so 
erklârt werden, wie ich es in der Anmerkung zu Ma- 
hâkâtjâjana u. Konig Tshanda-Pradjota S. ^5 gethan 
habe. 

In lilngst vergangencr Zeit lebte in einer dorflo- 
sen, mit Blumen, P'riicliten, Wasser und Wurzeln reich 
ausgestatteten Waldgegend ein biissender Rshi, der sich 
vqn Wurzeln, Friichten und Wasser nâhrte, und sicb mit 
Fellen und Rliltteni bekleidete. Da er die fiinf Klar- 
sichten erlangt hatte, wohnten sogar wilde Gazellen, 
ihm Geselhchaft leistend, in der EinsiedeleJ. Als er 
eines Tages an einen andern Ort ging, um sein Wasser 
zu lassen, folgte ihm ein ^37] Gazellenweibclien nach. 
Als er mit Samen vermischten Harn von sich gegeben 
hatte, sog die Gazelle diesen auf und beleckte mit der 
Zunge ihre Geschlechtstheile. Da die Folgen der 
menscblichen Handlungen nicht durch den Gedanken 
erfasst werden kônnen, geschali es, dass sie tràchtig 
wurde. Zur Zeit, da sie werfen sollte, begab sie sich 
dahin und es kam ein Knablein zur Welt. Als sie es 
beroch und merkte, dass es kein ihr entsprechendes 
Geschôpf sei, erschrak sie und, nachdem sie Harn und 
Unrath von sich gegeben iiatte, liess sie das Kind im 
Stich. Als nun der Rshi an den Ort gelangte und das 

Tome XXIII. 



Kind erblickt batte, fing er an nachzudenken, wessen 
Kind dies sein kônute, und erkaunte, dass es sein eig- 
nes Kind sei. Er nahra es mit sich in seine Einsiede- 
lei und zog es daselbst auf. Als der Knabe gross ge- 
worden war, wuchsen ilim auf dem Kopfe Gazellen- 
liorner; aus diesem Grunde nannte er den Knaben 
Rshjaçringa (Gazcllenliorn). Als der Rshi von einer 
Krankheit befallen und er mit den geeigneten Heil- 
mittoln behaudelt wurde, wollte die Krankheit nicht 
weichen. Als er nun merkte, dass er sterben miisse, 
spracli er kurz vor seinem Hinscheiden zu dem Kna- 
ben: «0 Sohn, da in dièse Einsiedelei von Zeit zu 
Zeit Rshi's aus den verschiedensten Gegenden kom- 
men, so rausst du ausLiebe zu mir dieselben mit dem 
iiblichen Gruss bewillkommnen, sie freundlich empfan- 
gen, sie auf dasLager einladen und ihnen nach Vermo- 
gen Wurzeln und Friichte vorsetzen. » Da, wie es heisst, 
das Ende desZusammengesetzten Auflosung, das Ende 
des Hoben Fall, das Ende desZusammentretîens Schei- 
den , das Ende des Lebens der ïod ist , so leistete er 
diesem Gesetze Geniige. Der Jiingling verbrannte den 
Leichnam des Rshi nach herkômmlicher Art und als 
er durch den Sclimerz um den Verlust des Vaters 
niedergedriickt war und trauerte, wurde er der fiinf 
Klarsichten theilhaft. Als er zu einer andern Zeit mit 
einem Kruge nach Wasser gegangen war, begann die 
Gottlieit es regnen zu lassen; als er mit dem Kruge, 
der mit Wasser geftillt war, gegangen kam , liess er 
ihn fallen, so dass er zerbrach. Die Rshi's sind sehr 
schnell zum Zorn geneigt. Da er nun das weiiige Was- 
ser verschiittet batte, machte er der Gottlieit Yor- 
wiirfe und sagte: «Da durch dein schleclites Verfahren 
mein voiler Wasserkrug zerschlagen worden ist, sollst 
du vom heutigen Tage an zwôlf Jaiire lang nicJit reg- 
nen lassen!» Durch diesen Fluch liess die Gottheit es 
nicht regnen. In Vàrànasi entstand eine grosse Hun- 
gersnoth und die Menschenschaaren wanderten iiber- 
allliin aus. Der Konig rief die Zeichendeuter und 
spracli zu ihnen: «Geehrte, durch wessen Kraft ist 
es, dass die Gottheit keinen Regen sendet?» Sie ant- 
worteten: «Durch den Zorn eines Rshi. Kaiin man 
diesen in seiner Bussiibung stôren, so wird die Gott- 
heit wieder Regen senden; anders ist es nicht môglich.» 
Der Konig sass in.Gedanken versunken da; es fragten 
dieGattinen, diePrinzeii und dieMinister: «0 Konig, 
weshalb bist du missvergnugt?» Er entgegnete: «We- 

2 



19 



Biilleliii dc> l'Académie Imiiëriali' 



20 



geu des Zornes eines Rslii seiulet die Gottlieit keiiieu 
Regeu ; die Zeichendeuter liabeu ausgesagt, dass, wenn 
der Rshi in seiiier Bussùbuiig gestiJrt werdeii koiinte, 
die Gottlieit wieder Kegeii seiuleii wiirde, andors sei 
es niclit moglich. Nuu weiss icli iiiclit, wer ihii in der 
Busse stôren bônnte.» Eine Tochter des Konigs, Na- 
meus Çântâ''), sagte: «0 Kônig, wenn es sicli so ver- 
hiilt, so beruhige dicli; icli werde es so cinricliten, 
dass der Rshi durcliaus aus dieser Bussubung gebracht 
werde.» Der Kcinig fragte: «Durch welclie Vorkeh- 
rung?M Sie entgegnete: «Lass micb undandereFraueu 
bei den Brahmanen Gelieimspriiche lernen; lass auf 
einer Falire eine mit Blumen, Friicbten und Wasser 
ausgestattete Einsiedelei erricliten.» Der Konig liess 
sie und audere Frauenzimmer bei deu Brahmaueu 6e- 
beimspruche lernen nnd auf einer Fàhre eine Einsie- 
delei erricliten. Darauf liess sie bcriickende Gegeu- 
stiinde und mit Wein getïillte Friiclite und andere selir 
buute Fruclite verscliiedener Art anfertigen, richtete 
ibr Ausseben wie das der Rshi's eiu, kleidete sich mit 
Griisern und Baumrinde und begab sich mit den 
Frauenzimmern, welche bei den Brahmanen Gelieim- 
spriiche erlernt liatten, zur Einsiedelei jenes Rshi. Es 
spracben die Scbuler zum Rshi : Lehrer, es siiid zu 
deiner Einsiedelei viele Rshi's gekommen. — «Gut ist 
es, dass Rshi's gekommen sind, fûhret sie herein.» Als 
sie eingetreten waren und er sie erblickt batte, spracb 
er in Versen: «0 weli, fiiUier ist solches Rshi- Aus- 
seben niclit dagewesen , ein unstiiter , scbwebender 
Gang, das Antlitz frei von Bart, die Briiste auf- und 
niedersteigend.» Er bewirthete sie mit zweifelum- 
stricktem Sinue mit "VVurzeln und Friichten. Sie gc- 
uosseu dieselben und spracben zum Rshi: «Deiue 
Friiclite sind rauli und berb , die in unserer, auf dein 
AVasser belindlicbeii Einsiedelei vorhandenen Frticbte 
sind Amrta-gleich; deshalb ladeu wir dicli in unsere 
Einsiedelei eiu.» Er nabm die Einladuug an und be- 
gab sicb mit ilinen in den auf der Fabre befindlichen 
Lustbaiii, wo sie ibm die betaubcndeu Sacbeii und die 
mit Wein angefiillten Kokosniisse und andere Friichte 
verabreichten. Als er durch den Wein berauscbt und 
durch die beriickenden Gegenstànde gebaiint, mit ibnen 
sich uureiuem Verkejir liingab, schwaiid seine Zauber- 



6) 



■^'^'l' 



*l 



I kraft. Die aiu Regen Freude habende Gottlieit zog 
die Wolken von allen Seiten zusammeu und der Rshi 
wurde durch jeuezuriickgebalten. Çàntâ sagte: «Weisst 
du jetzt, welche Macht es ist?» Sie brachte ihn, 
naciidem sie ihn durch Liebesbanden gefesselt batte, 
zum Kënig und sprach: «0 Kônig, dieser ist es.» Da 
nun die Gottlieit Regen zu senden begaun, kam eine 
gute Ernte. Der Konig gab Çântà nebst Gefolge je- 
nem Rshi aïs Gattin. Als derselbe aber Çântâ verlas- 
send mit andern Fraueu sicb der Liebe binzugeben 
begann, fiug auch Çântà mit ihrem von Neid vernich- 
teten Gemiith an ihn geringscbiitzig zu beiiandeln und 
als sie im Wortwecbsel mit ibm ibm mit dem Schuh 
einen Stoss an den Kopf versetzt batte, dacbtc er: 
«Icb, der ich den Donner desGewôlks niclit habe ertra- 
gen konnen, soll midi jetzt durch Liebesbanden gefes- 
selt von einem Weibe vernichten lassen.» Er gab sich 
aufs Neue der Anstreuguug liin und gelaiigte dann 
wieder in den Besitz der fiiuf Klarsichten. 

XIV. 
Der Zaïiberiehrling. 

(Kautijur Baud IV Blatt 171.) 

In lân^st vergangenerZeit lebte in Vàrànasi der Ko- 
nig Brahmadatta. Da gab es einen in der Zauberkunst 
und in Gehcimspriicben erfabreneuïsbandâla, welcber, 
iudem er dasGândbâra-Mantra anwandte, durch Zau- 
ber von dem Berge Gandbaïuâdaiia Blumen und Friiclite, 
welche die Jabreszeit nicht darbot, herbeischatïte und 
dieselben dein Konige Brahmadatta gab. Der Kônig, der 
sicb daran sehr erfreute, verlieh ihmGescbenke. Da kam 
ein Brahmanenjiingling, der nacb Gebeimspriichen Ver- 
langen trug,als er solclic suclite,naclidem erdavon durch 
Hôrensagen erfahren batte, aus seiiiem Lande nacli 
Vârânasî. Von der Reise ermiidet, ging er, nachdem 
er sicb erbolt batte, zu diesem der Zauberkunst und 
der Geiieiiuspriicbe kuudigen Brahmanen und, zu ihm 
gelangt, sprach er: alcli will dem Paiulita dienen.» — 
Wcsbalb? — «Der Zauberkunst wcgen.» Der Tshandâla 
erwiederte in einem Verse: «Die Zauberkunst wird 
keinem mitgetbeilt, man stirbt mit derselben, oder 
wenn man Wissen und Dieustleistung sammt Vermô- 
geu bat, so wird sie verliehen.» Der Jiingliug fragte: 
«0 Pandita, ist es so und habe ich Dienste zu leisteu, 
so frage ich, bis wie lange?» Er entgegnete: «Wenu 



21 



des Sciences de Saint - Pëfersbonrg:. 



22 



du zwiilf Jalirc godient liast. wird os sich erweiseii, ob 
ich sie dir verleilic oder niclit.» Da der Jiingiing nacli 
der Zauberkunst grosses Verlangen trug, ging er dar- 
auf ein. Als er darauf mit hôchster Freude seine Ver- 
ehrung bezeigt liatte. fing er an seine Dienste y.n lei- 
sten. Als zu eincr anderu Zeit <lieser Tshaiidâla be- 
rauscht nacli Hanse kam, dachte der Bralimanenjiing- 
ling: «Da der Meister so wider die Gebtihr berauscht. 
ist, will ich mich neben ilim scblafen legen.» Der 
Tshandâla fing an sicli auf dem Bette zu wiilzen und, 
als er sicli wiilzte, brach eine Bettseite, durch welches 
Geràusch der Brahmanenjiingling geweckt ward. Da 
dachte er: «Da der Meister unruhig schlitft, werde 
icli meinen Riicken gegen die Bettseite stiitzen.» In 
Folge dessen stùtzte er seinen Riicken gegen die Bett- 
kante. Nun ist es in der Ordniiug der Dinge, dass die 
Kraftvollen unter den Trinkern ihres Rausches in der 
ersten Nachtwarlie ledig werden und so kam es, dass 
der Tshaiidâla durch dieWuclitdes berauscliendenGe- 
trankes auf den Riicken des Brahmaiijiiuglings sich er- 
brach. Dieser bedachte, dass, wenn er seinen Korper 
erhôbe oder ein Wort von sich gabe, der Lehrei" es 
hôren, erwachen und nicht einschlafen wfirde; deshalb 
hielt er geduldig ans. Als darauf der TschaïK.lâla von 
selbst ervvachte und den Jiingiing so iibel zugerich- 
tet sah, fragte er, wer dort sei. Er antwortete; «0 
Lelirer. ich, der Gefalirte deines Gliickes, bin es.» 
— «0 Sohn, was hast du gcthan, dass du so zugericjitet 
bist?» Er erziihlte was geschehen war. Der Tschan- 
dâla sprach mit vorziiglicher Freiide: «0 Sohn, da 
ich iiberaus erfreut bin. so geb. wasche dicli und 
komm her; icli werde dir die Zauberkunst mittlieilen.» 
Als der Jungling sich gewaschen hatte und kam, ver- 
lieh er ihra die Zauberkunst. Da die Brahmanen hoch- 
fahrender Natur sind, vermochte er nicht es auszu- 
halten und wollte zuerst an Ort und Stelle die Zauber- 
kunst erproben und dann fortziehen. Er wandte die 
Zauberkunst an, erliob sich gen Hinimel, gelangte bald 
nach dem Gandbamâdana, nalim von dort Bhimen und 
FriJchte, wclche die Jalireszeit nicht darbot, und iiber- 
gab sie dem Purohita des Konigs, dieser aber dem 
Kônig Brahmadatta. Dieser fragte, von wo er sie er- 
halten habe. «Es ist ans fernem Lande ein Brahma- 
nenjtingling da, dieser hat sie mir gegeben. Da die- 
ser in der Zauberkunst und in den Geheimspriichen 
iiberaus bewandert ist und der Brahmane geniigsamer 



ist, der ïschaiidâla aber von der ganzen Welt verachtet 
wird, so fragt es sich, was mit diesem zu thun sei. 
Geruhe dem Tschaiidâla den Unterhalt zu entziehen 
und denselben dem Brahmanenjiingling zuzuwenden.» 
Der Konig antwortete: «Handle also.» Dai-auf entzog 
der Purohita dem Tschandâla den Unterhalt und gab 
ihn dem Brahmanenjiingling. Durch seine Undank- 
barkeit aber wicli die Zauberkunst von ihm. 

XV. 
Undank ist der Welt Lohn. 

(Kandjur IV Blatt 181) 

In lângstvergangener Zeit wurde der Bodhisattva 
in unvoUkommner Ansammluug") weilend in einerdorf- 
losen Einôde, in einer an Gebirgsbiichen, Blumen und 
Friicjiten reiclien Gebirgsgegend unter den Vogeln 
als Baumhacker^) wiedergeboren. In derselben Gegend 
lebte ein Konig derThiere, ein Lôwe, nach seinem Beha- 
gen , der Gazellen todtend , dieselben zu verzehren 
pflegte. Da ihm zu einer anderen Zeit. aïs er 
Fleisch verzehrt hatte. ein Knochen zwischen die 
Zilhne gerathen war, war er, der keine Furclit und 
Angst kanute, da das Zahnweli seinen Korper schâ- 
digte . niedergeschlagen und vermochte nichts zu 
essen. Durch gliickliche Fiigung kam der Baumhacker, 
der von einem Baumwipfel zum anderu zu fliegen 
gewohnt war, in die Gegend, wo sich der Konig der 
Thiere befand. Als er den Lowen durch Schmerz 
geplagt sah, fragte er: «Oheim, weshalb bist du 
niedergescldagen?» Der Liiwe antwortete: «0 Neffe, 
icii werde vom Sclimerz geplagt.» — «Durch was fur 
eiuen Schmerz?» Als der Lowe ailes ausfiihrlich erzâhlt 
batte, sagte der Baumhacker: «Oheim, ich werde dich 
behandeln. Da du der Lowe und Kônig sâmmtlicher 
Vierfiissler bist und Nutzen enveisen kannst. musst 
du mir von Zeit zu Zeit Nutzen erweisen.» Er ent- 
gegnete: «Ich werde demgemass handeln.» Der Baum- 
liacker daclite: «Ich werde es so einrichten, dass er os 
niclit merke wie ich ihn behandle und es erst erfahre, 
nachdem er hergestellt ist. Da er nun bestrebt war 



7) Anijatarâçi J^'C5i'qf:^'5j^-q s.Childcrs u. d.W. râsi; es wird 

wohl die Masse des durcli frUliere Thaten orworbenen Verdienstes 
durch dièses Wort bezeichiiet. 



6) ^'^''ïï^ ^TWf 



6 



33 



Bulletin de r/icadéniie Impëriale 



34 



ihm zu helfen, so sass er sein Wesen und Treiben 
beobachtend da. Als der Kônig der Thiere einen gûn- 
stigen "\Yind (d. h.humor) empfunden und die Heftigkeit 
des Schmerzes nacligelassen batte, war er auf einer 
grossen breiten Steinplatte mit offenem Racben einge- 
scblafen. Da kani der Baumbackcr in die Niilie des 
Kônigs der Tliiero und als er ibn iu so beliagliclio'- 
Lage fand, dacbte er, dass dies der geeignete Zeit- 
punkt sei, ibn zu beliaudeln. Naclidem der Baum- 
liacker ibn sorgfâltig untersucbt Jiatte , zog ci' den 
zwiscben den Zilbnen steckenden Knocben durcli fort- 
gesetzte Bewegung der Fliigel boraus iind mit den 
nacb iiberstandenem Scblaf sicli (ittiienden Augen sicb 
erhebend, sass der Lowe da. Da der Baumbacker 
nun wusste , dass der Kônig der Tliiere von Sclimerz 
und Missbebagen l)efreit war, kam er mit boclist freu- 
digem Gemiitb an ibn lieran und sagte: «0 Olieim, 
dies ist der Knocben, der dieScbmerzen verursacbte.» 
Da spracb der Konig der Tbiere mit vorziiglicbem 
Staunen: «0 Neffe, da icb fiir dieseu Dienst dir Ver- 
geltung erweisen will , so komm von Zeit zu Zeit 
zu mir, darait icli dir von Nutzen sei.» Der Baum- 
backer antwortete: (i(îut, icb werde also bandcln» und 
tlog davon. Zu einer andcren Zeit, als der Kônig der 
Tbiere Fleisch verzebrte, kam der Baumbacker, der 
von einem Falken ergriffen und kaum dem Tode ent- 
ronnen war, mit von Hunger geplagtem Gemiitlie zum 
Kônig der Tbiere. Als er ilim seine Notb vorgetragen 
batte, sagte er: «Obeim, da icb von Hunger gequiilt 
werde, so gieb mir ein wenig Fleiscb.» Der Lôwe er- 
wiederte in einem Verse: «Jetzt, da icb ein lebendes 
Wesen zerrissen, bin icb wild und Missetbater; bist 
du, mir zwiscben die Zabne gekommen, nicbt dankbar 
dafiir, dass du am Leben bleibst?» Der Baumbacker cnt- 
gegnete ebenfalls in Versen: «In den Océan gewor- 
fene Haufen und Trauragebilde sind obne Nutzen, der 
Verkebr mit einem scblechten Manne und Undank- 
baren erwiesene Wobltbat sind obne Nutzen.» 

XVI. 
Die beiden Briider. 

(Kandjur IV Klatt 18G-189). 

In lângstvergangener Zeit kam in einem Kônigs- 
palast eines mitReicbtlium, Woblstand, guten Ernten 
und Menschenmenge ausgestattcten Landes ein Kônig 
zur Herrschaft. Als er sicb zu einer anderen Zeit mit 



seiner Gattin vergniigt batte und dièse scbwanger 
geworden war, gebar sie ibm nacb Ablauf von 8 oder 
9 Monaten einen iiberaus scbônen Knabcn mit gold- 
farbiger Haut, dem der Kopf wie ein Baldacbin stand, 
mit langen Armen, breiter Stirne, ineinanderfliessenden 
Augeubrauen, bohem Nasenriicken, mit allen Gliedern 
uiul Gelenken. Bei seiner Geburt ereigneten sicb viele 
tausend Gliicksfâlle. Als man sein Geburtsfest feierte 
und es sicb darum bandelte, ihm einen N^men zu 
geben, sprachen die Minister: «0 Kônig, da bei seiner 
Geburt viele tausend Gliicksfâlle eingetroffen sind, 
soll er Ksiiemamkara^) beissen. Man gab ibm diesen 
Namen und iibergab ibn aclit Ammen , zweien Trag- 
amnien , zweien Sàugeammen, zweien Wischammen, 
zweien Spielammen; dièse Ammen zogen ibn mit ver- 
scbiedenen Milcbproducten und anderen vorziiglicben 
Nabrungsmittcln auf, so dass er wie ein Lotus im 
Teicbe eraporscboss. Als der Kônig sicb nochmals 
mit seiner Gattin vergniigt batte und dièse scbwanger 
geworden war, wurde nacb 8 bis 9 Monaten ein Knabe 
geboren , bei dessen Geburt viele tausend Un- 
gliicksfalle eintraten, weslialb man ibn Pâpanikara'") 
nannte. Aucli dieseï- wucbsberan und wurde gross. Der 
Jiingling Ksbemamkara, der von freundlicbem, barm- 
bei'/igen CJiarakter und mitleidig gegen aile Gescbôpfe 
war, batte Lust zum Geben , und seine Fieude am 
(iebeu und spendete den Çramaua's, [i^'l Brahmanen, 
Armen und Diirftigen. welclie baten, Gaben. Der 
Vater spracb zu ibm: «O Sobn, gieb niclit fortwilhrend 
Gescbenke; wenn du sie so bingiebst , wo sollten wir 
soviel Reicbtbum babon!» Durcb die Njitur der Dinge 
haben viele Menschen ibre Freude am Geben und an den 
Gaben und, da sie sicb freuten, wurde sein Rulim in 
Worten und Versen gepriesen, in alleu Weltgegenden 
gefeiert. Der Kônig eines anderen Landes, der von 
der Grosse seiner Tugend gebôrt liatte, woUte ihm 
seine Tocbter geben. Der Kônig wollte ibr hoch- 
begliickt entgegen geben. Ksheraamkata aber sagte: 
«Bevor icb nicbt einen Reicbtbum crworben liabc, 
will icb nicbt heirathen. Vater, du wirst mir gestatten, 
dass ich auf den Océan gebe.» Der Vater ant- 
wortete: «Handle also.» Als er mit Waaren nach dem 



9) Y]^^ 
10) |ti|-|z^ 



85 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



36 



Océan aufbrach, dachte sein Bruder Pâpamkara: «Da 
dieser vielen Menschen lieb und angenehm ist , wird 
er , wenn er ein Meeresschiff ausgeriistet hat und zu- 
riickgekchrt sein wird, den vielen Mensclien noch weit 
lieber und angenehmer werden und da es Anlass sein 
wird bei Lebzeiten des Vaters ihn in die Herrschaft 
des Kônigsreichs eiuzusetzen , so will auch ich statt 
hier bleibeud abzuwarten, wessen Reihc komme, mit 
ihm zusammen auf den Océan gehen , ihm dort das 
Leben nehmen und werde dann auch gegen den Wil- 
len in die Naclifolge eingesetzt werden. » Mit diesen 
Gedanken begab er sicb zum Vater und sprach zu 
ihm: «0 Vater, da Kshemamkara auf den Océan aus- 
zieht, will ich mit ihm gehen.» Der Vater sagte: 
«Handle also.» Darauf liess Kshemamkara in seinem 
Lande ausrufen: «Ihr in der Stadt wohnenden geehr- 
ten Kautteute, hôret: da sich der Prinz Kshemamkara 
mit Waaren auf den Océan begiebt und derjenige vou 
euch, der Lust hat sicli unter Anfûhrung des Prinzen 
Kshemamkara auf den Océan zu begeben, von Abgaben, 
Zollcn und Fâhrgeld befreit ist , so bereitet die auf 
den Océan zufiihrenden Waaren.» Es bereiteten viele 
hunderte Kaufleute die nach dem Océan zu bringen- 
den Waaren. Darauf begab sich der Handelsanfuhrer 
Kshemamkara mit seinem Bruder Pâparàkara, nachdem 
er die gliicklichen Erfolg erflehenden Ceremonien 
verrichtet, von vielen hunderten von Kaufleuten um- 
geben, mit Wagen, Trachten, Kisten, Korben, Kame- 
len, Ochsen und Eseln auf den Océan zu befôrdorude 
viele Waaren mitnehmend, auf den Weg und gelaugte 
nach und nach Dôrfer, Stadte, Lânder, Besitzungen 
und Handels-Marktplatzen sehend ans Ufer des Océ- 
ans, kaufte dort ein Schift' fiir 500 Kârshàpana, und 
fiinfhundert Dieuer, Grâber"), Reiniger'^), Fischer'^], 
Bootsleute und Steuerleute mitnehmend, begab er sich, 
nachdem er dreimal einen Ausruf hatte ergehen lassen, 
auf den Océan. Auf dem Schiffe sprach er zu seinem 
Bruder Pâpamkara: «Sollte sich inraitten des Océans 
ein Schifi'brnch ereignen, so umfasse ohne Bcdenken 
meinen Hais.» Jener erwiederte: «Gut, ich werde es 



11) ^^^'^^^^'z^ obnicht ^c;si'ri'x.;gcz:)? 

12) ^q'qi;|:;^'q 

13) ^r^'à>^^ = ^^r7 



so tliun.» Aïs darauf das Schilï mit gunstigem Winde 
auf die Edelsteininsel gelaugt war. sagte der Steuer- 
maun: '(Geehrte Kaufleute ans Dshambudvîpa hôret: 
da ihr gehort habet, dass die Edelsteininsel eine Fund- 
grube von Diamanten, Vaidùrja, Tiirkisen, Smarag- 
den und verschiedenen anderen Edelsteiuen sei , sind wir 
liiehor gekommen und deshalb nehmet Edelsteine, so- 
viel ihr woUet.» Als sie darauf mit Lust und Freude 
nachforschten, fùUten sie das Schiff wie mit Sesam- 
kôrnern, Reis, Erbsen u. s. w. Da die Bodhisattva's 
selir scharfsinnig und weise sind. befestigte der Prinz 
Kshemamkara grosse Edelsteine von grossem Werthe 
an seinem Gurt. Auf dem Riickwege wurde das 
Schiff nicht sehr weit von dem Ufer in Folge eines 
(lurch ein Seeuugeheuer herbeigefiihrten Ungluckes 
unbrauchbar. Da umfasste Pâpamkara den Hais des 
Kshemamkara und dieser schleppte ihn mit grosser 
Anstrengung ans Ufer. Als er von der Last ermiidet 
eingeschlafen w'ar und da lag, erblickte Pâpamkara 
dio vou ihm am Gurt befestigten Edelsteine und dachte : 
«Da er mit solchen Edelsteiuen kommt, soll ich da mit 
leeren Handen kommen?» und entwendete dièse Edel- 
steine dem in tiefeu Schlaf versunkenen, stach ihm 
beide Augen mit einen Dorn aus und liess ihn blind 
am Ufer des (océans zuriick. Durch gliickliche Fiigung 
kamen einige Rinderhirten ihr Vieh weidend an dièse 
Stelle. Als sie ihn erblickt hatten, fragten sie: «He, 
Freund, wer bist du?» Er erziihlte ihnen wie es 
geschehen war ausfiihrlich. Als sie es gehort hatten, 
erwuchs ihnen Mitleid und sie fiihrten ihn in dasHaus 
des obersten Rinderhirten. Dort ting er an die Laute 
zu spielen. Als die Frau des Oberhirten, welche von 
der Schonlieit und Jugendfiille entztickt war, die Tône 
der Laute gehort hatte und ihn zu verlocken suchte, sass 
er, der durch die Thaten erlangten Lebensweise ein- 
denk, die ( )hren schliessend da. Da es fiir die von der 
Begierde Ergriffeuen nichts giebt, was nicht gethan 
werden konnte, sprach sie zu ihrem Manne: «Da die- 
ser blinde Mann mich verlocket, wirst du solche Lente 
dulden!» Da der Prinz bedachte, dass unter den 
Zornesarten der Zorn des Weibes die schlimmste sei, 
so sah er ein, dass ihm, um nicht von demselben 
betroffen zu werden, nichts ubrig bleibe als fortzu- 
gehen. Er verliess also das Hans und auf allen Heer- 
strassen, Markten, Kreuz - und Querwegeu ernâhrte 
er sich durch sein Spiel. Als sein Vater gestorben 



ay 



Bulletin «le l'/toadémie Impt^riale 



2« 



war, war sein Briuler Pi'ipamkara zur Herrschaft 
2-elanst uud aucli nacli iind uacli in die Stadt des 
Nachbarkonigs gelangt, welcher friiher seine Toch- 
ter zur Elie batte geben wollen. Dièse war gross 
geworden und da um sie werbend die SObne der in 
verscliiedenen Liuidern wohnenden Konige, Minister 
und Purobita's gekommen waren, sagte der Vater: 
«0 Tochter, der Prinz Kslieniamkara, dem ich dich 
bestimmt batte, ist auf den Océan gezogen und 
daselbst durch ein Ungliick unigekommen. Da jetzt 
Bewerber gekommen sind und diejenigen, denen du 
nicht gegeben wirst, unzufrieden sein werden, so frjigt 
es sicb, wie zu bandehi sei.» Sie entgegnete: «0 
Vater, wenn es sicb so verbalt, so gerulie die Stadt 
kehren zu lassen, icb werde niir meinen Mann selbst 
wiiblen.» Der Konig spracb: «0 Tocbtcr, bandle 
also.» Darauf liess der Konig in den verscliiedenen 
Liindern und Stildten ausrufen, dass seine Tocbter eine 
Gattenwabl lialten wolle und bess jene Stadt von 
GerôU, Steinen und Sclierben reinigen, mit Sandel- 
wasser besprengen und mit Woldgeriicben rancbern, 
Baldacbine, Standarten und Falinen aufstellen, viole 
seidene Gebiuige berabliangen mit Blumen manuig- 
facher Art, gleicb einem Gottorhaine, Freude bezeigend 
ausrufen: «Geebrte Stadt- und Landbewobner und 
aus verscbiedenen Laudern angelangte Menschen- 
schaaren, boret! Da morgen desKiinigs Tocbter selbst 
die Gattenwabl vornehmen \\ird. so versammelt euch 
nacb Gebûbr.K Am andern ]\Iorgen kam des Konigs 
Tocbter mit verscliiedenem Scbmucke angetban, von 
vielen Jungfrauen umringt, in einen von der Gottbcit 
des Haines mit Blumen gcscbraiickten Hain, iiberaus 
scbôn durcb des Gliickes grosse Fûgung, walirend in 
der Mitte der Stadt viele tausond Menscbcn versam- 
melt waren, in die Versammlung um sicb selbst einen 
Mann zu wiiblen. Ksbemamkara auch sass an einer 
anderen Stelle die Laute spielend. Da die Menscben 
nacb ibren Tbaten in gegenseitiger Beziebung steben 
und durcb die grosse Kraft der Ursacbcn die Kraft 
der Wirkung bezwcckt wird, so blieb des Konigs 
Tocbter, als durcb die Tonc der Laute ibr Gemûtb 
beriibrtt^^^] wurde, an dem Lautenspiel Ksbemamkara"s 
baften und indem sie sagte: «Dics ist meinMann,» warf 
sie den Blumenkranz auf ibn. Die Menscbenscbaaren 
waren unwillig und eînige fingen aus Herzeleid an sie 
zu tadeln: «Was bat das fiir einen Sinn, dass die konig- 



licbe Prinzessin, welclie von so grosser Scbônheit, so 
vollendeter Jugendfiille und Kunstfertigkeit ist, mit 
Hintansetzung der aus verscbiedenen Liinderu gekom- 
monen Konigs-, Minister- und Purobita-Sobne und 
der vorzûgiicben Hausbesitzer einen Blinden sicb zum 
Manne erlesen bat?» Die Beamten meldeten unwillig 
und unzufrieden dem Konige: «0 Konig, die Prinzes- 
sin bat selbst die Gattenwabl vollzogen.» Der Konig 
fragte: «AVas fiir einen bat sie gewablt?» — «0 Konig, 
einen Blinden.» — Aucb der Konig wurde, als er dies 
gebort batte, missvergniigt, liess die Tocbter rufen 
und fragte: «0 Tocbter. wesbalb bast du, obwobl es 
iiberaus scbone junge und reiche Sobne von Kônigen, 
Begiiterten, Handelsbcrren, Caravanenfiibrern, Mini- 
stern und Purobita's giebt. dir einen solcben zum Gatten 
erlesen?» Sie antwortete: «0 Vater, diesen gerade 
wiinsclie icli.» Der Konig sagte: «0 Tocbter, wenn 
es so ist, so begiob dicb zu ibm; wesbalb zogerst du?» 
— Sic begab sicb zu ibm und sagte: «Icb babe dicb 
zu meinem Eliemanne erlesen.» Er orwiedcrte: «Daran 
bast du nicbt gut gotlian. Vielleicbt bast du gedacbt: 
da es so ist und dieser blind ist, kann icb micb mit 
einem anderen Manne vergniigen.» Sie entgegnete: 
«Ich bin keine, die solcbe Tbaten vcriibt.» Er spracb: 
«Was giebt es fiir einZeugniss dafiir?» Sic entgegnete, 
indem sie zu betbeuern anfing: «Wenn os wabr ist, und 
meine Betbeuerung riclitig, dass icb nur zum Konigs- 
sobn und Prinzen Ksbemamkara und dir Liebe ge- 
fasst babe, und zu keinera andern. so soll kraft die- 
ser Wabrbeit und der Betbeuerung derscdben das eine 
deiner beiden Augen wie friiher werden.» Unmittelbar 
nacb dieser Betbeuerung wurde das eine Auge wieder 
wie friiber xmd er spracli: «Ksbemamkara bin ich 
selber, mein Bruder Papamkara bat micb so zugericb- 
tet.» Sie sagte: «"SVas giebt es fiir ein Zeugniss dafiir, 
dass du der Prinz Ksbemamkara selbst bist?» Aucb 
er fing an zu betbeuern: «Wenn es wabr ist und 
meine Betbeuerung ricbtig, dass. obwobl Papamkara 
meine Augen ausgestocben bat, icb ilim aucb nicht 
im Geringsten zurne, so moge in Folge der Wabr- 
beit und der Betbeuerung derselben mein anderes Auge 
ebenfalls wie friiber werden. » So wie er die Betbeue- 
rung ausgesprocben batte, wurde aucb sein anderes 
Auge wie friiber. Darauf begab sich die koniglicbe 
Prinzessin mit Ksbemamkara, dem nun keines der 
Glieder fehlte. zum Konig und sagte: «0 Vater, dies 



29 



des S!iciciicc>^ de Saint -PétvrmboHvg. 



30 



ist Kshemamkara selbst.» Als der Konig es uicht 
glaubte, erziihlte sic, wie es gescliehen war; dem Konig 
erwuchs vorziiglichcs Stauuen, er gab sie hoclibeglûckt 
dem Ksliemamkara zur Frau , zog mit einem grossen 
Heer uach jener Stadt, vertrieb Pâpamkara aus der 
Herrscliaft und sctzte Ksliemamkara iu das Keich 
des Vaters ein. 

XVII. 

Wie eine Frau Liel)e lohni. 

(KautJjur Band IV Blatt 18'J-1!1!). 

Zur uaclisteheiideii Erzaldung vergl. mau Beufey, 
Pantschataiitra B. I, S. 436 folg. zu IV, 5. 

In langst vergangeuer Zeit herrschte in einem 
Palast eines in jeglicber Bezielmng gesegueten Landes 
ein Konig, dem seine Gemahlin vierSohne gebar : Çâklia, 
Gulma, Auugulma und Viçâkba'^)[i^'^]. Als dièse herau- 
gewachsen waren und sich aus andereu Laudern Konigs- 
tochter zu Frauen geuommen hatten, tiugen sie an sich 
geringschiitzig gegcn den Konig zu beuelimeu. Als 
der Konig sie verbaunte und sie mit iliren Frauen da- 
vonziehend iu eine ode Gegend gelaugt waren, gingen 
ihnen die Nahrungsmittel aus. Sie kameu unterein- 
ander iiberein nacli der Keihe ihre Frauen zu todteu 
uud mit deren Fleisch sich durch die Einôde durchzu- 
schlagen. Viçàkha aber meinte, es sei besser sein 
eigeues Leben hiuzugeben, als ein fremdes zu rauben 
und statt abzuwarten, wer sterben soUe, beschloss er 
mit seiuer Frau zu entfiieheu. Als er nuu mit der- 
selbeu entliobea war, sprach dièse, welche durch 
Maugel an Speise und Trank und durch Anstrengung 
des Weges erscbopft war: «0 Herr, ich komme um.» 
Viçâkha meinte, es sei uicht gut, wenn sie uun stiirbe, 
nachdem er sie aus den Handeu der Ilâkshasa (Men- 
schenfresser) gerettet habe; er scliuitt sich aus seiner 
Lende Fleiscli aus und gab es ihr zu essen; und nach- 
dem er sich die Aderu beider Arme geotfnet , gab er 
ihr das Blut zu trinken. So gelangten sie nach und 
nach zu einem Berge und ernahrten sich dort mit 
"Wurzelu und Fruchteu. An dem Fusse dièses Berges 
floss ein Fluss, in den ein Mann, dem derFeindHande 
und Fiisse abgehauen batte, gefallen war, uud von dem 
Wasser fortgetrageu, Laute der Verzweiflung von sich 



14) 'j^q'^ 'ïï^n'j^ |5]-^-ji^5,-ziQ,'(|qj'jj' ^■^ 



gab. Viçâkha, der an einer andereu Stelle Wurzeln 
und Friichte sammelte, hôrte das Hiilferufen und da 
seinGemiith durch Mitleid ergritfen wurde, bestieg er 
den Berg und ting an nach allen Seiten zu blickeu. 
Als er nun den Mann vom Wasser fortgetrageu sah, 
stieg er eilends den Berg liinab, sprang in den Fluss, 
iialim den Mann auf sich uud trug ihn ans Ufer. Von 
seinem Ungliicke ergritfen, fragte er ijin; «0 Sohn, 
woher ist das gekommen?» Als dieser ilim den ganzen 
Verlauf erziihlt liatte, sprach er ihm Mutli zu, silttigte 
ihn mit Wurzeln und Fruchteu und iibeigab ihn sei- 
ner Frau, durch deren Ptlege er hergestellt wurde. 
Durch das mit dieser Pflege verbundene Behagen 
ging sie wiederholt zu ihm und verbrachte die Zeit in 
verschiedeuen Gesprâchen. Durch die Natur der 
Diuge sind die Botlhisattva's uicht besonders der 
Liebesleidenschaft ergeben und so kani es, dass 
Viçâkha uur zeitweise der Liebeslust Geniige that. 
Da durch die Macht des Bodhisattva's Stâmme, Wud- 
zeln uud Friichte iiberaus grosse Kraft hatten, wurde 
die Frau durch deren Genuss in geschlechtliche 
Aufregung versetzt und fing an jenen fuss- uud liaud- 
losen Mann zu verlockeu. Der Krtippel wollte niclit 
darauf eiugehen und bemerkte, dass er, der schon so 
gut wie todt gewesen, von dem Manu gerettet uud 
hergestellt sei und durch eine solche Handlungsweise in 
eine Stelluug gerathen wiirde, die der eines Lebeus- 
râubers gleichkomme. Da sie ihn aber wiederholt 
verlockte uud es schwer war der Leideuschaft Herr zu 
werden, so ruhte er an ihrer Seite. Obwohl im Liebes- 
genuss die Leideuschaft zunahm, wollte er, weuu auch 
abgesandt, uicht zu ihr. AUein erbedachte, dasser, da 
sie uun so von Leideuschaft erfasst war uud uuter alleu 
Feindseligkeiteu die des Weibes die schlimmste ist, 
jetzt ins Verderben gerathen sei. lu Folge dessen 
fiug er au sich mit ihr zu beratheu : « Wenn deiuMann es 
erfahrt, dass wir bei einander geruht, wird er ohue 
Zweifel dir ein Leid anthuu uud luicli todteu.» Sie 
meinte, dièse Worte hatten ihre Richtigkeit uud es 
sei eine Vorkehrung zu treffen. Da die Weiber auch, 
ohue esgelerutzuhaben, gescheidtsind, bewickelte sie 
iliren Kopf mit einem Tuche und legte sich auf eineu 
Felsen schlafeu. Als Viçâkha mit Wurzelu und Friichten 
heimkehrte und sie so schlafeu sah, fragte er sie: «0 
Gute, was ist dir?» Die entgegnete: «0 Herr, da mir 
meiu Kopf weh thut, ist mir sehr unwohl.» Viçâkha 



31 



Biillollii <1(> r/tcadi^iiiî«* Impériale 



39 



sagte: «Was ist liiebei zu thun?» Als sie in einer 
Gebirgsschlucht Steinsclimutz ") crblickt [i9i] batte, 
sagte sie: «OHerr, alsicli schonfnibereininalvondiescm 
Kopfleiden befallcn war, liât der Arzt mir Steinscbimit?; 
angeordnet und dadurch bin ich genesen.» Viçâkba 
antwortete: «Icb werde Steinsclimutz sucben.» Sie 
entgegnete: «Da es sicli in dieser Gebirgssclilucbt 
befindet, werde ich dich an einem Seil lialten und du 
wirst es herautliolen.» Da die hehren Wesen aufrichtig 
und einfach sind, so vermuthete er keine Arglist und 
sprach: «Wollen wir so tliun, halte du das Scil und 
ich liole Stcinschmutz.M Als er sich nun am Seil 
lierabliess, liess sie dasselbe ans ilirer Hand fahren, 
weshalb aucli er es losliess und ins Wasser fiel. 
Da der Bodhisattva zu langein Leben und zuui 
Genuss der Herrscliaft bestimmt war, kam er niclit 
um, sondern, von dem Strom einhergetragen, gelangte 
er zu einer Kônigsburg. Dort war der Kônig ohne 
Nachkommenschaft gestorben und die Minister sainmt 
den Stadt- und Landbewohnern beriethen sich, wen 
sic , da kein Konig da sei , in die Herrscliaft 
einsetzen soUten. Sie wiililten zeichenkundige Màn- 
ner ans und hiessen dièse einen mit Tugendver- 
dienst ausgestatteten Mann suchen , damit sie die- 
sen in die Herrscliaft einsetzten. Da nun die Thaten, 
welclie dem Viçâkha die Herrschaft einbringen sollteii, 
der Reife nalic waren, stieg er aus dem Flussc und 
liess sich an einer Stelle nieder, die durcli die Maclit 
des Bodhisattva wie gesclimiickt aussah. An dièse 
Stelle gelangten die Zeichenkundigen und als sie das 
liehre Wesen mit den Merkmalen der Herrschaft aus- 
gestattet salien, begaben sie sich vol! Freude und 
Seligkeit zu den Ministei'ii und raeldeten, dass sie bei 
ihrem Suchen ein mit grossem Tugendverdienst aus- 
gestattetes Wesen, dem die Herrschaft zukorame, 
gefunden hàtten. Es liessen darauf \-^'->'^*] die Minister 
den Weg und die Stadt reinigen, geleiteten ilin liocli- 
begliickt in die Stadt und weihten ilin an dem gceig- 
neten Tage, zur geeigneten Stunde, unter dem geeig- 
neten Sternbilde zum Kônig. Da er ohne Gattin war, 



15) i"^^ wofiir das Sanskritwort noch uicht gefunden ist, hat 
Jaschke in seincm Wôrterbuch neben S]^'?^^ als Médicament; 

letzteres cntspiâche dem Siinskrit >îfq^T^T, woraus niau îl^iT^^Î 
gemacht zu haben scheint; vcrgl Bôhtlingk - lioth unter dem 
erstereu Wortc. 



brachten die Minister, die Purohita's, die Kônige an- 
derer Lânder, auch andere Begiiterte, Handelsherren, 
Caravanenfûhrer ilire mit jeglichem Schmucke aus- 
gestatteten Tochter, damit sie in den Palast aufgenom- 
meu wiirden, in jene Stadt. Doch der Kônig, der durch 
sein Weib so geschàndet war, ging darauf nicht ein. 
Die Minister sprachen: «0 Kônig, es pflegen Kônige 
nicht ohne Gattinen, Prinzen, Minister, Stadt- und 
Landbewohnerzu sein, deshalb geruhe eine Gattin ein- 
zusetzeu. In den verschiedensten Gegenden wohnen- 
de Grosse und Kônige und Grosse fremder LiUider 
haben ihre Tôchter in Bereitschaft, um dir vorgestellt 
zu werden.» Allein er war dazu nicht zu vermôgen 
und tadelte die Weiber fort und fort. Da durch die 
Maclit der Tugendverdienste der Wesen aile Genuss- 
giiter Kraft und Vollendung erhalten, geschah es, 
dass, nachdem der Bodhisattva durch die Unthat sei- 
nerFrau von jenemBerge geworfen wordenwar,Wurzeln 
und Friichte jenes Berges zusainmenschrunipften und 
ilire Kraft verloren. Darauf begab sich die Frau zur 
Zeit des Hungers aus Furclit umzukommen, indem sie 
den Kriippel sich auflud, nachden Dôrfernund bettelte 
auf den Heerstrassen, den Marktplatzen, den Kreuz- 
und Querwegen. Gefragt, antwortete sie: «Mir bat 
raein Mann nie einen Vorwurf gemacht.» Da eine P'rau, 
welche von ihrem Mann keinen Vorwurf erhalt, von 
der Welt hochgeachtet zu werden pflegt, erhielt sie, 
woliin sic auch kam, eine Gabe. Als sie nun auch in 
jene Kesidenz gelangte war, wurden die Lente, als sie 
von ihr hôrten, von Staunen ergrifl'en. Einige begaben 
sich voll Verwunderung hinaus, um sie zu selien und 
die in der Stadt wohnenden Menschenschaaren pflegten, 
wenn sie Gelegenheit gefunden hatten, jene zu tadeln, 
znrechtznweisen und Nachrede zu halten, zu fragen, 
ob nicht dieser Kônig, der an allen Frauen etwas aus- 
zusetzen habe, dièse treffliche, von ihrem Mann nicht 
getadelte, den fuss- und handlosen Kriippel tragende 
Herumtreiberin anschauen soUtc. Als der Purohita 
solche Rede dem Kônige kundgethan liatte, besann 
sich dieser und befalil dièse Frau herbeizurufen, da 
er sie sehen wolle. Als sie hereinbeschieden war und 
der Kônig sie gesehen hatte, sagte er liichelnd diesen 
Vers: «Wirst du, die du mein Lendenfleisch gegessen, 
die du mein Blut getrunken und den Kruppel aufge- 
laden hast, nun vom Manne nicht getadelt? Wii'st du, 
nachdem du wegen des Steinschmutzes vom Abhang 



33 



des Sciences de Saint -Pétepsboupg-. 



34 



micli licrabgeworfeu, naclideiu du deii Krûppel auf- 
geladeu, mm vom Manne niclit getadelt?» Sic stand 
mit schamerfiillten lîerzen und gesenkten Angesiclites 
da. Als die Minister den Konig nacli dieser Ange- 
legenheit gefragt und or ihuen ailes wie es geschelien 
war ausftilirlicli erzàhlt hatto, trieben sie die Frau mit 
Sclimâhreden zur Stadt liinaus. 

XVIII. 
Viçvam(ara. 

(Kandjur IV, Blat.t 192—200.) 

Bei Spence Hardy, A Manual of Budhism p. 1 16 
folg. als Wessantara Jdtaka abgedruckt. 

In liingst vergangener Zeit herrsohte in der Stadt 
Virvanâgara'^) der Konig Viçvàmitra; in derselben, 
die mitReiclitlium, Fiille, Wohlstand, ï'ruclitbarkeit und 
grosser Mensclienmenge ausgestattet, oluie Zwist, Zank, 
Aufregung, Streit und Râuberei, aucli froi von Krank- 
heiten, mit Reis, Zuckerrolir, Rindern und BiifFeln 
reicldicli verselien war, herrsclite er als Konig des 
Gesetzes [1^2*] nach dera Gesetze. Der Konig war von 
lauterem Glauben und tugendhaftem Sinn, auf sein 
eigenes Heil und das Heil anderer bedacht, voll 
Barmherzigkeit, der Hochherzigkeit beflissen und 
freundlich gegen die Meuschen. Als er sicli zu einer 
anderen Zeit mit seiner Gattin vergniigt liatte, wurde 
sie schwauger und nach Verlauf von acht oder neun 
Monaten gebar sie einen wohlgestalteten , sclionen, 
wohiaussehenden Knaben, dessen Hautfarbe goldàlm- 
licli war , das Haupt einem Baldacbin gleicli , die 
Arme lang, die Stirn hochgewolbt, die Brauen inein- 
andergeflossen , der Nasenriicken lioch, aile Glieder 
und Gelenke vollzahlig. Als man nach der Geburt 
sein Geburtsfest feierte, ging man daran den Knaben 
zu benennen. Die Verwandten sprachen: «Da der 
Knabe des Konigs Viçvàmitra Sohn ist, so soll er 
Viçvamtara heissen. Es wurde der Knabe Viçvamtara 
achtAmmen, zweien ïragamraen, zweien Sàugeammeu, 
zweien Wiscliammen und zweien Spielammen iiber- 
geben, welche ihn mit Milch, gcronnener Milch, Butter, 
geschmolzener Butter, Butterschaum und anderen vor- 
ziiglichen Lebensmittcln verschicdener Art aufzogen, 



16) q^^'^^-g'^^'^q 

Tome XXIII. 



SO dass er glcich einem Lotus im Teicli rascli empor- 
wuchs. Als er gross geworden war und Schreiben, 
Zâhlen , Rechnen und Handrechnen gelernt hatte, 
befleissigte er sich aller der Kiinste und Fertigkeiten, 
welche einem ans den Kshattrija's zum Kônige geweili- 
ten, mit Reichthum, jMaclit und ïapferkeit ausgestat- 
teten , den ganzen Erdkreis bandigenden Herrscher 
zustehen, als da sind: Das Reiten auf Elephanten, auf 
Rossen, das Fahren in "Wagen, die Handhabung des 
Schwertes, des Bogens, das Vorriicken, das Zuriick- 
ziehen, das Werfen des eisernen Hakens, der Schlinge, 
das Abschiessen der Waffen, das Hauen, Schneiden, 
Stechen, Packen, Marschieren und die funf Schiess- 
arten. Der Jiingling Viçvamtara, dem lauterer Glaube 
und tugendhafter Sinn innewohnten, war auf sein Heil 
und das Heil anderer bedacht, barmherzig und der 
Hochherzigkeit beflissen, gegen die Menschen freund- 
lich, hingebend und gewahrend, oline aile Leidenschaft 
reichlich spendend und der Hingabe beflissen. Als man 
von dieser seiner iibergrossen Freigebigkeit horte, 
kamen zahllose Menschen bittend zu ihm und er ent- 
liess sie, nachdem er ihre Erwartungen vollkommen 
befriedigt hatte. Eines Tages begab sich der Bodhi- 
sattva auf einem vorziiglichen, von Edelsteinen, Gold, 
Silber, Stahl, Korallen, Vaidîirja, Tiirkisen, Rubinen 
und Sapphiren glilnzenden, ans Agrasâra-Sandelholz 
verfertigten , mit Lôwen- , Tiger- und Bàrenfellen 
bedeckten Wagen, dessen vier Rosse mit Windes- 
schnelle einherjagten und mit goldenen und silbernen 
Schellen klingelten, zur trefflichen Stadt hinaus in den 
Lusthain. Da sagten einige in den Veda-Theilen 
bewanderte Brahmanen dem Viçvamtara begegnend: 
«Kshattrija-Jûngling, mogest du siegreich sein» und 
fiigten hiuzu: «In der ganzen AVelt bist du beriilimt 
als einer, welcher ailes hingiebt; deshalb ist es recht, 
dass du diesen Wagen den Brahmanen als Gabe spen- 
dest.» Als sie dies gesagt, [^^s*] stieg der Bodhisattva 
Viçvamtara eiligst vom Wagen und, indem er freudi- 
gen Herzens den Brahmanen den Wagen hingab, sagte 
er: «Sowie ich mit vorziiglicher Freude den Wagen 
hingegeben , also moge ich die Dreiwelt hingebend 
der vorziiglichsten Einsicht theilhaft werden!» Zu einer 
anderen Zeit begab er sich auf dem Elephanten 
Râdshjavardhana,'^) der an Weisse den Kunda-Blumen, 



17) In der von Hardy gegebenen Kecension wird dem Elephanten 

3 



33 



Bulletin de IMcad^mie Impériale 



36 



den weissen Lotussen, dem Scbnee, dem Silber, iind 
denWolken gleicbkara, von vorziiglicliem Wuchs, mit 
gutgestalteten Fiissen und Riissel, wie der Elepliant 
Airûvana einherschreitend, mit den Merkmalen der 
vorziigliclien Begabung, und durcb seine Tiichtigkeit 
erkcnnbar, von der Schaar selir ergebener Sclaven, 
Freunde und Dicncr gefolgt , glcichwie der von den 
Stcrnscbaaren umgebene Mond , als der Frtibling ge- 
konimen war, nacli dem Lustbain des Waldes, in wel- 
chem Baume und Blumen bliihten, Flamingos, Kra- 
nicbe, Pfauen, Papageien, Predigerkrahen, Kukuke 
und Fasanen sangen. Da kamen einigc mit Dispu- 
tircn bescbaftigte Brabmanen eiligst an den Prin- 
zen Viçvamtara beran und spracben zu ilim: «Ksbat- 
trijaPrinz, mogest du siegreicli sein» und fiigten 
liinzu: «In der Welt sammt Gôttern und Ungottern 
bist du beriibmt als Ailes Spender, es ist demnacb 
reclit, dass du diesen vorziigliclien Elepbanten uns 
scbenkest.)) Als sie dies gesprochen batten, stieg der 
Bodbisattva eiligst von diesem vorziiglicben Elepban- 
ten berab und, nacbdem er ibnen mit dem frobesten 
Gemlitb diesen vorziiglicbsten Elepbanten gegeben 
batte, sagte er: «Sowie icb mit vorziiglicber Freude 
den Brabmanen den Elepbanten bingegeben babe, so 
raoge icb aucb, nacbdem icb die Dreiwelt bingegeben, 
der vorzûglicbsten Einsicbt tbeilbaft werden.» Als es 
nun verlautete, dass des Kônigs Viçvâmitra Sobn 
Viçvaiîitara den vorziiglicben Elepbanten Ràdsbja- 
vardbana den disputirendeu [i^^] Brabmanen gegeben 
babe, und aucb der Kônig Viçvâmitra davon liorte, 
gerietb er in Zorn, liess den Prinzen Viçvamtara rufen 
und biess ihn aus dem Lande geben. Von dem Vater ver- 
stossen, bedacbte Viçvamtara, dass er, der (vorziig- 
licbsten) Einsicbt wegen sicb angestrengt, ans Wobl- 
wollen gegen die ganze Welt mit dem Panzer der Tu- 
gend bekleidet, aucb den Elepbanten bingeben babe; 
Solange er im Hanse geweilt, babe er nacb Vermogen 
Gaben gespendet, im Biisscrwaldc weilend, babe er 
vorziiglicbe Anstrengung zu macben; da er niclit im 
Stande sei gebeten eine abscbliigige Antwort zu geben, 
wolle er lieber das Haus vcrlassend in den Biisser- 
wald zieben. Darauf ging der Bodbisattva, naclidem 
er ein starkes Geliibdc abgelegt batte, zu seiuer Gat- 



das Veimiigen Regen zu schaffen beigelegt; solltetier niclit diiich 
die doppelte Bedeutung desWortes ^T!] cine deu Nâga's ziistehendc 
Eigentliumlichkeit auf den Elephanteu Ubertragen sein? 



tin Madrî'**) und erzâblte ibr ailes ausfiibrlicli. Sowie sie 
ibn angebort batte, sagte sie mit einem Herzen, das von 
dem Geliebten getrennt zu werden befiirclitete, die 
Handflilcben zusammenlegend, zum Bodbisattva: «0 
Herr, wenn es sicb so verbàlt, so werde aucb icb in 
deu Biisserwald zieben ; von dir, o Herr, getrennt, bin 
icb nicbt im Stande aucb nur einen Augenblick zu 
lebcn. Wesbalb? Wie der Himmel, wenn er des 
Mondes ledig ist, wie die Erde, wenn sie desWassers 
ledig ist, so ist das Weib, wenn es des Mannes ledig 
ist.» Der Bodbisattva sagte: «Wir miissen uns end- 
licb obne Zweifel von einander trennen, es ist dies 
sclion der Lauf der Welt. Du bist an vorziigliche 
Speisen und Getrânke, Nacbtlager und Gewander 
gewobnt und desbalb vou sebr zarter Korperbescbaf- 
fenbeit; im Biisserwaldc muss man auf Gras und 
Blâtterstreu scldafen, Wurzeln, Blumen und Friicbte 
geniessen und auf einem Boden, der mit Hirsengras, 
Splittern und Dôrnicbt angefiillt ist, wandeln, immer 
und immer sicb an eine Speise balten, gegen aile 
Wesen Hocbberzigkeit iiben, den plôtzlicb Erscbeinen- 
den Bewirtbung gewabrend. Da icb nun aucb dort 
obne Zweifel nacb Vermogen Gaben gewàbren werde, 
musst du darob durcbaus keine Reue enipfinden. 
Desbalb musst du eine Weile dies gut bedenken.» 
Madrî antwortete: «0 Herr, soviel icb es im Stande 
bin, werde icb dir nacbfolgen.» Der Bodbisattva 
sagte: «Verbâlt es sicb so, so wolle du dein Geliibde 
im Sinn bebalten.» Darauf begab sicb der Bodbisattva 
zu seinem Vater , bezeigte ibra mit dem Haupte Ver- 
ebrung und spracb: «0 Vater, geruhe rair mein Ver- 
geben, die Verscbenkung des Elepbanten zu verzei- 
ben ; da icb nun aus der Stadt in den Wald ziebe, 
wird, Konig, dein Scliatz nicbt leer werden.» Der 
Konig, der aus Scbmerz iiber die Trennung den Atbem 
verlor, spracb mit zitternder Stimme: «0 Sobn, gieb 
das Scbenkcn auf und Ideibe.» Der Bodliisattva er- 
wiederte: «Die Erde sammt den Bergen kann vielleicbt 
zur Umkebr bestimmt werden, icb, o Herr der Erde, 
kann meineu Sinn vom Scbenken nicbt abbringen.» 
Nacb diesen Worten ging er, bestieg sammt S.obn, 
ïocbter und Gattin den Wagen und begab sicb 
zur trefflicben Stadt binaus ; bunderttausende der 



18) 



rTI'^' 



« 



37 



des Sciences de Saint - Pt^tersboupg. 



3§ 



Bewolnier der Resideuz und des Landes gabeii ilim 
wehklagend das Geleite. Als ein Mann dièses Weiuen 
und die Klagelaute liorte und er jene so grosse Meu- 
schenmenge zum Thor der Stadt hervorstrômen sali, 
fragte er einen Mann: «He, Lieber, weslialb bat eine 
so grosse Menscliennienge solches Weblclagen erho- 
ben?» Jener antwortete : «Gcehrter, weisst du es denn 
nicbt, dass auf solche Weise des Konigs eigener Sohu 
Sudanslitra weil er standliaften Sinnes am Geben seine 
Freude batt", von bier verbannt wird?» Als er mit 
Frau und Kindern zum Rande des Waldes autbracb, 
erhoben sammtliclie Leute des Hofgefolges lauteAVeb- 
klage, der Bodhisattva aber trat sowie sich's gebôrte vor 
das aus der trefflicbon Stadt ausgezogene Hofgefolge 
und forderte es auf umzukebren[i95]^ «Wenn nian aucb 
noch so lange ctwas lieb und zum Frcunde bat, so 
steht ohne Zweifel zuletzt die Trennuug bevor. Die 
Verwandten und Freunde werden sicb, âbnlicb wie von 
denBàumen der Einsiedelei, wo sie von der Ermiidung 
desAVeges ausrubten, obne Zweifel vom Liebsten tren- 
nen miissen. Denn, wenn ihr bedenket, dass in der gan- 
zen Welt die Menscben macbtlos sicb von den Freunden 
trennen mussen, miisset ibr mit voUstandiger Anstren- 
gung dcrRuhe balber euren unstàten Sinn befestigeu.» 
Als der Bodbisattva 300 Jodsbana's gezogen war, trat 
ein Brabmane vor den Bodbisattva und spracb: «0 
Ksbattrija-Prinz, icb bin, da icb von deiner Tugend 
gebôrt habe, dreibundert Jodsbana's weit bergekom- 
men; es ist billig, dass du mir als Lolin fur meine 
Ermtidung den vorziiglicben Wagen gebest.» Dies er- 
trug Madrî nicbt und sie spracb mit beftigen Worten 
zum Brabmanen: «0 web, dieser Brabmane, der des 
Konigs Sobn sogar im Walde uni eine Gabe bittet, 
bat einen unbarmberzigen Sinn; erwâcbst ibm, der den 
Konigssobn aus dem kôniglicben Glanz gefallen siebt, 
bier kein Mitleid?» Der Bodbisattva spracb: «Maclie 
dem Brabmanen keinen Vorwurf.» Weslialb? «Madrî, 
wenn es nicbt solcbe gabe, welcbe nacb Scbiltzen 
Verlangen tragen, gilbe es aucb keine Hingabc und 
wie kônnten wir dann auf der Erde der Einsicbt tbeilbaft 
werden? Da das Geben und die anderen Pâramita's 
mit Fug die bôcbste Tugend entbalten , erreicben 
die Bodbisattva's stets die vorziiglichste Einsicbt.» Da- 
rauf tibergab der Bodbisattva mit tiberaus grosser 
Freude Ross und Wagen jenem Brabmanen und sagte : 
«0 Brahmane, durcli dièse, von dem Makel des Nei- 



des befreite Hingabe des Wagens môge icb den von 
dem vorzliglicbsten Rsbi gelenkten Wagen des siind- 
losenGesetzeslenken !» Als Viçvamtaramit iiberausfreu- 
digem Gemiitb den vorziiglicben Wagen dem Brabmanen 
gegeben batte, nabm er den PrinzenKrsbna^^) auf seine 
Scbulter, Madrî aber die Prinzessin [i^s*] Dsbalinî-"): 
sie bracben nacli dem Walde auf und gelangten endlich 
in den Biisserwald. Darauf lebte Viçvamtara in je- 
nem Biisserwalde , nacbdem er das sein Gemiitb er- 
freuende Gcliibde iibernoramen batte. Als IMadrî um 
Wurzeln und Friiclite zu sammeln in den Biisserwald 
gegangen war, trat ein Brabmane vor Viçvamtara 
und spracb: «Prinz aus dem Ksbattrija-Geschlecbt, 
du mogest siegreicb sein ! Da icb keine Sclaven babe und 
nur mit meinem Stab umberirre, desbalb ist es bil- 
lig, dass du deine beiden Kinder mir gebest.» Als 
nacb diesen Worten der Bodbisattva Viçvaràtara ein 
wenig iiber die Hingabe der geliebten Kinder nacb- 
dacbte, spracb jener Bralimane zum Bodbisattva: «0 
Prinz aus dem Ksbattrija-Gescblecbt, nacbdem icb 
gebort babe, dass du der Allspendor seist, so frage 
icb, weshalb du bei dieser meiner Bitte an dicb nocb 
iiberlegst? Du bist auf der Erde boriibmt als im 
Besitz ailes spendender Barmberzigkeit, diesem Ruliin 
gemiiss musst du bestàndig bandeln.» Nacb diesen 
Worten sagte der Bodbisattva zum Brabmanen: «He, 
grosser Brabmane , wenn icb mein eigenes Leben bin- 
geben soU, werde icb kein einziges Mal Bedenken baben ; 
wie sollte icb denn , wenn icb meine Kinder bingeben 
soll, meinen Sinn anderswobin wenden? grosser Brah- 
mane, da es sicb so verbalt, so habe icb, wenn icb die 
im Walde wacbsenden beiden Kinder bingebe, darange- 
daclit, wie sie, von mir bingegeben, mit Scbmerzen der 
Trennung von der Mutter leben werden, und da micb 
manche bescbuldigen werden, dass icb mit iibergrosser 
Unbarmherzigkeit die Kinder und nicbt micb bingege- 
ben habe, so ist es besser, o Brabmane, dass du micb 
nimmst.» Darauf sagte der Brabmane zu Viçvaiîitara: 
«0 Prinz aus dem Ksbattrija-Gescblecbt, aus einem 
grossem Kônigsgescblecbte geborner, da icb sab, wie 
auf dieser Erde uberall deine Tugend gepriesen wurde, 



19) JKT|'^3;^ —in der sudliehen Recension bei Hardy S. 116 

heisstderKnabe Jâliya, das Mitdchen Krishnûjinâ. 

20) ^-q-^S^ 

1 

3* 



39 



Uulletiii de l'ftcadôinie Imix^riale 



40 



(leine Giite, welclie sicli aller Wesen erbarmt, dieGabe, 
die Bewirtlmng und Vereliruug mit deneu du, gleicli 
deii Duftelelephanten , [^96] Çramana's , Bralimaiien, 
AnkiJmmlinge aufiiimmst, Armeii, Diirftigen, Scliutz- 
losen und Huugrigen aile ihre Erwaitungeu erfullst, 
ist es niclit recht, dass icli, nachdem icli zu dir gekom- 
men, oline Gabe und ohne die Fruclit meines Weges 
bleibe und mit der Weisung, dass ich es nicht erlialte, 
aile in meinem Sinn gehegte Iloifnung zu Schanden 
gemacbt werde. Deslialb ist es billig, dass du mcine 
Hoffnungen erfiillend, die Kinder mir hergebest. Wes- 
lialb? Die mit dem Océan als Gewand bekleidete, die 
Àcker als uiivcrgleichliche Augen, vorzugliche Berge 
als Oberkorper mit Brûsten liabeude, Stadte sammt 
Dorfern tragende Erde liingebend, ist man, Sudanslitra, 
nicht dir an Kraft gleich.» Als der Bodhisattva Viçvam- 
tara dièse Worte des Brahmanen hôrte, ûberlegte er 
das an den Kinderu haftende Vcrlangen : « Wenn icli nun 
die beiden Kinder diesem Brahmanen gebe, werden die 
Schmerzen der Trennung von den Kindern ich und 
Madri haben. Gebe ich sie ihm aber nicht, so werde 
ich meinem Geliibde untreu und dann gelit der Brah- 
mane getauschter Hoffnung wie er gekommen. Erliàlt 
er sie, so erlange ich auf der Erde Verzweiflungsjam- 
mer iiber deu Verlust der Kinder. Handle ich nicht so, 
so brèche icli mein Versprechen und scliwindet mein 
Geliibde.» Da bcschloss der Bodhisattva Viçvaiîitara 
seine geliebten Kinder hinzugeben und sprach: «Nun 
wohl, es geschieht dies, darait ich durch hundertfache 
Bussiibung aus dem mit mannigfachen Schrecken be- 
hafteten Schmerzensmeer, die in dasselbe, da es boden- 
los ist, Versinkenden errette wie die dem Vollmond mit 
fleckenlosen Antlitz gleichende Ûberfahrts-Briicke mit 
Stiitzen.» Nachdem er dièse Worte mit ungetriibtom 
Gesiclit gesprochen , fiillten sich seine Augcn mit 
Thrànen, er ['^"^'l iibergab seine beiden Kinder jenem 
Brahmanen und sprach: «Da ich fiir die Hingabe der 
Kinder einen iibcrgrossen Lohn erlialte , werde ich 
die Welten aus dem Océan des Kreislaufs retten.» 
Uumittelbar nach der Ûbergabe der Kinder erbebte 
die Erde auf sechsfache Weise. Als durcli dièses 
Erdbeben die in diesem Walde wohnenden Biisser in 
Schrecken gesetzt , einander fragton , durch wessen 
Kraft die Erde auf so unertragliclie Weise in Bewe- 
gung versetzt wiire, und wissen wollten, wer einc solche 
Kraft besâsse, that ein alter Busser aus dem Vaçishtha- 



Geschleclit, der in der Deutung der Zeichen erfaiiren 
war, jenen Biissern die Sache kund: «Ohne Zweifel 
ist die Erde deshalb in Bewegung gerathen, weil die 
in dem Biisserwalde weilenden, Friichte und Wasser 
geniessenden, schônaugigen, geliebten beiden Kinder 
Viçvamtara, um die durch die Schmerzen in Verzweif- 
luug geratheneu Menschen ganzlich zu erlôsen , hin- 
gegeben hat.» Als nun die beiden Kinder es merkten, 
dass der Vater sie dahiugeben wollte, beriihrten sie 
mit Klagelauteu und die Handflachen zusammenlegend 
die Fiisse Viçvamtara's undsprachen: «0 Vater, willst 
du uns in Abwesenheit der Mutter dahingeben? ge- 
ruhe uns, nachdem wir dieselbe gesehen, dann fort- 
zugeben.» Darauf stiirzte der Bodhisattva durch den 
seinem Gemiith anhaftenden Schmerz zusammen, mit 
thranenbefeuchtetem Gesicht umarmte er beide Kin- 
der und spi'ach: «0 Kinder, in meinem Herzen ist keine 
Unfreundlichkeit, sondern uur mitleidsvolle Barmher- 
zigkeit, da der ganzen Welt zum Heil die Tugend ich 
erschaut, geb' ich euch liin, wodurch ich die vollendete 
Einsicht erlange und, selbst der Pailie theilhaft, dieim 
Océan der Qualen betindlichen.der Stiitze entbelirenden 
Welten errette. » Als die Kinder nun sahen, dass der 
Vater sie aus festem Entschluss fortgab, erwiesen 
sie mit dem Haupte den Fiissen des Vaters Verehrung, 
legtcn die beiden Handflachen ['^''l zusammen und mit 
Klagelauten sprachen sie leise: «Hast du nun das Seil 
zerschnitten, so haben wir zu melden: Gewiihre du 
uns Nachsicht. Vater, wolle du nun sprechen; auch 
andere Versehen, die wir, weil wir Kinder sind, gegen 
dich, den hoheren, begangen haben oder, wenn wir hin 
und wieder Worte ausgesprochen, die dir nicht gefielen 
oder nicht gehorchend ungerechter Weise nicht ailes 
erfiillt haben, das gerulie, es als Versehen der Kinder 
ansehend, zu verzeihen.» Nachdem sie dièse Worte 
gesprochen , dem Vater Verehrung bewiesen und 
ihn dreimal umkreist hattcn, gingen sie mit thranen- 
erfiillten Augen das dem Oberen zu Sagende im Herzen 
habend, immer und immer zuriickblickend aus jener 
Einsiedelei fort. Darauf beherzigte der Bodhisattva 
die mitleidserregenden Worte der Kinder und da er 
den Wunsch hatte die hôchste Einsicht zu crlangen, be- 
gab er sicli in eine Laubhiitte des Biisserwaldes. Kaum 
waren dit' Kinder fortgegangen, so erbebte der Wel- 
tenraum der Drcitausendwclt auf sechsfache Weise. 
Viele tausende von Gôttern gaben in den Liiften ju- 



41 



des Sciences de Saint-Pétersbourg'. 



43 



belnde und jauchzende Laute von sich und sprachen: 
«0 ob der grosseiiThat ûev Hiiigabe! wessen Sinn auch 
nach Hiiigabe der beidcii Kinder unwandelbar bleibt, 
der ist waln-lich der Bewunderung werth.» Als darauf 
Madrî mit Wurzehi und Frûchten nach der Einsicde- 
lei zu aufl)rach und die grosse Erde erbebte, so eilte 
sie um so mehr der Einsiedclei zu. Eine gewisse Gott- 
heit, welclie annalini, dass sie die von dem Bodhi- 
sattva zur Erlôsuug der Wesen beabsichtigte Hin- 
gabe verhindern kônnte, nahm die Gestalt einer 
Lôwin an und trat ilir liindernd in den Weg. Ma- 
drî spracli also zu dieser Gattin des Konigs der 
Thiere : « Du Gattin des Konigs der Thiere voiler 
Mutlnvillen, was trittst du mir liindernd in den Weg? 
Damit ich wirklich untadelhaft verbleibe, weiche mir 
ans, dass rasch ich gelie. Ferner bist du Gattin des 
Konigs der Thiere, ich die Gemahlin des Lôwen der 
Fiirsten, also sind wir Standesgenossinnen ; deshalb o 
Kônigin der Thiere, offne mir den Weg.» Als sie so 
gesprochen hatte, trat die Gottheit, weiche Gestalt der 
Lowin angenommen hatte , von diesem Wege auf 
die Seite. Als darauf Madrî unheilvolle Zeichen er- 
blickte, dachte sie eiuen Augenblick nach, da in der 
Luft Klagelaute ertônten, da die imWalde wohnenden 
Wesen Schmerzeustône von sich gaben, und meinte, 
dass ohne Zweifel in der Einsiedelei ein Ungliick ge- 
schehen sei. «Da mir mein Auge zuckt, da die Vôgel 
Tône von sich geben, da mir selber banget, sind sicher- 
lich beide Kinder liingegeben. Da die Erde bebet, 
da mein Herz erzittert, da mein Leib geschwacht ist, 
sind sicherlich beide Kinder liingegeben.» Mit der- 
gleichen hunderttausend UngUicksgedanken eilte sie 
nach der Einsiedelei ; dort eingetreten, blickte sie 
traurig umlier, und, als sie die Kinder nicht sali, ver- 
folgte sie betriibt und zitternden Herzens die Spuren 
auf dem Boden der Einsiedelei. «Hier hat der Knabe 
Krshna nebst seiner Schwester mit den Gazellenjungen 
stets gespielt; hier ist das von beiden ans Erde er- 
richtete Haus ; dies sind die Spielsachen beider Kin- 
der. Da beide nicht zu sehen sind, konnte es sein, 
dass sie von mir ungesehen in die Laubhiitte gegan- 
gen sind und dort schlafen.» Mit diesen Gedanken die 
Kinder zu sehen hoffend, legte sie die Wurzeln und 
Frûchte an eine Stelle und mit thninengefulltem Auge 
umfasste sie die beiden Fiisse ihres Mannes und fragte: 
«0 Herr, wohin sind der Knabe und das Miidchen 



gegangen?» Vievamtara antwortete: «Es ist zu mir 
der Hoftnung voll gekoinmen ein Brahmane; diesem 
gab ich beide Kinder, freue dicli darob.» Als er dièse 
Worte gesprochen hatte, sank Madrî zu Boden, wie 
eine von einem vergifteten Pfeil getroifeiie Gazelle 
und walzte sich wie ein aus dem Wasser gezogener 
Fiscli; wie ein der Jungen [^^s] beraubter Kranich 
gab sie Jammerlaute von sich, wie eine Kuh, deren 
Kalb umgekommen, verschiedene Klagelaute aus- 
stossend, sprach sie: «Mit der Gestalt junger Lotusse 
ausgestattet , mit Hànden, deren Fleisch zart ist 
wie ein junges Lotusblatt ^') , erleiden meine bei- 
den Kinder Qualen , empfinden Schraerz , wohin sie 
gehen. Schlank wie Gazellenjunge, gazellenaugig, mit 
den Gazellen der Ruhestatt sich erfrenend, wie erlei- 
den jetzt meine Kinder in frerader Gewalt Sclimerzen? 
Die Augen mit Thranen angefiillt, mit kummervollem 
Schluchzen und starke Sclimerzen erleidend, leben 
sie jetzt, da sie von mir nicht erblickt werden, unter 
armen Menschen in Niedergesclilagenheit. Die an mei- 
nera Busen aufgezogen, Wurzeln, Blumeu, Friichte es- 
send, die, Nachsicht geniessend, am Besten stets sich 
freuten , meine beiden Kinder erleiden jetzt grosse 
Sclimerzen. Von Mutter und Angehorigen getrennt, 
durcli die Rohheit der Verwandten verlassen, mit siind - 
haften Menschen zusammengetroffen, erleiden meine 
beiden Kinder jetzt grosse Schmerzen. Durch Hunger 
und Durst bestandig geqniilt, werden sie, in wessen Ge- 
walt sie geratheu sind, zu Sclaven geworden, ohne Zwei- 
fel der Verzweiflnng Schmerzen empfinden. Sicherlich 
habe ich in friiheren Existenzen eine furchtbare Siinde 
begangen, indem ich hunderte von AVesen von ihren 
Liebsten trennte; deshalb klage ich jetzt wie eine 
Kuh, die ihr Kalb verloren. Wenn es eine Beschwô- 
rung giebt, durch die ich stets aile Wesen gewinnen 
kann, so sollen durch dieselbe meine beiden Kinder, 
nachdera sie zu Sclaven geworden sind, frei werden.» 
Als Madrî darauf die von den Kindern gepflanzten und 
gepflegten Baume mit dichtem Laub erblickte, uiu- 
armte sie dieselben zartlich und sprach: «Es haben 
die Kinder mit kleinen Knigen Wasser gescliopft und 
auf die Blâtter Wasser getriiufelt, Biluiue, als wiiret ihr 



21) Eigentlich ^'^S■]n,'&•K^ Lotiis-rfeil, narli Aiissage meines 

Collegen Maximowicz Laben die jiingen Lotusbliitter ein rohren- 
fiirtnisps, pfeilfôrmigeg Aiisschen. 



43 



Bulletin de r^icadéinie Impériale 



44 



mit eiuer Seele begabt, gaben oucli die Kiiuler die Biust 
zu trinken^^).» [i^^'l Als sie ferner die Gazelleiijungen, 
mit deneii die beideu Kinder zu spielen pflegten, in der 
Einsiedelei stelien sali, spracli sic tranrig, laugsam 
jammernd : «Mit dem Verlangen ilireGespielen zu sehen, 
gehen die Gazellenjungen an der Stelle die Pflanzen 
durclisucliend, meinem endlosen Schmerz Gesellscliaft 
leistend.» Darauf als auf dem Wege, auf welclien die 
beiden Kinder fortgegangen waren, die Spuren auf- 
liôrten uud sie ihre Spuren niclit gerade ausgehend, 
sondern in die Kreuz und Quer gehend erblickte, 
wurde sie lieftig von Schmerzen crgriffen und sagte: 
«Da die Spuren auf Zieben und einige auf rascben 
Gang scbliessen lassen, hast du sie sicherlicli mit Schlii- 
gen fortgefiihrt, o unbarmherzigster Brahmane, und 
wie sind wohl meine Kinder, indem der Hais beengten 
Athem hatte, die Stimme unterdriickt war, die schone 
Unterlippe bebend, den Gazellen gleich scbeu umher- 
blickend, mit ihren zarten Fiissen gegangen?» Als 
darauf der Bodhisattva dièses Klagen ausstossende 
Benehmen gesehen hatte , bestrebte er sich seine 
Gattin mit ciner Reilie solcher und solcher AVorte iiber 
die Unbestandigkeit zu belehren und sprach: «Ich 
habe deine beiden Kinder nicht des Ruhraes wegen 
fortgegeben , aucli nicht aus Zorn , zum Heile aller 
Wesen habe icli die Kinder, die es schwer war hinzu- 
geben , liingcgeben. Indem man die Gegenstande, 
die am schwersten fortzugeben sind , die Kinder und 
die Frau hingiebt, erlangt man wie die grossen See- 
len die vorziiglichste Einsicht. Madri , da ich der 
Hingabc anhaiige , habe ich die schwerhinzugeben- 
den Kinder zur Erlôsung der Welt hingegeben; mich 
selbst, meine Gattiu, Kinder und Scliatze hinzugeben, 
ailes aufzuopfern ist mein Gedanke.» Als darauf 
Madrî ihren Sinn gekriiftigt hatte, sprach sie zum 
Bodhisattva: «Nicht will ich hinderlich dir sein; lass 
deinen Sinn du wandelfrci, wiinschst auch mich du Jiin- 
zugeben, so gieb midi unbedenklich hin. Tapferer 
wenn dudasjenigc, um dessentwillen du dasmit Unge- 
raach Behaftete aufgiebst, baldigst erreiclit hast, 
errette die Wesen aus t'^^] ^em Kreislauf. » Als da- 
rauf derKonig derGotter Çakra dièse bcwundernngs- 
wûrdige Ausdauer des Bodhisattva's, das Bestreben 



2) ^'é^^'^^ 



der Madri und ihre sehr schwer auszufiihrcnden Tha- 
ten sali, kara er, von der Trajastrimçat-Gotterscliaar 
umringt, vom Himinel herab zu der Einsiedelei und 
erhellte diesen Ort mit grossem Glanze; in der Luft 
weilcnd sprach er zum Bodhisattva : «Iiidem du auf 
solche Weise in der thôrichten Welt, die eincu durcli 
den Knoteii der Unwissenheit gebundenen Sinn bat, 
in der durch die Banden des dem Genusse huldigeu- 
den Sinnes gefesselteii Welt, Gewaltiger, alleiii ohne 
Leidenschaft die dich erfreuenden Kinder hingegeben, 
hast du sicherlich dièse Stufe durch flecken- und 
freudenlose Rulie erlangt.» Als er mit dieson Worten 
den Bodhisattva erfreut , dachte der Gotterkonig 
Çakra: «Da dieser alleiii und ohne Pflpgc (Stiitze) 
beengt werden diirfte , will ich ihn uni Madrî 
bitteu.» Er nahm also Gestalt eines Biahmanen an 
und nachdem er zum Bodhisattva gekommen war, 
sprach er zu ihm: «Gieb mir die an alleu Gliedern 
schone, von ihrem Gatten nicht getadelte, liebliche, 
in ilireiii Gesclilecht gepricsene Schwester hier zur 
Sclavin.» Darauf sprach Madri ungelialtcn zum Brah- 
manen: «Schamloser, du voU Begierde, hast du etwa 
Verlangen nach derjenigen , die nicht wie du , Aus- 
wurf der Brahmanen, liistern ist, sondern am treffii- 
chen Gesetze ihre Freude bat?» Da fing der Bodhi- 
sattva Viçvamtara mit initleidsvollem Herzen an sie 
zu betrachten und es sprach Madri zu ihm: «Ich 
habe keinen Kummer meinetwegen, ich habe keine 
Sorge uni mich; wie du allein verweilen wii'st, das nur 
ist mein Kummer. » Da sprach der Bodhisattva zu 
Madri: «Da ich die endloser Quai iiberhobene Stufe 
suche, inuss man, o Madri, [^'J^'J auf dieser Erde nicht 
jammeni; folge du ohne zu jammern diesem Brahmanen 
nach; ich werde nach Art der Gazellen lebend in der 
Einsiedelei verweilen.» Als er dièse Worte gesprochen 
hatte, dachte er mit frohera und iiberaus zufriedenem 
Gemiitlie: «Dièse Gabe hier in diesem Walde ist 
moine beste Gabe, naclulem ich hier auch Madrî 
ganzlich hingegeben habe, soll sie durchaus nicht zu- 
ruckbehalten werden.» Er nahm Madrî bei der Hand 
und sprach zu jenem Brahmanen: »Diese meine theure 
Gattin, die von Herzen liebliche, doin Befelil gehor- 
sanie, mit Benehmen hohenGcschlechts, lieblich redend, 
empfange du, vorziiglichster Brahmane.» Als darauf 
Sudanshtra, um die hochste Einsicht zu erlangen, die 
schone Gattin hingab, schwankte wie einBoot im Wasser 



4d 



des Sciences de Saint - P^tersbourg:. 



40 



die Ercle in ihren Eiulen sechsfacli. Als iiun Madrî 
in die Gewalt des Braliinaiien gekomraeii war, sprach 
sie , durcli den Sclimerz der Trennung voii ihren 
Mann, ihren Sohn iind ihrer Tochter crgriffen, mit 
stockendem Athera iind gleichsam mit durch Heiserkeit 
im Halse zurûckgelialtenen Tonen also: «Welche Un- 
that habc ich in meinem frtilieren Leben veriibt, dass 
ich jetzt wie eine Kuli, doren Kalb umgekommen, in 
einera menschenleeren Walde jammere?» Da legte 
der Gôtterkônig Çakra die Brahmanengestalt ab und, 
seine eigenc Gestalt annehmend, sagte er zu Madrî: 
«0 Gliickliche , niclit bin ich Brahmane, anch niclit 
ein Menscli, ich bin der Gôtterkônig Çakra, der 
Bàndiger der Asnra's. Weil ich dariiber, dass du die 
vorziiglichste Sittsamkeit bewiesen , meine Freude 
habe, so sprich du ans, welches Wunsches Gewàlirung 
du von mir hier verlangst?» Durch dièses "Wort be- 
seligt, sprach Madrî, indem sie sich vor Çakra nieder- 
warf: «Tausendàugiger, meine Kinder soll der Herr 
derDreiunddreissig ans der Knechtschaft befreien und 
dieselben zum Grossvater gelangen lassen. » Der 
Gôtterfiirst trat nach diesen "Worten in die Einsiede- 
lei ein und begab sich zum Bodhisattva, Madrî an 
der linken Hand nehmend, [200] sprach er zum Bodhi- 
sattva: «Icli gebe dirMadri zur Bedienung, du darfst 
sie keinem geben, giebst du das Anvertraute fort, so 
wird dich Tadel treffen.» Darauf bethôrte der Gôtter- 
kônig Çakra den Brahmanen, der den Knaben und 
das Mâdchen entftihrte, so, dass er in der Meinung, es 
sei eine andere Stadt, in dieselbe Stadt kam und sich 
anschickte die Kinder zu verkaufen. Als die Minister 
dies sahen , meldeten sie dem Kônige: «0 Kônig, 
deine Grosskinder Krslina und Dshùlinî bat ein iiber- 
aus niclitswiirdiger Bralimane in dièse vorziigliche 
Stadt zum Verkauf gebraclit.» Als der Kônig dièse 
Worte hôrte, sprach er unwillig: «Schafïet sofort die 
Kinder her.» Als die Minister den Befehl erlassen 
hatten und die Stàdter eiligst vor dem Kônige er- 
schienen , iind einer der Minister die Kinder vor 
den Kônig fiihvte, und dieser die vor ihn gefiihrteu 
Enkel ohne Kleider und mit beschmutztem Kôrper 
erblickt batte , fiel er vom Thron zu Boden , die 
ganze Umgebung, die Schaar der Minister und die 
Frauen fingen au zu weinen. Der Kônig sprach zu 
den Ministern: «Der Schôuiiugige, der auch im Walde 
weilend an der Hingabe seine Freude bat, der soll 



sofort mit seiner Gattin herbeigerufen werden.» Dar- 
auf begab sich der Kônig der Gôtter Çakra, nach- 
dem er dem Bodhisattva Verehrung bezeigt batte, zu 
sich nach seinem Aufentbalt. Als darauf der Kônig 
Viçvâmitra gestorben war, zogen die Brahmanen, Mini- 
ster, Stadt- und Landbewohner nach der Einsiedelei 
und baten den Bodhisattva, luden ihn in die Stadt und 
setzten ihn zum Kônig ein. Darauf ward der Kônig 
Viçvamtara Viçvatjàga (Ailes Spender) genannt. Nach- 
dem er den Çramana's, den Brahmanen, Armen, Bediirf- 
tigcn, Freunden, Verwandten, Bekannten und Dienst- 
leuten Gaben verscbiedener Art gcgeben batte, sprach 
er in Çloka's: «Um die hôchste Einsicht zu gewinnen 
habe ich den Kshattrija's, Brahmanen, Vaiçja's, Çûdras, 
Tscbandâla's und Pukkasa's furchtlos Gaben gespendct 
und Gold, Silber, Rinder, Rosse, Edelsteinorgehânge, 
so auch arbeitende Sclaven , da das Geben die vor- 
ziiglichste Tugend ist, mit leidenschaftlosem Geraiith 
Kinder und Gattin hingegeben und erhalte dadurch 
in dieser Welt und der jenseitigen die Herrschaft der 
Miinner. » Da der Kônig Viçvâmitra Viçvamtara's 
wegen dem Brahmanen Dshudshaka viele Schatze ge- 
geben batte und er dadurch zu grossem Reichthum 
gelangt war , kamen seine Lieben , Verwandte und 
Freunde und sprachen: «Dein Reichthum , dein Vei'- 
môgen und deine vorziigliche Habe liangen aile von 
Viçvamtara ab.» Er entgegnete : «Was babe ich mit 
dem Prinzen Viçvâmitra zu schaffen ? da ich in der 
ersten Kaste geboren bin, habe ich den Lohn der Welt 
erhalteu, deshalb bin ich so begûtert geworden.» Bba- 
gavant sprach: Bhikshu's, was glaubet ibr? der 
Prinz Viçvamtara jener Zeit war ich selbst, Dshudshaka 
aber Devadatta. 

XIX. 
Die strafbaren Hunde. 

(Kandjur lîauil IV Blatt 212). 

In lângst vergangener Zeit langte in Vârânasî der 
Kônig Brahmadatta zur Herrschaft, als das Land mit 
Reichthum, Fiille, Gliick und Saaten gesegnet war und 
eine grosse Bevôlkerung batte. Da gab es zwei Hunde, 
Ganda und Upaganda mit Namen, welche das Pferde- 
geschirr des Kônigs zerfrassen. Als zu einer andern 
Zeit der Kônig Brahmadatta gegeu die Litshtshha- 



47 



Bulletin de l';%cadéniie Impériale 



49 



vi's"^) auszielien wollte, befalil er seinen Ministern das 
Pferdegeschirr in Augenschein zu nelimen. Als sie 
dies thaten und es ganz zerrissen und zerfetzt fauden, 
sprachen sie ziim Konig: «0 Kônig, das Pferdegeschirr 
ist voii deii Hundeu aufgefressen». Der Kuuig sagte: 
«0 Geelirte, weim es sicli so verliâlt, so gebe ich die 
Huude ganzlicli preis». Da wurden einige getodtet, 
andere liefeu davon. Ein Ilund , der ans einem anderu 
l.ande iiach Vârâaasi lîaiu und sie davonlaufeu sali, 
fragte sie, weslialb sie so sehr in Furclit seien, Sie er- 
zitlilten ailes wie es gescliehen war ausfuhrlich. Jener 
sagte: «Weslialb bittet ilir den Konig nicht?» Sie ant- 
worteten: «Die andern sind verstummt, wir aber, die 
wir davonlaufen, Iiaben keiae Moglichkeit den Konig 
zu bitten». Jener sagte: «Bleibet, ich werde den Ko- 
nig euretwegen bitten». Als er sie ermutliigt hatte, 
kehrten sie znriick und nachdem sie Hait gcmacht 
hatten, baten sie in einer Entfernung, von \vo sie ge- 
liôrt werden konnten, in einem Verse also: «Die in 
des Kônigs Burg belindliclien beiden Hunde Ganda 
und Upaganda voll Kraft und Farbe sind zu todten. 
wir sind des Todes nicht schuldig. Kônig, es ist nicht 
redit die Unschuldigen tôdteu zu lassen». Als der Ko- 
nig dies gehôrt hatte, sprach er am Morgen zu den 
Ministern: «Geehrte, suchet die auf, welche gestern 
niich in Vcrsen gebeten habeu». Dièse befalilen den 
Leibwâchtern : «Suchet diejenigen, welche gestern 
den Konig in Versen gebeten haben». Sie sagten: 
«Es waren des Landes Hunde». Der Kônig sagte: «Ge- 
ehrte, untersuchet, ob Ganda und Upaganda das Ge- 
schirr zerfressen habeu oder andre Hunde». Die Mi- 
nister versammelten sich und fingen an zu berathen: 
«Geehrte, der Kônig liât befohlen die Hunde zu unter- 
siichen; wie soUen wir es thun?» Andere sagten: «Was 
soll raau andere untersucheu! Man muss ihnen eine 
Haarkapsel geben und sie zum Erbrechen bringen». 
Nachdem man den Hunden eine Haarkapsel gegeben 
und sie zum Erbrechen gebracht hatte, brachen Ganda 
und Upagai.K.la Lederstucke ans. Als der Kônig davon 
in Kenntniss gesetzt war, gab er dièse beiden Hunde 
ganzlich preis, den iibrigen aber gewàhrte er Furcht- 
losigkeit. 



XX. 
Die dcinkbaien ïliiere und der undankbare Menscli. 

(Kandjur Band IV Blatt 212*— 213*). 

Dièse Erzilhlung schliesst sich auf das Genaueste 
den von mir in Benfey's Pautschatantra I, S. 194 
folg. mitgetheilten an; vergl. ebendasclbst II, S. 128. 
In liingst vergangener Zeit kam in Vârânasi der 
Kônig Brahmadatta zur Herrschaft. Als ein Mann mit 
einer Axt und einem Tragreff ) nach Holz in den 
Wald gegangen war, erschrak er beim Holzsuchen 
vor einem Lôwen und davonlaufend tiel er in eine 
Grube -% Auch der Lôwe, der iliu zu fressen beabsich- 
tigte, tiel ebendaselbsthinein. Eine durch eine Schlange 
in Furcht gesetzte Maus lief davon und da ein Falke 
um die Maus zu verzehren, ihr nachsetzte, fielen aile 
in die Grube hinein. Allé hatten sie aber die bôse Ab- 
sicht einander zu tôdten. Der Lôwe sagte: «0 Geehrte, 
ihr aile seid lueiiie Genossen; da es sich so verhàlt und 
wir vor Angst unertraglichen Schmerz bekomiuen 
haben, so ist es jetzt nicht Zeit einander zu gefâlirden; 
deshalb bleibet sitzen, ohne euch zu riihren». Durch 
Fiigung des Geschicks kam ein Jàger, welcher Ga- 
zellen suchte, in dièse Gegend, und, als er jeue Grube 
zu betrachten anfing, sprachen jeue mit bestûrzten 
Worten: «He Freund, rette uns»! Darauf zog der Jà- 
ger, der es vernommen hatte, zuerst den Lôwen heraus. 
Dieser beriihrte seine Fiisse und sagte: «Ich werde 
dir dankbar sein, allein jenen Schwarzkôptigen , der 
die empfangene Wohlthat vergisst, zieh nicht heraus». 
Nach diesen Worten ging er davon. Darauf zog der 
Jâger nach und nach aile ans der Grube. Zu einer 
andern Zeit hatte der Lôwe eine Gazelle getodtet und 
als der Jàger auch in jeue Gegend gelaugte, erkannte 
ihu der Lôwe und, die Fiisse des Mannes beriihrend, 
gab er ihm die Gazelle. Zu einer anderen Zeit war der 
Kônig Brahmadatta mit sciiier Gemahlin in den Lust- 
hain gegangen und, als er sich daselbst vergniigt hatte, 
legte er sich schlafen. Da die Fraueu uubesorgt waren, 
zogen sie ihre Kleider aus und trockneten sie; legten 
ihren Schmuck au gewissen Stellen ab und lustwandel- 
ten, sassen, ruhten und schliefen im Haine. Als eine 



23) 5'd^; dièse tjbersctzuug findet sich so im Loxicoii tilietico- 

sanscrit. J\« 586 des Asiatischeu Departeineuts (jetzt, im Asiat. Mu- 
séum der Akad. der V^iss.), vergl. uber dasselbc Bôhtlingk im 
Bull, liistor. phil. T. II pag. 345. 



24) r^^fj-N = fsr^ff^T. 

25) ^'^r^"^, worin wohl ïï^^l steckt. 



49 



des Sciences de Saint -Péfersbours:. 



âO 



der Gattinneu ilire Schmuckgegenstaude an einer 
Stelle abgelegt Iiatte und oingesclilafen war, tnig der 
Falke dieselbeii davon imd sclienkte sie ans Daukbar- 
keit dem Jâger. Als der Kônig vom Schlafe erwacht 
war, zog er eiligst naich Vârânasî. Auch die Gattinneu, 
Prinzen, Minister, Stadt- und Landbewohner braclien 
schleunigst auf. Als die Gattin ilircu Schmuck sucbte 
und nicht fand, sagte sie dem Kônige: «0 Kônig, im 
Lusthain ist mein Schmuck verloren gegangen». Der 
Kônig befiiibl den Ministern: «0 Geehrte, da der 
Schmuck verloren gegangen ist, so sucbet, wcr ihn 
davongetragen bat». Als sie zu suclien aniingen, begab 
sich der Scliwarzkôpfige, welcber von Zeit zu Zeit den 
Jàger besucbte und es wusste, dass er den Schmuck 
hatte, undankbaren Sinnes zum Kônig und sagte es 
ihm. Da gerieth der Kônig sehr in Zorn ; des Kônigs 
Mânner liesseu den Jager rufeu und sagten ihm: «He, 
Freund, du hast ans dem Lusthain den Schmuck ge- 
stohlen». Dieser erschrak uud erzahlte, wie es gesche- 
lien war; der Schmuck wurde dem Kônige zurûckge- 
gebeu , den Mann aber band man und steckte ihn ins 
Gefângniss. Die Mans begab sich zur Schlange und 
sagte ihr: «Durch die Veranstaltuug des schwarzkôpfi- 
gen Siinders ist unser Wohlthater von dem Kônige 
gebunden und ins Gefângniss geworfeu». Die Schlange 
sagte: «He Jàger, ich werde heute don Kônig beissen, 
du aber heile ihn mit diesem Zauberspruch und diesem 
Heilmittel. Wenu es so geschieht, wird der Kônig 
dich obne Zweifel freilassen und dir Gtiter und Gaben 
zuertheilen». Der Jâger sagte: «Gut, es sel also». Die 
Schlange biss den Kônig, der Jager kam und heilte 
ihn mit jenem Zauberspruch und Heilmittel. Darauf 
entliess ihn der Kônig voU Freude aus dem Gefâng- 
niss und verlieh ihm Giiter und Gaben. 

XXI. 
Ichneunion, Mans und Schlange. 

(Kandjur Baml IV Blatt 213—214). 



In làngst 



Zeit 



regnete 



es zur Uozeit 



[■•^1*1 sieben Tage lang und ein Ichneumon begab sich 
in ein Mauselocii. Auch eine durch dm Regen einge- 
schiichterte Schlange gelangte, nachdem sie hin und 
her geirrt war, in eben dièses Loch. Als nun das Ich- 
neumon sich anschickte die Maus zu tôdten, spracli 

Tome XXIII. 



die Schlange : « Geehrte, da wir vor uncrtràglichem 
Sciimerz Angst bekommen haben, so mussen wir ohne 
cinander zu gefahrden sitzen und uns nicht riihren». 
Die Schlange hiess Nandasena -'^) , das Ichneumon 
Nanda, die Maus Gamgâdatta. Nandasena und Nanda 
sagten zu Gamgâdatta: «Geli verstohleu und suche 
uns Speise». Da die Maus aufrichtig und gut gesinnt 
war, fing sie an fiir jene beiden eifrig Nahrung zu 
suchen, konnte aber keine finden. Nanda sagte zu 
Nandasena: «Wenn Gagmâdatta ohne Nahrung komrat, 
so werde ich sie selbst verzehren». Nandasena dachte: 
«Selbst in der Angst bci uuertraglichem Schmerz ge- 
dachte dieser jene zu tôdten, geschweige denn, wenn 
sie ohne Nahrung zuriickkehrt, lieber will ich zuvor 
ihr Nachricht geben». Die Schlange gab der Maus 
Nachricht: «Nanda hat also gesproclien: «Wenn Gam- 
gâdatta ohne Nahruug kommt, so werde ich sie selbst 
verzehren». Gamgâdatta, welche, nachdem sie Nah- 
rung gesucht, nichts gefunden hatte, dachte: «Ohne 
Zweifel wird er mich verzehren» und meldete dem Nan- 
dasena: «Da ein Mensch, durch die Gewalt des Hun- 
gers ermattet und beengt, unbarmherzig wird, so sage 
du zum undankbaren Wesen, dass Gamgâdatta nicht 
mehr zuriickkehrt». 

XXII. 
Die Kiâhe mit dem Goldiniitzchen. 

(Kandjur Band IV Blatt 221). 

In lângst vergangener Zeit geschah es, dass in Vâ- 
rânasî vor einer Frau, deren Mann sich auf eine weite 
Fieise begeben hatte, eine Krahe angenelime Tône von 
sich gab. Da sagte die Frau: «Geh Krâhe, geh, wenn 
mein Mann wohlbehalten heimkehrt, schcnke ich dir 
ein Goldmiitzchen». Darauf kehrte ihr Mann auch 
wohlbehalten heim. Als die Krahe nun des Goldmiitz- 
chens halber vor ihr erschien und angenehme Tône 
von sich gab, gab sie ihr ein Goldmiitzchen. Die Krahe 
setzte es auf und flog hin und her; des Goldmûtzchens 
wegen aber riss ihr ein Falke den Kopf ab. Eine 
Gottheit sprach don Vers: «Ein Vermôgen, das eine 
unniitze Grundlage hat, wird geraubt; das auf dem 
Kopfe der Krahe befindliche Gold suchte ein Râuber». 



26) ^'^r^'^ 



51 



Bulletin de rytcadéiiiie Iiteite^riale 



53 



XXIII. 
Der Schakai in den Elephantenspiiren. 

(Kandjur Band IV Blatt 222). 

In langst vergaiigener Zeit war nacli ûem Himû- 
laja ein Eléphant gekommen um Wasser zu triuken, 
ihm folgte ein Schakai uutl, als er die Elephantenspii- 
ren erblickt hatte, fing er an sie mit seinem Schritt 
zu niessen und dachte: «Dioso Spur ist meine und fort 
und fort springend, stecktc ci- den Fuss in die Spur 
und glitt auf einem zerbrochenen Lodhbaume aus»-^'). 

Eine Gottheit sprach den Vers: 

«Kurz, nicht gleich sind des Elephanten Spuren 
und deine Spuren, Thor, gieb dein nutzloses Beginnen 
auf, du dijrftest nur uocli Miidigkeit davontragen». 

XXIV. 
Die rachsûclitisïe Krâhe. 

(Kandjur Baud IV Blatt 231*). 

In langst vergaugener Zeit setzten die Manner 
von Kâdshagrha und der Konig irgend ciner Angelc- 
genheit wegeu fest, zwei Todteniicker anzulegen, um 
auf den eiueu die Miinner, auf den andern die Frauen 
zu werfen. Als zu einer andern Zeit ein Zwitter ge- 
storben war, konnte er weder auf dem einen noch auf 
dem andern Todtenacker Platz fiuden. In einer Gegend 
von Râdshagrha gab es einen Lusthain mit Wurzeln, 
Friichten und Blumen vorziigliclier Art und verschie- 
denen Singvogelu. Es wohute dort ein Rsbi geschore- 
nenHauptes, der sicli von Wasser, "Wurzeln und Friich- 
ten nahrte und mit einem Fell und Baumrinde bekleidet 
war. Da dort auf einem dreieckigen F'elde eine Ricinus- 
staude wuclis, warf man den Leichnain des Zwitters 
dahin. Den Geruch des Lcichnams witternd, kam ein 
Schakai und fing an den Leichnam des Zwitters zu 
verzeiircn. Eine Kriihe hatte auf dem Wipfol des Ri- 
cinusbaumes ihr Nest gebaut und nistete daselbst. Es 
fiel ihr ein, den Schakai zu preisen, damit dieser ihr 
die Ueberreste des Frasses gebe und sie fing also in 
einem Verse an sein Lob zu singcn : «Da ich dir, dem mit 
dem Halse cines Lowcn, mit dem Riicken eincs Stieres 
ausgestatteten , meine Verehrung bezeige, so gerulic 
du zuin Frommen des Bittenden mir geneigt zu sein». 



-7) ^S'^'?l'f5'^ = ^HJi^jiST^ Symplocos racemosa, s. Bôbt- 



liugk-Roth n. d. W. 



Der Schakai blickte auf und sprach ebenfalls in einem 
Verse: «Vorziiglichster der Vogel, der du durch die 
Lilfte wandelst, der du aile Gegeuden erhellest, scliôu 
gleich einem Edelsteine auf dem Wipfel eincs vorziig- 
lichen Baumes weilend». Die Krahe antwortete: «Da 
ich zu dir heruntergekommen bin um einen Hochbe- 
gliicktcn zu sehen und dir als dem Konige der Thiere 
Verehrung bezeige, gcruhe du zum Frommen des Bit- 
tenden guildig zu sein». Der Schakai sprach: «Du, 
deren Hais dem Pfaueuhalse gleich ist, du Krâhe, 
schon von Aussehen, du Vorziiglichste der Freuden- 
bringer, steigherab, damit du nachBelieben speisest». 
Die Kriihe fiog herab und fing an in Gemeinschaft mit 
dem Schakai den Leichnam des Zwitters zu verzehren. 
Als der Rshi dies sah, sagte er in einem Verse: «0 
weh, von fern schon habe ich dich erblickt, dich, der 
du im Schatten des elendsten Baumes schamlos nistest 
und den elendsten Leichnam verzehrest». Als die 
Kriihe dies hôrte, sprach sie unwillig den Vers: «Was 
geht es diesen Kahlkopf an, dass hier Lôwc und Pfan 
am trefflichen Fleische sich niihrend, durch fremde 
Gab" ihr Dasein fristeii». Aucli der Rshi wurde unge- 
halten und sprach den Vers: «Sehet hier die Vereini- 
gung des Schamlosen. Der elendste der Vôgel ist die 
Kriihe, der elendste der Vierfiissler dei' Schakai, der 
elendste derBiiume der Riciniisbaum, der elendste der 
Menschen der Zwitter, der elendste der Âcker der 
dreieckige». Da erwuchs der Kriihe libergrosser Un- 
wille, sie begal) sich in des Rshi Kiiche und fing an 
sich umzusehen. Da sie dort niclits sah, zerschlug sie 
die Kriige und Tôpfe und flog davon. Als der Rshi in 
die Kiiche trat und die Kriige und Topfe zerschlagen 
sah, wusste er, dass kein anderer, sondern nur die bôse 
Kriihe dies angerichtet habe und sprach in einem 
Verse: «Demjenigen, der ohne, dass ihm dergleiclien 
gesagt wird, mit schamloser Bosheit die Kiiche zerschla- 
gen liât, soll man niemals, sei etwas zu loben oder zu 
tadeln, auch nur das Geringste sagen; ein Verniinfti- 
ger erlangt bestilndig nur dadurch Ruhe, dass er 



schwcigt». 



XXV. 



Die Iteidcn znsammengeHachsenen Ftisanen. 

(Kaudjur Baud IV Blatt 232—233). 

.Man vgl. Pantschatantra von Benfey, B. II. S. 360 
und B. I. S. 111. 



.33 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



54 



In liingst vergangener Zeit lebteu an dem Ufer des 
Océans zwei Fasauen^^), deren Kôrper zusammeuge- 
wachsen waren, Namens Dliarmika und Adliarmika. 
Als Adliarmika schlief, waclite Dliarmika und sali eine 
Amrta-Fruclit von dem Wasser angetrieben. Er ualim 
sie auf und dachte, ob er dcn andern wecken oder die 
Frucht allein geniessen solle , auch bedaclite er , dass 
wenn er sie genôsse, ilir gemeinsamer KOrper genahrt 
wurde. Er weckte also den andern nicht. Als dieser 
von selbst erwacbte und bemerkte, dass den Dharmika 
Erbrechen der Amrta-Frucht betraf, fragte er: «Was 
erbriclist du»? Dharmika antwortete: «Amita-Frucht». 
— Woher hast du sie bekommen? — Dharmika entgeg- 
nete: «Als ich, wahrend du schliefest, die Amrta-Frucht 
gefunden hatte, habe ich dieselbe aufgegessen, ohne 
dich zu wecken, weil ich dachte, dass der geraeinsame 
Korper dadurch Nahrung batte». Adliarmika sagte: 
«Da du nicht gut darau gethan hast, werde auch ich die 
Zeit wahrnehmen». Als zu einer andern Zeit Dharmi- 
ka eiugeschlafen war und Adliarmika wachte, sah letz- 
terer eine Giftfrucht vom AVasser einhergetrieben, ver- 
zehrte sie uud beide tielen in Olmmacht. Adliarmika 
sprach, von der Giftfrucht aufgeregt: «AVo immer 
ich wiedergeboren werden mag, da raag ich Dir Tôdter, 
Widersacher uud Feind werden». Dharmika sprach: 
«Wo immer ich wiedergeboren werden mag, mag ich 
dir Freundlichkeit erweisen». 

XXVI. 
Die erriilKe Prophezeinng. 

(Kandjur Band IV Blatt 233—236). 

In laugst vergangener Zeit ùbte in Vârânasî der 
Kijuig Sardsharasin -*) in der reichen, weiten, gltick- 
lichen, gesegneten und mit Menschen augefiiUten Stadt 
die Herrschaft ans. Er nahm sich die Tochter eiues 
andern Konigs zur Frau uud vergniigte sich mit der- 
selben, wodurch dièse zu einer andern Zeit schwanger 
Avurde und nach Ablauf von acht oder neun Monaten 
zur Mittagszeit der Sonnenhohe einen tiberaus schonen 
Knaben gebar. Als man nuu sein Geburtsfest beging 
uud man fragte, welchen Namen man dem Kinde ge- 



ben sollte, sagten die Minister: «0 Kônig, da der 
Knabe zur Zeit der Sonnenhohe geboren worden ist, 
soll er Sîirjanemi'") benannt werden». Als er so be- 
nannt worden war, wurde er acht Ammen, zweien Trag- 
aramen, zweien Saugammen, zweien Wischammen 
und zweien Spielaramen iibergeben. Da dièse acht 
Ammen ihn mit Milch, geronnener Milch, Butter, 
fliissiger Butter, Butterschaum und anderen vorzligli- 
clien Nahrungsmitteln aufzogen, wuchs er rasch wie 
ein im Teich befindlicher Lous empor. Als er heran- 
gewaclisen war, lernte er Schreiben, Rechnen, Zeich- 
nen und das Handrechnen und die Kiinste und Fer- 
tigkeiten, welche einem ans dem Kshattrija-Geschlechte 
zum Kônige bestimmten Prinzen zukamen. Des Ko- 
nigs Sardsharasin erste Gemahlin liiess Dharmika^'), 
der erste Minister Goshthila^^), zu dem der Konig das 
vorzûglichste Zutrauen batte- Zu einer andern Zeit 
vergniigte sich der Kônig wiederum mit Dharmika 
und sie wurde schwanger. Die Zeichendeuter aber ver- 
kiindeten, dass ein Sohn geboren werden wiirde, der 
dem Konige das Leben uehmon und, sich selbst das 
Diadem aufsetzend, der Herrschaft sich bemâchtigen 
werde. Als darauf der Konig Sardsharasin erkrankte 
und die Kraukheit, ungeachtct man Heilmittel jegli- 
cher Art anwandte, nicht gelioben werden konnte, be- 
dachte er [^34]^ uachdem er den Zustand seines Kôr- 
pers erkannt hatte, dass, damit nicht Sûrjanemi, wenn 
er nach seinem Tode Konig werden wiirde, Dharmika 
todten liesse, eine Vorkehruug zu treffen wiire. Er bc- 
schloss sie seinem Minister Goshthila, den er mit treff- 
lichen Gûtern ausgestattet hatte , anzuvertrauen. Er 
liess ihn zu sich bescheiden und sagte ihm: «Meine 
erste Gattin ist Dharmika , mein erster Minister bist 
du. Da ich meiueu Zustaud keune und ich ohne Zwei- 
fel meines Lebens verlustig gehe, musst du aus Liebe 
zu mir dafiir Sorge tragen, dass Sûrjanemi nicht Dhar- 
mika unis Leben i)ringe». Der îMinister gab ihm eine 
ihn beiuhigende Zusage. Als Sardsharasin gestorben 
und sein Leichnam mit allem Geprange verbrannt 
worden war, wurde Sûrjanemi zum Konige geweiht. 



28) .Fjs^s'^!^ = ^^^^. 

29) '^•^■QlSi 



30) '7)'5^n,'^"§.S 

31) A^'gS, 

82) g=^'^'q^^ 



4* 



55 



Bulletin de r/^eadëniie Impériale 



56 



Dieser befalil deu Miaisteni Dliarmikà zii todten. 
Goshthila wandte dagegen ein : « Kônig, ist es redit, 
sic unbedachter Weise zu todten? Wer kann wissoii, 
ob sie einen Soliu oder eine Tochter gebilreu wird. 
Wird ein Solin geboren, so wird dieser getudtet 
werden». Der Kônig Sûrjanemi befaiil ihm denigemilss 
zu handeln und die Kônigin zu iiberwachen. Er uabm 
sie zu sicli ins Haus, wo sie nach aclit bis neun Tagen 
einen Solin gcbar. An demselben Tage gebar aucli die 
Frau eines Fischers ein Miidchcn. Unmittelbar nacli 
der Niederkunft vertausclite Goshthila, der die Frau 
des Fischers mit Geld beriickte , die Kinder und mel- 
dete dem Konig, dass Dliarniikâ von einer Tocliter 
entbunden worden sei. Der Knabe wurde von der 
Fischerin gesilugt und aufgezogen und, als er grossge- 
worden war, h?rntc er Schreiben und Lesen und als er 
zu dichten anfing, nannte man ilin den dichtenden 
Fischersohn. Goshthila erzilhlte der Dharmikâ, dass 
sie einen Dichter zum Sohn liabe, und sie batte den 
Wunsch ihn zu sehen. Der Minister suchte sie davou 
abzubringen, allein sie konnte die Sehnsucht nicht 
iiberwinden. Da Goslithila das Gefahrlicho der Sache 
erkannte, sah er, dass eine Vorkebrung zu tretieu sei, 
und schickte ihn mit einem Fisch zur Kônigin. Als 
der Jtingling in den Palast gekommen war, erfuhr der 
Kônig, dass dieser dichtende Fischersohn es sei, von 
dem die Zeichendeutcr verkûndct hiitten, dass er dem 
Kônige das Leben nehmen, sich selbst das Diadem 
aufsetzen und die Herrschaft au sich reissen werde. 
Er befahl den Ministern, ihn zu crgreifeu, damit er 
nicht entrinue. Der Jtingling bôrte dies, da der Be- 
fehl von Mund zu Mund lief, und liin und lier laufend 
gelangte er ins Haus einer alteu Frau, die ihn ver- 
steckte. Von dort aber wurde er, nachdem sein Kôr- 
per mit Senf- undSesamôl gesalbt und auf eine Bahre 
gelegt worden war, als sei es ein Leichnam, auf den 
Todtenacker hinausgetragen und hingeworfen. Als er 
sich aber erhob und davonlief, erblickte ihn daselbst 
ein Mann, der Bluinen und Friichtc suchte. Die zu 
seiner Verfolgung ausgeschickten Leute fragten dicsen 
Mann, ob er nicht einen Menscben von der und der 
Statur und dem und dem Aussehen des Weges gehen 
gesehen habe. Er gab ibnen die Ricbtung an, in wel- 
cher jener fortgegangen war; sic aber gingcn dersel- 
ben nach. Der Jtingling gelangte in ein Gebirgsdorf 
in das Haus eines Fàrbers und erzilhlte seine Ge- 



schichte. Als nun die Verfolger das Gebirgsdorf zu 
durchsuchen anfingen, steckte der Filrber den Jting- 
ling in eine Kleiderkiste, lud dièse auf einen Esel und 
fubrte ihn ans dem Dorfe hinaus zu einer Badestelle, 
wo er ihn liess. Der Jtingling stand auf, blickte nach 
allen vier Seiten und lief davon. Aber aucli dort sah 
ilni ein Mann, der es den Verfolgern verrieth und 
ihncn den AVeg anzeigte, den er eingesclilagen batte. 
[235] Dgj. Juugiiiig gelangte in ein anderes Dorf in das 
Haus eines Scbuhmachers, erzillilte diesein seine Ge- 
schichte und bat ihn Scliube mit zur Ferse gekebrten 
Spitzeu zu maclien. Der Schuhmacher erklilrte, er 
liabe derglcichen noch nie verfertigt. Der Jtingling 
entgegnete in einem Verse : «Mannigfaltig ist der Sinn, 
zahlreich sind die Gaben, nicht auf gleicher Wag' zu 
wiigen, Schuster, mach du mir auf mein Geheiss, dass 
nach vorn der Absatz sei gerichtet». Der Schuhmacher 
machte ihm auf seine Anweisung solche Sclmhe. Da 
der Gebirgsort mit einer Mauer umringt war, zog er 
die Scliulu! an, kroch durcli einen Wasserbehalter 
hinaus und entkam. Die Verfolger, welche den Schuli- 
spuren nachgingen, wurden durch dièse zum Dorf zu- 
rtickgeftihrt und sahen , dass er entkommen war. Er 
aber stieg ins Wasser und wurde von den Nâga's in 
ilire Bchausung gebracht. Als die Kunde von Mund 
zu Munde ging, erfuhr der Kônig Sûrjanemi, dass die 
Nâga's ihn in ihre Behausung gebracht hilttcn. Da be- 
fahl er seinen Ministern sammtliche in seinem Lande 
betindlicbeu Schlangenbeschwôrer zu ihm zu beschei- 
dcn. Als sie dies ausgeftihrt hatten, sprach der Kônig 
zu den SchlangeubeschwOrern : «Geehrte, geliet und 
fraget in der und der Nâga-Behausung die Nâga's». 
Die Schlangenbeschwôrer begaben sich sammtlich dem 
Befelil des Kônigs gemass dahin. In einer Wildniss 
lebte ein Blut- und Fleiscli gcniesseuder Jaksha, Na- 
inens Pingala. Da aus Furcht vor ihm die wilden 
Thiere, geschweige die Menschen dièse Wildniss ver- 
lassen hatten, hiess sie die Pingala-Wildniss. Als nun 
die Schlangenbeschwôrer Anstalten trafen, um durch 
Zaubersprtiche die Nâga's zu gefahrden, erschrak der 
Jtinglig und floh , da er keinen Ausweg kannte, in die 
Pingala-Wildniss. Die Nâga's hielten eine Berathung 
und meinten, es sei nicht redit, wenn sie den Jting- 
ling nicht ans der Pingala-Wildniss retteten und es 
ihnen zum Schaden gereichen konnte, wenn er von 
Pingala getôdtet wtirde und wussten nicht, was sie 



57 



de» Sciences de Saiitt-Péfersbourg:. 



an 



thun sollteu. Der Nâga-Kônig aber liiess sie die Sclilan- 
genbescliwôrer davon in Kemitniss setzen. Die Nâ- 
ga's meldeten ilmen: «Geolirte, derjenigo, ura dessen 
willen ilir uns in Unruho versetzet, ist durch unsere 
Veranstaltung getôdtet, da er in die Pingala-Wildniss ■ 
entflohen ist». Die Sclilangenbeschwôrer erzalilten die 
Saclie dem Kônige, dieser befahl aber dennoch den 
Jungling aiifzusuchen. Der Jûngling aber ting an in 
dei' Pingala-Wildniss uraherzuirren. Der Jakslia Pin- 
gala sass an einer Stelle von seinen Hnnden umringt. 
AlS er inid die Hunde sclion von weitem den Jiingling 
erblickt hatten, dachte er daran, dass er geliôrt habe, 
letzterer werde ilin tudten und meinte, dass er deshalb 
gekommen sei. Er hetzte die Hunde auf den Jiingling, 
dieser jedoch entrann ilmen und kletterte auf einen 
Baura, die Hunde und Pingala aber warteten am Fusse 
des Baumes. Pingala fragte ilin, ob er denn niclit davon 
gehort habe, dass in der Pingala-Wildniss ein Damon 
Pingala woline, der aile, die dahin geriethen, tôdte; 
er fordei'te ihn auf herabzusteigen, da er sterben miisse. 
Der Jiingling antwortetc: «So lange icli le.be, werde 
ich sitzen bleiben». Als der Jaksha Pingala, der mit 
der Zauberbinde^^) sich in denSchatten gesetzt batte, 
eingeschlummert war, warf der Jungling ein Kleidungs- 
stiick auf ibn. Die Hunde meinten, es sei der Jiingling 
herabgcfallen , frassen den Jaksha Pingala auf und 
gingen davon. Der Jiingling stieg langsam vom Baume 
herab und, nachdem er hier und dort umhergeirrt war, 
erinnerte er sich, dass er einen Oheim habe, der unter 
den Rslii's sich von der Welt zurijckgezogen habe. Er 
beschloss sich zu diesem zu begeben. Er wohnte in 
einer Gebirgsgegend in einem Haine, der mit vorziig- 
lichen Wurzeln, Blumen, Friichten und Wasser, mit 
Gebiisclien verschiedener Bilume, mit dem Gesang 
verschiedener Vogel ausgestattet war. Nach und nach 
gelangte der Jiingling durch Nachfragen dahin, offen- 
barte dem 'Oheim seine Verwandtschaft und verweilte 
bei ihm [23G], a.1s aber auch dort des Konigs Mànner 
ilm suchten und im Begriff waren ihn zu packen, 
stiirzte er sich von einem Bergabhang hinab. Als er 
sprang, packte ihn ein Mann an der Kopfhinde und die 
Kopfbinde blieb in seinen Handen. Da die Verfolger 
nun annahmen, dass er todt sei, beschlossen sie fort- 



33) q^N'3^=jogapaUa, s. Bohtliugk-Roth ii. il. W. 



zugelien, nahmen die Kopfbinde, begaben sich zum 
Kônig und sagten ihm: «0 Konig, der dichtende 
Fiscliersohn ist todt, hier ist seine Kopfbinde». Der 
Konig aber stattete sie mit Giitern aus. Darauf sprach 
eine im Rshi-Hain weilende Gottheit zu jenem Rshi : 
«Nimmst du dich denn gar nicht deines Neffen an, dei- 
in unertriigliche Leiden gerathen, zur Verzweiflung 
getrieben wird?» Der Rshi entgegnete: «Wenn ich ihn 
nicht in meinem Sinn habe, so moge ich auf der Stelle 
ums Leben kommen». Der Rshi war im Besitz von 
Zanber- und Geheimspriichen und kannte einen Zau- 
berspruch, durch den ein Mann zum Weibe werden 
und wiederura Mann werden konntc. Diescn Zauber- 
spruch lehrte er den Neffen und sprach zu ihm: «Jetzt 
geh und sei ohne Furcht und Angst». Der Jiingling 
nahm durch den Zauberspruch die Gestalt eines un- 
vergleichlich schonen Weibes an und begab sich nach 
Vârâiiasi. Als er sich im Lusthain des Konigs aufhielt, 
erblickte ihn der Hainhiiter, der von Bewunderung 
ergriften eiligst aufbrach und dem Konig Sûrjanemi 
mcldete: «0 Kônig, in dem Lusthain weilt ein Weib 
von vollendeter Schonlicit und Jugendfiille». Der Ko- 
nig bofahl ihm das Weib herbeizuholen. Durch des 
Gltickes gewaltige Fiigung fiilirte er das Weib in den 
Palast, der Konig Sûrjanemi fasste starke Leidenschaft 
fiirdassclbe; allein sowiesich Gelegenheitfand, tôdtete 
der Jûngling an einem einsamen Orte den Kônig, 
machte den Zauberspruch rûckgângig und wurde wie- 
der zum Manne. Dàrauf setzte er sich selbst das Dia- 
dem auf, und, nachdem er den Minister Goshthila in 
Kenntniss gesetzt batte, trat er die Herrschaft an. 
Eine Gottheit sprach ira Çloka: «Weiii der Kopf niclit 
abgeschlagen wird, der ist nicht todt, er steht wieder 
auf und vollendet sein Werk , gloichwie der Dichter, 
als er Gelegenheit fand und den Sohn Sardsharasin's 
tôdtete.» 

XXVII. 

• 

Der ScîiakaI reltet den Luivcii. 

(Kamljur Baiid IV Elatt 244*). 

In langst vergangener Zeit als der Bodliisattva in 
unvollkommener Verdienstansammlung weilte '''), wurde 
er in einer Gebirgsgegend Lôwe, Kônig der Tliiere. 



34) 3^'c;35]'r]fa,'^c;'q = gnarl^iTST 



59 



Bulletin de rAcad^niie Impériale 



60 



la der Nalie des Berges wohiiten filnfhuiidcrt Scha- 
kale, welclie ihm nachfolgten und die Ûberreste ver- 
zelu'ten. Weuii der LoweThiere getodtet, deren treff- 
liclies Fleiscli gegessen und das treffliclie Blut ge- 
truuken hatte, liess er sie liegen und ging davon. 
So dauerte es eine lange Zeit. Als zu einer audern 
Zeit der Lôwe, der Kônig der Thiere, bei Nachtzeit 
Tliiere suchte, fiel er in einen Brunnen und es zer- 
streuten sicli aile ftinfluindert Scliakale, mit Ausnahme 
eines eiuzigen, in die verscliiedenen Gegondeii. Nur 
ein Scliakal gab auf den Lôwen Acht, sass an deiu 
Rande des Brunnens und dachte, auf welclie Weise er 
den Lôwen ans dem Bi'nniien ziclien kônne. Als er in 
der Umgegend des Brunnens hin und lier ging, erblickte 
er nicht weit von dcinselben einen kleinen Sec. Als 
er diesen betrachtet batte, machte er an einer Seite 
einen Canal und fiillte den Brunnen mit dem Wasser 
des Sees, so dass der Lowe selbst lierauskam. Einc 
Gottbeit spracli den Vers: «Maclitvolle odor aucli 
andere miissen sicli Freunde maclien; seliet wie der 
Schakal den Liiwen ans einem altcn Brunnen er- 
rettete». 

XXVIII. 

Der harmherzige Jiiger. 

(Kandjur Band IV Blatt 244*— 245*). 

In làngst vergangener Zeit als der Bodliisattva sicli 
in unbestimmter Verdienstansammlung befand, war 
er Gazellenfiirst von fiinflutndert Gazcllen. Darauf 
batte ein Jâger um Gazellen zu fangen reclit viele 
Fallen, Netze und Schlingen ausgestellt. Da der Ga- 
zellenfiirst sorglos lebtc und mit einer Scbaar von 
fiinfliundcrt Gazellen im AValde umberging, wurde er, 
da er an der Spitze der Gazellenscbaar ging, im Netze 
gefangen. Als die Gazellen ibn so im Netze gefangen 
saben, liefen sie aile davon. Nur ein Gazellenweibcbeu 
blieb allein beim Gazellenfiirsten. Obwolil der Gazel- 
lenfiirst sicb anstrengte, war er nicbt im Stande das 
Netz zu zerreissen; als das die Fiissc liin und liei- wer- 
fende Gazcllenweibcben dies sab, sprach sie: «Da der 
Jiiger dièses Netz ausgestellt bat, so streiige dicb, Be- 
gliickter, der Gazellen Haupt, strenge dicb an». Er 
eutgegnete: «Obwobl icli meine Klauen gegen die 
Erde stemme, das micli umgebende Netz aber stark 
ist, meine Fusse aucb sebr wund sind, kann icb es 
nicbt zerreissen. Was ist also zu tbunV» Darauf kam 



der Jiiger mit Pfeil und Bogen und mit brauner Klei- 
dung angetban in jene Gegend. Da sab das Gazellen- 
weibchen den Jiiger uaber kommen um den Gazellen- 
fiirsten zutodten. Und als sie ilmei-blickt batte, spracli 
sie eiligst in Versen: «Da dies der Jiiger ist, welcber 
dièses Netz ausgestellt bat, so streng' dicb an, o bocb- 
begliickter Gazellenfiirst, streng dicb an». Er erwie- 
derte aucb im Verse: «Obwolil icb meine Klauen ge- 
gen die Erde stemme, das micb umgebende Netz aber 
stark ist, meine Fiisse aucb sebr wund sind, vermag icli 
es nicbt zu zerreissen. Was ist da zu tbun?» Darauf 
begab sicb das Gazcllenweibcben mit mutbigem Herzen 
vor jenen Jiiger und spracli zu ilnn berantretend den 
Çloka: «0 Jiiger, niium das Scliwert, zuerst todte micb, 
darauf tôdte den Gazellenfiirsten». Als der Jager ver- 
wundertcn Sinnes fragte, was er mit ihr zu scbaffen 
babe, sagte das Gazellenweibcbon: «Es ist mein Mann.» 
Der Jiiger entgegnete in einem Verse: «Icb werde 
weder dicb todten, nocb den Gazellenfiirsten; deinem 
geliebten Gatten sollst du Gesellscbaft leisten». Sie 
erwiederte ebenfalls in einem Verse : «Wie icb, o Jiiger, 
an dem lieben Gatten meine Freude babe, so mogest 
du, Jiiger, dicb mit allen Angeborigen erfreuen». Der 
Jiiger, dem das Staunen noch mebr wuchs, liess die 
Gazellen los und ging mit ibnen zusammen davon. 

XXIX. 
Der bestrafte Schakal. 

(Kandjur Band IV Blatt 245*-2^6). 

In lilngst vergangener Zeit war in einer Berggegend 
ein Lotusteicb, in dessen Niibe ein Elepjiant wobnte; 
in einer andern Gegend lebte ein Schakal. Als zu einer 
audern Zeit der Elepbant ans jenein Lotusteicli Was- 
ser gctrunken batte und des Weges einlierging, kam 
der Scbakal und sagte zuiu Elepbanten: «Lass uns 
kiimpfen oder weicli mir aus!» Der Elepbaul bedacbte, 
dass, wenn er diesen uicbtsnutzigen Frecbling mit den 
Fiissen, dem Riissel oder den Hauern todtete, er gicb 
durcb solcbe Verunreinigung scliiinden wiirde, und 
meinte, dass er den Nicbtsnutzigeu mit Niclitsnutz;- 
gem todten musse. Er sprach den Vers: «Nicht darf 
mail dicb mit Hand und Fuss, iiiclit todten dicb mit 
Zalin und Riissel, Scliund darf man mit Schund nur 
todten. Dicb muss man aucb mit Schund nur tod- 
ten». Der Eléphant dachte, dass wenn er auswiche, 



61 



des Science!» de Saint -P^ter<«bourg. 



62 



er ihm ohne Zweifel nachgehen wiirde. Er wicli also 
ans und fiug an rascli zu gehen. Der Schakal (ladite: 
«Ich liabe iliii mit oinem M^orte ubenvuudcu ; deslialb 
lâuft er so sclinell davon». Als er ihm nun nacheilte 
und der Eléphant merkte, dass er nahe gekommeu 
war, warf er mit grosser Gewalt seinen Unrath auf 
ihn und dui-ch diesen getroffen kam der Schakal um. 

XXX. 
Bestrafte Hnglânbigkeil. 

(Kandjur Band IV BbUt 240). 

In lângst vergangener Zeit lebteu in einer mit Blu- 
men und Frûchteu ausgestatteteu Gegend in der Nàhe 
eines Gebirgsorts zwci Anfiihrer von Affenheerden, 
deren jederfûnfhundert Aften um sicli liattc. Der eine 
Heerdenanfiihrer triiumte in einer Naclit, dass er le- 
benden Leibes mit einer Umgcbuug von funfhinidert 
Affen in einen Kessel gesteckt wiirde. Dai'iiber er- 
schrak er sehr und brach in Jammern aus. Noch vor 
Tages Anbruch erhob er sich, versammelte die Affen 
und begann ihneu seine Trilume zu erzilhlen: «0 Ge- 
ehrte, in der verflossenen Nacht habe ich einen bôsen 
Traum gehabt, deshalb woUeu wir diesen Ort verlas- 
sen». Die Affen spracheu: «Lasset uns so tliun und 
fortzieheu.» Da die Bodhisattva's bedeutungsvolle 
Tritume haben, sagte das helire Wesen dem Anfiihrer 
der andern Affenheerde: «Da ich einen solchen ïraum 
gehabt liabe, wirst du doch anderswohin ziehen?» 
Jener antwortete ihm unglâubig: «Werden denn die 
Trâume wahr? Willst du gehen, so gehe! Da ich ein 
weitreichendes Gebiet habe, werde ich nicht gehen». 
Da der andere sah, dass er keinen Glauben hatte, giug 
er selbst mit seiner Heerde fort. Als zu einer andern 
Zeit in jenem Gebirgsdorf eine Magd auf dem Herde 
Gerste rostete, kam durch ein Missgeschick ein um- 
lierschweifendes Scliaf dahin und fing an die Korner 
zu fressen; da die Magd es mit einem Feuerbrand 
schlug, lief das Schaf brennend in des Kônigs Ele- 
phantenstall, durch seine Flammen gerieth der Ele- 
phantenstall in Brand und vicie Elephauten wurden 
versengt. Der Kônig liess den Arzt kommen und fragte, 
wie man die vom Feuer versengten Elephanten belian- 
deln sollc. Der Azt verordnete Affen in Gerstenmehl 
zu kochen. Es wurde den Jiigern Befehl ertheilt und 
dièse fingeu aile in der Nachbarschaft wohnenden Af- 



fen ein. Der Arzt steckte sie, deren Fleisch in der Liingo 
der Zeit zugenommen hatte, lebend in den Kessel. Eine 
Gottlieit sprach den Vers: «Niclit soll man in einem 
Dorf oder i-n einer Stadt, wenn Uneinigkeit da ist, 
wohnen, durch die Uneinigkeit des Schafes und der 
Magd kamen die Affen um». 

XXXI. 
Der vveise und (1er (hJiriclite AflenaiilTihrer 

(Kandjur Eand IV BLitt 247). 

In lilugst vergangener Zeit lebten in einer Gegend 
zwei Aftenanfûhrer, jeder mit einer Schaar von fiinf- 
hundert Affen. Als der eine derselben mit seiner Schaar 
wanderte, gelangte er nach und nach in ein Gebirgs- 
dorf. Da sich dort ein Kimpâka-Baum befand, dessen 
Zweige durch die Friichte zu Boden gedriickt waren, 
sprachen die Affen zum Anfiihrer ihrer Schaar: «0 
Anfiihrer, da der Baum iiberaus reich an Friichten ist 
und durch die Friichte seine Zwefge zu Boden gezogen 
werden, wollen wir ermiidet die Friichte geniessen». 
Der Anfiihrer der Schaar sprach, nachdem er den 
Baum betrachtet hatte, iu einem Verse: «Obwolil der 
Baum in der Nahe des Dorfes ist, haben die Kinder 
die Fruclit nicht genossen: daraus làsst sich abneh- 
men, dass die Friichte dièses Baumes nicht geniessbar 
sind». Nachdem er dies gesagt hatte, gingen sie fort. 
Auch der Anfiihrer der andern Schaar kam ihm nacli- 
folgend nach und nach in jenes Dorf und als die Affen 
den Kimpâka-Baum gesehen hatten, sprachen sie zum 
Anfiihrer ihrer Schaar: «0 Anfiihrer, da der Baum 
Friichte hat, wollen wir, da wir ermiidet sind, diesel- 
ben geniessen und uns stârken». Er antwortete : «Gut, 
thuet also». Die Affen genossen die Friichte und tru- 
gen leider Sclimerzen davon. 

XXXII. 
Der heuchlerische Kater. 

(Kandjur Band IV Blatt 247—248). 

In langst vergangener Zeit lebte ein Anfiihrer einer 
Miiuseschaar mit einer Umgebung von funfliundert 
Miiusen und gab es einen Kater Namens Agnidslia^^), 
In seiner Jugendzeit todtete diescr, wo er wohnte, in 



35) 5^'i^J. 



03 



Bulletin de r/&cadéniie Impériale 



04 



der Umgegend aile Màuse. Als er aber zu anderer 
Zeit ait geworden mit seiner Ûberlegenhcit kciiie 
Mause raehr faiigeii koiiiite, dachte cr: «Friiher habe 
icli in der Jugeiidzeit durch meiue Uberlcgeiiheit 
Mause fangeu kônnen, da icli es jetzt nicht mehr ver- 
mag, muss icli irgend eiue List bereitend sie verzeli- 
ren». Er fing an vcrstolileuer Wcise Mause zu suclien. 
Bel diesem Suclien crfuhr er, dass es eiue Scliaar vou 
fiiufhundert Miluseu gebe. Als er an einer von dem 
Mâuseloclie nicht selir entfernten Stelle trugliafte 
Bussiibung ausiibtc, salien die Miluse, als sie liin und 
lierliefen, ilin mit frommer Haltung stehen. Aus der 
Entfernung fragten sie ilin: «Olieim, was maclist du?» 
Der Kater antwortete: «Da icli in mciner Jugend viel 
untugendhafte Haudlungen veriibt habe, thue ich jetzt, 
um sie auszugleiclien, Busse». Die Miluse meinten, er 
habe nnn das silndhafte Lebcn aufgegebcu und es 
cutstand in ihnen aus dem Glauben erwachsenes Zu- 
traueu. Als sie nun taglich, nachdem sie iliren Kreis 
geniaclit hatten, in das Loch zuriickkehrten, packte 
der Kater iramer die letzte derselben und verzelirte 
sie. Als aber nun die Schaar immer kleiner wurde, 
dachte der Anfiilircr; »Da racine Miluse an Zahl ab- 
nelimen, dieser Kater aber gedeiht, muss es irgend 
eine Ursache geben». Er fing deshalb an den Kater 
zu betrachten; als er ihn dick uud behaart sah, dachte 
cr: «OhneZweifel hat dieser die Mause getôdtet, des- 
halb muss ich die Sache ans Tageslicht bringeu». Als 
er nun aus einem Verstecke sorgfaltig Acht gab, sah 
cr, wic der Kater die letzte Maus verzelirte und nillicr 
tretend sprach er aus der Entfernung den Vers: «Da 
des Oheims Korper zuniiumt, meine Schaar dagegcn ab- 
nimmt und wer Frûchte und Wurzeln isst, nicht dick 
und dichtbeliaart wcrdcn kanu, ist dies keine aiifrich- 
tige Busse, sondern nur des Vortheils wegen; dadurch, 
dass die Zahl der Mause abniinmt, hast du, Agnidsha, 
Gedeihen». 

XXXTII. 

Die stûrrisclieii iind die vvilligen Ochsen, 

(Kaiuijur Cancl IV Blatt 248*— 24!)). 

In liingst vergangoner Zeit zogen zwoi KauHeuto, 
jeder mit funfhundert AVagcn, durcli einon Waldweg, 
auf welchem sie bald an Gras, bald an Wasser zu 
wenig, bald gar nichts hatten. Als mm die Kaufleute 
mit ihren Ochsen von diesem Waldwege selir erschiipft 



eine Gegend sahen, wo Wiesen und Wasser in FuUe 
waren, so liessen sie dort ihre Ochsen los, badeteu 
sicli selbst uud tvankeii viel Wasser. Als nun die durch 
Wasser- und Grasmangel sehr erschôpften Ochsen sich 
am Grase gesattigt uud Wasser getrunken und sich 
erholt hatten, da sprach derjenige, der uuter diesen 
Ochsen der vornehmstewar, alsozu ihnen: «OGeehrte, 
nachdem wir durch Gras- uud Wassermangel gilnzlich 
erschupft sind und dièse Gegeud Wiesen und Wasser in 
Fiille hat, so wollcn wir, wenu ihr wûnschet, hierselbst 
verbleiben. » Der vornehmste Ochse der andern Schaar 
sprach also zu denselben: «0 Geehrte, da die Menschen 
Kraft haben und auch der schwer zu Bàndigenden 
Herr werden und wir nur Schaden davontragen wiir- 
den, so tragen wir dieLast, welche uns auferlegt wird.» 
Als er so gesprochen batte , sagte der andere P49] 
Hauptochse erziirnt zu seiner Schaar: «Geehrte, wer 
hat des Mondes Riickseite gesehen? Dièse môgen sicli 
die Last gefallen lassen, wir werden sie nicht tragen.» 
Als darauf die Kaufleute ihre Ochsen zu beladen an- 
fingen und jene storrisch zuriickblieben, schlugen die 
Kaufleute sie, indem sie sie mit doruichten Ruthen 
schunden und spannten sie bluttriefend an die Wagen. 
Die andern liessen sich ohne etwas zu thun die Last ge- 
fallen und ihnen geschah nichts. Eine Gottheit sprach 
den Çloka: «Sehet, wie dièse Rinder, welche der Ochse 
irregeleitet, mit Wunden und bluttriefend Hunger und 
Durst leiden. Sehet wie die von dem Ochsen gut ange- 
wiesenen Stiere, naclidem sie den Wald verlassen haben, 
kûhlcndes Wasser trinken». 

XXXIV. 
Die Afl'eii und der Moud. 

(Kandjur Baud IV Bhitt 240). 

Man vergl. A. Wcber in den Monatsberichteu der 
K. Akadcraie der Wisseuschaft zu Berlin 1860 p. 69 
und «Indische Streifen» Baud I (Berlin 18G8) S. 246. 

In liingst vergangener Zeit lebte in einem Walde 
eine Affenheerde. Als sie umherschweiften und in einem 
Bruunen den Wiederschein des Mondes gesehen hat- 
ten, sprach dei' Fiihrcr der Heerde: «0 Freund, der 
Moud ist in den Bruunen gefallen, die Welt ist nun 
ohne Mond: sollen wir ihn nicht herausholen»? Die 
Afi'en sagten: «Gut, wollen wir ihn herausziehen». Sie 
fingen au sich zu berathen, wie sie ihn herausholen 



6d 



des Sciences de Saint •Pëtersbourt;. 



66 



soUten. Andcre sagten: «Wisset ilir es nicht? Die Af- 
fen niussen eiue Kctte bilden uiul ihn herausholen». 
Sie bildeten also eine Kette , der erste Affe liing sich 
an eineii Baumzweig, au seinen Schwanz eiu anderer, 
an diesen wiederum ein anderer; als sich also aile an 
einauder geliàugt hatten, ting der Ast an sich selir zu 
neigen, das Wasser triibte sich^'^) iind der Wieder- 
schein des Mondes verscliwaud, der Ast bracii, aile fielen 
in den Brunnen und kamen wider Gebiihr zu Schaden. 
Eine Gottheit sprach den Vers: «Wenn hier thorichte 
Meuschen einen thoricliten Ftihrer haben, so gerathen 
aile ins Verderben wie die AÉfen, welche den Mond 
hervorholen wollten. « 

XXXV. 
Der blaugefârbte Scbakal. 

(Kandjur Band IV Blatt 255). 

Vergl. Pantschatantra 1, 10; Hitopadeça III. 7, 
A. "Weber, Indische Studien III p. 349und3Cfi und 
Benfey, Pantschatantra B. I. S. 224 folg. 

In langst vergangener Zeit gab es einen sehr gieri- 

gen Schakal, der sowohl im "Walde als auch in den 

Ortscliaften umherwandelte. Als er endlich auf seinen 

Wegen in das Haus eines Farbers gelangt war, fiel er 

in eiu Indigo-Gefâss; nachdeiu er erbrochen hatte, 

legte er sich auf ciueui unwoit davon befindlichen 

Dungei'haufen schlafen und, nachdem cr sich auf dem- 

selben gewiilzt hatte und sein Korper uoch um so un- 

fôrmlicher geworden war , stieg er ins Wasser und 

aus deraselben hervorgekouimen und durcli die Sou- 

nenstrahlen gctroffen, erlangte er die Farbe des Sap- 

phirspaths.'") Alsdie Schakaleiiinerblickten, liefen sie 

auseinander, blieben in der Entfernung steheu. und 

fragten: «Wer bist duV Wolier kommst du?» Er 

antwortete: «Ich heissc Çataga^*) und bin von dem 

Gôtterkonig Çakra zuni Konigc der Vierfiissler einge- 

setzt. » Die Schakale bedachten, dass, da sein Korper 

eine vorher nicht geschene Farbe habe, es sich so ver- 

halten musse und gaben es allen Vierfiisslern zu wis- 



36) ^■^^^'■^\ ob nicht ^'^'H'^-!''' 

37) ^^ ^^J^ = Cyaiiit, franz distljèucV 

38) q|'q^ 
Tome XXIU. 



sen. Die Lôwen dachten: «Wenn einer iiber uns er- 
haben ist und dieser Kônig der Vierfiissler wird, so 
nriissen wir gehen und dies dem Anfuhrer unserer 
Scliaar zu wissen tliun.» Sie sagten es also dem in 
einer Gebirgsgegend wohnenden bemâhnten Anfiihrer 
ihrer Schaar; dieser befald anderen Vierfiisslern hin- 
zugehen und nachzuforschen, ob einige Vierfiissler 
diesen Anfiihrer der Vierfiissler gesehen hatten oder 
nicht. Sie begaben sich zu ihni und forschten nach. 
Sie sahen ihn als etwas friiher nicht Gesehenes von 
allen Vierfiisslern ausser den Lowen uraringt, begaben 
sich dann wieder zu ihrem Anfiihrer und sagten was 
sie gesehen hatten; er aber, nachdem er es gehôrt 
hatte, begab sich, von der Lowenschaar umgeben, zu 
ihm. Der Schakal aber, von vielen Vierfiisslern um- 
ringt, ritt auf einem Elephanten einher, von den Lôwen 
umgeben, dann auch von den Tigern und von den 
Vierfiisslern. Ira fernen Umkreis von diesen gingen 
die Schakale. Des Schakals Mutter wohnte in einer 
Gebirgsschlucht. Zu ihr sandte der Sohn einen Schakal 
ab und liess sie einladen . da er der Herrschaft 
geniesse. Sie fragte, woraus seine Umgebung bestânde. 
Der Gesandte antwortete: «Die innere Umgebung 
bilden Lôwen, Tiger und Elephanten, die aiissere wir 
Schakale. M Sie antwortete: «Da die Sache nicht in 
Ordnung ist, so gehe.» Auch sagte sie in Versen: «Ich 
lebe hier in der Gebirgsschlucht wohlbehalten und 
geniesse in dem kuhlen Wasser mein Gliick. So 
lange er nicht einen Schakallaut von sich giebt, wird 
ihm der Eléphant sein Wohlergehen lassen.» Der ab- 
gesandtc Schakal spracli zu den Schakalen: «Dieser 
Kônig der Vierfiissler ist auch nur ein Schakal, icli 
habe seine in der und der Gebirgsschluclit wohnende 
Mutter gesehen.» Sie entgegnete: «Wenn es sich so 
verhâlt, so woUen wir priifen, ob cr ein Schakal ist 
oder nicht.» Da nun durch die Natur der Dinge die 
Schakale, welche einen Schakal lieulcn hôren und 
selbst nicht heulen, ihr Haar verlieren, so dachte er, 
als die Schakale ihre Stimme zu erheben begannen, 
«Wenn ich nun keincn Laut von rair gebo , werden 
mir ohne Zweifel die Haare ausfallen, steige ich vom 
Elephanten herab und fange dann an zu heulen, so 
wird er mich tôdten, also werde icli hieselbst meine 
Stimme erheben.» Als er auf dem Elephanten sitzend 
die Stimme zu erheben begann, merkte es der Elé- 
phant, dass ein Schakal auf ihm reite, warf ihn hinab 



«r 



Bulletin de rj^cad^inle Impériale 



OS 



und zortrat ilin mit rtem Fusse. Eine Gottlieit sprach 
den Vers: «Wei' die Inneren zu Àusseren, die Àusse- 
ren zu Inneren inacht, geht also zu Grunde wie 
durch den Eiephanten der Schakal.» 

XXXVI. 
Der hetrogeiie Ëlephaiif. 

(Kandjui- Baiid IV Blatt 25G). 

In langst vergangener Zeit lebte in einer Gcgend 
eine Elepliantenheerde. In dieser wurde ein Eléphant 
von der Liebe zu einer Elepliautin ergriffen , dièse 
aber, welcbe an einem anderen Elephantenjungen 
ûberaus hiug, sprach zu ihm: «SoUen wir nicht fiie- 
hen, wenn er auf die Jagd gelit?» Darauf sagte der 
junge Elepliant: «Giebt es ein Mittel, durch welches 
wir hier entkomuien?)) Si(> entgegnete: «Ich kenne 
ein Mittel» und sprach zu jenem Eiephanten: «Lass 
uns des Bijdens lialber in den Teich steigen.» Er stieg 
in den Teich. Sic sagte: «Lass uns sehen, wer von 
uns beiden langer untergetaucht bleibeu kann.» Als 
jener, der eine Masse voil Dummheit hatte, mit ilir 
zusammen untergetaucht hatte, ei'hob sie sicb wieder 
und entfloh mit dem Elepliantenjungen zusammen. 
Als der Eléphant sich lange unter dem Wasser gehal- 
ten und auftauchte, die Elephantin aber nicht zu sehen 
war, dachte er, dass er in Gefahr sei besiegt zu wer- 
den und beschloss wieder unterzutauchen. Als er wieder- 
um untergetauciit hatte, stiitzte er sich mit seinenHau- 
ern auf den Boden. Als ihm nach langer Zeit der 
Atheni ausging und er eraportauchte und die Elephan- 
tin nicht erblickte, fing er an den Tcicli durcheinan- 
dcr zu wiihlen und braclite dadurch Fische, Schild- 
krotcn , Frôsche und viele andere Thiere wider die 
Gebiihi- zu Schaden. Eine Gottlieit sprach dieseu 
Vers: «O ein giusser Klumi)en Fleisch , er hat keine 
Einsicht, da ein andcrer die Frau entfiihrt, fugt er 
anderen Schaden zu.» 

XXXVII. 
Wolf und Scbal'. 

(Kiuidjur liaiid IV lilatt 287). 

In làngstvergangener Zeit lebte in einem Gebirgs- 
dorfe ein Hausbesitzer. Sein Schafhirt begab sich 
uni (li(^ Schafherde zu hiiteii zur Stadt liinaus. Als 
derselbc nach der Hut zur Zeit des Sonncnuntergan- 



ges nach dem Gebirgsorte aufbrach , wurde ein altes 
Mutter-Schaf, das hinten nachfolgte, vom Wolfe ge- 
packt. Es fragte der Wolf: «Miihmchen, Muhmchen, 
geht's dir gut? Miihmchen, Muhmchen, scheinst du 
dich allein im Walde wohl zu fiihlen?» Fei-ner sprach 
er: «Glaubst du, Schaf, welches ich mit dem Namen 
Miihmchen angeredet habe, nachdem du mir den 
Schwanz gekniffen und mir auch die Schwanzhaare 
ausgerissen hast, zu entkomnien?» Das Schaf ent- 
gegnete: «Auf welche Weise habe ich deinen Schwanz 
kneifen kônnen, da dieser sich hinten betindet, ich 
aber voran ging?» Der Wolf aber sprach: «Wolier 
bist du denn gekommen, da inein Schwanz sich auf 
diesen vier Welttheilen sammt dem Océan und den 
Gebirgsdorfern tiberall befindet?» Das Schaf erwie- 
derte: «Da ich schon friiher von ineinen Angehorigen 
gehort batte, dass dein Schwanz, o Bester, sich liberall 
betinde, bin ich aus der Luft gekommen.» Der Wolf 
entgegnete: «0 Miittercheii, als du aus der Luft kamst, 
hast du die mir zur Speise bestimmte Gazellenheerde 
verscheucht.» Mit diesen AVorten raachte der Siind- 
hafte cinen Sprung, riss dem Schafe den Kopf ab und, 
nachdem er es getôdtet, verzehrte er sein P'ieisch. 

XXXVIII. 
Der Esel als Sânger, 

(Kandjui- Baud JV Blatt 2DS). 

Mail vi'i'gl. Pantschatantra V, 7 und Benfey zu 
Baiid I, S. 494. 

Als in làngstvergangener Zeit der Bodhisattva bei 
unvollkommener Verdienst- Ansamralung in einer 
Rinderheerde aïs Stier geboren worden war, begab er 
sich am Abende aus der Stadt auf ein Bohnenfeld des 
Konigs und nâlirte sich dort, bei Tage aber lebte er 
in der Stadt. Da gesellte sich zu ihm ein Esel uml 
fragte: «0 Onkelchen, dein Blut , dein Fleisch und 
dein Fell gedeihen und dennoch habe icii dich nie 
wandeln sehen.» Der Stier entgegnete: «0 Neffe, ich 
niilire mich Abends auf dem Bohnenfelde des Konigs. » 
Der Esel sagte: «Onkelchen, auch ich weixle mit dir 
gehen.» Der Stier erwiedert(ï: «0 Neffe, da du deine 
Stimme ertonen zu lassen pHegst , konnten wir in 
Gefahr gerathen.» Der Esel antwortete: «O Onkel, 
lass uns gehen , ich werde racine Stimme nicht er 
lieben.» Als beidc, nachdem sie die Urahegung des 



69 



des Sciences de Saint -Pëtershourg:. 



70 



Bohuenfeldes durchbrochen liatten uiul auf dasselbe 
gelangt warcn , gab der Esel, bevor or sich satt 
gefressen batte, keiuen Laut von sicb. Darauf sagte 
er: «Onkelcben, soll icli nicht éin wenig siugen?» Der 
Stier entgegnete: «Warte einen Augenblick, bis ich 
fortgegaiigen biu. Darauf bandle gauz nacli deinem 
Belieben» uad lief davon. Der Esel erbob seiue 
Stinime; als des Konigs Leute dieselbe veruabmen, 
packten sie ibn und um den Esel, der nacli ibrer An- 
sicht das gaiize Boiinenfeld des Kôuigs abgefressen 
batte , zu bestrafen , sclmitten sie ilim die Obren ab, 
hingen ibm eiue Môrserkculo um den Hais und liessen 
ihn los. Als er nun bin und lier irrte und der Stier ibn 
erblickt batte, spracli er diesen Vers: «Trefflicb bast 
du wobl gesungen, aucb dafiir den Lobn errungen, 
durcb deinen Sang wiir' aucb icb beinali um raeine 
Obren bald gekommen. Wer nicbt verstebt sein 
Wort zu liiiten, dem kann solcbes leicbt gescboben, der 
Obren bar mit Keulenscbmuck anjetzo bin und lier 
zu gebcn.» Aucb der Esel spracb in eincni Xo.rso: 
«Schweig' nur du mit Zabncsbrucb , scbweige nur, 
alter Stier, mit Keulon in der Hand scbon sucben 
dicb der Manner drei.« 

XXXIX. 
ner «luroh den Ochseii gehângle Schakal. 

(Kandjm- Baml IV Blalt 293). 

' In langst vergangencr Zeit lebte in einem Gebirgs- 
orte ein Hausbesitzer, der einen mit Zeieben verselie- 
nenOchsen besass. Çramana's, Brabmanen, Angebôrige, 
Arme, Scbutzlose, Notbleidende und Kranke gewilbr- 
ten ibm Nabrung und er konntc nacb Belieben um- 
bergeben. Als er zu einer anderen'Zeit umber- 
wandelte und in einen Sumpf geratben war, kam um 
Sonnenuntergang der Hausbesitzer, der davon gebort 
batte und ibn sucbte, zu ibm und bescbloss, da er ibn 
jetzt nicbt bervorzieben konne. es am naclisten Mor- 
gen zu tbun. Der Ocbse sagte: «Legc eine Scblinge 
vor midi iiiii und geb. SoUte ein Scbakal kommen, 
se werde icb mit meinen Hôrnern dieselbe fassen und 
sie auf ibn werfen.» Der Hausbesitzer legte eine 
Scblinge vor ibn und ging davon. In der Naclit kam 
ein Schakal berbei und fragte : «Wer ist es, der 
Lotuswurzeln und weisse Lotusse bier ausreisst?» 
Der Ocbse erwiederte: «Icb bin es, icb bin bier in 
den Sumpf gesunken.» Der Scbakal dacbtc einen 



Frass gefunden zu babeii und macbte sicb daran ibm 
ein Leid zuzufiigen. Der Ocbse sagte: «Geb von die- 
ser Seite fort , es konnte dir wider Gebubr ein Leid 
zustossen.» Als der Scbakal aber nicht abzubringen 
war und nacb wie vor scbâdigen wollte. spracb der 
Ocbse in einem Verse: «Nicbt reisse icb Lotuswur- 
zeln ans, aucb nicbt weisse Lotusse, willst du Nabrung 
haben, so steig mir auf den Riicken, da wirst du Nab- 
rung finden.» Der Scbakal voll Fressbegier stieg ihm 
auf den Riicken, der Stier aber warf mit seinemHorn 
die Schlinge, packte den Scbakal an der Gurgel und 
liess ibn in der Luft hângen. Der Ocbse spracb im 
Vers: «Bist Dsbaraka der Tanzlehrer du oder bist 
Tanzscbiiler du? Im Walde wird kein Lobn gezablt, 
Kunste zeigt man in der Stadt.» Aucb der Schakal 
entgegnete im einem Verse: «Nicbt bin icb der Tanz- 
lehrer Dsbaraka, aucb nicht Tanzscbiiler; da Çakra 
eine Leiter aufgestellt bat , so begeb' icb mich nacb 
Braiiraa's Welt.w Der Ocbse antwortete cbenfalls in 
einem Verse: «Nicbt bat Çakra eine Leiter aufgestellt, 
geschweige demi, dass du nacb Brahma's Welt gelan- 
gest. Da du durcb die Fessel der List gepackt wur- 
dest, siebst du niclit deine Errettung.» 



Les volcans de l'Asie Centrale. Par J. Mouchketof. 

(Lu le 5 octobre 1876.) 

Dès la moitié du XVIII siècle ou a parlé en Europe 
de l'existence de volcans dans l'Asie Centrale. Ils ont 
attiré d'abord l'attention de quelques voyageurs du 
siècle passé, Visdeloux'j, Falk-j, Sivers^j, qui 
publièrent une série d'articles sur «Les monts enflam- 
més» {collines fumantes, côtes brûlées, terrains ardents, 
Humboldt, Tabl. de la Nat. V. I p. 61) scories volca- 
niques, pierres ponces, etc. S ivers mentionne même 
l'existence des volcans d'Erten-Taou, près des monts 
Kalmac-Talagoy et de Savra, près du lac Zaïsan, à 
l'extrémité ouest du Tarbagatay. . . . «vomissant par- 
fois des flammes». . . . Tous ces renseignements ont 
été recueillis et publiés par Ritter*) en 1817. Cette 



1) Suppl. bibl. or. fol. 1780 p. 137 etc. 

2) Topog. Beitr. p. 381 et Beitr z. Topogr. des Russ. Reichs. St.- 
Petersb. 1785 p. 380 etc. 

3) Rcise vora Taibagatai ziini Zaissan-Nor ii. obern Irtysch im 
Chili. Reiche, Pallas Nord. Beitr. VII p. 377 etc. 

4) Erdkunde 1. AiiH. 1817 Th. 1 p. 461 Th. 11 pp. 560-562. 

5» 



91 



Bulletin de r/tcadéinie Impériale 



ya 



opinion fut encore appuyée et développée par les tra- 
vaux de Timkowsky^), les traductions et les recher- 
ches de Klaprotli '') , d'Abel-Rémusat ") le père 
Jacynthe (0. IaKiiiM>'h) ^) et autres, fondées sur des do- 
cuments originaux chinois. Enfin depuis les explora- 
tions de monsieur de Humboldt l'existence des vol- 
cans dans l'Asie Centrale parut tellement confirmée, 
qu'on la regarda comme certaine.» 

«Tout ce qni n'était d'abord qu'une compilation 
«(de documents cliinois), que des hypothèses — ditRit- 
«ter") — tout cela fut reconnu comme certain, grâce 
«au grand naturaliste des Cordillères et provoqua des 
«réflexions sérieuses et de nouvelles investigations» .. 

En effet Humboidt'"), ne se bornant pas à re- 
cueillir tout ce qui était connu sur les volcans asia- 
tiques, en construisit tout un système et grâce à son 
autorité immense le monde scientifique ne douta presque 
plus qu'il n'y en eût en Asie. Humboldt lui-même, 
suivant l'expression de Chtchurowsky 'M, était aussi 
profondément convaincu de roxistenco de volcans dans 
l'Asie Centrale, que Colomb de l'existence de l'Amé- 
rique. Les recherches de l'avenir nous démontreront 
sans doute jusqu'à (jitel point cette conviction )>rofonde 
est juste. 

A présent nous devons remarquer, que l'opinion 
concernant les volcans de l'Asie Centrale, doit être 
considérablement modifiée, sinon complètement aban- 
donnée. Humboldt distingue en résumé quatre centres 
principaux de l'activité volcanique: Les environs des 
villes 1) (VOuronmdsrhi 2) de Tour fane 3) de Koutcha 
4) de Kouldja. En outre il mentionne encore des sol- 
fatares et des volcans près des lacs: Ala-Koid, Za'isan 
et Issik-Konl. Humboldt, ainsi que Ritter désignent 
comme terrain vok'anique le Bischbaïlig, occupant près 
de 2500 m. y. r. et considèrent le mont Bogdo-Ola 
comme centre principal de ces immenses campiphlegraei. 
Il y a l)ien longt(Mnps, que des investigateurs plus ré- 
cents ont allégué des faits i)articuliers propres à sou- 



5) Voyage etc. Vol. 1. Description du Turltestan oriental. 

6) Tabl. hist. de l'Asie 182fi p. 110 etc. Observ. crit. p. 357. 
7)Mél asiat. V. I p. 204 etc. 1825. — Journ. Asiat. V. V 1814 

p. 44. 

8) OnHc. JlîKyHrapiii ii Boct. Typii. 2 'i. 182'.) r. iicp. ci, kiim. 

9) 3eM.iCB-tA. .\:!iii T. Il (iie|i. CeMeHona) cTp. 23. 

10) Bergketten u. Vulcane Inner-Asicn's, Cent. As. etc. 1844. 

11) PycK BtcT. T. XXXVI rco.i. Otcp. KanKaaa. 



lever des doutes sur l'immense étendue des volcans 
asiatiques. Ainsi dès 1842 M. Alexandre Schrenck'^) 
prouva, que l'île d'' Aral -Tube sur le lac Ala-Koul 
n'était point de nature volcanique. P.uis M. Semenoff '^) 
est d'avis, que le mont Koidlok, au S. de la rivière Ili 
dans les environs du lac Issik-Kouî, n'est point vol- 
canique et que la solfatare de Katou, dans la vallée 
d'Ili provient probablement de la combustion d'une 
couche houillère, ce qui est fort juste, comme j'ai eu 
l'occasion de m'en convaincre par l'observation directe 
de faits no'mbreux. M.. Semenoff est même plutôt 
disposé à considérer les volcans asiatiques comme des 
sahes ou volcans de boue '^). M. Lehmann '■') ex^îlique 
de même par la combustion d'une couche houillère 
l'existence du mont enflammé, situé dans les montagnes, 
Fon-Tau, près du Zaravchan. M. Vénukoff "^) affirme 
l'absence totale de volcans dans les environs du lac 
Issik-Koul; M. le prof. Barbot de Marny avait aussi 
énoncé des doutes par rapport à l'existence de vol- 
cans dans l'Asie Centrale. M. Guileff') a prouvé po- 
sitivement, que les soi-disant solfatares près de la 
ville de Kouldja proviennent de la combustion de char- 
bon de terre. Eu un mot, nous avons déjà çà et là 
plusieurs faits particuliers , — épars , il est vrai, 
mais qui parlent tous contre l'existence de volcans 
dans le Turkestau. Mes investigations se sont spéciale- 
ment dirigées vers ce sujet, et je dois avouer, qup 
j'ai été d'abord disi)osé à m'en rapporter à M. de 
Humboldt et à ceux qui. partagent son opinion, plu- 
tôt qu'aux explorateurs ])lus modernes, jusqu'à ce que 
mes observations personnelles n'aient prouvé le con- 
traire. Dans toutes les localités, où j'ai eu l'occasion 
d'observer les pseudo-solfatares, elles portent le même 
caractère, qui prouve, qu'elles proviennent de la com- 
bustion de la liouille. J'en ai rencontré près des ri- 
vières: /irtra^awc^a, Irgaïli , Cliapfchal et dans la vallée 
de Tckess, ainsi que dans celle d'Ili près des rivières de 
Sou-Asrhou, Gongonl. Pilitcki et autres, à la source du 
Kasch etc., c'est-à-dire dans les terrains houillers. 



12) TopH. HiypH. 1842 r. m. 1 cTp. 156. 

13) ripeAHcionic in> II t. :ieM.'ioB. A;iiii PiiTTopa. 

M) () uy.iK. fliî.'i. BO nu. A:iiii. IM.cth, II. 1' V. OC. 185G r. i;h. IV 
CTp. 249. 

15) Baer und Helmérsen, Beitrage zur Keuntniss des Russi- 
schen Reiches und der angrenzendcn Liinder Asiens. Band 17. 

16) Ilvï. uo nsp. Pyr. A;!iii ii :)aM. o hhxl 1808 r. 
171 rôpn, i«yp. M. I CT. 289. ISfifi r. 



73 



des Sciences de iSaint-Pétersbourg^. 



74 



Aussi est-il nécessaire crajoiiter quelques mots sur le 
caractère de ces forniatiouj^. Les formations carboni- 
fères se trouvent particulièrement dans la région de 
Kouldja où, à l'exception des vallées des rivières Te- 
kess, Baratola et autres, elles apparaissent principa- 
lement dans la vallée de la rivière //i, y occupant tout 
l'espace entre le méridien de la ville de Souïdoiin, et 
celui de la rivière Djergala)t, ce qui équivaut à une 
étendue de W. au S. près de 40 verstes et quelques. 
Mais au centre de la vallée les couches de cette for- 
mation sont recouvertes de dépôts de «Loss» et de con- 
glomérats récents; mais aux bords, c'est-à-dire près 
des monts, qui limitent la plaine d'Ili du N. au S., 
elles afflleurent à la surface formant toute une série de 
roches carbonifères. Elles constituent, en avant des 
chaînes de montagnes, des collines arides, privées de 
toute végétation: du côté gauche de l'Ili, près des 
monts Ali-Boiirchan ou Kara-Tag à droite, près des 
monts Talki ou Erenne-Habirgan. Dans l'une et dans 
l'autre de ces localités leur composition est tout-à-fait 
identique; sur lo côté (seulement à droite) elles sont 
plus à découvert et peuvent être mieux étudiées. Elles 
forment des couches alternantes de grés blancs et 
jaunâtres, de conglomérats ferrugineux, de schistes 
houilleux et de couches de houille secondaires et de 
gisements de minerai de fer (hydr. d'oxyde de fer). La 
déclivité des roches est tantôt NO 2 h., tantôt 8^211.; 
l'angle n'est que de 35 ' et cela à proximité des mon- 
tagnes; mais sur l'emplacement des exploitations actu- 
elles, les roches sont disposées généralement en couches 
assez unies , sans replis fréquents , sans renverse- 
ments ni éboulements considérables etc. ; seulement 
prés des montagnes on y remarque deux ou trois plis 
anticlinaux et aplatis. Il est vrai qu'en certains en- 
droits on y voit quelques soulèvements de couches, 
comme près de Souchèn , au N. de la ville de Kouldja, 
etc., mais là le soulèvement n'est que la suite d'in- 
cendies anciens ou actuels, présentant un phénomène 
assez constant dans les tei-rains houilliers de Kouldja. 
Toute la série des roches carbonifères est presque dé- 
pourvue de fossiles, mais à en juger 1) par la qualité 
de la houille, 2) par les rapports stratigraphiques avec 
les formations plus anciennes, p. ex. avec la formation 
du calcaire carbonifère (mountain limestone) etc. et 3) 
par les empreintes, au reste assez mal conservées, de 
plantes, complètement analogues à celles de la rivière de 



Bougouni des houillères de Tatarinowskaia etc. on peut 
considérer ces houilles comme appartenant à la forma- 
tion jurassique, et nommément au Lias. Le nombre 
des couches houilleuses est considérable, mais il n'est 
pas du tout constant; ainsi dans la plaine de Tindjan 
il y en a jusqu'à 16, dont chacune a au moins 1 ar- 
chine d'épaisseur; mais sur le Gongoul il y en a déjà 
moins; sur le Pilichi encore moins. A l'ouest de Pi- 
lichi on ne rencontre que des schistes houilleux, et 
point de houille; de même sur l'autre bord de l'Ili, 
p. e. près des rivières Almala et Ili, le nombre des 
couches s'élève jusqu'à 8, et près de Sarbagouchi on 
n'eu trouve guère. Il est évident, que les couches 
houilleuses se perdent souvent sur un espace très peu 
considérable. Tous ces dépôts de houille sont exploités 
depuis plus d'un demi-siècle par les indigènes'^). La 
mine des houilles est tellement riche, qu'en basant 
ses calculs sur les données les plus modérées, elle 
fournirait du combustible pour plus de 2000 ans, en 
exploitant annui^Uement un million de pouds. Dans 
le bassin de l'Ili entre autres, sans tenir compte des 
incendies antérieurs, lesquels ont laissé des traces 
ineffaçables sur une étendue de plusieurs verstes, 
ainsi que le long des rivières Kilichi, Almala, etc., 
on trouve encore actuellements des incendies , parfois 
même fort considérables, près de Souchen à 20 verstes au 
NW. de Kouldja. Il y a dans tous ces endroits de 
grandes et profondes crevasses, d'où sortent des gaz 
chauds d'hydrogène carbonique sulfureux, et l'odeur 
de l'acide sulfureux se sent de loin; dans les rochers 
environnants on l'emarque des précipités et des efflo- 
rcsceuces de formation récente. Ces roches ont subi 
bien des changements pétrographiques ; les argiles 
schisteux se sont transformés en jaspes de porcelaine 
compacte de couleur gris-blanchâtre ou jaune; les grès 
et les conglomérats sont devenus spongieux et ressem- 
blent à des briques cuites; leurs couleurs sont les 
plus vives et les plus variées, le plus souvent rouge 
brique, bleu foncé, jaune et blanc; les grès ferrugi- 
neux se sont transformés en masses spongieuses de 
couleurs foncées comme des scories; dans ces masses 
la houille n'y a laissé d'autres traces qu'une cendre 
bleuâtre. Les couches les plus rapprochées du feu 
sont recouvertes de couches épaisses de fleurs de sel 



18) C.-n. B. 1874 r. 



75 



Bulletin de l'/àcadéiiiie Impériale 



76 



ammoniac et de soufre natif. Ces vestiges peuvent 
être observés dans tous les lieux des incendies actuels, 
et sous ce rapport le terrain près de Souclien peut 
être considéré comme typique. Après avoir étudié les 
transformations qu'ont subies les roches, ainsi que 
tous les autres indices des incendies actuels, il n'est 
pas difficile de reconnaître l'emplacement des champs 
incendiés jadis; les indices restent les mêmes à l'ex- 
ception sans doute de quelques produits de sublimation. 
Les incendies proviennent en partie des mouvements 
du sol même, en parti du mode d'exploitation actuel, 
attendu que dans toutes les houillères les inVligènes 
remplissent les espaces exploités de triture de in mille 
et de schiste combustible , lequel s'enflamme par suite 
de la pression du toit, et s'il arrive que les conditions 
favorisent l'accès de l'air, l'embrasement se propage 
et peut devenir un incendie qui dure parfois des dizaines 
d'années (comme sur les bords du Piliclii, 30 années). 
Ainsi me basant sur mes observations directes, j'ai 
fini par nier absolument , même jusqu'aux indices, 
l'existence du volcanisme en plusieurs endroits qui, à 
dater de M. de Humboldt, avaient été rangés sans 
aucune hésitation parmi les terrains volcaniques; tels 
sont: les vallées des rivières: Ili, Tekess, Kasch, Ba- 
ratola, les environs des lacs Issik-koul, Ala-Koul. En- 
tin par des rapports, qui m'ont été faits par des té- 
moins oculaires et par l'étude des collections géologi- 
ques recueillies sur leslieux mêmes, je me suis convaincu, 
que les volcans du Tarbagatai, comme Ertenne Taon 
et Savra (Sivers), ainsi que près du mont Tchougou- 
tchak, n'ont positivement rien de volcanique. La même 
conclusion a été tirée par M. Semenoff, qui dans une 
note de sa traduction de la géographie de l'Asie de 
Kittcr dit '") que dans Ertenne-Taou on ne trouve 
point de traces de roches volcani(iues et qu'en géné- 
ral dans les monts Kolbinsky les roches plutoniqiies 
se composent seulement de granit, de diorite et de 
porphyre. En outre; le terrain près de la ville de Tchou- 
goiitciiak, du lac d'Ala-Koul est complètement identique 
avec celui de Kouldja, par conséquent ici même ces 
solfatares imaginaii-es proviennent de la combustion 
de la houille. Après avoir étudié les incendies de houille 
en plusieurs endroits et les phénomènes, qui s'y rat- 
tachent, ainsi que le caractère géologique général de 



19) SeiueB-fe^bHic A:!iii PuTTcpu t. Il cTp. 82. 



la localité, où ils sont concentrés, j'ai cherché à con- 
férer mes observations avec les douées littéraires sur 
le volcanisme des autres parties de l'Asie. Quoique 
malheureusement ces données soient bien incomplètes, 
elles nous donnent pourtant le droit de conclure, qu'il 
existe une certaine analogie entre le terrain de Kouldja 
et les autres centres de l'activité volcanique. Ainsi, au 
dire des voyageurs, les solfatares d'Ouroumdchi sont 
complètement identiques avec les combustions de 
houille; ainsi p. ex. Ritter'^") affirme positivement 
que les solfatares d'Ouroumdchi se trouvent dans «le 
«rayon des monts de grès contenant des couches de 
«houille, et connu sous le nom de plaine enflammée; 
c'est-à-dire tout-à-fait comme dans le territoire de 
Kouldja. Puis la description, qu'il fait des crevasses, 
éboulemeuts , fleurs de soufre et de sel ammoniac- 
tout cela atteste l'identité complète des solfatares 
d'Ouronmdchi avec celles de Kouldja et nous donne 
de plus le droit de nier l'existence des volcans dans les 
environs d'Ouroumdchi. Quant au volcan de //o-Jlp/;eoM, 
qui se trouve à 2 ou 3 lieues de la ville de Tourfane, 
les données sont encore plus incomplètes, mais il nu^ 
semble, que nous avons plein droit de le mettre au 
même rang que ceux de Kouldja. Cette supposition 
est appuyée par des détails, que nous trouvons dans 
les descriptions de ce volcan, p. ex. le fait, «que la 
«plupart des pierres, composant les montagnes de la 
pi'ovince de Ho-Tclieau se distinguent par leur couleur 
d'un rouge de feu» (p. 31 "M, celui que près de la ville 
de Tourfane-'-) quelques montagnes sont composées 
d'une pierre «polychrome», parfois «rouge», qu'il «no 
«fut jamais question» de torrents de lave et que «les 
«fleurs de soufre et de sel ammoniac sont pareilles à 
«celles qu'on rencontre près de la ville d'Ouroumdchi w 
etc. En un mot tous ces indices nous donnent le droit 
de placer Ho-Tcheou au même rang, que les pseudo- 
solfatares de Kouldja et d'Ouroumdchi. 

Quant au volcan de Baïsclian ou Péclian, il faut 
bien l'avouer, il constitue le seul fait, qu'on puisse 
alléguer contre la solution définitive de la question des 



20) Au dire des indigènes i) y aurait plus de 05 ans, que les e.\- 
ploitations ont commencé. 

21) :jeMJi(>nhii,tHic Artiii. Ilcp. CoMOHOBa t, II Cïp. 78. 

22) 1) ;i(,'M.ii. PiiTTepa. 2) Aussi «ilnoHcuafi imeneAHuiH)), citée 
par M. Scnionod dans son art.: "o uy.iKaHii'incKiixi. HEiieniaxi. bo 
BHyrp. A:!in., (RtcT. H. P. P. Ou. 1851! kh. IV ct]). 247 3) PyM- 
ûojii.;i,T'i> u Ap. 



79 



des Sciences de Saint- PéfersboiiPs:. 



rs 



volcans de l'Asie Centrale, c'est-à-dire contre la né- j 
gation complète de ce volcanisme. Jusqu'à nos jours I 
pas un seul Européen n'a visité le Baï-Sclian, et toutes 
nos connaissances historiques accusent sans aucun 
doute son caractère volcanique. Ainsi, suivant une 
géographie de la Chine, citée par Sémenoff -'*) et 
par Ritter"-*), «leBaï-ScJian, s'élève à 15 milles géogr. 
«au N de la ville de Koutclia (Gou dzi)». . . .«les an- 
«nales chinoises font mention du Baï-Sclian comme du 
Ho-Sclian» (ce qui veut dire montagne enflammée) 'J2 
av. J. C. . . .«Au commencement du Vll-me siècle il 
«s'appelait Agi-Tliian-Schan, c'est-à-dire montagne 
«des champs enflammés (campi phlegraei)». . . .«d'un 
«côté du mont enflammé (Hosclian) toutes les pierres 
«hrûlent, se fondent et coulent à plusieurs lieues de 
«distance; la masse en fusion — qui, au dire des chroni- 
«queurs, coule comme de la graisse fondue — durcit en 
«se refroidissant^^). 

Tous ces indices, ainsi que l'activité y)rolongée du 
Baï-Schan, ne nous donnent pas le droit de nier sa 
nature volcanique, avant qu'on ne l'ait étudié par des 
observations plus directes (et mieux constatées). Ainsi 
au lieu de l'ancien et immense territoire volcaniqu<? de 
Bisch-haïlig, il ne reste actuellement, à mon avis, 
rien de douteux, que la nature volcaniciue du Baï- 
Schan. Tous les autres endroits, comme les solfatares 
de Ho - tcheou , d'Ouroumdji etc. peuvent être mis en 
parallèle avec ceux de Konldja, c'est-à-dire, ({ue là 
aussi bien que dans le tlistrict de Koiddja, les com- 
bustions de houille les ont fait considérei' comme de 
nature volcanique. Par analogie je penche même à 
croire, qu'on placera par la suite le volcan de Baï- 
Schan au nombre des pseudo-solfatares'-"), quoique à 
ce sujet nos données soient bien pauvres. En faveur 
de cette analogie parle le fait qu'on a remarqué des 
phénomènes tout-à-fait pareils d'inflannaabilité de la 
houille, dans d'autres parties de l'Asie; on sait p. ex. 
qu'à l'ouest du Thiau-Schan, en Chine «tous les Ho- 



23) 3eM.'i. Asiii ct)). 24. 

24) HsB. H. P. r. Oô. 185(; kh. IV ct\). 247 «(i By.iHiiHHMC'cKiixi, 
SBJieHiHxi. HO BHyTj). Aaiii». 

25) Ce témoigaage est assez précis, mais M. Semeuotf iiréteud 
(ibid p. 249) qu'on doit le rapporter au Vil siècle; et qu'il a été in- 
séré fortuitement dans le récit historique et se distingue par un la- 
conisme extrême. 

26) Le volcan Bai-Schan peut avoir le même .sort que le moût 
Kordofan en Afrique, qui jadis a été indubitablement considéré 
comme volcanique. 



«schan chinois, c'est-à-dire les monts enflammés, et les 
«Ho-Dzin on puits enflâmes, ne sont que des phénomènes 
" pseudo-volcaniques, i)rovenant d'un dégagement de gaz 
«inflammables ou de la combustion spontanée de cou- 
«chcs houilleuses» ^"). 

Il est connu par l'exijédition de M. Forsith"^) 
que M. Stoliczka avait trouvé des volcans éteins en- 
tre les chaînes Koktane et Terek-Tag, mais ce fait ne 
contredit point à ma supposition, vu que 1 ) je nie seu- 
lement, qu'il existe des volcans en activité dans l'Asie 
et 2) je ne parle point de la partie de l'Asie, qui a 
été explorée par M. Stoliczka. 

En niant le volcanisme de l'Asie Centrale, nous 
débarrassons la science d'une des anomalies "'•') qui 
pou\ait jiorter obstacle à l'établissement d'une théorie 
solide sur l'origine et l'importance des volcans de notre 
planète. Enfin je dirai que les tremblements de terre, qui 
s'observent en Asie et que l'on attribue à l'activité 
des volcans, reçoivent ainsi une importance bien plus 
grande encore, puisque les faits, que nous avons an- 
noncés, démontrent leur indépendance de la nature vol- 
canique des localités environnantes. 

Du reste ces tremblements de terre ne sont pas 
considérables. En ])arcourant les nouvelles observa- 
tions peu nombreuses, qui ont été faites en Asie par 
nK»i-même ■^") et })ar d'autres, on voit que la direction 
des tremblements de terre est principalement SW. ou 
SWS. et qu'ils se propagent en forme de grandes on- 
dulations uniformes. Il est intéressant d'observer que 
leur force semblerait grandii- à mesure qu'ils se rap- 
prochent du sud. Dans les latitudes se])tentrionales 
par ex., même sui' la parallèle de la ville (h; Kliodjente 



27) M:iB. M. P. r. 06. IS5G r. i,n. IV crp. 252. 

28) Zeitschr. d. 1». Geol. Ges. 1875 XXVll N: 1. 

29) Il serait intéressant d'étudier de même la nature d'un volcan 
tout aussi exceptionnel que ceux de l'Asie Centrale, du Ouune-Hol- 
dougui, situé dans une autre partie de l'Asie au NW de la Mau- 
dschourie. Les renseignements sur ce volcan ont été tirés de docu- 
ments officiels chinois, grâce aux traductions de Vassilyeff (Mas. H. 
P. P. On. 1855 KH. V). Le volcan était encore en activité en 1721; 
mais il est à remarquer, (|ue ces renseignements n'ont pas non plus 
été vérifiés par des observations directes, quoique M. Semenotî se 
basant sur les traductions de Vassilyefl' affirme positivement le 
volcanisme de l'Ouune-IToldouiigui et compare même sou éruption 
à celles du Vésuve. 

.ÎO) J'ai eu l'occasion d'observer trois tremblements de terre 1) 
au mois de mars 1874; 2) le .TO janvier 1875; 3) le 21 février 1875. 
Les deux dernières fois mes observations ont été confirmées par le 
seismométre mercurial , qui a été établi dans le labaratoire chi- 
mique de Taschkent en 1875. 



79 



Bulletin de rAcadémic Impériale 



SO 



on n'a jamais vu de tremblements de terre aussi forts 
et aussi fréquents que ceux, que décrit Burnes au S. 
de Peyschawer, ou bien pareils à ceux qui ont été 
observés ces dernières années en Afghanistan. 



Sur risolépidène. Par N.Zinin. (Lu le 19 octobre 1876). 

Dans mon article sur l'oxylépidène*) j'ai montré 
que le produit principal de la distillation sèche de 
l'oxylépidène est un corps cristallin dont la compo- 
sition élémentaire est la même que celle du lépidène. 
On trouvera dans Tarticle suivant la description des 
dérivés oxydés et hydrogénés de ce corps, que j'appe- 
lerai isolépidène. L'oxylépidène donne par la distil- 
lation un peu idus de la moitié de son poids d'isolé- 
pidène. 

La solution alcoolique de potasse dans laquelle on 
a fait cristalliser l'isolépidène déposé dans l'éther, qui 
a été versé sur le produit brut de la distillation de 
l'oxylépidène, contient un acide. On obtient cet acide 
en plus grande quantité en cliauffant avec une solution 
alcoolique de potasse la masse résineuse contenue dans 
le produit brut et restée après l'évaporation de l'éther 
employé pour en séparer l'isolépidène. La solution 
alcaline contenant l'acide est versée dans de l'eau, 
chauffée pour en chasser l'alcool, filtrée et traitée par 
l'acide acétique. Le précipité ainsi obtenu contient notre 
acide mélangé avec beaucoup de matières résineuses 
et colorantes. On prépare l'acide pur en traitant le 
précipité à chaud par une solution diluée du carbo- 
nate de potasse; ou filtre le liquide et on le précipite 
partiellement par l'acide acétique; les derniers préci- 
pités sont les plus purs. En répétant cette opération, 
s'il eit nécessaire, et en faisant cristalliser le dernier 
précipité dans l'acide acétique, on obtient l'acide à 
l'état de pureté parfaite. Une partie de cet acide se 
dissout dans 2 parties d'acide acétique bouillant; les 
7io en sont précipitées avec le temps, après le refroi- 
dissement, — même alors quand l'acide a été dissout 
dans le quadruple de son ])oids d'acide acétique; dans 
un tube capillaire il fond à 166^C; à200°('. il perd 
4,37a de son ]ioids et prend, par le refroidissement la 
consistence d'une résine transpaiente, qui se dissout 



*) Bul T. XVIII p. 266. 



aisément dans l'alcool bouillant, -et cette solution ne 
donne que de l'oxylépidène lamelleux. 

0,375 ont donné 1,137 de COo et 0,1885 de H.O, 
ce qui correspond à 82,697o C. et 5,58% H.; la for- 
mule CogH^oOg exige: 82,757oC. et 5,4l7oH. 

Donc toutes les propriétés ainsi que la composition 
élémentaire démontre que cet acide est identique avec 
l'acide oxylépidique , il est sans doute pi-oduit aux 
dépens d'oxylépidène lamelleux formé pas la fusion de 
l'oxylépidène aciculaire et échappé à la décomposition 
pendant la distillation de la masse fondue. 

L'isolépidène ne peut pas être distillé sans alté- 
ration; une certaine quantité en est toujours trans- 
formée en une matière résineuse très soluble dans 
l'éther; il n'est pas attaqué par une solution alcoolique 
de potasse à la température de l'ébullition: — deux 
parties d'acide acétique bouillant en dissolvent une 
partie , la solution est colorée en jaune orangé claire, 
elle ne dépose pas de cristaux tout de suite après le 
refroidissement, mais sjeulement avec le temps. En 
faisant bouillir une solution d'une partie d'isolépidène 
dans 5 à (i parties d'acide acétique avec de la limaille 
de zinc, ont voit qu'elle acquiert une teinte verdâtre 
et se remplit bientôt de cristaux aciculaires, brillants 
qui exige beaucoup plus d'acide acétique bouillant 
pour se dissoudre. Après avoir ajouté à la solution 
une quantité d'acide acétique nécessaire pour dis- 
soudre les cristaux formés, on fait bouillir encore 
quelque temps, on verse le liquide de dessus le zinc 
dans de l'eau, on lave bien le précipité, on le sèche 
et on le traite avec de l'éther pour en séparer une 
petite quantité de matière résineuse coloi'ante qui est 
produite dans la réaction. Quand le résidu du lavage 
est devenu tout -à- fait blanc, on le dissout dans de 
l'alcool bouillant qui dépose pas le refroidissement des 
aiguilles ou des prismes minces à base d'un rectangle. 
Six parties d'isolépidène donnent ordiiuiirement cinq 
parties de ces aiguilles à l'état de pureté parfaite. 
Dans un tube capillaire les aiguilles fondent à 182''C.; 
elles sont très peu solubles dans l'éther; 12,5 parties 
d'acide acétique bouillant et 95 parties d'alcool (à 957o) 
bouillant en dissolvent une partie: — presque toute la 
matière dissoute est précipitée par le refroidissement, 
il n'en reste pas plus de 147o dans les solutions. La 
solution dans l'acide acétique se laisse facilement sur- 
saturer par l'ébullition. 



81 



des Sciences de Saint -Pëtershoiirs:. 



S» 



0,364 bien pures et séchéeïs ont donné 1,196 de 
COo et 0,204 do HoO, ce qui t'orrespond à: 89,6l7o 
de C. et 6,227o de H. 0,330 d'une autre préparation 
ont donné 1,085 de COo et 0,179 de HgC, ce qui cor- 
respond à 89,69% de C. et 6,02% de H. 

La formule GogHooO exige 89,837o de C et 5,88% 
de H; par conséquent d"après ces analyses, le corps 
n'est autre chose que l'isolépidène hjalrogéné — un ])i- 
hydrisolépidène. Il est très difficilement attaqué par 
l'acide chrornique et les autres substances oxydantes; 
à l'action du clilor et de pentaclilorure de pliosphor 
il i-esiste beaucoup plus énergiquement que l'isolépi- 
dène. 

En faisant agir ramalgaïuc de sodium sur une so- 
lution alcoolique bouillante d'isolépidène ou de bi- 
liydrisolépidène on obtient le même produit. Après 
avoir employé de 1 5 à 20 parties d'amalgame (Na^ Hg) 
pour 1 partie de corps soumis à sou action on distille 
la plus grande partie d'alcool et on verse le reste dans 
de l'eau ; une masse résineuse, molle est précipitée, cette 
masse étant bien lavée, durci par une ébullition pro- 
longée dans l'eau et se laisse facilement réduire en 
poudre très soluble dans l'alcool et l'acide acétique 
un peu moins dans l'éther; on le lave avec une pe- 
tite quantité d'étlier froid pour en séparer une matière 
colorante, résineuse et on le dissout dans une nouvelle 
(juantité d'éther; — la solution abandonnée à une éva- 
poration spontanée dépose une masse l'ésineuse, molle, 
transparente, qui devient bientôt opaque et se trans- 
forme en un amas de grumeaux blancs, durs, friables, 
d'une structure cristalline indécise. Ce corps bien pu- 
rifié fond à 132° C. et par le refroidissement il i)reud 
la forme d'une résine dure , transparente incolore. 
0,360 de ce corps séché à 120'' C. ont donné 1,175 
de COo et 0,217 de HoO, ce qui correspond à 89,01% 
de C. et à 6,69% de H. 

0, 352 d'une autre préparation' ont donné 1,151 
de CO2 et 0,212 de H.^O, ce qui correspond à 89,177n 
de C. et 6,69%, de H. 

La formule C2rH,,0 exige 89,36% de C. et 6,38% 
de H. 

D'après ces analyses le corps est un quadriliydrisolé- 
pidène; cette conclusion est encore confirmée par la 
réaction suivante: une solution de ce corps dans l'a- 
cide acétique soumise à froid à l'action d'une solution 
d'acide chrornique dans l'acide acétique se remplit 

Tome XXm. 



bientôt d'aiguilles brillantes, qui ne sont autre chose 
que le biiiydrisolépidèuc,- — la conversion est compl ète, 
on obtient une quantité de bihydrisolépidène presque 
égale à la quantité de quadrihydrisolépidène sou mis 
à la réaction. Pour préparer le ([uadriliydrisolépidènc 
il est plus avantageux d'employer le bihydrisolépidène, 
parce qu'il est moins soluble dans Falcool et l'éther 
que l'isolépidène et peul-étie i)lus facilement éloigné 
du produit final de la réaction, en cas que celle-ci 
n'était pas complète. 

En étudiant l'action des corps ox3dans sur l'isolépi- 
dène, j'ai obtenu comme premier produit d'oxydation 
un monoxy-isolépidèue et comme dernier le benzoplie- 
none; l'acide benzoïque accompagne ordinairement 
en quantité notable les deux produits, mais il ne se 
forme que très peu du benzile pendant toute l'opé- 
ration, si elle est bien conduite. 

On prépare avantageusement le premier produit 
d'oxydation eu observant les conditions suivantes: une 
solution de trois parties d'isolépidène dans 40 parties 
d'acide acétique est mêlée à la température ordinaire 
avec une solution de trois parties d'acide chromique 
dans 30 parties d'acide acétique, — la température du 
mélange ne s'élève que très ])eu, si la quantité d'iso- 
lépidène soumise à la réaction ne surpasse pas cinq 
grammes, et après 24 heures de repos on voit que des 
cristaux aciculaires réunis en faisceaux se sont déposés 
au fond du vase. On déante le liquide et ou lave les 
cristaux avec de l'eau: si l'opération a bien réussi, 
on obtient jusqu'à 2,8 parties de ces cristaux: on les 
fait cristalliser dans l'alcool bcmillant (115 parties 
d'alcool à 957j ^^ont nécessaires pour les dissoudre) 
jusqu'à 2,5 parties sont déposé dans cette solution par 
le refroidissement. Les cristaux ainsi obtenus sont des 
aiguilles courtes, fines, parfaitement blanches, mates, 
réunies en forme de branches d'ai'bre ou de mousse. 
Si l'on prenait pour l'oxydation plus de cinq grammes 
d'isolépidène à la fois, il serait difficile de mener bien 
la réaction et d'éviter une trop grande élévation de 
température ; on pourrait bien refroidir le mélange, 
mais à froid la réaction ne va presque pas du tout et 
en chaufl'ant ou surpasse aisément le degré de tempé- 
rature nécessaire. Dans le cas où l'opération n'a pas 
bien réussi et réchauffement était poussé un peu trop 
on fera bien d'attendre jusqu'à ce que la réaction soit 
terminée, de verser le mélange dans de l'eau, de laver 



93 



Bulletin do rJLcailéinle Impériale 



S4 



bien le précipité et rie le traiter, après l'avoir bien 
séché, avec 8 à 10 fois son poids d'éthor. Dans de 
tels cas on obtient moins de produit oxydé, rétlier dis- 
sont une quantité notalile de benzile formé dans la ré- 
action trop énergique. Le produit oxydé cristallisé 
deux à trois fois [dans l'alcool est parfaitement pur; 
il est peu soluble dans l'étlier à froid, sensiblement 
solubleàchaud; il se dissout abondamment dans le ben- 
zole bouillant et cristallise par le refroidissement et 
l'évaporation de la solution en forme de pallettes qua- 
drangulairos grouppées en mamelons. Une paitie du 
corps se dissout dans 40 paities d'alcool bouillant, et 
presque tout est précipité par le refroidissement, il ne 
reste qu'une partie du corps dans 600 parties d'alcool 
froid. Une partie du corps exige 4 parties d'acide acé- 
tique bouillant poui- se dissoudre, la solution est inco- 
lore, la forme des cristaux formés dans cette solution 
par le refroidissement est la même que la forme de 
cristaux formés dans une solution alcoolique; quand 
ces cristaux sont bien purs, ils fondent, dans des tubes 
capillaires, à 161° C; le corps n'est pas altéré par 
une ébullition assez prolongée dans une solution al- 
coolique de potasse caustique. 

0,357 du corps bien séché ont donné 1,135 de COo 
et 0,175 de H.,0, ce qui correspond à 86,70% de C. 
et à 5,44% de H. 

La formule CagHooO. exige 80,59",o de ('. et 5,15'% 
de H. Le corps est donc un oxisolépidène. 11 paraît 
être dimorphe, car une solution éthérée ou même al- 
coolique, qui ne dépose plus de cristaux par le l'efroidis- 
sement, donne par l'évaporation spontanée des aiguilles 
parfaitement identiques avec les cristaux ordinaires et 
des cristaux d'une forme tout-à-fait particulière et ca- 
ractéristique; ce sont des coins bien nets à base de 
rectangle; dans quelques cristaux Taréte du coin sur- 
passe en longueur la moitié du côté long de la base, 
dans d'autres elle est tellement courte que Ton peut 
prendre la forme de ces cristaux pour une pyramide h 
4 pans. Il n'est ])as facile de séparei- les cristaux de 
formes diverses les uns des autres à cause de leur pe- 
titesse, mais j'ai réussi à transfoi-mei- les cristaux aci- 
culaires en cristaux cunéiformes: en faisant bouillir les 
aiguilles pendant un certain temps avec une quantité 
d'alcool qui n'est pas suffisante ])oui- les dissoudre, on 
voit d'abord qu'elles se rémuent aisément dans le li- 
quide bouillant à cause de leni' finesse et de leur lé- 



gèreté , mais bientôt elles sont remplacées par des 
cristaux grenus et lourds qui tombent au fond du vase 
et pi'oduisent des soubresauts. Les petites aiguilles 
sont transformées plus vite que les grosses. La trans- 
formation s'effectue plus parfaitement et exige moins 
de temps, si l'on i-emplace l'alcool par une solution al- 
coolique de potasse caustique; en tout cas une cer- 
taine quantité du corps se dissout dans le liquide 
bouillant et cette solution ne dépose par le refroidis- 
sement que des cristaux aciculaires, de sorte que pour 
avoir les cristaux cunéifoi'mes tout- à-fait purs, il faut 
verser le liquide tout chaud de dessus le dépôt cris- 
tallin et le laver avec de l'alcool pur. La tempéra- 
ture de fusion des cristaux cunéiformes bien purs est 
162° C. ; je n'ai pas pu obtenir des cristaux apiculaires 
du même corps fondant, au-dessus de 161° C. Les 
cristaux cunéiformes exigent pour se dissoudre les 
mêmes quantités de différents liquides que les cris- 
taux aciculaires et une solution bouillante des premiers 
ne déposent par le refroidissement que des cristaux 
aciculaires. 

Les cristaux cunéiformes ont donné à l'analyse les 
mêmes nombres que les cristaux aciculaires: 

0,370 ont donné 1,172 de COo et 0,1765 de HgO 
cori-espondant à 86,39"o de C. et à 5,30'/o de H; la 
formule C.sH,oOo exige 86,597o de C et 5^1 57o de H. 
Loxisolépidène fond en un liquide transparent, inco- 
lore, qui se prend en masse cristalline par le refroi- 
dissement; si l'on chauffe le corps fondu jusqu'à ce 
qu'il se produit un dégagement vif de bulles de gase 
dans le liquide, alors il se colore en brun-orangé et 
prend i)ar le refroidissement la forme de résine trans- 
parente, sans trace de cristallisation. Cette résine 
traitée par l'étlier, 10 à 15 parties d'éther poni- 1 par- 
tie de résine, se dissout et dépose en même temps un 
corps cristallin. Quand la cristallisation est terminée 
on décante la solution éthérée colorée en l'ouge-jaune, 
plus ou moins brun, ou lave les cristaux avec de l'é- 
tber pur jusqu'à ce qu'ils deviennent presque tout-à- 
fait blancs et on les fait cristalliser dans l'alcool ou 
dans l'acide acétique bouillant. TiCs solutions déposent 
par le refroidissement des palettes rhombiques qui se 
groupent en forme de peigne des deux côtés ou d'une 
seulement, d'une ligne droite. Cinq parties d'oxisolé- 
pidène ne donnent pas moins de quatre parties de ces 
cristaux, en cas que l'on a chaufté avec ménagement. 



S5 



des Sciences de Saint • Pëtepsbourg-. 



S6 



Ces cristaux sont très peu solubles daus l'éther; 13,5 
parties d'acide acétique et 80 parties d'alcool à la 
température de leur ébullition n'en dissolvent qu'une 
partie; dans un tube capillaire ils fondent à 152,5°C. 

0,369 du corps ont donné 1,168 de COo et 0,1805 
de HgO, ce qui correspond à 86,32% de C. et à 5,43% 
de H. Ce corps est donc un isomère de l'oxisolépidène, 
car la formule CogHoùO., exige 86,59 de C. et 5,15 
de H. Si l'on distille l'oxisolépidène, il passe un liquide 
orangé qui se prend par le refroidissement en masse 
résineuse, molle, l'éther en sépare un corps cristallin 
identique avec l'isomère décrit; la solution éthérée 
dépose par l'évaporation une résine rouge brune, molle, 
qui ne cristallise pas. 

L'oxisolépidène en solution dans l'acide acétique 
soumis à l'action de zinc est converti par une ébul- 
lition assez prolongée en bihydrisolépidène. 

Si l'on ajoute de l'acide chromique pai- portion, mais 
en excès, à une solution d'isolépidène dans l'acide acé- 
tique prise à la température de l'ébullition , il se pro- 
duit une réaction énergique, accompagnée d'un déga- 
gement abondant des bulles de gase (COo). L'opération 
est terminée, si le liquide reste vert-jaunâtre ou même 
brun, après que le dégagement des bulles une fois cessé 
ne se renouvelle plus à 80 ou à 100° C. (et cela arrive 
ordinairement, quand on a employé à peu près deux 
parties d'acide chromique pour une partie d'isolépi- 
dène) alors on verse le liquide daus deux à trois vo- 
lumes d'eau, le mélange laiteux dépose bientôt au fond 
et sur les parois du vase une huile jaunâtre, qui bien 
lavée avec de l'eau, se dissout aisément dans l'éther 
et se mêle à chaque quantité d'alcool bouillant. 

Il peut bien arriver qu'une partie d'oxisolépidène 
formé au commencement de la réaction échappe à 
l'oxydation et soit précipitée par l'eau avec le? autres 
produits; — si la quantité en est assez grande, l'huile 
se prend bientôt en une masse demifiuide et l'éther sé- 
pare facilement ce corps du reste des substances con- 
tenues dans le précipité. L'huile déposée par l'éva- 
paration de la solution éthérée se solidifie avec le temps 
et présente l'aspect d'une masse cristalline ; cette masse 
contient quatre corps: une substance huileuse en pe- 
tite quantité, l'acide benzoïque, le benzile, et le benzo- 
phenone, ce dernier constitue la plus grande partie 
du mélange; l'ac. benzoïque se trouve en plus grande 
quantité dans les eaux de lavage. La substance hui- 



leuse et le benzile ne se forment dans la réaction 
qu'en petite quantité, si au commencement on fait 
agir l'acide chromique, toujours en solution dans 
l'ac. acétique, par petites portions et sur une solution 
d'isolépidène chauffée seulement à 50 — 60° C. et 
qu'on ne fait bouillir le mélange qu'à la fin de l'opé- 
ration. Dix parties d'isolépidène traitées par 18 par- 
ties d'acide chromique m'ont ordinairement donné 
de 4 jusqu'à 4,5 parties de benzophenonc; pur. La 
substance huileuse a été éloignée à l'aide du papier 
buvard et le benzile et l'acide benzoïque séparés par 
l'ébullition avec une solutiou de potasse caustique dans 
un alcool faible, à 50% à peu-près. L'eau précipite 
de cette solution le benzophenon qui doit être cristal- 
lisé dans l'alcool pour atteindre le degré de pureté né- 
cessaire. La nature de benzophenone a été constatée 
par sa forme cristalline, sa sulubitité, la température 
de la fusion (48° C.) et par l'analyse élémentaire: 

0,341 de cristaux bien choisis et sèches ont donné 
1,069 de COg et 0,175 de ILO, ce qui correspond à 
85,497^, de C et à 5,707„ de H. La formule de benzo- 
phenone C.^H,,/) exige 85,7l7„ de C et 5,49% de H. 
L'acide chromique n'agit cpie difficilement sur une so- 
lution d'oxisolépidène dans l'ac. acétique môme à la 
température de son ébullition; la réaction n'est jamais 
tumultueuse et je n'ai que rarement observé des traces 
de benzile dans les produits obtenus. Dix parties d'oxi- 
solépidène m'ont souvent donné plus de six parties de 
benzophenone pur, l'acide benzoïque l'accompagnait 
toujours en quantité notable. 



Ober Normalbarometer und ihre Vergleichung. Von H. 
Wild. (Lu le IG novembre 187G.) 

In dem Bericht iiber meine Reise imFruhjahr 187G 
zur Theilnahme au den Sitzungen des permanenten 
meteorologischen Comités in London und des interna- 
tionalen Maass- und Gewichts- Comités in Paris, den 
ich der Académie am %^^. Mai abgestattet habe, er- 
wàhnteichunterAnderem, dass derBesuch des be- 
riihmten Observatoriums in Kew mirdie Ûber- 
zeugung beigebracht habe, es sei zur Zeit das 
Normalbarometer des physikalischen Central- 
Observatoriums zu St. Petersburg das einzige 

6* 



87 



Bulletin de l'y%cadéinle lni|iëriale 



S9 



existireiule Tiistnuuent dieser Art, welches Ba 
rometerstiliulc oiiue Weitores 
zii messeii gestattet. 



al)s(ilut richtig 



1) Einlluss (1er Quecksilber-Teniperatur. 

Die Teraperatur / des Quecksilbes muss bcliufs go- 

niigender Réduction der Messung auf 0°, wenu wir 

Ich halte micli uin so melir fiir veri.Hiclitet, dièse | ^j^ ^-^^^^^^ Temperatur hei den Messungcn: i=. 20° 

zu begrûiideii, weil das per- 



Ansiclit iiiemit iiiihei 
manente Comité in dasPrograram des zweiten, in Rom 
abziihaltenden Meteorologen-Congresses folgenden Ar- 
tikel aufgenommen bat. 

Art 10. Das Comité schlagt vor, auf gemeinsame 
Kosten die Normalbarometer und Normalthermome- 
ter aller meteorol. Institute vergleicben /u lassen und 
sich dabei auf ein bestimmtes Barometer und Ther- 
moiiieter zu bezielioii, welcbe zur Zeit als die best 
conti-ollirten betraclitct werdeii konneu. Sowie das in- 
ternationale Maass - und Gewichtsbureau in Paris im 
Besitz solclier verificirter Normale sein wird, so ist 
auch mit ihum der Vergleicli auszufuhron und darauf 
soUen sie als Ausgangspuukte fur aile Correction(Mi 
dienen. 

Mit der Entwerfung eines detaillirten Projects fiir 
die Ausfûhrung dièses Vorschlages vom (.'omité be- 
auftragt, outstand also zuglcich fur micb die Aufgabe, 
das zur Zeit als das best-controllirt anzuseliendo Nor- 
malbarometer ausfindig zu macben. 

In meiner Abbandlung «iiber die Bestimmung des 
liuftdrucks»') liabe icb unter I. 1. die Bedingungen 
ausfiibrlicli entwickelt, denen ein eigentlicbes Nor- 
malbarometer, d. h. ein Instrument zu gcniigen bat, 
mit welcbem der Luftdruck uiclit bloss mitboberGe- 
uauigkeit, sondcrn auc.li absolut i. e. in, von dem be- 
treffenden individuellen Apparat unabbilngigen, all- 
gemein verstaudlicben und reproducirbaren Einhei- 
ten zu messen ist. Indem ich in Betrcff der Détails 
auf jene Abbaudlnng verweise, werde icb hier luir in 
aller Kiirze jene Bedingungen recapituliren, so dass ich 
mich im Nachfolgeiulen dann einfacb auf die einzelnen 
Punkte bezichen kann. 

Wie am a. nehrae ieli au, m an wiinscbe den 
Barometerstand /ii^760"'° mit eiiier Gcnauig- 
keit von (Ih= ±0,01'°'" absolut zu bestimmen. 
Die zu beriicksichtigenden Einfliiss(> luid Umstande, 
sowie die entsprecbeuden zu tolerirendcu Fehlergren- 
zen bei der Bestimuunig der iliilfsgrosscu sind dann: 



C. annebmen, mit der Genauigkeit: 



■\0 



1) Reperlorium fiir Météorologie Band III. .ATï 1. 



tO°,073 

bestimmt werden, d. h. es geniigt nicbt, dass man 
dièse Grosse noch ani Tbermometer attaché des Ba- 
rometers ableseu konne , sondern man muss auch durcli 
die ganze Einriebtung des Instruments etc. versichert 
sein, dass die Ablesung am Tbermometer bis zu die- 
ser Greuze wirklicb genau der mittlern Teraperatur 
der Quecksilbersaule im Baromcterrohr zur Zeit der 
Messung in wahren C'entesimalgraden entspreche. 

Ûber den kubiscben Ansdehnungscoefficienten des 
Quf'cksilbers fiir 1° C.: q diirf fei'ner keiue grosscre 
Unsicborheit als: 

dq= ±0,000000G<; 

bestehen. Fiir eine mittlere Temperatur von 20° C. 
oder das Temperatur -Intervall von 10 — 30" bei den 
Messungcn ist uach Régnault's Bestimmungen') 

(/= 0,00018002 

zu setzen, wclchen Werth man jedenfalls bis auf vor-- 
stehende Grenze als sicher betrachten darf. ■') 

2) Eiiiiluss (1er Miiasstabs-Teniperaliir. 

Unter derselben Voraussetzung einer Mitteltempe- 
ratur von 20' C. bei den Messungen ist ferner bei 
xVnwcndung eiuer Scale ans Messing der in der Be- 
stimmung ihrer Temperatur t zu tolerirende Feblei" 

d//=:±0',73, 

wobei ich als linear(>n Ausdehnungscoefiieionten des 



2) Relatiou des Kxpérienccs pour dùtoriiiiuer les constantes des 
niacliincs à vapeur par M. V. Kégnault 1847. Mém. de l'Acad. de 
Fi-auce T. 21 p. ;^28. Fiir eine mittlere TeMii)cratur von 50° oder das 
Temp.-lutervall bis 100° ist nacli lU'g'uaiilt der Ausdclinuugs- 
coefticieut des Quecksilbers: 0,0001815:!, mit welcliein der von A. 
Matthiessen neuerlich (Pogg. Ana. Bd. 128. S. 512 18G(i) fiir dic- 
selbe Temperatur bestimmte uilmlich 0,00018120 (S. 5:î8) bis auf die 
Hillfte der oben angegeben Grenze iibereinstinimt. 

?i) Die in neuster Zeit von Willlner (Pogg. Auu. Bd. 153 S. 
440. 1874) ans den Versuclien Keguault's mit grosserer Scbilrfe ab- 
geleitete Gleicliung fiir die Ausdcbnung dos Quecksilbers liefert fiir 
dasselbe Temperaturintervall den erbeblicli grossern Werth: 

« = 0,00018166. 



S9 



des Sciences de Saint - Pëtersbourg:. 



90 



Messiugs fiir l^'C. : m boi eiuer mittleni ïemperatur 
von 20^ C. den Wertll: 
^w=0,000018007 

angenommcii liabe. Dioser Wertli weicht im Durch- 
scbuitt voit deii verscliiedcuen bosseni Bestimmuiigen 
dieser Grosse bloss iim: ±0,000000423 ab luid ge- 
ntigt also aucb der weitern Bediiignng, dass die Un- 
sicherbeit des Aiisdelinuugscocfficientcn m ebeufalls 
iiiclit grosscr als: 

rfOT=± 0,00000006 
sein soll. 

Da es sebon zur Sicberbeit der Bestimminig der 
Quecksilberteinperatur notbwendig ist, dass die Tem- 
peratnr des Beobacbtuiigslocals nur sebr langsam 
variire, so lîann in der Regel fur Scale und Queck- 
silbci- dieselbe, dnrcii das erstere Tbei-monieter an- 
gegebene Tempcratur angenommen werden. In dieseiu 
Fall niinnit die Réduction auf 0° die einfaclie Form: 

— ((/- — m).t.h 

au, \V() // den Baromeforstaiid darstellt nnd wenn wir 
an unsern obigen Zalilonwertlien festliabeu: 

ry~w = 0,00010201 

zu setzen ist und die Unsicberbeit dièses Factors wie- 

der bloss 

±0,00000006 

betragen darf. Ilierans wiirde folgen , dass fiir absolute 
Messungen zur Réduction auf 0° luiter den verbreitetern 
Tafeln nnr die von Guyot sowie von Pobl und Scba- 
bus benutzt werden diirfcn/) 

3) Eintiuss der Variation der Schvvere. 

Fiir absolute Bestimmuiigen ist die Scbwere-Cor- 
rection am Baroraeterstande jeweilen anzubringen , so 
oft der betrcffende Ort in seiner Breite um mebr als 
8 Bogen-Minnten (2 geogr. Meilen) von 45°abweicbt 
odcr sicli um mebr als 42 Moter iiber dasMceresniveau 
erbcbt. Es muss also zu dem Ende stets die geogr. 
Breite des Beobaclitungsortes und seine Hôlie iiber 



4) Nehmeu wir fiir q den seit Erscbeiuen meiuer ob'erwiiliuteu 
Abliaiullung herechneten Wûllnor'scben Werth fur q an, so wird 

g — m = 0,0001 6365 

und lu dicseni Fall gentigt fiir eine Geuanigkeit vnu ifcOjOl' keine 

der vorliaudeneu Roductionstafelu, imter deiipu danii die von Kiinitz 
der Walirheit noch am uiichsten kommt. 



Meer angegeben werden. Bei blossen Vergleicbungeu 
vO!i QuecksUber-Barometern an demselben Orte fitUt 
selbstverstandlicb diesc Correction weg. 

4) Ëinfluss der Veruureiuigung des Quecksilhers. 

Nebmen'wir als specifiscbes Gewicht des cbemiscb 
reinen Queksilbers bei O"" bezogen auf destill. Wasser 
imMax. seiuer Dicbtigkeit (4''C.)den von Régnault'"') 
bestimmten Wertb 

13,595» 

an, so darf das specif. Gewicbt dos verunreinigteu 
Quecksilbers imBarometer von jener Zabi keine grôs- 
sere Abweicbung als: 

±0,00018 

zeigen, \vcnn dadurcb der Barometerstaud um nicbt 
melir als ± OjCl^^afficirt werden soll. 

Eine Bestimmung des specif. Gewicbts des zu Nor- 
inalbarometern verwendeten Quecksilbers oder we- 
nigstcns seiner Relation zu dem von faktiscb reinem 
(^Uiecksilber ist also unerliisslicli. 

5) Ëiiilliis.s der schiefen Sleiluug des Maasstabs. 

Der Neigungswinkel der Scale des Barometers ge- 
gen die Verticale darf bocbstcns 17%Minuteu betra- 



5) Relation des Expériences pour déterminer etc. p. 158. Da 
Régnault weder an dieser noch andereu Stelleu seines Werkes au- 
gibt, ob die von ibni beniitzteu Gevvicbtssiitze vou ibm sclbst geuau 
verifîcirt wbrden seieu, so erscheiut es uicht liberfiiissig, bier noch 
das Résultat eigeuer beztiglicher Bestimmungen auzufiibren, welcbe 
icb seiuer Zcit durcb liydrostatiscbc Wiigungen, also nacb einer von 
Régnault abweicbenden Metbode mit deu genau verifîcirten Ge- 
wicbtssiitzen der eidgen. Normaleicbstiitte in Bern erhalteu babe. 
Fiir das specif. Gewicht des Quecksilbers im Normalbaromcter des 
physikal. Kabiuets in Bern fand ich namlich (v. moinen Bericht 
liber die Reform dor Scbweizeriscben Urmaasse, Denkschriften der 
Schweiz. Naturf. Gcsellschaft von 1868, Seite 139, 151 und 155): 

13,5956, 
wciche Zahl ich bis ± 0,0001 als absolut ricbtig verbiirgeu kanu, 
wahrend icb allerdings der vollkommenen Reinbeit des Quecksilbers, 
da es vor der Reinigung mit verdiinuter Salpetersiuire uicht destil- 
lirt wordeu war, nicbt so absolut sicher bin. Zur selbenZeit unter- 
suchte icb auch das etwas wenigcr reine Quecksilber des Normal- 
barometers der eidgen. Normaleichstii,tte selbst uud fand fiir dièses 

''^"^^■"■'"^^ 13,5953. 

Ich glaube, dass dièse Werthe um so mebr eine willkommene vor- 
lUufige Bestatigung der Richtigkeit der obigen Réguault'schen Zahl 
fiir das specifische Gewicht des roiiiou Quecksilbers bei 0" bezogen 
auf Wasser bei 4° G. darbieten diirften, als die Bestimmung dieser 
Constanteu bis zu der angogeUen Genaiiigkeitsgrenze die Vereini- 
gung mancher giinstiger Umstiindo erhciscbt uud daher nicbt Je- 
dermauns Sache sein kann. 



91 



Bulletin de l'/^cadémie Impériale 



99 



gen oder es darf auf eine Lange von 760"'"' das eine 
Ende der Scale von einer Vertikalen durcli das andere 
Ende im Maximum 4""" zur Seite abweichen. Es ge- 
aiigt also , zur Vertikalstelliing des Barometers neben 
dem Maasstabe cin Loth aufzuhiiugen and nach dem 
Augenmaasse den erstern dem letzteru parallel zu 
machen. 

6) Fehier der Maasstabs-Theilung. 

Da Metcrmaasstilbe selbst aus den renommirtesten 
Werlcstatten eifahrungsgemiiss nicht bloss in ihren 
Unterabthcilungcn relative Feliler von mehrereu 
Hunderstel Milliiuetern, sondern auch in ihrer 
ganzen Liiuge absolute Fehier besitzen, wclche meh- 
rere Zehntel des Millimetcrs erreichen, so ist die 
Vérification des Barometer-Maasstabs nach cinem 
authentischen Normalmeter sowic eine Uatorsuchung 
wenigstens der Decimeter seiner Tlicilung unerlasslicli, 
wenn eine Genauigkeit von rt 0,01'""' im absoluteu 
Stande verbiirgt werden soil. 

7) Elaslische Lângen-Andeiung des Maasstabs. 

- Wenn der Maasstab des Barometers in der iibli- 
chen horinzontalen Lage in cinem Langen-Comparator 
mit eineni Normalmeter vergliclien worden ist, danu 
in vertikaler Stellung beim Baromoter am oberen Ende 
aufgebâugt wird und dabei, wie dies hautig der Fall 
ist, noch das ganze oder wenigstens den grôssern 
Theil des Gewichtes des Barometers zn tragen bat, so 
wird seine Liinge gegeniiber der im Comparator ge- 
fundeuen in Folge der Elasticitat vergrossert. Dièse 
Dilatation erreicht ohne elastische Nachwirkung be- 
reits 0,01'"'" , wenn das am Maasstabe hlingende Ge- 
wicht 0,8 Kilogramm pro 1 D "'"' Querschnitt dessel- 
ben betragt. Es ist also bei Normalbarometern zu 
vermeiden, den Maasstab staik zu beschworen , resp. 
ihn als Aufliiingung fur das Barometer zu benutzen. 

8) Ëinflnss von Uas in der Toricelli'sclien Leere. 

a) Da man a priori nie ganz sicher seiu kann, dass 
es bei der Fiillung des Barometers gelungen sei , voU- 
kommen aile Luft zn entfernen, so ist es fiir eigentl. 
Normalbarometer durchaus gcboten , sich von der ge- 
niigenden Leere des Kaumes oberhalb des Quecksil- 
bers im geschlossenen Schenkel nach der von Arago 
angegebenen Méthode zu iiberzeugen resp. den allfal- 



ligen Fehier von noch vorhandeuer Luft nach dieser 
Méthode zu bestimmen. '^) 

h) Wie vollkommen ûbrigens auch die Toricelli'sche 
Leere von fremden Gasen befreit worden sein raag, 
eiuGas bleibt nothwendig darin, namlich der Queck- 
silber-Dampf. Leider sind die Bestimraungen, wel- 
che Régnault ûber die Spannkraft des Quecksilber- 
dampfes bei verschiedenen Temperaturen gemacht hat, 
der Kleinheit der zu bestimmeuden Grosse halber in- 
nerhalb der gewohnlichen Temperatur-Scale, d. h. etwa 
von bis 50"" zu unsicher, um sie in unserm Falle, 
wo wireine Genauigkeit von rt CjOl"" beanspruchen, 
verwerthen zu konnen. (Die Genauigkeit der Kégnault'- 
schen Messungen betrug im Durchschnit bloss 0,1 """). 
Immerhin kann man dièse Spannkraft bei 20° C. zu 
ungefahr 0,03'"'"ansclilagen und annehmen, dass sie 
fiir ± 5'^ Abweichung von dieser Temperatur auch um 
nicht meiir als dt 0,01 '"'"sich verandere — Hait man 
sich also bei den Barometermessungen inner- 
halb der Temperaturen 15 — 25° C. so kann 
man die absolut noch nicht genau anzugebende 
Correction wegen des Quecksilberdauipfes in 
der Toricelli'sche Leere als constante Grosse 
betrachten, welche zur Erzielung absoluter 
Werthe spiiter an allen Resultaten nach Be- 
lieben auzubringen ist. Bis genauere Bestini- 
mungen vorliegen, wird es besser sein, sie all- 
gemein wie bis dahin = zu setzen. 

9. Ëinfloss der Capillaritàt. 

a) Die capillare Dépression, welche das Quecksilber 
in Glasrohren erfiihrt, ist bekanntlich eine so unge- 
mein variable Grosse, dass wir dièse Variabilitiit 
erst bei Rohren von ungefar 20""° innerm Durchmesser 
als innerhalb der Grenzen von ±0,01'""' gelegen be- 
trachten konnen und dass ihr absoluter Betrag erst 
bei solchen von etwa 24'"'" innerer Weite sicher nicht 
mehr als 0,01""" erreicht. Die Rohren eigentlicher 



6) Zu Dem, was ich beieits in raeiner Notiz ûber eiu neues Heber- 
Baroraetci- (dièses Bulletin T. XXI. p, 88) libeA' die von Siljestrijm 
eiuerseits und Mendelejew und Kirpitschow anderseits erho- 
benen Zweifcl an der Gultigkeit des Mariotte'schen Gesetzes bei 
niedrigen Drucken bemerkt habe, ist jetzt nachzutragen, dass kûrz- 
lich Amagat (Ann. de pbys. et di. 5" série. T. VIII. p. 270. 1876) die 
WiderspruchojenerForscher durcli eiue experimeutelle Bestiitigung 
des Mariotte'scben Gesetzes auch bei kleiaeu Drucken ausgeglichen 
und damit audi die Braucbbarkeit der Arago'schcn Metbode wieder 
befcstigt liât.' 



93 



des Sciences de Saint- Pétersbourfr. 



94 



Normalbaroraeter diirfen daher, wenn es Gefassbaro- 
meter sind, niclit wohl eiigev als 24""° sein, das- 
selbe gilt auch fur Heberbarometer, vvenu wir beriick- 
sichtigen, dass zwar bei ihnen in beiden Schenkeln 
die absolute Dépression sich nahe aufhebt, dagegen 
die Variabilitiit mit ihrem doppelten Betrag sich gel- 
tend maclien kann. 

b) Selbst bei so weiten Rohren bleiben aber immer 
am Rande variable Oberflachengestaltungen des Queck- 
silbers durcli die sogeu. capillaren Krafte ûbrig, welche 
Fehlerqucllen in der Ablesuug bedingen, die bedeu- 
tend 0,01'"'" libersteigen. Meinen Erfahrungen zu- 
folge kann dièse Genauigkeit nur dadurch erzielt wer- 
den, dass raan in beiden Schenkeln des Baro- 
meters jeweilen vor der Beobachtung das 
Quecksilber etwas ansteigeu lâsst, uni nor- 
male Oberflilchen desselben herzustellen. 

10. Ëinfluss der Ablesungsuiethode. 

Die genauc Mcssung der geliobeuen Quecksilber- 
Sàule im Barometer ist deshalb eiue besonders schwie- 
rige, weil dieselbe gewissermaassen ein Endraaass mit 
unzuganglichen Enden darstellt, \vo also die abzumes- 
sende Lange nur mit optischen Hiilfsmitteln fixirt und 
dann mit deiii Strichmaass, der Scale des Barometers, 
verglichen werden kann. 

a) Die bloss optische Fixirung des zu messenden 
Gegenstandes gibt zuniichst zu personlichen Fehlern 
Veranlassung, welche nur dadurch in ihrcm Einfluss 
auf das Mcssungsresultat geniigend eliminirt werden 
kônncn, dass man die Art der Fixirung resp. Able- 
sung an beiden Enden ganz gleichartig macht. Dies 
ist aber nur beim Heberbarometer streng zu erfiillen 
und es erscheint daher geboten, fiir Normalbarometer 

* das Princip des Heberbarometers zu adoptiren. Ge- 
fassbarometcr mit Ablesung resp. Einstellung des 
Quecksilberniveaus im Gefiiss nach dem Princip von 
Fortin — Contact mit einer Spitze — sind jedenfalls 
fiir absolute Bestimmungen nicht anwendbar. 

b) Blosse Visir-Vorrichtungen, wie die unteren 
Rânder von die Barometerrôhre umschliessenden Rin- 
gen oder vor und hiuter dem Barometerrohr ausge- 
spannte Faden, Striche auf Biigelu und dergl., ohne 
optische Vergrôsserung sind zur optischen Fixirung 
der Quecksilberniveaus in weiten Rohren und nament- 
lich auch zur absolut sichern Vergleichung resp. Uber- 



tragung auf den getheilten ]\Iaasstab fiir die verlangte 
Genauigkeit nicht geniigend. 

c) Die Benutzung des Kathetometcrs mit Ferurolir 
zur Fixirung und Messung des Vertikalabstandes der 
Quecksilberniveaus ist jedenfalls dem vorigen Ver- 
fahren vorzuziehen , eiheischt aber zur Erzielung der 
wijnschenswerthen Genauigkeit sehr grosse Vorsicht. 
Befindet sich z. B. dabei das Kathetometer in einer 
Entfernung von r,"5 vom Barometerrohr, so bat schon 
eine Abweichung der Fernrohraxe von der Horizon- 
talitiitum ]"5 einen Fchler von O'TOl im Barometer- 
stand zur Folge. Nach der Verschiebung des Fern- 
rohrs vom obern zum untern Quecksilbcrniveau muss 
daher im Allgemeinen stets eiue neue Nivelliruug der 
Fernrohraxe stattlinden, welche zeitraubend ist und 
damit bei der Variabilitat des Barometerstandes neue 
Fehlerquellen verursacht. Die Nahe des Beobachters 
an dem Maasstab (Theilung an der Saule des Katheto- 
metcrs) kann durch Strahlung (auch wohl Anfassen 
bei der Verschiebung des Fernrohrs) seine Tempera- 
tur leicht um mehr als die oben bestimmte Grenze 
von ± 0?7 unsicher machen. 

(/) Die sicherste Méthode zur Messung der Bai'O- 
meterholie l)esteht darin, den Maassstab fur sich nebcu 
dem Barometerrohr zu befestigen und zwei an einer 
Saule zu verschiebende und nivellirbare Mikrometer- 
Mikroskope, die mit dieser um eine vertikale Axe dreh- 
bar sind, zuerst mit ihren fixen Faden auf die beiden 
Quecksilberniveaus (îinzustellen, darauf durch eine Dre- 
hung um jene Axe auf die Maasstabtheilung zu ricli- 
tcn und mit den Filarmikrometern den Ahstand der 
fixen Faden von den niichsten Thcilstrichen zu raessen. 
Dièse Art der Messung setzt bloss voraus, dass die 
Mikroskope wirklich um eine vertikale Axe gedreht wer- 
den, angenahert selbst horizontal seien und nur wâhrend 
der kurzen Zeit in unveriinderter relativer Lage ver- 
bleiben, die nothwendig ist, uni sie zum Maasstab 
lieruberzudrelien und die Filarmikrometer auf seine 
Theilstriche einzustellen. 

c) Dièse letztere Ablesungsmethode erlaubt auch 
unmittelbar, die von mir angegebeiie o))tis('he Mé- 
thode zur Vergleicliung von Strich- und End- 
maassen zu benutzen, um sich zu iiberzeugeu, dass 
die angewandte Beleuchtungsmetliode der Quecksilber- 
oberfliichen richtige Bilder fiir die Einstellung der 
Mikrometerfaden liefere. Zu dem Ende wird dem 



05 



Bulletin <1o IMtcadf^mic lni|i^rialr 



»« 



Quecksill)er im offencn Sclienkcl des Barometers von 
oben eine Niihaadelspitze bis fast ziim Contact ge- 
nâhert, alsdann ist ganz siclier (bei weiter Eôhre l'esp. 
thcilweis cbcner Quecksilberoberfliiclie) dio> Mitte zwi- 
scheu dor direct gesehenen Spitze uud ihrem Spiegel- 
l)ild im Qiiocksilber ein Punkt der Oberflâche des 
letztern; mau wird also luir den Faden auf diesen 
Punkt einzustellen iind sodann diejenige Beleuclitung 
austindig zu machen liaben, fur welchc das scbarfe 
Bild der Quecksilberoberfiacho durch jenen Punkt 
resp. den Faden gelit, um auch beim obern nicht zu- 
gàuglichen Niveau die richtige Beleuclitung anbringeu 
zn konncn, welche oline Hiilfe der Spitze den Faden 
auf das wirkliclie Quecksilberniveau einzustellen er- 
laubt. Ohne Beaclituug diescr Vorsiclit kann mau bei 
Ablesung von Quecksilberniveaus mit Fernrohren oder 
Mikroskopen ganz groben optiscben Tauscliuugcn und 
eutspreclienden Felileru verfallen. 

f) Die uuraittelbarc Unzugiinglicbkeit dor zu mes- 
senden Grosse oder also die bloss optisclie Fixirung 
dersclben bedingt endlich nocli einen storenden Ein- 
fluss der Wande des einschliessenden Glasrohrs. Sind 
nâmlich die iiussern uud innern Wiiude in vertikalem 
Sinne nicht parallel, so tritt eine Ablenkung der Licht- 
strahlen ein, wcichc die Mitte der Quecksilberober- 
fliiclie au oiuer andern Stelle erscheineu lilsst als sie 
wirklich ist. Bei cinem Rohr z. B. von 25""" Weite 
wiirde durcli eine Neigung der Glaswande gegen ein- 
ander von ô'// bcrcits ein 0"V"01 outsprecliender 
Feblcr im absoluteii Barometerstand cintrctcu. Gliick- 
liclier Weise komineu selbst so geriiigc Neigungen bei 
rciuen und gutgezogencn Glasrohreu nicht vor, wie 
ich ara a. 0. S. 29 gezeigt habe. 

In der erwahnteu Abhaudluu^ liabe ich weiterhin 
unter I. 3 und 4 die allscitigcn, Jalire hindurch fort- 
gesetzten Untcrsuciiuiigen und Messungen mitgetlicilt, 
aus denen folgt, dass das unter I. 2 beschriebene 
Normalbaroiueter, welches Mecliauikus Brauer in 
St. Petersburg nach uieiuen Anga:l)en in vorziiglicher 
Weise fiir das physikalischc Central-Observatorium con- 
struirthat, den erwilhnten Bedingungen allen bis 
zu oiner O^^Ol nocli nicht erreicheudcu Grosse 
gcniigt, dass dasselbe also Barometerstande 
nach absolutcn Ijinheiten mit der angestrebtcn 
Sicherheit von it 0"',"'01 z" mcsseu gestattet 



und dièse Genauigkeit der Mcssuug beim Ver- 
gleich mit einera andern Barometer erster 
Classe durch viele, zum Theil Jalire laug aus 
einander liegcnde Beobachtuugsscrien auch 
wirklich erzielt worden ist. 

Es wiire nun offenbar vom grossten Intéresse, wenu 
ein an einem andern Orte ganz uuabhaugig von dcm 
vorstehenden construirtes eigentliches Normalbaro- 
meter, das ebenfalls allen erwahnten, an ein solches 
zu stellenden Bedingungen geniigt resp. darauf hin 
untersucht worden ist, durch das Mittel eines dritten 
transportabeln Barometers 1. Classe mit dem unseri- 
gcu sorgfaltig verglichcn werden kônnte. Eine sicli 
ergebende Ubereinstimmung der absolut en Angaben 
beider wiirde dann nicht vcrfehlen, den Verlass auf 
sie und auf die Richtigkeit der im Vorstehenden ent- 
wickeltcn Anschauungen und Bedingungen zu bcfcsti- 
gen, wilbreud eine éventuelle Abweichung auf ncue 
noch nicht beriicksiclitigte Fehlerquellen hinweisen 
wurde. 

Jedes Land, ja jedes grossere Observatorium ist 
nun allerdings im Besitz eines sogen. Normalbaro- 
meters, d. h. eines sorgfaltiger construii'ten Baro- 
meters, welches fiir andere Barometer als Norm oder 
Vergleichungspunkt dient, allciu die meisten sind eben 
keine eigentliclieu Normalbaroineter, wie ich 
sie oben delinirt liabe, indem ilire Constauten entweder 
gar nicht oder iiur ungentigend bestimmt sind oder 
ihre Construction nicht allen zu stellenden Anforde- 
rungen entspricht. Sie lasscn also keine absolutc 
Messung des BarouK^tcrstaïuhîs zu und sind somit 
meiner Définition gemilss bloss als Barometer 1. 
Classe anzusehen. Unter diesen bessern Barometern 
gibt es indessen einige, welche aus der Keiiie der 
Ubrigen durch sorgfaltigere Construction und Vérifi- 
cation heraustreten und deshalb auch als Normale 
eine grossere und allgemeinere Anorkennung gefunden 
haben. 

Eines dei' itlteren Normalbai'ometer dieser Art ist 
das im Jahre 1837 von Newiuan fiir die Pxoyal So- 
ciety in London construirte Standard-Baromc- 
ter, welchet Francis Baily') verificirt liât. Dièse 
Vérification umfasste folgende Punkte: 



7) Francis Baily, Description of a new Barometer, recently 
lixed up in the Apartmeuts of tlic Royal Society, Philos. Trans- 
actions for 1837, Part. II. p. 431. 



97 



des Sciences de Saiiitf-Pélersboiirg. 



9S 



Baily verglicli genau die Distauz des Tlieil- 
striches: 30 Zoll der Messing-Scale des Baro- 
meters von der Achatspitze an ilirem unteren 
Ende (die jeweilen auf das Quecksilberniveau im Ge- 
fàss mit Hiilfe eiuer Lupe eingestellt wiirdc) mit dem 
Norraaimaass der «Royal Astronomical Socie- 
ty». Die Genauigkeits-Grenze der Vergleichung resp. 
der Lage des Striches 30 ist indessen niclit augegeben, 
ebenso niclit, ob eine Veriiication der wcitern Tlieil- 
striclic der Scale erfolgt sei oder nicht. 

Das specifische Gewiclit des verwendeteu 
Quecksilbers liess er durch Dr. Prout bestimmen, 
der es bei 62° F. uud 30 Zoll Barometerstand gleicli 
13,581 fand. Dièse Augabe ist etwas unbestimmt; 
soll sie bedeuteii, dass die Volumseinlieit des verwen- 
deteu Quecksilbers bei 62" F. = 16;67 C. in Luft 
von gleiclier Temperatur und einem Druck von 30 
Zoll = 762""" abgewogeu 13,581 Maie schwerer als 
ein gleiches Volumen destillirtes "Wasser bei derselben 
Temperatur von 62"^ F. = 16;67 C. gewesen sei, so 
wiirde zunachst von vorstehénder Zalil zur Réduction 
der Wàgung auf den leeren Raum die Grosse : 



12,581 



'"< 



abzuzielien sein , wo l^ ^ das specifische Gewiclit der 
Luft bei der Temp. t = 16?67 und dem Barometer- 
stand h. = 762"" bezogen auf Wasser im Max. seiner 
Dichtigkeit und w^ das specifische Gewicht des Wassers 
bei t =: 16';'67 ebenfalls bezogen auf dasjenige im Max. 
seiner Diclitigkeit darstellen. Fiihren wir die entspre- 
cheuden Zahlenwerthe oben ein, indem wir annehraen, 
dass die Luft im Beobachtungslocal zu -/g mit Was- 
serdampf gesilttigt war, so wird im leeren Raum die 
Verhâltnisszahl der Quecksilber- und Wasserdichtig- 
keitbei 16?67 C. 

13,581 — 0,0157 = 13,5653 

und hieraus folgt dann ftir das specifische Gewicht 
des Quecksilbers bei 0° bezogen auf "Wasser im 
Max. seiner Dichtigkeit die Grosse: 

13,5884^), 



8) Hiebei babe icL fiir die Relation der Dichtigkeit des Wassers 
bei verschiedenen Temperaturen die in meinetn oberwahnten Be- 
richt liber die Reform der Scbweizerischeu Urmaasse S. 154 mit- 
getheilte Miller'sche Tafel benutzt. 
Tome XXIII. 



welche um 0,0075 geringer ist als der von Régnault 
bestimmte Werth, oder also, wenn wir diesen als rich- 
tig annehmen, im Barometerstand einen absoluten 
Fchler von 0,4""" (zu lioch) bedingen wiirde. 

Die Capillaritilts-Correction hat Baily nach 
der Formel von Laplace fiir die Flintgiasrôhre von 
0,594 Zoll = 1 5T09innern Durchmesser zu -h0;'0048 
und fiir die Crownglasrohre von 0,658 Zoll = 1 6,71'""" 
Durchmesser zu -+-0"0033 berechnct, mit Riicksicht 
aber auf die Vermindcrung der Dépression bei ausge- 
kochten Rôhren in Wirklichkeit bloss zu -+- 0"004 = 
0,10""" fiir die erstere und zu -+- 0"00o = 0,08'""' fiir 
die zweite angenommen und dièse Wertlie als constante 
Corrcctionen angebracht. Selbst bei der letztern Rôhre 
betrâgt aber die Variabilitat der Capillaritatscorrec- 
tion noch mindcstens rt 0,02'""". 

Wir sehen hieraus, dass aile drei Verificationen resp. 
Correctionen Baily's dem gegenwjirtigeu Staudpunkte 
der Wissenschaft nicht Geniige leisten. Ausserdem 
muss noch l)emerkt werden, dass die Temperatur 
von Quecksilber und Scale vermittelst eines in das 
Quecksilber der Cisterne eintauchenden Tliermome- 
ters bestimmt wurde, was die raittlere Temperatur der 
Quecksilbersaule leicht um 0°1 — 0,'2 zu niedrig an- 
gibt, wie ich S. 6 und 7 meiner erwahnten Abhand- 
luug des Nahern gezeigt habe. Endlicli erhellt aus 
der Beschreibung Baily's nicht, ob und bis zu wel- 
cher Genauigkcitsgrenze er sich davon liberzeugte, 
dass der Xullpunkt des Nonius mit dem untern Rande 
der iiber die Rohren hingehenden Visirstiicke in die- 
sclbc Horizontale fiel. 

Fassen wir Ailes zusammen, so kommen wir zu dem 
Schlusse, dass das Standard- Barometcr der Ro- 
yal Society in London insoweit, als dariiber publi- 
cirte Mittheilungen vorlicgeu, unter den oben aufge- 
stellten Bedinguugen «Aï: 8.«, 9.& uud 10 nicht erftille 
und dass iiber die Genauigkeit , mit der es JV» 1 , 4 , 6 
und 9. à entspreche, noch gerechte Zweifel bestehen 
konnen. 

Das àhulich construirte, ebenfalls von Newmann 
(um 1840) verfertigte Standard-Barometer des 
Observatoriums in Greenwich, das eine Rôhre 
von 0,565 Zoll = 14T3 innerem Durclimesser hat 
und als Vergleichs- und Ausgaugspuukt fiir die Correc- 
tion einer sehr grossen Zabi anderer Barometer gedient 
liât, basirt seine Autoritàt nur darauf, dass es in seinen 



9» 



ISiiISetiii de T/IlcadëEnio Impériale 



lOO 



Angaben als bis auf O^'OOl ubcreinstimmond mit clem 
vorigen (Flintglasrohre) erfunden wurde"). In Betrcff 
derMogliclikcit, absolute Bestimmuugeii des Luft- 
drucks zu geben, unterliegt es also dcnscUten Zweifeln 
wie das Standard-Baroraeter der Iloyal Society. 

tTber das Normal-Barometer des Observa- 
toriinns in Paris, das von Fortin vei'fertigt ist, 
eine Rohre von ungefahr 14""° innercm Diircliniesscr 
besitzt und im Ûbrigen die bekannte Einrichtung der 
Fortin'sclien Gefâssbarometer hat, liegen keinerlei 
publicirte Vcrificatioiisdatcn vor. Eine solclie Veriti- 
cation scbeint aiicb in neuerer Zcit nicbt stattge- 
fundeu zu habcn, da wenigstens Herr Rykatschew 
bei seiner bekannten Rundreise zur Vergleichung von 
Norraalbarometern im Jalire 18GG'°) fand, dass das 
Thermometcr att. desselbcn selir wahrscheinlicli in 
Folge des bekannten Hinaufriickens des Nullpunkics 
mit der Zeit eine Correction von — 0;'8 (entsprechend 
O^'^IO Barometerstand) besass, welcbe indessen bei 
den Boobaclitungen nicht bcriicksiclitigt wurdc. In 
Folge davon sind aile Barometerstande des Pariscr 
Observatoriums in neuerer Zeit gegeniiber denjenigen 
in friiherer Zeit, wo die Tberm. -Correction selir walir- 
scheinlicli Nnll war, um 0"V"10 zu niedrig. Fiir al)- 
solute Bestimmungcn des Barometerstandes hat also 
dièses Instrument keine Bedcutung. 

Das Manoraeter-Barometer, welclies Régnault 
bei seinen beriilimten Untersucliungen iiber die Con- 
stanten der Dampfmaschincn") vielfach benutzte, er- 
fiillte in manchen Beziehungen die Anforderungen an 
cin eigentl. Normalbarometer. Régnault liât das 
specif. Gewicht des Quecksilbers desselben bestimmt 
(S. 161), an ciner andern Stelle (S. 491) v^-eist er auf 
die Untersucliungen der Toricelli'schen Leere nacli 
Arago's Méthode hin; da seine Rolire einen Durcli- 
messer von 20""™ batte, so kann die Capillaritilts-Cor- 
rection selir nahe vcrnachlassigt werden; die Temp.- 
Bcstimmung liess nicht vicl zu wunschen iibVig; die 



9) Infrofluftion to Greenwifh Magn. and Meteorol. Obsorvations 
1840 and 41 p. LXXII. An diesom Oitc ist auch eine 'S'crgleichung 
der Angaben der Crown- und Flintglasrolire des Standard-Barome- 
ters der R. Society mitgetheilt, wciclic ich vergeblich in Baily's 
Beschreibung gesucht habe. Die Abweichung betrâgt ungefahr 0,25 
Millim. 

10) M. Eykatscbew, Comparison of Standard Barometers and 
Tberraometers at différent Observatorics in Europe. Prnccediugs of 
tbe Meteorol. Society for Nov. 21, 186G. 

11) 1. c. Kelat. des Expériences etc. p. 130. 



Ablesung endlicli erfolgte mit einem Kathetometer 
aus einigcr Entfernung. Von eiuer Vérification der 
Tlioilung des Kathetometers liabe icli indessen Nichts 
fiuden konnen. Nur auf S. 519 seines Werkes, wo er 
von einer genauern Art Kathetometer von Gambey 
spricht, sagt er auch, «dass er mit dem einen Katheto- 
meter die Theilung des andern von 5 zu 5 Ccntimeter 
untersucht und auf der ganzen Lange eines Meters 
keine Differenz gefunden liabe, welche Ygo Millimeter 
erreichte». Unsern obigen Bcdingungen X 6, 9./; und 
10 war also jedeiifalls gar nicht oder nur theilweisc 
gcniigt, und es diirfte wohl liauptsiichlich das versiiumte 
geringe Heben des Quecksilbers vor jeder Messung, 
sowie die anfangliclie , grossere Entfernung des Ka- 
tlietometers vom Baronieter bei ungeniigender Em- 
pfindliclikeit der Libelle die Genauigkeit der Messun- 
gen boeintrâchtigt und Régnault zu dem Ausspruche 
S. 69: «Je ne crains pas d'exagérer en posant en fait, 
qu'on ne peut pas répondre d'une mesure barométrique 
à plus de Yk, de millimètre quelque perfectionnés que 
soient d'ailleurs les appareils de mesure» bewogen 
habcn. Ich habe gezeigt, dass wenigstens gegenwârtig 
dieser Ausspruch seine Gtiltigheit verloren hat. 

Im Jalire 1855 wurde fiir das Observatorium in 
Kew cin neues Standard-Barometcr coustruirt, 
welclies J. "Welsh in den Philos. Transactions^-) be- 
schrieben hat. Die Rohre hat einen inuern Durcli- 
messer von 1,1 Zoll — 27"',"'9, so dass keine Capil- 
laritats-Correction notliwendig ist. Dieselbe ist niclit 
durch Aiiskochen, sondern mit Hiilfe einer Luftpumpe 
nach einer neucn Méthode gefiillt Avorden, nachdem 
Quecksilbcr und Rohre vorher selir sorgfaltig gereinigt 
waren. Das specif. Gewicht des Quecksilbers wurde 
indessen nicht bestimmt, ebenso fand auch keine Untcr- 
suchung iiber allfilllige Luft im Vacuum statt. Auf 
das Quecksilberniveau in der Cisterne des Barometers 
werden bei der Ablesung wie bei Régnault's Mano- 
lucter- Barometcr von oben lier die Spitzo oiiier 
Schraube und ausserdem nocli die Schneide einer 
zweitcn eingestellt und sodaun vermittelst eines Ka- 
thetometers aus 5 Fuss = r,"5 Distaiiz die Entfer- 
nungen von Marken am ilussern Ende dieser Stahl- 
sclirauben von der Quccksilberkuppe im Barometer- 



12) Account of the Construction of a Standard Baronieter etc.at 
tbe Kew Observatory. By John Welsb. Communicated by Gassiot. 
Philos. Transactions for 185G p. 507. 



lOl 



des SeÎGiices de Saint-Pétersbourg. 



103 



rohr gemossen. Fur eine richtige Beleuclitung der 
letztern ist gesorgt, cin Heben des Qnecksilbers im 
Gefiiss und Rolir vor der Ablesung tiiidet aber niclit 
statt. Die Temperatur des Qnecksilbers, sowie der 
Scale am Kathetometer wird vermittclst eiiies in das 
Quecksilber der Cisterne eintaiiclienden Thermomoters 
geinesscn. Das von Oertling in London verfertigte 
Kathetometer wurde von seinem besondern Gestell 
entfernt luul behiifs grosserer Stabilitiit direct ver- 
niittelst zvveier Trliger an derselben Mauer befcstigt, 
von der auch d'as Gestell des Barometors getragen 
wird. Die Tlieilung desselben ist in horizontaler und 
vertikalerLage mit dem Kew'schen Normalmaass (Kew 
Standard Scale) verglichen, in der erstern Lage ver- 
mittelst zweier festen Mikrometer-Mikroskope, in der 
letztern, indem man das fiagliche Normalmaass neben 
dem Barometerrolir vertikal aiifstellte und mit dem 
Kathetometer seine Theilung ausmaass. «In der jiori- 
zontalen Lage schien kein bemerkbarer Fehler in der 
Theilung des Kathetomctcrs zu sein, in der vertikalen 
Lage dagegen wurde dieselbe etwas zu lang erfundeu, 
so dass die Messung einer Liinge von 30 ZoU einer 
Correction von -»- 0,003 Zoll = 0"V"08 bedarf.» 
Welsh schreibt dieseu Felder einer unregelmilssigen 
Bieguug des Kathetometerstabes und Unvollkommen- 
heiten seines Schlittens, an dem das Fernrohr und das 
Niveau sitzen, zu und sagt, dass man dcslialb cin noues 
Kathetometer fiir das Observatorium bestellt habe. 
Dièses scheint indess bis auf die neueste Zeit niclit 
erhalten zu sein. 

Ich habe absichtlich den Passus der fraglichen Ab- 
handlung ûber die Vérification der Katlietoracter-Scale 
im Vorstelienden wortlicli repi'odncirt, weil er zusam- 
men mit dem Umstand, dass von unsern Bedingnngen 
fiir ein eigentliches Normalbarometer dem Yorigen 
gemass J\° \, 2, A, 8, 9. h. und 10 vom Standard-Baro- 
meter in Kew nur bedingungsweise erfiillt werden, 
vielleicht geeignet ist, eine autîallende Differenz zwi- 
schen den absoluten Angaben desselben und denen 
unsers obigen Normalbarometers zu erklilren. 

In meiner mehrfach crwahnten Abhandlung «Ûber 
die Bestimraung des Luftdrucks» habe ich auf S. 58 
dieResultate zweier Vergleichungendes unserm Obser- 
vatorium gehorenden Barometors 1. Classe Browning 
J<= 44 (Fortin'scher Construction) mit dem Standard- 
Barometcr des Greenwicher Observatoriums 



mitgetheilt. Nach der unmittelbaren Vergleichung 
des Ilerru Rykatschew im Jahre IBGG'^) bat man: 

Browning 1: 44 — Greenwich Standard = -t-O^'0 1 8"). 

Die Vergleichungen der Barometer in Greenwich 
und der Central -Anstalt in Wien durch Paine im 
Jahre 1867, des letztern mit dem Barometer Pistor 
A's 11 34 unsers Observatoriums durch Kilmtz im Jahre 
1868 und endlich dièses Barometors mit Browning 
}f: 44 durch mich im Jahre 1869 ergaben dagegen: 

Browning J\° 44 — Greenwich Standard = h-0"V"1 1 2. 

Da kein Grund vorliegt, die letztere Zahl gegeniiber 
der erstern ganz zu verwerfen, ihr aber als 3-fach 
vermittelter wohl nur Yg des Werths der erstern zu- 
kommt, so ist im Mittel beider Bestimmungen, wenn 
wir der erstern dabei das 3-fache Gewicht beilegen: 

Browiug J\° 44 — Greenwich Standard = -4-0"V"04l .1. 

Ende 1 870 aber war nach Vergleichung mit unserm 
Normalbarometer zufolge S. 55 der erwiilniten Ab- 
handlung die Correction von Browing J\': 44 zur Ré- 
duction seincr Angaben auf wahren absoluten Stand: 

Wahrer Stand = Browning J\î 44 -♦- 0"V"018 . .2. 

Nehmen Avir an, dass sich Browning J\2 44 von 186G 
bis 1870 nicht veriindert habe, so wiirde hieraus als 
absolute Correction des Greenwich Standard folgen: 

Wahrer Stand = Greenwich Standard -h- 0"'.'"059 . 3. 

oder, wenn wir dies cinfach als Vergleich der lieiden 
Normale betrachten wollen: 

Petersb. Normal-GreenwicJ) Standard = -.-0"V"05 9 3'. 

Lu Herbst 1875 erhielt ich durch die Freundlich- 
keit des Herrn Scott, Director des Meteorological 
Office in London , per Schift' ein gefiilltes Marinebaro- 
meter: Kew B. J. 74 zugeschickt, das vor der Ab- 
sendung im Kew-Observatorium verificirt worden war 
und in vollkommen gutcm Zustande in Petersburg an- 
langte. 



13) 1. c. sub 9 p. 248. 

14) Ich halte dafur, dass dcu Tausendstel-Millimctern bei Bar.- 
Corrcctinnen keiuerlei AVerth beizulegen ist iind habe sie daher 
hier nur beibehalten, um bei don weitern Combinatiouen nicht durch 
Ilaufung vcrnachliissigter hoherer Stellen auph die Ilunderstel un- 
sichcr zu machen. 



I03 



Bulletin de Tjlcadémîe Impériale 



104 



Nach dem beigegeben Certiticate wareii bezogeu 
auf das Kew- Standard : 

beim Barometerstand 29",0 29",5 :3'j",0 

die Correctionen — 0",009 — 0",00S — 0",007 mid 

die Correction des Tliermometers att. bei 70"^ F. 

= — 0^1. 

Dièses Instrument habe icli iiu December 1875 
direct mit Browning Xt 44 bei fallendêra und steigen- 
dem Barometerstand vergliclien und unter Anbrin- 
gung der vorstelienden Correctionen imMittel aus 10 
Vergleicbnngen erbalteu: 

Browning Ax 44 — Kew Standard = — Or"339 . 4. 

welche Zabi eine Unsiclierbeit von rh 0,109""" in sicb 
scbliesst , da die Traglieit des Marinebarometers gros- 
sere Abweicbungen der einzelnen Beobacbtungen ver- 
anlasst, als der Genauigkeit der Einstellung und Ab- 
lesung entspricbt. — Durcli eino neue Vergleicliung 
im Januar 1875 von Browning J\''. 44 mit dem Nor- 
malbarometer batte icli aber gefunden: 

Walirer Stand = Browning jY;; 44 — 0,0G7 '■') . . 5. 

Somit ware auch: 

"Wabrer Stand = Kew Standard — 0,406 . . .6. 

oder, wenn wir wieder nur die Normale betrachten: 

Petersburg Normal — Kew Standard = ~ 0-","'40G 6' 

aus 3' und 6' aber wiirde folgen: 

Kew Standard — Greenwicb Standard = -♦- 0,4G5 7. 



15) Ba dièse Bestinimung in ineiiier erwahnteu Abliaiullung nicbf 
mehr comparirt, so tlieile icb sie hier in gleichcr Weise ■\vie dort die 
friihern als Ergiinzung mit, Der Vergleich zeigt, dass seit der Ver- 
letzung der Elfenbeinspitze von Browning Ki 44 im Miirz 1872 die 
Correction des letztern sich innerlialb der Beobachtungsfehler con- 
stant erhalten hat: 



1875 
18. Januar. 

Vormittags. 



Absoluter Stand 

des corr. Normal- 

barometers. 

mm 
747,55 
747,62 
747,09 
747,70 
747,80 



Nachmittags 



748,14 
748,20 
748,39 



Correction 

vou Brown. 

M 44. 

mm 

— 0,044 

— 0,044 

— 0,044 

— 0,064 

— 0,104 

— 0,094 

— 0,084 

— 0,054 



Mittel: —0,007 



Abweicliuug 
vom Mittel. 

mm 
-+- 0,023 
-+- 0,023 
-f- 0,023 
-j- 0,003 

— 0,037 

— 0,027 

— 0,017 
-+- 0,013 

±0,021 



Dièse Daten babe ich Herrn Professer Mohn in 
Christiania unterm 9. Ja^nuar 1876 in Erwiderung 
auf sein vom 1 1 . December datirtes beziigliches Schrei- 
ben mitgetheilt, worauf icb von ibm folgende Daten 
in einem Sclireiben vom 18. Januar 1876 erhielt: Das 
Noriualbarometer des raeteorol. Instituts in Christiania: 
Negretti und Zambra jTï 648 (Fortin'sches System, 
Rohre 10"""weit) war vor seiner Absendung aus Lon- 
don im llerbst 1866 in Greenwich von Glaisher 
nach dem Standard-Barometer verificirt worden. 

Daruacb betrug die Correction der Ablesungen an 
seiner Millimeter-Scale "): 

N. u. Z. J\: 648 — Greenwicli-Standard = — 0"',"'12 8. 

Im Jahre 1875 erhielt Herr Professer Mohn eine 
Picihe von Barometern, die im Kew-Observatorium 
verificirt worden waren, und fand durcli Vergleicliung 
dersclben mit dem Normal in Christiania: 

N. u. Z. J\2 648-Kew Standard = —0TT)lrt0"';"02 9. 

Aus diesen beiden Daten folgt aber: 

Kew-Standard — Greenwicli-Standard = -+-0T49 10. 

also innerlialb der Beobachtungsfehler dieselbe Re- 
lation, wie wir sie oben in Gleichung 7. gefunden 
haben. 

Eine directe Vergleicliung der Standard-Barome- 
ter zn Greenwicb und Kew liegt zur Zcit nicht vor. 

Die Ûbercinstimmung der auf verschiedenen Wegen 
gewonnenen Daten fiir die Differenz dieser beiden 
Instrumente scheint mir eine Bestiitigung der auf- 
fellenden Thatsache zu enthalteu, dass nach 6' zwi- 
sclien den Angaben der Normalbaroineter in Kew und 
in Petersburg eine Differenz von Ô'""'4 in runder Zabi 
bestelit oder dass mit andern Worten das Standard- 
Barometer in Kew eine absolute Correction 
von — 0"',"4 besitzen muss. 

Angesichts dieser Sachlage war es mir doppelt in- 
téressant, bei Gelegenheit meines Eingangs crwàhn- 
ten Besuches im Kew-Observatorium aus eigener Au- 
schauung das Standard-Barometer desselben kennen 
zu lernen. Da ich uberbaupt nur 8 Tage in London 
bleiben konnte und dièse Zeit fast ganz von den 
Sitzungen des internat, meteorol. Comités in Anspruch 
genoramen wurde, so war es mir leider unmoglich, 



16) Sieb auch Norsk. Meteorol. Aarbog for 1867. Kinleitung. 



105 



des Seîenees de Saint -Pétersboupg. 



106 



mehr als eineu einmaligen kurzen Besucli in Kew zu 
maclien. Icli konnte dalier aiicli nicht selbst Messun- 
gen an jenem Instrumente anstellen, welclie allein 
sichern Aufschluss liber den Betrag einzelner Feliler- 
quellen liâtten geben kijnneu nnd muss midi somit 
auf die Erwahnung einiger durcli die blosse An- 
schauung bedingter Ausstellungen besclininken, welclic 
vielleicht jene Differenz resp. absolute Correction er- 
klâren kônnten. 

Dass das Baroraeter auf die Anwesenlieit von Luft 
in der Toricelli'sclien Leere nicht gepriift ist, wurde 
schon oben erwàhnt, kann aber hier, wo es sicli um 
die Erkliirung einer negativen Correction handelt, 
nicht in Betraclit kônnen. 

Von dem bei den ersten FiilUnigen verwendeten 

Quecksilber heisst es in Welsh's Beschreibung, dass 

Dr. W. A. Miller Proben davon uutersucht habe 

und keine Verunreinigungen darin habe entdecken 

konnen. Ob das aucli von dem zur definitiven Fiillung 

verwendeten Quecksilber gilt, ist nicht gesagt; ebenso 

vermag ich nicht zu entscheiden, ob es moglich ist, auf 

chemischenWege dasVorhandensein vonSS'"^' Wisrauth 

oder l?'"^' Zinu oder 14"'^'' Antimon auf 1 Kilogramm 

Quecksilber nachzuweisen , welche Quantitâten nach 

S. 11 meiner Abhandlung hinreichend sind, das spe- 

cifische Gewicht um 0,0002 zu vermindern. Gauz rein 

scheint indessen das verweodete Quecksilber nicht 

gewesen zu sein, da die alte Rohre matte Stellen an 

der Wandung und oben zeigt und man sie deshalb 

auch zur Zeit meines Besuchs bereits durch eine au- 

dere sehr gut aussehende ersetzt batte. Jedenfalls ist 

es erlaubt, da die gewôhnlichen Verunreinigungen des 

Quecksilbers durchweg das specif. Gewicht desselben 

vermindern, also den Barometerstand erhohen, einer 

solchen, wean auch nicht ganz, so doch theilweise die 

négative Correction des Instrumentes beizumessen. 

TJm sie dadurch ganz erkliiren zu konnen, miissten 

z. B. in 1 Kilogramm des verwendeten Quecksilbers 

3120""'"Blei oder 2680"'«' Quecksilberoxyd oder 680"^'' 

Zinn oder 520'°^" Quecksilbercliloriir enthalten sein, 

was mir allerdings kaum annehmT)ar erscheint. 

Der Umstand, dass das Quecksilber in der Rôlire 
nicht jeweileu vor der Beobachtung etwas gehoben 
wird, um die normale Quecksilberflâche herzustellen, 
kann ebenfalls bewirken, dass wenigstens bei fallendem 
Barometerstand die Angaben zu hocli ersclieinen, also 



auch die durchschnittliclien Mittelwertlie der mit dem 
Standard -Barometer erhaltenen Baroraeterstânde zu 
gross werden. — Bei dem analog eingerichteten Nor- 
malbarometer der Normal-Eichstàtte in Bern habe ich 
wenigstens , so lange dièse Vorsicht nicht beachtet 
wurde, beim Vergleicli mit einem Normal-Hebcrbaro- 
meter nicht bloss nahe 10 Mal unsicherere, sondern 
auch absolut andere und zwar etwas liohere Resultate 
erhalten, als spiiter, naclidem icii diesen storenden 
Einfluss der Capillaritat auch bei weiten Rohren er- 
kannt liatte. 

Dass die Temperatur des Quecksilbers mit einera von 
Zeit zu Zeit verificirten Thermometer gemessen werde, 
an welchem man die Correction jeweileu anbringt, ist, 
obschon nicht besonders augegeben, in Kew doch be- 
stimmt vorauszusetzen. Dagegen kann dièse Tempe- 
ratur etwas zu niedrig und deshalb der reducirte Ba- 
rometerstand etwas zu hoch ausfallen, weil nur die 
Temperatur des Quecksilbers in der Cisterne bestimmt 
wird. Fur ein Minus von O^H C. wurde Z. B. der 
Barometerstand 0T02 zu hocli sein. 

Eine bedentende Unsicherheit der Messung, wie 
dies iibrigcns schon Welsh angedeutet hat, wird je- 
denfalls durch die grosse Entfernung des Kathetome- 
ters vom Barometerrohr (r,'5) nnd eine mit Bezug 
hierauf ungenligende Einrichtung desselben bedingt. 
Indessen ist doch nicht abzuselien, wie hieraus ein 
constanter Fehler der Messungsresultate nach der ei- 



nen Seite hin entstehen soUte. Wenn daher iiberhaupt 
ein Theil des letzteren auf die lineare Messung fâllt, 
so bin ich eher geneigt, denselben in einem Fehler zu 
suchen, der sich bei der Vérification der Scale des 
Katlietometers oder der Entfernung der uutern Spitzc 
von der Mai'ke am obern Ende der Einstellungsschraube 
bei der Cisterne eingeschlichen haben kann. Ein be- 
stimmtes Urtheil liieriiber ist indessen niclit moglich, 
da aile Détails ûber dièse Messungen, wie aus dem 
obigen wôrtlichen Citât folgt, fehlen. 

Die hieraus erwachsende Unsicherheit diirfte auf s 
Neue zeigen , wie sehr es wliuschenswertli ist, dass die 
Phj'siker in solchen FitUen sich nicht mit Angabe des 
Endresultates iln-er Messungen begniigen, sondern 
die Détails der Beobachtungen wenigstens insoweit 
mittheilen, als zur Beurtheilung der Zuverlassigkeit 
desselben durch Andere unumgjinglich nothig ist. 

Jedenfalls geht, so ghiube ich, aus dem Voi'igen die 



107 



Rulletiii de l'/%cad<^iiiie Impériale 



lOS 



Bereclitiguug liervor, trotz der bedeutenden Differenz 
mit deiu Standard-Barometer von Kew, die Augaben 
dos Normalbaromcters des pli.ysikaliscbeuCen- 
tral-Observatoriums in St. Petei-sburg, wie es 
die ausfûhrlich dargelegten Verificationen des- 
selbcn in allen Beziehungen nachweisen, bis 
auf Weiteres innerhalb dbOTOl als absolut 
riclitig zu betracliten. 

Unter alleu mir bekauut gewordeuen Normalbaro- 
metern kommen diesem Instrumente jedenfalls die 
Normalbarometer des pliysikalischen Kabi- 
nets, der eidgen. Normal-Eichstatte und der 
Sternwarte in Bern am nilchsten, welclie, wie icli 
seiner Zeit gezeigt habe "), ebenfalls auf die influircn- 
den Umstânde hin untersuclit siud. Sie gewiihrten da- 
mais {18G4 — 68) fiir cine einzelne Messung cine 
absolute Siclierbeit von mindestcns it 0™"'04. 
Ob und inwiefern dies jetzt noch der Fall ist, kann nur 
eine neue Untersuchung lehren. 

Vielleicht wird dièse Darstellung deu einen oder 
andern Pliysiker veraulassen, ebenfalls an geeigneten 
Baroraetern, die in ihrem Besitze sind, die nothwen- 
digen Verificationen auszufiilircn , um ihnen den Cha- 
rakter eigentlicher Normalbarometer zu verleihen, oder 
gar solche bereits veranstaltete, aber nicht publicirte 
Untersuclmngen der Ôffentliclikeit zu iibergeben. Vor 
Allem aber hoffe icb, dass das iiber das Observatorium 
in Kew gesetzte wissenscliaftliclic Comité Personen und 
Mittel finden wird, um der bereits ausgcsprocbenen Ab- 
sicbt gemiiss ein allen gegeuwiirtigeu Anforderungen 
der Wisscuscliaft entsprecliendes eigentliches Nor- 
malb arometer fiir dièse so wichtigeAnstalt zu creiren, 
von welcbor nacli allen AVeltgegcnden jiilirlicb eine grôs- 
sere Zabi verificirter Instrumente ausgehen. 

Ob man nun, wie ich dcm Vorigen zufolge 
ohne Prâtension glaube vorschlagen zu durfen, 
das Normalbarometer des physikal. Ccntral- 
Observatoriums in St, Petersburg oder irgend 
ein anderes inzwischen irgeudwo nocli auftaucbendes 
eigentliches Normalbarometer als Ausgangspunkt 
fiir die Vergleichung der Normalinstrumente 
der verschiedenen Lander und Observatorien 
wiihlen wird, so bleibt die Frage nacli der Art 
und Weise, wie dicsc Vergleichung selbst mit 



17) Wild, Bericht ûber die Refonii iler schwoiz. l'i-maasse etc. 
S. 130 etc. 



Aussicht auf wirklichen Erfolg soll ausgefiihrt 
wcrden, doch noch eine sehr ernste. 

Die Beantwortung dieser Frage hiingt naraentlich 
von der Genauigkeit ab, mit welcher dièse Vei'gleichung 
soll ausgefiihrt werden. 

]\Ian strebt in der neuern Zeit allgemein fiir die 
Messung des Barometerstandes auf den meteorol. Sta- 
tionen mit den gewôhnlichen Barometern oder Baro- 
metern 2. Classe eine Genauigkeit von rtO","! 
an. Zu dem Ende muss also die Correction dieser 
Barometer ebenfalls mindestens mit einer Sicherheit 
von rt:0"',"'l bestimmt sein. Dieser Anforderung ent- 
sprechend ist nun auch die von eincm Barometer 
1. Classe, das als Normal- und Ausgangspunkt fiir 
die Verificationen aller Barometer 2. Classe eines me- 
teorol. Bezirks dienen soll, zu verlangonde absolute 
Genauigkeit zu bemessen. Gleichwie man aber im 
Maass- und Gewichtswesen von einem Normal, das zur 
Vérification irgend welcher Maassgrôssen dienen soll, 
aus naheliegendon Griinden eine hoherc Genauigkeit 
verlangt, als sie fiir die letztern vorgeschrieben ist, 
so wird es auch da der Fall sein mussen. Der obigen 
Anforderung iiber die Sicherheit der absolutcn Cor- 
rectionen der Barometer 2. Classe gemiiss sollten also 
mit andern Worten in einem Beobachtungsbe/irk die 
absoluten Angabcn irgend zweier Barometer fiir den- 
selben Barometerstand nicht um mehr als 0"',"'2 von 
einandcr abweichen. Dies verlangt streng genommen, 
dass die absolute Unsicherheit des nâchst 
hohcrn Normals oder des Barometers 1. Classe 
der Central- Anstalt nicht grôsser als ±0","025 
soi. Wiirde dièse Unsicherheit z. B. nur ± 0,03 be- 
tragen, so kann durch Hilufung der Fchler der Baro- 
meter 1. und 2. Classe das eine Mal uach der einen 
Seite (-H 0,1 und -+- 0,03), das andere l^Ial nach der 
andern (—0,1 und — 0,03) zwischen 2 Instrumenten 
der letztern Classe eine Abweichung von 0"',"'26, d. li. 
also, da die Zabi naher an 0,3 als 0,2 gelegen ist, 
grosser als die festgesetzte Toleranz entstehen. Da 
ich unter Sicherheit nicht bloss etwa deu mitt- 
lern Beobachtungsfehler oder die mittlere Ab- 
weichung einer unter vielen Beobachtungen 
verstehe, sondern die absolute Constanz der 
Angaben eines Instrumentes wiihrend eines ge- 
wissen Zeitraumes — etwa von einer Vérification 
durcli ein holieres Normal zur andern — , so ist es 



lO» 



des Sciences de Saint-Pétersbourg;. 



IIO 



selbstverstandlich , dass vorstelieude Forderung niclit 
etwa durch eine grossere Zalil von Vergleicliungeu, 
aus denen mau das Mittel nimmt, zu iimgelien ist. 
Hieraus folgt aber zugleicli, dass zur Erfûllung jener 
Forderiing durcliaus niclit jede einzelne Ablesung am 
Barometer 1. Classe die Geiiauigkeit von ±: 0T025 
liaben muss; die Beobaclitungsfeliler kônnen selir wohl 
doppelt so gross oder noch grôsser sein, wenn niir das 
Instrument ira Ûbrigen so constant ist, dass die ein- 
zelnen Beobachtungsresultate um eine wirklich con- 
stante Grosse bald nach der einen, bald nach der an- 
dern Seite scliwanken, so dass das Mittel aus ihnen 
jene Grosse mit der Sicherheit von ± 0"',"'025 dar- 
stellt. Eine grossere Zabi von Vcrgleichungen 
zweier Barometer zur Ermittelung ihrer rela- 
tiven Correctionen, wo môglicb zu verschiede- 
nen Tageszeiten und Tagen, ist iibrigens aucb 
aus einem andern Grunde gebotcn. Jeder, der 
sich bitutiger mit Baromctervergleichungen bescbâf- 
tigt bat, bat gewiss Gelegcnbeit gebabt zu bemerken, 
dass bei wiederholten Vcrgleichungen der Barometer 
an einem Tage in kiirzern Pausen sicli mit ziemlicher 
Constanz, z. B. mit eiuer mittlern Abweichung von 
bloss rt 0"',"'05 oder noch weniger, sogar bei Baro- 
metern 2. Classe, eine gewisse Differenz ergibt, dann 
aber an einem andern Tage oder zu einer andern 
Tageszeit mit derselbcn Constanz eine Differenz ge- 
funden wird, welclie von der fruliern um weit niehr 
als z.B. 0"V"05 im obigen Falle, uamlicli um O'",'"!, ja 
0"',"'2 abweiclit. Das riihrt wohl davon her, dass cben 
der ans der Beobaclitung abzuleitende, auf 0" redu- 
cirte Barometerstand eine Function von sehr viel varia- 
beln Grôssen ist, von welchen nur zwei, die Ablesung 
am Tbermometer und die Einstellung der Absehvor- 
richtungen auf die Quecksilberkuppen unmittelbar in 
die Augen fallend sind. Der eigentlicbe, der letztern 
Einstellung entsprechende Beobachtungsfehler kanu 
daher an und fiir sich klein sein und eine kurze Zeit 
lang allein hcrvortreten; dann aber treteu Variationen 
in den iibrigen Grossen wie z. B. Gestaltânderungen 
der Absehvorrichtungcn durch Temperatuninderungen, 
Beleuchtungsdiiferenzen, Capillaritàtsvariationen, Dif- 
ferenzon zwiscben der mittlern Quecksilbertemperatur 
und den Angabcn des Thermometers etc. ein, welche 
bedingen, dass er um ein anderes Mittel scliwankt. 
Aus aile Dem folgt also, dass wir bei den Baro- 



metern 1. Classe nicbt sowobl auf eine sehr grosse, 
d. h. bis ± 0"V"025 gehende Genauigkeit der einzelnen 
Ablesung als auf eine entsprechende Constanz des be- 
zûglichen Instruments fiir langerc Zeit zu selien haben. 

Eine Genauigkeit der Ablesung von ± 0"V"05, 
die also bei Barometern mit Millimetertheilung durch 
einen Nonius mit 20 Theilen auf 19""" leicbt zu er- 
zielen ist, diirfte vollkommen geniigcu. Alsdann ist 
os aucb moglicb, mit dieser Genauigkeit ohne Beihiilfe 
optischer Vergrôsserungen die untern Rànder von die 
Rohren umschliessenden Ringen oder dcrgleichen Ab- 
sehvorrichtungen auf die Quecksilberkuppen einzu- 
stellen. Bei Barometern Fortin'scher Construction 
diirfte es aucb bei dieser Toleranz gerathen sein, zur 
scharfcrn Einstellung auf die Spitze eine Lupc zu 
Hiilfe zu nehmen. 

Als Bedingungen aber der Constanz bis zu einer 
Grenze von ± 0'",'"025 raôchte ich folgende anfiihren. 

a) Das Quecksilber muss vor jeder Beobaclitung in 
beiden Schenkeln des Baroraeters gelioben werden und 
die Rohre darf da, wo das Quecksilberniveau hinzu- 
liegen kommt, nicht wohl einen geringern innern Durch- 
messer als 12"'" haben. 

b) Die Absehvorrichtuug und ihre Einstellung soll 
wo môglich fiirbeide Quecksilberniveaus homogen sein, 
um persônliche Fehler zu vermeiden. Wo dies, wie 
bei den Fortin'schenGefassbarometern, nicht angeht, 
muss die allfallige persônliche Diflerenz der verschie- 
denen Beobachter besonders bestimmt werden. 

c) Instrumente, bei welchen die Absehvorrichtungen 
ihrer Construction nach leiclit Verbiegungen und dergl. 
ausgesctzt sind, sind durcliaus zu verwerfen. Soll zum 
Zweck der Reinigung aucb eine nur theilweise Zerle- 
gung des Baroraeters erfolgen, z. B. bei Fortin'schen 
Barometern zur Erneuerung des Quccksilbers in der 
Cisterne, so ist eine sorgfâltige Vergleichung mit einem 
andern Barometer 1. Classe vorher und nacbher ge- 
boten, um allfallige Verânderungen in der Lagerung 
der Theile, welche auf das Résultat influiren konnten, 
zu erkennen und unschadlich zu maclien. 

d) Das attachirte Thermometer muss vor Allem 
moglichst sicher die mittlere Teraperatur des Queck- 
silbers in der Rôhre angeben, daher wo moglich mit 
scinein Gefass an dieser anliegen oder wenigstens nach 
aussen in gleicher Weise urahiillt sein wie die Baro- 
meterrôhre selbst. Von Zeit zu Zeit muss der Null- 



111 



Bulletin de l'Académie Inipérialc 



112 



punkt desselben neii verificirt werden, um die anfiuig- 
licli bestimmten Correctioneu sofort entsprechend ân- 
dern zii kôiineii, wenn die Verriickung desselben 0;1 
erreicht oder libcrsteigt. Es ist kaum lùitliig liinzuzu- 
fiigen , dass zur Réduction auf 0° stets anf denselben 
Constauten beruhende Tafeln benutzt werden miissen. 

e) Die freien Quecksilberoberfliicben sind tlmnlichst 
vor Staub, Feuclitigkeit etc. zu bewaliren. Sowie den- 
noch eine stârkere Oxydation derselben eingetreten 
ist, muss durchaus eine Reinigung des Quecksilbers 
daselbst erfolgcn. 

f) Von Zeit zu Zeit ist die geniigende Erlialtung 
der Vertikallage des Barometcrmaasstabes zu veriti- 
ciren. 

g) Es erselieint zur unverlinderten Conservation 
eines Barometers 1. Classe riitlilich, nicht die ganze 
Last desselben an der Scale aufzuliângen, sondern, 
wie dies z. B. bei englischen Barometern Fortin'scher 
Construction wobl geschehen ist, das Gefass unten zu 
unterstiitzen und ara obern Ende die Justirungssclirau- 
ben fur die Vertikalstellung anzubringen. 

h) Wenn ein Barometer 1 . Classe hiiufig gebraucht 
wird und eine ôftere Controlle durch ein liôheres Nor- 
mal nicht wohl môglich ist, so sollte ilim eine solche 
Einriclitung gegcben werden, dass von Zeit zu Zeit 
die Prûfung auf das éventuelle Vorliandensein von Luft 
in der ïoricelli'schen Leere nach der Arago'schen 
Méthode erfolgen kann. 

Wenn nun aile dièse Bedingungen bei einera Baro- 
meter 1. Classe crffillt sind, so fragt es sich jetzt 
weiter, wie die Correction desselben mit einer abso- 
luteu Sicherlieit von rt 0"V"025 ermittelt werden 
konne. 

Das siclierste Mittel witre, nach dem in meiner er- 
walmten Abhandlung tiber die Bestimmung des Luft- 
drucks S. 59 gemachten Vorschlage, dièse Barometer 
1 . Classe durch eine grundliche Vérification aller Theile 
dcn oben aufgestellten Principien gemiiss zu eigcnt- 
licheu Normalbarometcrn zu gestalten oder, da hiezu 
wieder besondere constructive Bedingungen erfiillt 
werden miissen, welclie den hilufigen Gebrauch er- 
scliweren, neben den Barometern 1. Classe wenigstens 
auf alleu grossern Central - Anstalten eigentliche 
Normalbarometer als Normale hoherer Ord- 
nung einzufiihrcn, mit denen jene Barometer 1. Classe 
von Zeit zu Zeit verglichen werden kônnten. Zur bal- 



digen Realisirung dièses Vorsclilags sclieint indessen 
wenig Hoffnung zu sein, nicht sowohl, weil etwa dièse 
Aufgabe an und fiir sich eine sehr schwierige ware, 
als weil ihrc befriedigende Losung eine muhsame und 
zeitraubende Beschaft'ung mancherlei Hiilfsmittel er- 
heischt. So ist man denn wieder, vor der Hand wenig- 
stens, zu der friihern Méthode zuriickgekehrt, die Nor- 
mal-Instrumente der verschiedenen Central-Anstalten 
und Observatorien durch Reisebarometer mit einander 
zu vergleichen, so ihre relativen Correctioneu und, 
wenn Eines unter ihnen ein eigentliches Normalbaro- 
meter ist, damit auch ihre absoluten Correctioneu zu 
crmitteln. 

Ich habe bereits auf S. 57 und folg. meiner mehr- 
fach citirten Abliandlung die Unsicherheit der iiblichen 
Vergleicliung der Normal- Instrumente durch Reise- 
barometer liingewiesen und dieselbe mit Beispielen 
belcgt. Es ergab sich, dass dieselbe bis dahin noch 
O'Tl betragen habe. 

Die umfassendste und sorgfaltigste Verglcichung 
dieser Art in neuester Zeit ist die schon oben citirtc 
von Herrn Rykatschew im Jahr 1866 von Green- 
wich aus ausgefiihrte, wobei er sich des mehrfach er- 
wiihnten Barometers 1. Classe Browning JV» 44 
(Fortin'scher Construction) bediente. Die Zabi der 
Vergleichungen betrug an der Ausgangs- und Riick- 
kehr- Station (Greenwich) je 70 — 90, an den iibri- 
gen Orten durchschnittlich 20 und nur fiir 2 Baro- 
meter (Berlin und Pulkowa) bloss 2. Dièse letztern 
nicht gerechnct, stellt sich als mittlerer Fehler einer 
Verglcichung auf der Reise: ± 0",0027 = ± 0T069 
und in Greenwich: ± 0",0023 = ± 0T058 heraus. 

Nun habe ich in meiner Abhandlung S. 35 imd 56 
gezeigt , dass eine meiner Vergleichungen des 
Barometers Browning J\: 44 mit dem Normal- 
barometer des Observatoriums bloss eine mitt- 
lere Abweichung von dr 0T025 = 0",001 besitzt, 
welchen Fehler ich fast seiuem ganzen Betrag nach 
auf Rechnuug von Browning ]\i' 44 glaube setzen zu 
miissen. Nach dcn Regeln der Wahrscheinlichkeits- 
rechnung sollte nun aber das Vergleichsresultat 
zweier Barometer, von denen jedes einen mittleren 
Beobachtungsfehler von ± 0"',"'025 darbietet, nur 
mit einem mittleren Fehler von ± 0'T035 behaftet 
sein. Es muss also entweder zur Erklârung des obi- 
gen grosseren Fehlers bei Herrn Rykatschew's 



113 



des Sciences de Saint «Péterabourg;. 



114 



Vergleichuugen in Greenwich eine grôssere Unsicher- 
heit als ± 0T025 bei beiden oder bei dem einen der 
beiden Barometer vorausgesetzt werdeii. Herr Ryka- 
tschew ist geaeigt . bei seincn Ablesuugen an bei- 
den Instrumenten einen Beobacbtungsfehler von je 
± 0T04, wie er zur Erklarung des Vergleichsfehlers 
rt 0T058 in Greenwich anzunehmen wilre, zuzu- 
geben, da er bei beiden Barometern die Einstcllung 
des Quelksilbers in der Cisterne stets oline Htilfe einer 
Lupe ausfuhrte. Dass auf der Reise der Vergleichs- 
fehler nm O'TOl zunaiini, ist bei der wechseluden 
Beleuchtung und andern ungiinstigen Verliâltnissen 
sowie der geringen Zalil der Vergleichungen leiclit 
begreiflich. 

Selbst wenn wir also nur an diesen Erfahrungen 
des Herrn Rykatschew festhalten, so wird es einer 
ganz besondern Sorgfalt und des Aufl)ietens aller Hiilfs- 
mittel bediirfen, wenn die Correction der europâischen 
Norraalinstrumeute durch Reise- Vergleichungen mit 
einer Sicherheit von ± 0'",'"025 bestimmt werden 
soll. 

Ich habe bereits erwjihnt, dass es meinen Erfalirun- 
gen zutblge môglich ist, die absoluto Correction eines 
Baroraeters 1. Classe durch Vergleichung mit 
einem eigentl. Normalbarometer mit einera mittleren 
Beobacbtungsfehler von ±0™,'°025 zu bestimmen 
und ich glaube nicht, dass dièse Genauigkeit zur Zeit 
viel weiter wird getrieben werden kônnen. Wâre nun 
Obiges zugleich die Sicherheit des Endresultates, resp. 
auch die Grenze der Constanz dieser Instrumente, so 
wàre offenbar keine Hotfnung vorhanden, mit dersel- 
ben Sicherheit von einem Barometer 1 . Classe wieder 
die absolute Correction eines weitern Barometers 
1. Classe abzuleiten. Wir miissen indessen auch hier, 
wie friiher schon, zwisciien dem Beobachtungsfehler 
und der durch die Constanz des Instruments bedingten 
Sicherheit eines mittleren Beobachtungsresultates 
unterscheiden. Die letztere kann durch Vermehrung 
der Beobachtungen auch iiber den mittleren Beobach- 
tungsfehler hinaus gesteigert werden, wenn nur das 
Instrument wirklich einen hôhern Grad der Constanz 
besitzt. Gliicklicher "Weise ist das Letztere selbst bei 
unserm Barometer Browning M 44, das doch noch 
nicht aile Anforderungen an ein constantes Baro- 
meter 1. Classe erfûllt, erfahrungsgemâss der Fall. 
"Wenn wir namlich von der Ànderung seiner Correction 

Tome XXm. 



am 11. Marz 1872 durch Beschâdigung der Spitze 
absehen, so zeigt sich zwischen den Ende 1870 und 
Anfang 1872 erhaltenen raittlern Correctionen des- 
selben bloss ein Unterschied von 0T002; ferner zwi- 
schen den Ende 1872 und Anfang 1875 gefundenen 
mittlern Werthen derselben eine Differenz von 0°,"01 6. 
Herr Rykatschew hat sogar seiner Zeit fiir die mit- 
lere Correction desselben vor und uach seiner Reise 
eine Differenz von bloss 0T004 erhalten, wobei die 
Mittelwerthe allerdings ans 70 — 90 Beobachtungen 
gezogen waren. Die Constanz guter Barometer 1. 
Classe kann also sehr wohl bis auf eine bedeutend 
kleinere Grosse als der mittlere Fehler einer Beob- 
achtung (rt 0T02 5) verbiirgt werden und somit kôn- 
nen auch hier bis zu einer gewissen Grenze die Regeln 
der Wahrscheinlichkeitsrechnung zur Anwendung kom- 
men, wonach der Fehler des Mittels ans n Beoachtungen 
nur V vom mittlern Fehler einer Beobachtung ist. 
Die Frage stellt sich also nun so: wie viel Verglei- 
chungen des Ûbertragungsbaroraeters 1. Classe 
mit dem eigentl. Normalbarometer einerseits 
und mit dem zu controllirenden Normal-Sta- 
tionsbarometer 1. Classe anderseits sind noth- 
wendig, um auch die absolute Correction des 
letztern mit einer Sicherheit von ±0T025 zu 
erhalten, wenn wir dem Vorigen gemàss als mitt- 
lern Beobachtungsfehler 

mm 

1. fiir das eigentliche Normalbarometer: ±0,005 

2. fiir das Ûbertragungsbarometer 1 . Classe : ±0,025 

3. fiir das Stationsbarometer 1. Classe: ±0,025 

annehmen. Der mittlere Vergleichungsfehler von 1. 
und 2. wird dann: ± 0™,"'026 und derjenige von 2. 
und 3.: ± 0T035 sein. Die absolute Correction 
irgend eines Stafionsbarometers 1. Classe wird aber 
nicht um mehr als ± 0T025 von der des eigentlichen 
Normalbarometers abweichen, wenn etwa das Verglei- 
chungsresultat von 1. und 2. keinen grôssern Fehler 
als±0T010 und dasjenige von 2. und 3. keinen 
grôssern als 0T015 besitzt. "Wir erhalten daher die 
Zahl n der mindestens nothwendigen Vergleichungen 
aus den Ausdriicken: 

0' 026 _ 

Vergleichung von 1 . und 2 : » — 55^ = ' 

, „ 02,035 c 

» » 2. und 3: w = o^ôîà ^^ 

8 



lia 



Rnlletfn de l'Académie Impériale 



116 



Unter den gemachten Voi'aussetzungen wiirden also 
je 10 Vergleichungen des tibertragungsbarometers mit 
dem Normalbarometer und dem Stationsbarometer 1. 
Classe geniigen. Setzen wir aber der ungiinstigen Ver- 
hàltnisse Iialber auf dcr Reise den Fchler einer Ver- 
gleichung nach Rykatschew's Befund = rhOTOeO, 
so wiirden zur Erzielung dei' gewiinschton Siclierheit 
des Résultâtes bereits mindestens 21 \'ergleichungen 
erforderlicb sein. 

Wenn also die tjbertragnngsbarometer nicht ge- 
wohnliche Reisebaroraeter, sondera gute und insbe- 
sondere constante Barometer 1 . (-lasse sind, und selbst- 
verstândlicb auch die zu verificirendcn Normalbaro- 
meter der Central - Anstalton solclie repriisentiren, 
so ist doch einige Aussicht vorlianden, dass eine solche 
allgemeine Vergleichung zu dem gewiinschteu Resul- 
tate fiihren kann, namlich die Correctionen aller Nor- 
male mit einer Siclierheit von rb 0"'."'025 zu orhalten. 
Um dièses Ziel noch sicherer zu erreichen, wiire es 
gut, auf die Reise zwei Barometer 1 . Classe verschie- 
dener Construction, z. B. ein Heberbarometer und ein 
Fortin'sches Gefassbarometer mitzmiehmen, welche 
schon wàhrend dorselben eine gewisse gegenseitige 
ControUe ihror C<nistanz gevvaliren wiirden. 
' Im Anschluss an dièse Erorteruugen wird es nicht 
schwer sein, eine genaue Instruction fiir die auszu- 
tuhrenden Vergleichungcn aufzustellen. 



A-nTrm t\ s- 

Èber die Correction des iVormalharometers des Obsenalorinms 

in Tifliss. 

Hcrr Moi'itz, Directnr des physikalischen Obser- 
vatoriuras in Tifliss, reicht jedes Jahr der Civil- Ver- 
waltung der kaukasischen Statthalterschaft eineu Be- 
richt iiber die Arbcitcn dos Tiflissor Observatoriums 
ein. Dièse Bericlitc wordon aucli regehnàssig in Ab- 
schrift dem Central -Observatoi'ium eingoscliickt. Da 
sie weîter keine Verbreitung crfahren, so habo ich 
raicb damit begniigt, aus denselben fiir die Einleitung 
zu den Annalen jeweilen einige sacblicho Daten iiber 
den Zustand der kaukasischen meteorologisclien Sta- 
tionen zu entnchmen, und die darin durchweg ent- 



haltenen Ausfalle gegen die Central-Anstalt und mich 
personlich aus naheliegenden Griinden ignorirt. Nur 
auf einige Ausstellungen an den seiner Zeit von Herrn 
Kupffer auf den russischen Stationen eingefiihrten 
Regenmessern , welche Herr Moritz in seinem 
Jahresberichte fiir 1871 gemacht hat, habe ich, da 
sie auf iiTthiimlich ausgelegten Beobachtungen be- 
ruliten, in meinem Jahresberichte fiir 1873 und 1874 
S. 9 und folg. leider einige berichtigende Berner- 
kungen und Nachweisungen machen zu miissen ge- 
glaubt. Ich sage leider, da ich batte voraussetzen 
konnen, dass uns Herr Moritz trotzdem auch fiir 
dièse Bohauptung in seinem Jahresberichte wie fiir 
die iibrigcn jedcn niihern wissenschaftlicheu Nachweis 
werde schuldig bleiben. Demgemass habe ich einige 
Àusserungen des Herrn Moritz iiber die Correction 
des sogen. Normal barometers des Tifiisser Observa- 
toriums in seinem letzten, diesen Sommer uns zuge- 
kommenen Jahresberichte fiir 1875 wieder mit Still- 
schweigen iibergangen. Nachdem indessenHerr Moritz 
es fiir gut gefunden hat, hieriiber einen Brief an den 
Director der Pariser Sternwarte, Le Verrier, zu 
richten, welcher in .1\î 300 (26. October 1876) des 
weit verbreiteten meteorologischen Bulletins dieser 
Anstalt Aufnahme gefunden hat , halte ich es fiir ge- 
boten, im Anschluss an das Vorige seine fraglichen 
Àusserungen hier etwas naher zu beleuchten und den 
wahren Sachverhalt dai'zulegen. 

Herr Moritz behauptet in seinem Briefe an Le 
Verrier zuniichst, dass von Seite des physikalischen 
Central -Observatoriums in der Einleitung zu den An- 
nalen desselben vom Jahre 1874 Seite VI die irrige 
Voraussetzung gemacht worden sei, es bestehe zwi- 
schen den Stationsbarometern in Nicolaew und in 
Tifliss eine Differenz von 0"'.'"7, der Art. dass man 
habe : 

Bar. Nicolaew = Bar. Tifliss h- 0"'."'7. 

Inwieweit gcrade Herr Moritz berechtigt ist, dièse 
an der fraglichen Stelle wirklich gemachte Angabe als 
eine irrige Voraussetzung des Central-Observatoriums 
hinzustellcn , wird eine kurze Darlegung des Weges 
zeigen. auf welchem das Central - Observatorium zu 
dieser Zalil gelangt ist. 

Bei meinem Besuch im Tiflisser Observatorium im 



117 



des ëcieiices de Saint-Pétersbourg. 



11» 



Sommer 1869 wurde miter Anderem auch eine Ver- 
gleichung meines iu Millimetern getheilten Reisebaro- 
meters Pistor imd Martins Kz 1223 (Fortin'scher 
Construction) mit dem in russische lialbe Linieu ge- 
theilten sogen. Tiflisser Normalbarometer (Kiipffer'- 
sches Heberbaromcter) gemacht. Nachdem icb raich 
iiberzeugt batte , dass die Beobacbter des Observato- 
riums mein Reisebarometer iu gleicber Weise wie icb 
ablasen, haben dieselben am 31. Aug. — 8. September 
74 Vergleichungeu angestellt, deren Resultate mir Hei-r 
Moritz in einem Sciieraa iibergab, vou dem icb hier 
eine genaue Copie (Ûbersetzungj beifiigc. 



Differenz in russischen Halb 
Tifliss'sclies Normalbarometer 



Linieu bel 13^ /^ R. 
— Barometer Martins. 



1869 neuer Styi. 



Stunde j 31. August 1, Septbr. . 2. Septbr. , 3. 



Septbr. 





1 

2 

3 

4 

5 

6 

7 

8 

9 

10 

11 

12 

13 

14 

15 

16 

17 

18 

19 

20 

21 

22 

23 



0,20 
0,20 
0,43 
0,35 



-»-0,12 
-+- 0,28 
-1-0,32 
-H 0,16 
-+-0,25 
-+- 0,19 
-+- 0,41 

— 0,02 

— 0,10 
-»-0,34 
-1-0,18 
H- 0,16 
-H 0,24 
-^ 0,06 
-1-0,23 
-.- 0,30 
-1-0,47 
H- 0,42 
-H 0,31 
-1-0,40 
-1-0,57 
-f- 0,35 
-f-0,03 
-4-0,31 



-4-0,17 

-1-0,28 

-f-0,14 

— 0,05 

H- 0,22 

-4- 0,40 

-1-0,26 

-H 0,13 

-4-0,02 

-+- 0,50 

-f-0,52 

-4- 0,99 

-H 0,25 

-4- 0,25 

-4-0,31 

-4-0,30 

-4-0,40 

-4-0,53 

-4-0,28 

-4-0,23 

-4-0,33 

-4- 0,29 

-4- 0,33 



Mittel (halbe Linien): 



Aus diesen Beohaclitungen folgt also: 

Bar. Tifliss==Pistor u. Martius 1223-4-0"'."'37rt:0"'."*l 4 

Nun war nach S. 64 meiuer ob erwahnteu Abhandlung 
«iiber die Bestimmuiig des Luftdrucl^s» bezogeu auf 
des Normalbarometer die absolutc Correction vou 
Pistor uud Martius 1223 



vor der Keise uach Tifliss: 
nach » » » » 



OT05=hO,07 
0T11±0,04. 



l)i('s(! Differenz erlilare ich im a. O. durch die; An- 
ualiine, dass selir wahrscheiulicli bei der Vergleichung 
des Barometers in Gndaur (Hohe iiber Meer 2156""), 
wo der Baroraeterstand bloss 590"""betrug, etwas Luft 
ius ^'acuum eingedi iingen sei '**). Da dies eventuell 
vor meiner Ankuuft iu Titiiss gescheheu war, so liabe 
icii fiir die Vergleichung mit dem Tiflisser Barometer 
bloss die letztere Correction verwendet, so dass ich 
daraus als absolute Correction des sogen. Nor- 
mal b a l'omet ers in Tifliss don Wcrth: 



0,29 
0,35 
0,24 
0,37 
■0,38 
0,42 
■0,44 
•0,52 
• 0,45 
•0,18 
■0,37 
-0,31 
-0,27 
-0,27 
- 0,30 
-0,22 
-0,11 
-0,22 
-0,34 
-0,26 
-0,36 
-0,37 
-0,54 



-4-0,29 
± 0,113 



— 0T26 



1 



oder iu runder Zaiil — 0"'."'3 ableitete (sieh S. 80 meiuer 
Abhaudluug, wo ich aile auf meiuer Reise bestiramten 
Barometer-Correctiouen bloss bis auf 0°V"1 genau an- 
gegeben habe, da ich ihneu als Nebenzweck meinei- 



IS) [n Gudaur habe ich aus meinen Verglei(-hun};eii mit dem 
dortigen Stationsbaiometer von Brecks (Parrot'scUei- Construction, 
Millimetertheilung) gefunden: 

Bar. Gudaur = l'istor und Martins 1223-(-0'""'30, 

woraus ich S. 30 meiner Abhandlung mit der Correction des letztern 
vor der Reise als absolute Correction des Barometers in Gu- 
daur den Werth — 0"',"'3 (genauer — 0'"."'35) ableitete. 

Bringen wir dagegen an obigem Vergleichsresultat die Correc- 
tion von Pistor und Martins uach der Reise an, so wiirde danndie 
absolute Correction des Barometers in Gudaur sein:— 0"'."'l9 
Combinireu wir dièse beiden Resultate mit der obigeu absoluten 
Correction der Barometers iu Tifliss, so kommt bei Benutzung des 
Correctionswerthes von Pistor und Martius 



vor der Reise : Bar. Tifliss • 
nach der Reise : » " 



Barometer Gudaur = — 0'", 09 
» „ = -+- 0,07 



Nach einem von ^i, Dezember 1869 datirten Berichte des Herrn 
Moritz ûber die Kaukasischen Stationen war aber damais nach 
seineu Vergleichungeu: 

Bar, Tifliss — Bar, Gudaur = -»- 0"',"'09 

Hiernach ist es also wahrscheinlicher, dass schon vor der Ver- 
gleichung iu Gudaur ja vielleicht gar nicht dort plôtzlich, sondern 
uberhaupt nach und uach auf der langen Reise uud durch den hàu- 
ûgen Gebrauch etwas Luft in das Barometer eingedrungen war 

S» 



119 



Balletin de l*/tcadëinle Impériale 



ISO 



damaligen Tour keine besonders grosse Aufraerksam- 
keit geschenkt hatte). 

In einem Sclireiben des Central-Observatoriums au 
das Observatorium iu Tifliss vom 6. Mai 1874 (sub 
A" 264) bat ich darauf Herrn Moritz wôrtlich um 
folgende Auskunft uber das Normalbarometer in Tifliss. 

«In der Einleituug zu deuAnnaleu vou 1874 habe 
ich die Absicht, die beuutzten Correctionen der Instru- 
mente anzugeben ; ich bitte Sie daher ergebenst dem 
Observatorium mitzutheileu, ob Sie fiir aile Statio- 
nen die Correctionen der Instrumente angebraclit 
haben. Zugleicli ersuche ich Sie uns mitzutlieilen, 
welches Barometer Sie als Normalinstrument tïir allé 
kaukasisclien Stationen iind das Observatorium in 
Tifliss betrachten; wenn es dasselbe Instrument ist, 
welches wir im Jahre 1809 mit dem Barometer des 
Phj^sikalischen Central-Observatoriums verglicheu lia- 
ben, so bitte ich Sie anzugeben, ob Sie die Correc- 
tion des Barometers: — 0"V"27 '^ oder angenahert 
— 0T3, welcho icli nacli meiner Riickkehr in St. Pe- 
tersburg fand, angebraclit haben. Ich erinnere micli 
nicht, obichlhnen hieriiberMittheilunggemaciit liabe. 
Dièse Correction 0T3 ist auf Seite 80 des 3. Bandes 
des Repertoriums fiir Météorologie von mir angegeben.» 

Hierauf erhielt das Central - Observatorium von 
Herrn Kiefer,Gehiilfen des Directors Moritz, unterm 
24. Mai 1874 (sub J\° 558) folgende Antwort: 

«Als Normalbarometer galt bis jetzt unser Tiflisser 
Barometer Girgensohn 83. Wir haben fur dasselbe 
keine Correction benutzt nicht nur desshalb, weil wir 
die genaue Grosse dieser Correction nicht kanuteu. 
sondern auch weil noch im letzten Winter beiui Ver- 
gleich desselben mit dem Barometer des Hrn. Wran- 
gell (und dadurcli mit dem Wiener Normalbarometer) 
Hr. Director Moritz es nicht fiir nôthig fand, an 
unser Barometer eine Correction anzubringen. Viel- 
leicht hat Ihnen Herr Moritz, der iiber St. Peters- 
burg reiste , schon die genauen Daten iiber diesen Ge- 
genstand gegeben. 

«Vom 15teu bis zum 22sten Mai 1873 wurde das 
Barometer Girgensohn A^ 83 durch das Barometer 
Parrot mit Schwimmer «Briicker M 25» in Millime- 



19) Dièse Zabi war bei einer erston Berethiuiiig mit aBdcni l{c- 
ductionstafeln statt— 0,26 erhalton worden. 



ter und Thermometer Celsius ohne Correction ersetzt; 
vom 22. Mai 1873 ab war es wieder von Neuem auf- 
gestellt worden , jetzt schon mit einem Maasstab in 
Millimetern und mit einem Thermometer Celsius, Ba- 
rometer und Thermometer desselben ohne Correction.» 

Durch dièses Schreiben erhielt das Central-Obser- 
vatorium zuerst von zwei Thatsachen Kunde," namlich, 
dass Herr Baron Wrangell ans Nikolaew zu einer 
Barometer- Vergleichung im vorangegangenen Winter 
in Tifliss gewesen war und sodann dass bereits im Mai 
1873 das bisherige Normal- und Beobachtungs- 
Barometer (Girgensohn .\:' 83) des Tiflisser Ob- 
servatoriums veriindert. namlich mit einem Cel- 
sius'chen Thermometer und einem in Millimeter ge- 
theilten Maasstab (statt des fruhern in halbe Linien 
getheilten) versehen worden war. Ûber den letztereu 
Punkt namlich war weder in den vom Tiflisser Obser- 
vatorium uns eingesandten Beobachtungstabellen noch 
im Jahresbericht des Herrn Director Moritz fiir 1873, 
den wir am 20. Màrz 1874 erhalten hatten, irgend 
etwas bemerkt worden. Wir erwarteten daher, dass 
wohl im nachsten Jahresberichte oder sonst wie etwas 
Naheres uns mitgetheilt wiirde. 

Ebenso hofften wir, von Nikolaew aus iiber den Er- 
folg der Baroraetervergleichung des Herrn Baron 
Wrangell ohne Weiteres unterrichtet zu werden, da 
in der Einleituug zu den damais bereits erschienenen 
Aunalen fiir 1873 S. VIII von uns bemerkt worden 
war, dass die Correction des Barometers in Noworos- 
sijsk dem Central-Observatorium von Herrn Moritz 
=: H- O'TOG, von Herrn Baron Wrangell nach Be- 
stimmungen von Nicolaew aus aber = -t- 0T7 an- 
gegeben sei und wir in Gewârtigung erklârender Auf- 
sohliisse iiber dièse DifFerenz weder die eine noch die 
andere Correction angebraclit hatten. 

Da dièse Anfschliisse indessen ausblieben, so rich- 
teten wir an die Direction der Flotte und Hafen des 
Schwarzen Meeres in Nicolaew, welche die Verwaltung 
der meteorol. Stationen an den Kiisten des Schwarzen 
Meeres iibernommen hat, unterm 12. October 1874 
(sub. A"^ 590) eiu beziigliches Schreiben und erhielten 
unterm 28. October 1874 (sub. J\J; 3378) von dort 
wôrtlich folgende Antwort: 

«Auf der meteorologischen Station in Noworossijsk 
wurde und wird zu den Beobachtungen das Barome- 



121 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



123 



ter Brecks J\° 10 benutzt, dessen Correction am 18ten 
November 1873 durch einen zur Inspection der me- 
teorologischenStationen abkommaudirten Officier durch 
Vergleich mit dem Heberbarometer Kapeller W- 1198 
bestimmt worden ist. Die Correction des letztern Ba- 
rometers war, bezogeu auf das Normal-Barometer der 
Station in Nicolaew, vor und nacb der Fahrt gleich 
-t-0"',"'7. Beim Vergleich des Barometers Kapeller 
M-- 1198 mit dem Normal-Instrument des Observato- 
riums in Tiiiiss (Girgensohn J\» 83) am "/a, Novem- 
ber 1873, zeigten beido Barometer denselbea Stand; 
folglicli unterscheiden sich die Angaben der Normal- 
barometer in Nicolaew und Tifliss um 0"',"'7. Hierdurch 
erklàrt sich der Unterschied der von Herrn Moritz 
und von dem aus Nikolaew commandirten Officier be- 
stimmteu Correctionen (in Noworossijsk).» 

Da auch in dem Jahresbericht des Tiflisser Obser- 
vatoriums fiir 1874 weder liber dièse Barometerver- 
gleichung noch uber die Verànderung des Beobach- 
tungsbarometers in Tifliss irgeud welche Notizen vor- 
kommcn, so war Vorstehendes zur Zeit der Abfassung 
der Einleitung zu den Annalen von 1874 (November 
und December 1875) Ailes, was uns iiber dièse Ange- 
legeuheit bekaunt war. Das physikalische Central- 
Observatorium war dalier meines Eracliteus vollkom- 
men berechtigt, die fragliche Augabe iiber die Difl^'e- 
renz der Normal-Stationsbarometer in Tifliss und Ni- 
colaew in die Einleitung der Annalen aufzunehmeu. 
Wenn sogar noch irgend welche Zweifel an der Rich- 
tigkeit derselbeu bei uns bestanden hâtten, da wir we- 
der die Qualification des Officiers, der die Verglei- 
chungen ausgefiihrt hatte, fiir solche Arbeiten noch 
die Qualitat seines Vergleichsbarometers kanuten, so 
mussten sie gegeniiber dem Schreiben des Tiflisser 
Observatoriums vom 24. Mai 1874, wornach Hr. Di- 
rector Moritz auf dièse Vergleichungeu einen bedeu- 
tenden Werth legte, verschwinden und zwar um so 
mehr, als das Tiflisser Observatorium auch im Jahre 
1874 fortfuhr, keine Correction an sein Barometer 
anzubringen. 

Es ist also gerade die Autoritat des Directors 
des Tiflisser physikalischen Observatoriums, 
auf welche hin das Central-Observatorium die 
Angabe machte, von der Hr. Moritz jetzt sagt, 



dass sie eine irrige Voraussetzung des Central- 
Observatoriums sei. 

Was nachher geschah und uns bekannt wurde, 
konnte allerdings die Vermuthung erwecken, dass Hr. 
Director Moritz nur deshalb der Vergleichung des 
Hrn. Baron Wrangell Vertrauen schenkte, weil das 
ihm zunachst allein bekannt gewordene Résultat der 
Vergleichung in Tifliss dafiir sprach, es sei die Cor- 
rection des Tiflisser Normal- Stationsbarometers Gir- 
gensohn JVï 83 uahe gleich Null. Sowie ihm auch das 
Résultat der Vergleichung in Nicolaew mit dem dor- 
tigen Normal - Stationsbaroraeter Adie J\» 1019 be- 
kannt wurde (wahrscheinlich aus den ihm inzwischen 
zugekommen Annalen von 1874), die wegen der da- 
raus sich ergebeuden bedeutenden Difierenz dieser bei- 
den Instrumente, wieder einen Zweifel auf die NuUi- 
tàt der Correction des Tiflisser Barometers warf, so 
verschwaud jenes Vertrauen und Hr. Moritz machte 
sich mit Eintritt der besseru Jahreszeit mit zwei Rei- 
sebarometeru: Briicker B. 7 Parrot'scher Construction 
(Gefàssbarometer mit Schwimmer) und Pistor (ohne 
Nummer) Fortin 'scher Construction auf, um selbst 
eine Vergleichung der fraglichen Normalstationsbaro- 
meter iu Tifliss und Nicolaew auszufiihren. Schon 
vorher, elie wir davon etwas erfuhren, hatte ich hier 
bereits hôhern Orts die nothigen Schritte gethan, dass 
mein Gehiilfe Hr. Rykatschew zu einer Inspection 
der Stationen im Siiden des Reiclis mit der ganz be- 
sondern Aufgabe der Bestimmung der absoluten Cor- 
rection des Normalstatiousbarometers in Nico- 
laew abcommandirt werde. So ist deun im Sommer 
dièses Jalires das letztere Instrument durch Hrn. Mo- 
ritz mit dem Normalstationsbarometer des Tif- 
lisser Observatoriums und durch Hrn. Ryka- 
tschew mit dem Normalbarometer des Central- 
Observatoriums in St. Petersburg verglichen worden. 

Ich habe iu den ersten 4 Columneu der nachstehen- 
den Tafel zunachst in getreuer Copie die Daten re- 
producirt, welche auf unsere Bitte Hr. Director Mo- 
ritz iiber seine Vergleichungen in einem Schreiben 
vom 14. October 1876 (sub Js 1258) uns mitgetheilt 
hat, und fiige in den weitern Columnen die daraus von 
uns mit Benutzung seines Reductionsverfahrens abge- 
leiteten Resultate hinzu: 



123 



Bulletin de r/tcadëmie Impériale 



124 



1876. 



Vergleichungen in Tifliss vor der Abrelse. 



Datum. 



26. Mai 

7. Jnni 

1 

nach 
Vj Stunde 

27. Mai 

8. Juni 
Morgens 

nach 

il 



Girgensohn 
A'2 83. 



Bar. G. 

mm 

727,00 
726,90 
726,90 
726,60 



Temp. 

o 
26,4 
26,8 
26,6 
26,6 



Brûcker 

J\'=7. 



Pistor ohne 
Nummer 






G. I B. I P. I G. ! B. j P. 
bei 0°. und im Mittel. 



27,0 



Bar. B. Temp. 
mm 

726,30 

726,45 
726,20 
726,30 



27,0 
26,8 
26,7 



Bar. P. 

mm „ 

727,60 27,0!723,91 723,14 



728,05 
728,10 
728,00 23,1 
728,00 23,3 



22,8 
23,1 



727,55 
'727,50 
'727,40 
1727,50 



23,2 
23,3 
23,7 
23,9 



Terap.l 



727,60 27,01723,91 1723,14 724,44 (_oq 0051795 015 

727;45 27;i|723,76 723,29 724,28;(^-^'^^T^^'-^^ 

727,45 26,9,723,79 723,07|724,30il 723 g^ j^gg jg 

727,45 26,9j723,49j723,17|724,30i ('■''*' j' ' 

728,80 23,31725,38,724,831726,06 l„,K 005U24 80 

728,80 23,6 72.5,39^724,77 726,03 j725,d85j/24,80 

728,70 23,71725,29 724,62 725,92|(„25 28 1724 66 

728^70 24,0l725,27j724,70 725,89! r^^'^** r*'*"" 



724,360 
724,80 

726,045 



Differenzen 
G.-B.lG.— P. 



1-0,62 
1-0,52 

-4-0,585 



725,905-4-0,62 



-0,525 
-0,66 

-0,66 
-0,625 



im Mittel: |-i-0,586|— 0,618 

NB Die Klamraern tïir je zwei auf eiuander folgende Vergleichuugsreihen licdciiten, dass dieselben zusammen 
gehôren d. h. dass dabei von G. beginnend zu B. und P. vorgeschritten und vou du wieder zu G. zuruckge- 



gangen wurde. 



Vergleichuugeu iu Nikolaew. 



15./27. Juni. 



Adie 

Xï 1019. 

A. 



29,904 18,5 '758,40 22,81759,80 22,9'756,50|755,62 

29,900 18,4 758,55 22,8 759,80 22,9 756,411755,77 

29.897 18,5:758,50 23,1750,70 23,1756,33 755,68 

29.898 18,7 i758,45 23,11759,75 23,1 756,31 j755,63 

29.899 19,25758,40 23,6759,65 23,4|756,26 ;755,52iYOD,v9,i7-„ ,,, 

29.900 19,5 758,40 23,7 759,60 23,51756,25:755,51:756,72) "'"'"""^ 

29.900 19,5 "'" " -"""'■>'• <^o .1-, = ,. o,:.,= r r_,.v7KC^^H 

29.901 19,5 



P. 



A. 



B. 



P. 



A.— B. 



757,00» 5g 455 

757,00 C^'''*^'' 

756,87, („g 32 

756,92 ' '*"''*•' 

i756,79; 



758,45 23,71759,6 23,4|756,25;755,56'756,74i(„.„ qg 
758,50 23,8'759,75 23,4 756,271755,601756,89:' '^°"-" 



755,695 
755,655 
755,515 
755,58 



757,00 

756,895 

756,755 

756,815 



H-0,76 

-4-0,665 

-4-0,74 

-1-0,68 



A.- P. 



—0,545 
—0,575 
—0,500 
—0,555 



nach 
, Stuni 

darauf 

nach 
'/2 Stunde 

im Mittel: | -i-0,7 11 1— 0,544 

NB Die Ablesungen am Barometer Adie wurden, indem man dasselbe als lussisches Barometer (halbe lussische 
Linien und Réaum. Therm.) auifasste, nach deu Tafeln von Kupffcr auf 13' .,° R. und dann nach denen von 
Moritz auf Millim. bei 0° reducirt (wie das auch bei den gew. Beobacht. geschieht). 

Vergleichuugeu in Tifliss nach der Ruckkehr. 



Kein Datum 
angegehen. 



nach 

V2 Stunde 

darauf 

nach 
Vj Stunde 



728,90 24,0 ;728,30 

728,60 24,8 1 728, 10 

728,20 24,9 i727,60 

728,00 25,0 1727,40 

728,00 25,2 :727,50 

728,30 25,5 727,65 

27,50 25,2 :726,95 

27,50 25,3 726,95 



25,li729,50 



11' 



25,2 
25,2 
25,4 
25,4 
25,5 
25,5 
25,6 



729,30 
728,80 
728,70 
728,70 
728,90 
728,15 
728,15 



24,9 
25,0 
25,5 
25,6 
25,7 
25,8 
25,8 
25,8 



G. 



P. 



G. 



726,01(725,36 

725,701725,15 
725,28:724,65 
725,07 724,43 
725,05|724,53 
725,311724,66 
724,55723,96 
724,541723,95 



';fgfglJ725,855 

?i:a^2M75 

725,69 

725,87 



725,13 
725,131 



725,18 



724,545 



B. 



P. IG.-B. 



725,255 
724,54 
724,595 
723,955 



726,465 
725,75 
725,78 
725,13 



-4-0,60 
-4-0,635 
-4-0,585 
-1-0,59 



G.-P. 



—0,61 
— 0,.')75 
—0,60 
—0,585 



im Mittel: |-«-0,602|-0, 592 

NB. Fur die iibrigen Barometer erfoigten der t!onformitat halber die Reductiouen auf 0° ebenfalls nach den 
Tafeln von Moritz, welche ilbrigens vou den nach Quyot crhalteneu bloss um 0,01 Mm. ahweiehen. 



Ira Mittel aus den Beobachtungen in Tifliss vor und 
nach der Reise war also: 

(5 — B=-4-0T594, 6! — P= — OT605; 
und hieraus folgt durch Combinatiou mit den Vor- 
gleichsresultaten in Nicolaew: 



durch das Barometer B.G — A = — 0,\\1 
» » » P:G — J = — 0,061; 

Wenn wir diesen beiden Rosultatcn donselben Werth 
beilegon, so kommt also sclilicsslicii 



195 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



1S6 



GirgensohnJI»83(Tifliss)— AdieJ\Ê 1 1 9 (Nicolaew) 

= _ 0"™089 2. 

Dièses Résultat ist durch wiederholte Berechnung 
und unter Benutzung derselbcn Reductionstafeln, de- 
ren sich auch Hr. Moritz hei seiner Berechnung be- 



diente, erhalten worden, stimmt aber gleichwohl nicht 
mit den Resultaten der letztern, die uns Hrn. Moritz 
friiher allein mittheilte und die auch im erwâhnten 
Bulletin compariren. Da gibt Hr. Moritz folgende 
Daten : 



Tifliss G — jB = 0,612 ±0,006 G — P = 
Nicolaew J — 5 = 0,716 ±0,0 16 A — P- 
Tifliss (5 — 5 = 0,604 ±0,008 G — P- 



0,592: 
-0,549: 
-0,596 



0,022 
: 0,012 
: 0,006 



Daraus folgt im Mittel : 

G — B 



0,608 r; — P = — 0,594 

und somit durch B:G — A = — 0,108 
P:G — A = — 0,0i5 

im Mittel: G — A = 



In seinem Schreiben an das Central-Observatorium 
begleitet Hr. Director Moritz die letztere Zahl mit 
der Bemerkung: «Es ist also die Differenz zwischen 
den beiden Normalstationsbarometern in Tifliss und 
Nicolaew nicht -^\, sondern j^^ Millimeter. » Unsers 
Erachtens hat raan indessen 0,076 zu 0,08 abzukiir- 
zen. Die Differenz iibrigens dieser Zahl und der in 
Gleichung 2 liegt, obschon sie nicht erklârbar ist, doch 
so ganz innerhalb der Beobachtungsfehler , dass wir 
uns dabei nicht aufhaltcn wollen. 

Hr. Rykatschcw traf am 6. August in Nicolaew 
ein und untersuchte zunâchst, ob das Thermometer 
attaché des Barometers Adie j\& 1019, wie man es 
bisher dort stets vorausgesetzt und wie es offenbai' auch 
Hr. Moritz angenommen batte-"'), wirklich ganz rich- 
tig zeige oder eine gewisse Correction besitze. Er fand 
die nicht unbetràchtlichen Correctionen : 

bei 18°: — 0°3 R 
bei 23°: — 0,4. 

Da hiernach die Réduction auf 0° nach dera uncor- 
rigirten Thermometer die Baroraeterstande von Adie 

bei 18° um 0"V"04 
» 23° >. 0,06 

zu niedrig erscheinen lâsst, so wird in Wahrheit ge- 
raâss den Vergleichungen des Hrn. Moritz und un- 



20) Dièse nnsero Yoiaussetzung ist durch eine inzwischen noch 
eingetroffene Nachricht des Hrn. Moritz bestàtigt worden. 



— 0T076 

ter Anbringung der Thermometer - Correctionen die 
Relation bestehen: 

Girgensohn Iï83 (Tifliss)— Adie J^ 1019 (Nicolaew) 

= — 0T13 2'. 

wobei wir voraussetzen, dass die Correction des Ther- 
mometers att. von Girgensohn X 83, wie dies ja 
Hr. Moritz sonst immer that, bestimmt und ange- 
bracht sei "'). 

Die Vergleichungen des Reisebarometers Turettini 
JE 15 (neues Heberbarometer), die Hr. Rykatschew 
in St. Petersburg nach seiner Riickkehr ausfiihrte 
und die hier allein zu beriicksichtigen sind , da die 
Rohre desselben in Sewastopol durch einen Unfall zer- 
brochen war und dort von ihm durch eine neue, 
die er mit hatte , ersetzt werden musste , haben , wenn 
man die unraittelbaren Ablesungen an dicsem und 
dem Barometer Browning J: 44 mit den corrigirten 
Angaben der att. Thermometer gleich schon auf 0° 
reducirt und an dem in Milliraeter nach den Guyot'- 
schen Tafeln verwandelten Stande des letztern so- 
fort die absolute Correction — 0T07 zur Réduction 
auf die Angaben des Normalbarometers anbringt, nach 
dem Reisebericht des Hrn. Rykatschew Folgendes 
ergeben: 



21) Statt dieser Relation 1'. wird inan ubrigens doch 1 anzuwen- 
den haben, wenn man vor dieser Zeit gemachte Beobachtungen an 
G und A vergleichen will, da eben fruher bei A die Tberm-Cor- 
rection nie berùcksichtigt worden ist. Seit wann dieselbe diesen 
Betrag erreicht hat, ist freilicb nicht mehr anzugeben. 



1»7 



Bnllctin de l'/tcadëmie Impériale 



129 



1876 
Datum. 



] Browuing j\» 44 i __ 

lËnelT Zollei vërVândirt j Turrettini 

ono TT'^i -i, 'in Millimeter uud|,„ , , . „^ 

32° Fahrh..„„„igirt „it a^r » 15 bei 0<^ 



bei 



'Correct.- 0"'"'07 



Sept, a 



"37: 



29,687 
29,664 
29,648 



2. Sept. 9% al 29,599 
» iy/;p ; 29,649 

4. Sept. 9 ' a j 

» 1/2 ,P I 

5. Sept. 9 a 

»2% i 
>. 4*p 

6. Sept. 9 a 

» 1 p 

,h 

» 4 p 



8, 



Sept. 9" i 
» n'A a 
» l'A p 
.. 3* p 
Sept. 9 ' a 

.. n'A' 

)> 3*p 



a 



29,993 

29,991 

29,952 

29,973 

29,975 

30,007 

29,983 

29,945 

29,744 

29,733 

29,732 

29,730 

29,721 

29,688 

29,640 



753,97 
753,38 
752,97 
.751,73 
753,00 
761,74 
761,69 
760,70 
761,23 
761,28 
762,10 
761,49 
760,52 
755,41 
755,14 
755,11 
755,21 
754,83 
753,99 
752,77 



754,56 
753,97 
753,38 
752,30 
753,60 
762,35 
762,25 
761,32 
761,80 
761,89 
762,70 
762,04 



Correction 
von .Ml 15 in 
Millimeter. 



— 0,59 

— 0,59 

— 0,41 

— 0,57 

— 0,60 

— 0,61 

— 0,56 

— 0,62 

— 0,57 

— 0,61 

— 0,60 

— 0,55 



761,05 —0,53 



756,03 
755,78 
755,72 
755,82 
755,48 
754,58 
753,31 



— 0,62 

— 0,64 

— 0,61 

— 0,61 

— 0,65 

— 0,59 

— 0,54 



Mittlerer Werth der Correct. — 0,58 

±0,04 

In Nicolaew erhielt Herr Rykatschew nach sei- 
nem Reisebericht mit Anbringimg der Correction beim 
Therm. att. des Barometers Adie J\» 1019 und der 
vorstehenden absoluten Correction bei Turettini B 1 5 
(nachdera er sich vorlier diuch das bei diesem Instru- 
mente ausfiihrbare bekannte Verfabren iiberzeugt hatte, 
dass die Toricellisclie Leere lieine Luft entbalte): 



187H Adie .\« 1019 


Verwandelt 


Turettiui 
.W 1 .-S l)pi 0° 


Absolute 
Correction 


' Engl. Zolle i 
Datum. î bej 32° F. 


'° M'"r- corr. mit 
bel 0° 1 .^ o.»«58. : 


von 
Adie 1019. 


8. Aug. 10"» a 


29,710 


754,62 


754,22 


— 0,40 


n'A a 


29,705 


754,49 


754,13 


— 0,36 


1V2P 


29,679 


753,84 


753,42 


— 0,42 


3%P 


29,652 


753,15 


752,74 


0,41 


5p 


29,665 


753,45 


753,06 


0,39 


6'Ap 


29,689 


754,08 


753,69 ' 


— 0,39 


7'Ap 


29,715 


754,74 


754,42 


— 0,32 


9%P 


29,714 


754,72 


754,41 


— 0,31 


9. Aug. 11 'A a 


29,744 


754,48 


755,01 


— 0,47 


12'Aa 


29,742 


754,43 


754,98 


0,45 




Mittel 


— 0,39 










±0,04 



Hiebei bat Hr. Rykatschew das Barora. Adie als 
englisches behandelt, d. h. nach Verwandlung der 
Réaumur-Grade in Fahrenheit'sche vermittelst der Ta- 
feln von Guyot die Réduction auf 32° F. vorgenom- 
men und dann nach densclben Tafeln die Umsetzung in 
Millim. bei 0° ausgefiihrt. Da indessen bei den ge- 
wôhulicheu Beobachtungen dièses Instrument als rus- 
sisches Barometer behandelt, nacli unsern Tafeln auf 
13'A R. (als lialbe Linien) reducirt und darauf nach 
ihnen auch in Mm. verwandelt wird und dasselbe oben 
auch von Seitc des Hrn. Moritz bei seinen Verglei- 
chungen geschehen ist, so mussen wir der Ûberein- 
stimmung halber dies auch hier thun. Demzufolge ist 
fiir den vorliegenden Zweck die vorstchende Zahl des 
Hrn. Rykatschew um 0T02 zu vergrôssern. 

Es ist also bezogen auf das Normalbarometer des 
physikal. Central-Observatoriums die absolute Cor- 
rection des Normalstationsbaroraeters Adie .¥? 
1019 in Nicolaew: 

— 0T41"), 

und folglich nach 2' die absolute Correction des 
Normalstationsbarometers Girgensohu JE 83 
(Millim eterscale) in Tifliss: 

— 0T28-^). 

Obschon dièse Zabi in einer merkwiirdigen Uber- 
einstimmung mit der von rair friiher bestimmten ab- 
soluten Correction ( — 0T26) des Normal-Barometers 
Girgensohn J^ 83 in Tifliss steht, sieh Gleichung 1 , so 
bin ich doch aus mehrerlei Grûndcn nicht geneigt, ihr 
einen sehr holien Werth beizulegen. Erstlich stimmte 
bei meiner Vergleichung die Correction des Reise- 
barometers vor und nach der Reise bis auf 0T16 
nicht tiberein und war auch die Unsicherheit der Ver- 
gleichungen dnrch die Beobachter in Tifliss eine re- 
lativ grosse (±07' 14); ich kanu daher dem damais 
gewonnenen Resultate keine grossei'e Sicheriieit als 
±0"',"'l beilegen-*). Sodann verstosst die Beobach- 



22) In der Kinleitung zu den Annaleu von 1875 ist noch der 
erstere nacb andern Tafeln erlialtene Werth — 0"',"'39 angefuhrt 
worden. 

23) Dièse Zahl ist ura 0"',"'01 negativ zu vergrôssern, wenn man 
fiir die Differenz; Girgensohu- Adie den von Hrn. Moritz selbst 
berechneten Werth annimmt. 

24) Hr. Director Moritz bemuht sich allerdings, in seinem 
neuesten .Jahresbericht pro 1875 zu zeigen, dass dieser Verglei- 
chung iiberhaupt gar kein Werth beizumessen sei, indem er das, 



la» 



de.«i ScieuceM de Saint-Pétersbourg;. 



130 



tungsweise des Hrn. Moritz bei seinen Yergleiclmn- 
gen in Nicolaew und in Tittiss nach der Rlickkehr ge- 
gen dio von mir S. 25 aufgestellte und begriindete 
Regel. Sie deutet an, dass das von Hrn. Moritz ge- 
wonnene Résultat trotz der fur solche Earonieter so- 
gar sehr auffallend kleinen Beobachtungsfeliler doch 
wegen der jeweilen bloss an eineni Tage ausgefuhr- 
ten Beobachtungen eine bedeutend grossere, vielleicht 
mehr als :t 0T05 betragende Unsiclierbeit liaben 
kann. (Von den von Hrn. Moritz selbst angegebenen 
Fehlergrenzen zt 0T006 bisrt 0T022 ist es besser 
zu schweigen, da ja sclion diedurch seine beiden Reise- 
Barometcr erhaltenen Vergleichsresultate nm OT06 
von einandcr abweiclien).Ferner leidet dieVergleichung 
des Hrn. Rykatschew in Nicolajew ebenfalls wie 
meine friiliere andem Mangcl, dass fur die Correction 
des Reiscbarometers nur die nach seiner Rûckkunft 
nach St. Petersburg bestimmte benutzt werden konnte. 
Endlich bezieht sich die, durch die Vergleichungen 
im letzten Sommer bestimmte absolute Correction des 
Barometers Girgensohn J\'J 83 in Tifliss offenbar auf 
die neue Millimetertheilung desselben, wâhrend die 
von mir im Jahr 1869 erhaltene fiir die alte Thei- 
lung in Russische halbe Linien gilt. Hr. Kiefer mel- 
det allerdings in seinera oben citirten Schreiben, «dass 
nach der Anbringung des in Millimeter getlieilten 
Maasstabes und des Celsius'schen Therraometers, 
beide, Barometer und Thermometer, keine Correction 
gehabt hatten», woraus man schliessen konnte, dass 
die neue Theilung mit der alten in ihren Angaben 
uberein gestimmt habe, da ja auch friiher das frag- 
liche Barometer als correctionsfrei betrachtet wurde. 
Da indessen iiber den Grad der Ûbereinstimmung der 
beiden Scalen jede niihere Angabe felilte, und wir auf 
eine bezûgliche Anfrage an Hrn. Moritz, nur die 



was ich ûber das mbgliche Eindringen von ctwas Luft iii"s Va- 
cuum meines Reisebarometers in Gudaur geâussert habe , dahin 
deutet, dass dort so viel Luft eingedrungen sei, um gerade in Tifliss 
meinem Barometer eine positive Correction von ± 0"""4 zu verleihen, 
welche sich dann anf der Eiickreise nach St. Petersburg durch 
Entfernen der Luft in Folge der Erschiitterung wieder bis -i- 0""'l 
verringert habe. An die letztere Bemerkung anknûpfend bespricht 
sodann Hr. Moritz in allem Ernst den Vorschlag, Barometer nicht 
auszukochen, sondern durch Erschiitterung anf Reisen von Luft zu 
befreien. Ich habe dies Ailes hier nur mitgetheilt, um eine Probe 
von den Wunderlichkeiten der Jahresberichte des Tiflisser Observa- 
toriums zu geben. Zur Widerlegung dieser Deutungen brauche ich 
bloss auf die oben mitgetheilten Beobachtungen in Gudaur und den 
Umstand hinzuweisen, dass ich von da bis Tifliss einen ganzen Tag 
im Tarantaas zu fahren hatte. 
Tome XXIIL 



Antwort erhielten, dass nicht zwei verschiedene Maas- 
stabe am Barometer seien, sondern die Millimeterthei- 
lung bloss auf dem alten Maasstab neben der alten 
Theilung angebracht worden sei und somit zu jeder 
Zeit eine Vergleichung der Angaben beider Scalen 
statttinden kônne, so muss die Entscheidung dieser 
Frage der Zukunft vorbehalten bleiben. ^^) 

Zwei Umstande sprechen allerdings aucli wieder da- 
fiir, dass die durch die Vergleichungen des letzten 
Sommers erhaltenen absoluten Correctionen der Nor- 
malstationsbarometer in Nicolaew und Tifliss sich nicht 
v/eit von der Wahrheit entfernen. 

Die von Herrn Rykatschew ermittelte absolute 
Correction von Adie A^ 1019: — 0T39 (bezogen auf 
unser Normalbarometer und unter Benutzung der 
Guyot'schen Reductionstafeln) ist sehr nahe dieselbe, 
welche ich (nach Gleichung 6) fiir das Normalbaro- 
meter in Kew: — O'Tél (ebenfalls bezogen auf un- 
ser Normalbarometer und unter Benutzung derselben 
Reductionstafeln) gefunden habe. Es ist nun sehr 
wahrscheinhch, dass das erstere von Adie in London 
angefertigte, in englische Zolle getheilte und seit 1867 
gebrauchte Barometer nach einem in Kew verificirten 
Barometer justirt worden ist und daher nahezu die- 
selbe Correction besitzt. 

Was das Tifliss'sche sogen. Normalbarometer 
Girgensohn Js 8.5 betrifft, so hat Herr Moritz das- 
selbe nach einer Mittheilung in Kupffer's Correspon- 
dance météorologique pour l'année 1851 (Correspon- 
dance p. 26) mittelbar mit dem Normalbarometer 
von Girgensohn der Kaiserl. Akademie der Wis- 
senschaften in St. Petersburg verglichen. Indem 
er als absolute Correction des letztern (nach den Unter- 
suchungen von Lenz?) ■+- 0,07 halbe Linien annahm, 
fand er fiir die des Tifliss'schen Normalbarometers: 
-+- 0,05 halbe Linien. Hieraus folgt also, dass damais 
die Relation bestand: 

Normal Tifliss=Normal Akademie Petersburg -hOTO 2 5 . 

Ûber die fragliche Untersuchung des Normalbaro- 
meters der Akademie durch Herrn Lenz habe ich trotz 
der sorgfâltigsten Nachforschung in seinen Schriften 
und in den Acten des physikalischen Kabinets der 
Akademie Nichts fiuden kônnen. Dagegen hat Herr 



25) Sieh den Zusatz am Schluss. 



ISl 



Bulletin de l'Académie Impériale 



133 



Rykatscliew irn Jahre 1866 auch das Barometer 
Browning X» 44 mit dem Normalbarometer der 
Akademie vergliclien (1. c), woraus unter Anbringung 
der Correction des erstern, bezogen auf unser Normal- 
barometer, folgt: 
Wahrer Stand =Normal Akademie Petersburg -OT 1 6 

und darnach ergabe sich als absolute Correction des 
Tiflisser Barometers J\^ 85 fur jene Zeit — 0T18. 

Herr Baron Wrangell bat uns kiirzlicb durcli die 
freundliclie Zustellung seines Beobachtungsjournals 
und miindliclie wie schriftliclie Mittheilungen nun auch 
in den Stand gesetzt, Einiges zur Erklârung des so 
abweichenden frtihern Vergleicbsresultates liier be- 
ricbten zu konnen. Spâtere langere Vergleicliungen 
in Nicolaew zeigten ihm niimlich, dass das von ihm 
benutzte Vergleichsbarometer Kapeller M 1198 
durcliaus unzuverlàssig war, indera seine zu verschie- 
denen Zeiten bestimmten Correctionen um melir als 
1""" von einander abwicben. tfberdies waren von 
Herrn Baron "Wrangell in Gemeinschaft mit 
Herrn Director Moritz im Observatorium in 
Tifliss nur zwei einzelne Venjleklmngen des Baro- 
meters Kapeller mit dem Tiflisser Normal- 
stationsbarometer gemacht worden. Ich fiige 
hier eine Copie der beziiglichen von der Hand des 
Herrn Moritz"") in das Buch des Herrn Baron 
Wrangell eingetragenen Zahlen (die einzigen , die 
iiberhaupt ûber dièse Vergleichung existiren) in ex- 
tenso bei: 

Tifliss 10./22. November 1873. 

Normal Girgensohn 83. Kapeller J^ 1198. 

mm mm 

10^5 727,6 11°0 778,0 — 50,3 

11,0 727,8 11,0 778,0—50,3 

beiO^ 726,37 726,42 

726,51 . 726,42 

726,44 726,42, 

also Corr. von Kapeller h-0"V°02. 

Bilden wir die Differenzen der beiden Vergleichun- 
gen gesondert, so kommt: 

26) Es ist mir daher nicht veretandlich, was Herr Moritz unterra 
14. October 1876 uns schrieb: «Das Résultat der Vergleichung un- 
sers Barometers mit dem Barometer Capcller jY" 1198 war mir per- 
sônlich vom Baron Wrangell mitgctheilt worden, und ich legte 
daher, ohne an seiner Richtigkeitzu zweifeln, demselben eine grosse 
Bedeutung bei.n 



Girg. — Kapeller = — 0r05 und -»- 0T09. 

Fiigen wir hinzu, dass Herrn Director Moritz damais 
iibcr die Constanz des Vergleichsbarometers Kapel- 
ler gar nichts und ebenso ùber seine Correction nichts 
Positives bekannt war , so wird man unsere oben aus- 
gesprochene Vermutliung, weshalb Horr Moritz einer 
Vergloicluing wie die obige einen so liohen Werth bei- 
legte, um das Résultat der von mir veranstalteten zu 
verwerfen, niclit ganz ungerechtfertigt finden. 

In dom angefiihrten, im Bulletin météorologique 
abgedruckten Briefe an Le Verrier theilt sodannHerr 
Director Moritz nocli eine Zabi von ihm bestimm- 
ter Daten fur das Tiflisser Normalstationsbarometer 
mit, wclcJie, wie aus seinem Jahresbericlit fur 1875 
hervorgeht, den Zweck haben sollen, zu zeigen, dass 
dasselbe in jeder Hinsicht untersuclit und daher inner- 
halb der Grenze von O^'l als eigentliclies absolûtes 
Normalinstrument betrachtet werden kônne. Mit Riick- 
siclit auf die oben gefundene O"".""! iibersteigende abso- 
lute Correction dièses Barometers halte ich eine nâhere 
Besprechung auch dieser Mittheilung fiir geboten. Ich 
werde mich dabei auf folgende etwas vollstàndigere 
Angaben des Jahresberichts beziehen. 

Zunaclist bat Herr Moritz nach der Arago'schen 
Méthode gefunden, dass dieToricelli'sche Leere des 
Barometers Girgensohn .M 85 eine vollkommene sel. 
Darauf theilt er mit, das Quecksilber sei aus dem rein- 
sten Quecksilberchlorid dargestellt und das specifische 
Gewicht desselben sei = 13,5959 bestimmt worden. 
Ferner sei die Lange der Scala gegen das Normal- 
maass, das im Transkaukasischen Kameralliof aufbe- 
wahrt wird , bestimmt worden (mit Hiilfe eines Com- 
parators mit Mikroskopen); die Lange von 730""" wurde 
gefunden gleich 730T0010 ± 0T0003. Der Aus- 
dehnungscoefficient des Messingstreifens, der die Scala 
trâgt, sei zu 0,0000188 fur jeden Grad von 15° C. 
ab bestimmt worden und schliesslich sei der Unterschied 
in den capillaren Depressionen des Quecksilbers im 
langen und kurzen Schenkel zu verschiedenen Zeiten 
einer grossen Anzahl von Untersucliungen unterworfen 
und bloss von 0T3 bis 0T7 variirend gefunden wor- 
den, so dass er stets kleiner als jene Grosse von OTl 
war, die als die Grenze der Genauigkeit der Stations- 
barometer betrachtet werde. 

Da, wie ich hinzufUgeu muss, bei den Barometern 



188 



des Sciences de Saint •Péterabours:. 



134 



Kupffer'scher Construction auch das Quecksilber 
in beiden Schenkeln vor der Ablesung gelioben wird, 
so scheinen auf dem ersten Blick aile in meiner Ab- 
handlung und oben angegebenen Einfliisse mit Aus- 
nahme des Punktes 10. von Herrn Moritz bei seinem 
Barometer berucksichtigt und bis zur Greuze von 
OTl eiûe absolut riclitige Angabe desselben zuzu- 
lassen. Warum Herr Moritz in seiner Untersuchung 
gerade den mit Ausnahme der Enge der Rôhren na- 
hezu einzig wunden Punkt dieser àltern Kupffer'- 
schen Heberbarometer , namlicli ihre Absehvorricli- 
tung, uiclit beriilirt bat, kann ich um so weniger be- 
greifeu, als icb denselben neben den bedeutenden 
Vorziigen dièses Barometers auf S. 72 meiner Abhand- 
lung, der er doch im Ûbrigen gefolgt ist, ausdriicklich 
hervorgehoben habe. Wenn bei dieser Construction die 
Striche auf den hinter der Barometerrôhre an der Scale 
befestigten Winkeln nicht genau dieselbe Distanz wie 
die entspreclienden auf der Scale selbst besitzen, so ist 
die Vérification der Theilung auf der letztern illu- 
sorisch. Dieser Umstand, wenn nicht beachtet, kann 
allein sehr gut die négative Correction von 0T3 des 
Tiflisser Barometers bedingen. 

Allein auch die ErfuUung der iibrigen Bedingungen 
selbst nur bis zur Sicherheit von OTl ist nicht uber- 
zeugend nachgewiesen, indem sie in keiner Weise die 
hier zu fordernde und durch eine Darlegung der Dé- 
tails der Untersuchung darzubietende Garantie in sich 
schliesst. "Wenn z. B. Herr Moritz mittheilt, es habe 
die Vérification der Lange von 730°° der Scale nach 
dem Normalmaass des Kameralhofs eine Abweichung 
von der wahren Lange von bloss OTOOIO mit einem 
Fehler von ± 0T0003 ergeben, so erscheinen gewiss 
fur jeden Unbefangenen einige, wenn auch kurze An- 
gaben iiber die Natur jenes Normalmaasses, iiber seine 
eigene Glçichung — absolut genaue Nonnalmaasse gibt 
es bekanntlich ebenso wenig wie absolut genaue Baro- 
meter — , iiber die Vérification der Theilung, resp. 
der von Herrn Moritz bei der Vergleichung verwen- 
deten Hiilfstheilung bis zur Grenze von OTOOOl — 
da er ja die Liinge bis zur 4. Décimale angibt — nicht 
bloss erwûnscht , sondern geboten , wenn er den mit- 
getheilten Zahlen Vertraueu schenken soll. Es wàre 
dies auch deshalb noch nothweudig gcwesen, weil die 
Theilstriche auf gewohnlichen Barometern, wie das 
vorliegende, fur die ubliclie Ablesung ohne optische 



Vergrusserungsmittel, stets so grob zu sein pflegen, 
dass eine Genauigkeit ihrer Ausmessung von=tOT0003 
gar nicht erreicht werden kann. In fast noch hôherm 
Grade gilt die Forderung nach nàhern Nachweisen von 
der fiir das specifische Gewicht des Quecksilbers mit- 
getheilten Zahl: 13,5959, welche bis zur 4. Déci- 
male genau dieselbe ist, die Régnault im Mittel 
ans 3 unabhiingigen Bestimmungen an ver- 
schieden dargestelltem reinem Quecksilber ge- 
funden bat. Ich war erstaunt, aus einer so genauen 
Messung des specifischen Gewichts des Quecksilbers 
durch Herrn Moritz entnehmeu zu kônnen, dass das 
Tifliss'sche Observât orium jetzt nicht nur im Besitze 
sehr sorgfâltig (mindestens bis zu einer Grenze von 
dt OTl) verificirter Gewichtssàtze , sondern auch 
ausgezeichneter Waagen sich befindet, welche Ge- 
wichtsbestimmungen bis zu dieser Grenze zulassen. Da 
aber auch unter dieser Voraussetzung gewiss nicht 
eine eiuzige Bestimmung zufâUig gerade den Werth 
13,5959 gegebeu hat, und zudem das Résultat sol- 
cher Messungen nicht unerheblich von den benutzten 
Daten iiber die Ausdehuung des Wassers, die ja von 
verschiedenen Forschern ziemlich verschieden ange- 
geben wird, abhangt, so hâtte gewiss auch hier die 
Hinzufiigung einiger wenigen Détails das Zutrauen 
zu den Angaben des Herrn Moritz bedeutend er- 
lioht. — Wenn endlich Herr Moritz sagt , dass er 
den Unterschied der Depressionen des Quecksilbers 
im langen und kurzen Rohre zufolge zahlreicher Un- 
tersnchungen zu verschiedenen Zeiten nur zwischen 
0T03 bis 0T07 variirend gefunden habe, so wurde 
auch da Herr Moritz der "Wissenschaft durch Mit- 
theilung seiner bezijgl. Beobachtungsmethode und ein- 
zelner Daten eiuen grossen Dienst geleistet haben, 
indem bis dahin uber den Unterschied der Quecksil- 
berdepression im Vacuum und in der Luft nur einige 
wenige und nicht sehr sichere Daten von Bohuen- 
berger (Pogg. Ann. Bd. 26, S. 4) vorliegen, welche 
zudem nicht mit den vorstehenden des Herrn Moritz 
harmoniren. Nach Bohnenberger nâmlich betrâgt 
jener Unterschied in Rohren von 7T2 innenu Durch- 
messer, wie sie das Barometer des Herrn Moritz be- 
sitzt, ungefâhr: OTl 6 und kann wohl zwischen OTl 2 
und 0T20 variiren. Dièse Betrage sind mehr als 
doppelt so gross als die von Herrn Moritz gefunde- 
nen und da nach Bohnenberger im Vacuum die 

9« 



135 



Bulletin de l'/%ea(l^niie liiipérlale 



136 



Dépression kleiuer ist als in der Luft, so wUrde, wenn 
seine Daten riclitig sind, hieraus fur dasTiflisser Baro- 
meter eine négative Correction von — 0"'"12 bis 
— 0T20 sich ergeben. 

Was endlich den Schluss des Briefes des Herrn 
Director Moritz an Le Verrier^') betrifft, wo er von 
einem Vergleich alter franzôsischer Inclinatorien 
(von Gambey) mit englischen der neuern Zeit 
spricht, so liât uns darin wenigstens das Eine interes- 
sirtjdassbeidieserGelegenheitHerr Moritz, seit ûber 
25 Jahren Director des meteorologiscli-magne- 
tiscben (jetzt physikalischen genannten) Observa- 
toriums in Tifliss, zum ersten Mal zwei magne- 
tische Daten fiir Tifliss, namlich 2 Inclinatio- 
nen (freilich ohne Angaben des Datums und der Ta- 
geszeit) veroffentlicht. Wir liofifen, dass damit das 
Eis gebrochen sein und endlicb die wissenschaftliche 
Welt von den magnetischen Constanten der Stadt 
Tifliss durch Herrn Moritz Weiteres erfaliren wird. 
Fur das ubrige in diesem Abschnitt Gcsagte geht uns 
das Verstândniss ab. Wir glauben, jedeui wahren 
Jiinger der Wissenschaft wird es gleichgiiltig sein, ob 
er frauzosische oder englische oder deutsche oder rus- 
sische Instrumente zu seinen Messungen benutzt, wenn 
sie nur gut sind; die Gijte aber von Inclinatorien wird 
gewiss kein Saclikenner in derWeise beurtheileu, wie 
dies Hr. Moritz thut. Von Seiten des Hrn. Moritz 
freilich fiel uns dièse Beurtheilmig niclit besoiiders 
auf, nachdem wir bereits in seinem Jahresberichte fiir 
1872 folgende analoge Kritik der Giite der abso- 
luten Declinationsbeobachtungen im Tiflisser 
Observatorium kennen gelernt hatten. Es heisst 
dort wôrtlich: «Setzen wir hinzu, dass die Genauig- 
keit unserer absoluten Declinationsbestimmungen sich 
durch die Untersuchungen des . Maililnder Profes- 
sors Diamilla- Millier bestâtigt haben. Nachdem 
wir ihm die Resultate der auf seinen Wunscli zu ei- 
ner bestimmten Zeit, am 15. October, gemachten 
Extra-Beobachtungen mitgetheilt hatten, ersahen wir 
aus seinem in J\'2 273 des Bulletin de l'Association 
scientifique abgedruckten Aufsatze, dass unsere Be- 



27) Herr Le Verrier, Director des Observatoriums in Paris, 
scheint iibrigens den Inhalt des Briefes des Hrn. Moritz selbst 
auch nicht gebilligt zu haben, da er mir unterm '/la Deceniber 
schreibt, «er habe empfohlen, denselben nicht in das Bulletin aufzu- 
nehmen, und er sei daher nur durch eineu Irrthum in Folge der 
einem tâglichen Dienst anhaftenden Schnelligkeit darin erschiunen». 



obachtungen von den von ihm theoretisch fur die 
magnetische Declination derselben Zeit in Tifliss er- 
langten Resultaten um weniger als *\^ Bogen-Minu- 
ten abweichen.» Die schon an und fiir sich hierin lie- 
gende Absurditat wird indessen noch vergrôssert, wenn 
man in etwas weiterer Verfolgung des von Hrn. Mo- 
ritz gemacliten Citats crsieht, dass der Ingénieur 
(nicht Professor) Diamilla-Mliller die magnetische 
Declination in Tifliss fiir den 15. October 1872 nicht 
theoretisch, sondern ganz einfach vermittelst der 
bekannten erfahrungsgemàssen sâcularen Variation 
der Declination aus der ihm von Hrn. Moritz frii- 
her, namlich fiir den 29 — 30. August 1870, 
mitgetheilten ebenfalls erfahrungsgemàssen 
absoluten Declination in Tifliss berechnet hat. 



Z u sa.t z. 

Willirend des Druckes dièses Aufsatzes habe ich 
endlicli auf meine letzten die Barometervergleichun- 
gen in Tifliss selbst betreffenden Anfragen eine be- 
stimrate Antwort des Hrn. Director Moritz erhalten. 
Darnach hat im Jahre 1873 vor der Veranderung des 
Barometers Girgensolm .V: 83 am 14. und 15. Mai 
eine Vergleichung der Angaben seiner Theilung in 
halbe Linien mit dem in Millimeter getheilten Baro- 
meter Briicker J\° 25 und ebenso am 22. Mai nach 
erfolgter Veranderung eine Vergleichung der Anga- 
ben seiner Millimeter-Tlieilung mit demselben Baro- 
meter Briicker stattgefunden. Die Mittel der beider- 
lei Vergleichungen bestehend aus je 10 einzelnen 
Beobachtungen zeigten Hrn. Moritz, dass die Anga- 
ben der beiden Scalen bis auf O^yOl iibereinstimm- 
ten. — Vom 20. — 22. November dièses Jahres hat 
Hr. Moritz noch eine grôssere Zahl (40) gleichzei- 
tiger Ablesungen an beiden Scalen des fraglichen Ba- 
rometers Girgcnsohn }è 83 ausfiiliren lassen, nach 
welchen im Mittel die Ablesungen an der Millimeter- 
Scale einen um: 0T035 hôhern Barometerstand ge- 
ben, als die an der in halbe Linien getheilten Scale. 

In demselben Schreiben theilt uns Hr. Moritz auf 
unsern Wunsch auch die Vergleichungen mit, welche 
von Zeit zu Zeit zwischen dem fragl. Normalbarome- 
ter Girgensohn X. 83 und einem Barometer von 
Barow M26 Fortin'sclier Construction (Theilung in 



137 



des Sciences de Saint-Pétersbourg;. 



139 



russische ZoUe) gemaclit worden sind. Darnach war 
in halben Linien die Dift'erenz: 



1866 20. 


Juli 




27. 


» 




28. 


» 




29. 


» 




1868 12. 


und 13. 


Juli 


1875 12. 


.. 14. 


Mai 



lialbo 
Liiiioii 



0,59 i 

0,66 

0,52 ! 

0,06 I 

0,63 1 

0,84 Milliineter 

0,66 halbe Linioii 



24 
24 

24 

24 

9 

20 



Die Resultate dieser Vergleichungeii wiirden fiir 
eiiie hohe relative Constanz der fragliclien Ëarometer 
sprechen, wenn dieselbe iiiclit in Folge der grossen 
Unsicherheit der Beobacbtungcn selbst wieder als eine 
melir zufallige erschiene. So betràgt ara 26. Juli der 
Unterschied des grôssten und kleinsten Werths der 
Differenz Barow — Girgensohn: 2,39, am 27. Juli: 
2,06, am 28. Juli: 1,13, am 29. Juli 1,08 halbe Li- 
nien, am 13. Mai: 0,8 Millimeter. Noch ist zu be- 
merken, dass Hr. Moritz selbst die Correction vom 
Mai 1875 zu 0T61 angibt, er hat indessen bei der 
Réduction der unmittelbarcn Angaben des Earometers 
Barow auf das millimetrische Barometer denselben 
Fehler in umgekehrter Richtung begangen , den er 
dem Nachfolgenden gemass schon im Jabre 1869 bei 
àhnlichen Reductionen gemaclit batte. 

Hr. Moritz hat niimlich in demselbeu Schreiben 
auch noch in extenso die Daten der bei meinem Be- 
such in Tifliss im Jahr 1869 gemachten, oben erwâhn- 
ten Vergleicbungen sammt ihrer damaligen Berech- 
nung mitgetheilt. Die Resultate sind genau dieselben, 
die ich oben S. 34 bereits aufgefuhrt habe, alleiu ans 
den jetzt vorliegenden Détails geht hervor, dass Hr. 
Moritz eine irrthiimliche Berechuung der Beobach- 
tungen veranstaltet hat. Statt die Ablesungen an mei- 
nem millimetrischen Barometer von Pister und Mar- 
tins auf 0° zu reduciren und zur Vergleichung mit 
den Angaben seines in russische halbe Linien getheil- 
ten und auf 1373° R. reducirtcn Barometers von Gir- 
gensohn entweder die letztern Werthe nach seinen 
eigenen Tafeln zur Verwandlung des russischen Ba- 
rometers bei 1 SVj R. in das millimetrische bei O'' auf 
Millimeter -Barometerstand oder die Millimeter dos 
erstern in russische Halb-Linien Barometerstand um- 
zusetzen, liess Hr. Moritz beim Pistor'schen Baro- 
meter die abgelesenen Millimeter einfach in Russische 



halbe Linien nach der fiir die beiden Lângenmaass- 
systeme geltenden Relation verwandeln und dann ver- 
mittelst der in Réaumur'sche Grade umgesetzten Cen- 
tesimalgrade des Therra. att. nacli den iiblichen Ta- 
feln fiir das Russische Barometer auf 13' 3° reduciren. 
Es ist leicht zu zeigen und ergibt sich iibrigens auch 
ans der Berechnung nach der einen und andern Mé- 
thode, dass man beim letztern, unrichtigen Verfahren 
zu dem erhaltenen Resultate die Corrections-Grfisse: 

hinzuaddiien muss, uni den ricbtigen vergleichbaren 
AVerth zu erhalten. Setzen wir hier fiir den Barome- 
terstand // in halben Linien den mittleren AVerth 580 
fur den Ausdehnungscoefficicnten ni' des Messings pro 
1°R. den in den russischen Reductionstafeln gebrauch- 
ten Werth: 0,00002362. so wird: 

r = 0,1 8 halbe Linien = 0'r23. 

Um dièse Grosse ist also jetzt die oben in Glei- 
chung 1. angegebenc absolu te Correction des Ti- 
flisser sogen. Normal- Barometers, zu vermin- 
dern, so dass sie in Wahrheit im Jahre 1869 bloss: 

— 0T03 

betragen batte. Fassen wir Ailes zusaramen, so wâre 
also die absolute Correction des Tiflisser Baro- 
meters Girgensohn JE 83: 



im Jahr 1851 


0,18 


1869 


— 0,03 


1876 


— 0,28 



gewesen d. h. wie nach der Natur desselben und mei- 
nen Erfahruugen an gleichen Instrumenten im Cen- 
tral -Observatorium allerdings zu ci'warten ist, eine 
mit der Zeit variable Grosse. Angesichts der ver- 
schiedenen Widerspriiche aber, in die uns die man- 
gelliaften Beobachtungen und Berechnungen des Hrn. 
Moritz in dieser Angelegenheit bereits verwickelt 
haben, lialten wir es fiir besser, bis auf Weiteres die 
absolute Correction des Normalstationsbaro- 
meters Girgensohn jV; 83 im Tiflisser physika- 
lischen Observatorium als ganz unbekannt an- 
zunehmen. 



130 



Bulletin de l'Acadëinle Impériale 



140 



Uber den gegenwârtigen Zustand der Anemometrie und 
liber Anemometer-Verification. Von H. Wild. (Lu le 

30 novembre 1S76.) 

Herr A. v. Ottiugen liât in der Einleituug zu sei- 
uer Abhandlung: «Wind-Componenten-Integra- 
tor», welche ich die Ehre hatte, in einer friihern Sit- 
zung der Académie zur Aufnahme in das Repertorium 
fiir Météorologie vorzustellen, auf die Nothwendigkeit 
einer schàrfern Beobachtung des Windes in der Mé- 
téorologie hingewiesen und zu dem Ende sowie zur 
bequemern weitern Bearbeitung der Windaufzeich- 
nungen die Darstellung des Windes nach Riclitung und 
Stârke durch vier Haupt-Componenten nach Nord, 
Ost, Sud und West iu Gemiissheit scliou friiher von 
ilim geraachter beziiglicher Vorschlàge betout. 

Ich môchte au dieser Stelle dieselbe Frage einer 
schàrfern Beobachtung des Windes von einem andern 
Gesichtspunkte ans betrachteu und den ]\Ieteorolo- 
gen zur Beherzigung erapfehlen; es betrifft dics nâm- 
lich allgemein , gleichviel ob man den Wind nach 
Theilen der Windrose mit beigesetzter Starkezahl in 
der bisherigen Weise uder durch 4 Haupt-Compo- 
nenten nach von Ôttingen ausdriickt, die Messung 
seiner Stârke sei es nun Geschwindigkeit oder Druck. 
Die Unsicherheit, welche zur Zeit noch allen unsern 
Messnngen der Windstiirke anhaftet, ist so gross, dass 
daneben aile aus ungenauer Berechnung entspringen- 
den Fehler der Wind-Daten verschwinden. Dies zu 
zeigen und auf die Mittel zur Abhulfe hiuzuweisen, ist 
der Zweck dièses Aufsatzes. 

Eine erste Classe von Anemometern bestimmt den 
Druck, welchen der Wind auf eine durch die Wind- 
fahne ihm stets senkrecht entgegen gehaltene ebene 
Platte ausiibt und zwar wird der Druck durch die 
grôssere oder geringere Zusammenpressnng einer liin- 
ter der Platte befindlichen Feder gemessen. Die varia- 
beln Reibungshindernisse, welche aus dor dieser be- 
weglichen Platte uothwendig zu gebenden Fiihrung 
entspringen, sowie die Variabilitiit der elastischen Kraft 
der Feder mit der Zeit und mit der Temperatur las- 
sen bei dieser Art 7\.nemometer, zu denen z. B. der 
seiner Zeit ziemlich verbreitete Osler'sche Anemo- 
graph*) gehort, keine grosse Genauigkeit und Sicher- 



heit der Angaben erwarten. Den letztern Fehler der 
Feder haben zwar schon Gadolin'-) und Beaufoy^) 
bei ihren Anemometern und neuerdings wieder Ca- 
tor*) bei seinem Anemograph durch an Spiralen oder 
variabeln Hebeln wirkende Gewichte zu beseitigen ge- 
sucht; doch liegen weder fiir das eine noch andere In- 
strument lilngere Beobachtungsreihen oder besondere 
Untersuchungen vor, welche iiber den Erfolg dieser 
Verbesserungen ein sicheres Urtheil gestatten wUr- 
den^). 

Gegen die Art der Angaben dieser Classe von Ane- 
mometern làsst sich noch fernerhin, wie dies schon 
Whewell gethan hat, einwenden, dass es bei ihnen 
weun nicht unmôglich, so doch mindestens sehr schwer 
ist, ein Intégral des Windes zu gewinnen. Ich gestehe, 
dass ich z. B. beim besten Willen nicht angeben kônnte, 
wie man aus einigen mir vorliegenden Registrirungen 
eines Osler'schen Anemometers eine Summe der Wind- 
stàrke herstellen sollte. 

Fiir viele Aufgaben der Météorologie ist es endlich 
viel wichtiger, die Masse der tiber den Beobachtungs- 
ort hinstrômenden Luft als ihren Druck zu erfahren. 
Bei den Anemometern, welche unmittelbar den letztern 
angeben, ist es aber bei dem jetzigen Zustand unserer 
aërodynamischen Kentnisse noch nicht môglich, aus 
dem gegebenen Druck des Windes mit Sicherheit seine 
Geschwindigkeit abzuleiten. Nach Newton") besteht 
zwischen dem Druck oder Stoss s senkrecht gegen die 
Einheit der Flâche und der Geschwindigkeit v der 
stossenden Luft vom specilischem Gewicht X (bezogen 
auf Wasser) die Relation : 



2g ^ 



1. 



wo g die Beschleunigung der Schwere repràsentirt. 
Man erhàlt hiebei s in Grammen auf ein Quadrat-De- 



1) T. Osier, A Description of thc self-registering anemometer 



etc Birminghan, by James Drake 1839; auch Report of the British 
Association for 1839. 

2) Jacobus Gadolin Anemometrum novum. Dissertatio philo- 
sophica Nicolai Hieltt. Aboae 1760. 

3) Thomson, Annals of Philosophy, T. II. p. 431. 1821. 

4) Proceedings of the British Meteorological Society Vol. III p. 
49, Vol. IV. p. 27 und 273, Vol. V. p 263. Auch Oesterr. Zeitschrift 
fttr Météorologie Bd. VI. S. 167 und 1871. 

.5) Hierhin gehoreu auch die Anemometer, wo der Druck des 
Windes durch die Grosse einer gehobenen Flussigkeitssàule gemes- 
sen wird, wie z. B. in dem Anemometer von L i n d. (Philos. Transact. 
ï. LXV. p. 353. 1775.) 

6) Newton, Philosophiae naturalis principia mathematica Lib. 
II. Sect. VII. 



141 



des Science» de Saint-Pétersbourg. 



142 



cimeter, wenn man v in Deciiuetern pro Secuude aus- 
druckt, X = 1,293 (Gramme Luft bei 0° und 760"" 
Druck in 1 Cubic-Decimeter) und g = 98,06 setzt. 

Man bat also: 

8 = 0,00659 v^ 2. 

Nun bat man aber gefunden, dass die Formel 1 
der Erfahrung nicbt genau entsprecbe, sondern rech- 
ter Hand noch eines von 1 raebr oder weniger ver- 
schiedenen, constanten Factors l bediirfe, also allge- 
meiner sei : 



s = kv^ 



^9 



ï 



Muncke') bat aus den Versueben verscbiedeuer 
Forscher (Woltmann, de Borda und Hutton) als 
wahrscbeinlicbsten mittlern Wertb fur k die Grosse: 

fc=l,3-±0,l 3. 

abgeleitet, wobei wir der Unsicberbeit dieser Bestim- 
mungen halber bei der ersten Décimale stelien ge- 
blieben sind. Darnach ginge Gleicbung 2. iiber in: 

s = 0,00857 t;-^). 2'. 

G. Hagen®) ist in neuster Zeit durch sorgfàltige 
bezûgliche Experinente fiir den Druck s in denselben 
Einheiten zu folgendem Ausdruck gelangt: 

s = (0,007070 H- 0,0001125. m) v\ 

\vo M den Umfang der Stossfllicbe bezeicbnet und als 
Normaldichtigkeit der Luft diejenige bei 15° C. und 
758""" Druck angeuommen ist. Beziehen wir die letztere 
wieder wie oben auf 0° und 760"° Druck, so erbalten 
wir als unmittelbar vergleichbar mit 2': 

s = (0,007478 H- 0,0001190. m) vl 4. 

Setzen wir hier den Umfang u der ïafel = 9 Decime- 
ter, so wird : 

s = 0,00855. ^;^ 



d. 11. also fiir eine Tafel von 9 Decimeter Umfang ist 
nacli Hagen die Stosskraft sehr nabe dieselbe wie nach 
Formel 2'. Der Werth der Hagen'schen Constanten 
in Gleicbung 4. wird indessen fiir die Anwendung in 
der Anemometrie dadurcb bedeutend verringert, dass 
seine beziiglicben Versuche nur bis zu einer Maximal- 
Geschwindigkeit von 66 Pariser Zoll in der Secunde 
oder 1"8, pro Secunde sicb erstreckten, welcbe Ge- 
scbwindigkeit nur ganz wenig den Grad der Beaufort'- 
schen Windscale resp. Windstille oder sehr leisen Zug 
iiberschreitet. 

Es bleibt somit aucb nach den neusten beziiglicben 
Untersuchungen immer noch eine betracbtlic.be Unsi- 
cberbeit iiber die Relation zwiscben Wind-Druck und 
Windgeschwindigkeit bestehen, die wolil auf 10% an- 
geschlagen werden kann. 

Eine zweite Classe von Ancmoraetern besteht aus 
einem um eine horizontale Axe drehbahren Kôrper, 
welclie , wenn der letztere wie gewOhnlich eine ebene 
Platte darstellt, durcb die Windfahne iranier senkrecht 
zur Windesrichtung gestellt wird. Die Stârke des Win- 
deswird dann durch den Winkel bemessen, umwelcben 
die Platte entgegen der Wirkung der Schwere aus ih- 
rer vertikalen Gleicbgewichtslage durch den Wind ge- 
hoben wird. Unmittelbar messen also dièse Anemome- 
ter ebenfalls den Druck des Windes, haben aber vor 
denen der erste Classe den constructiven Vorzug, dass 
die Reibungshindernisse bei ihnen eine ganz unter- 
geordnete nicbt stôrende Rolle spielen. Im Ûbrigen lei- 
den sie an denselben Ûbelstânden wie die vorigen, zu 
welchen noch der hinzukoramt, dass wenigstens fur 
diejenigen mit ebener Platte das Gesetz zur Ableitung 
des Winddruckes aus dem Hebungswinkel desselben 
durchaus kein einfaches, ja bis zur Stunde nocli nicht 
sicher bestimmtes ist. 



7) Gehler'g physikal. Wôrterbuch. Leipzig 1842. — Bd. X. S. 
2076. 

8) Dieser Ausdruck resp. der Wertli des Zahlencoefficienten 
bleibt unverandert, wenn wir als Einheit der Stossflàche einen 
Quadrat. Centimeter, als solche fiir die Geschwindigkeit v aber die 
conveutionelle Einheit fur die Windgeschwindigkeit nSmlich 1 Mê- 
ler pro Secunde annehmen. Fttr v = 25" i. e. Grad 9 der Bean- 
fort'schen Scale resp. Sturmwind, wOrde also der Druck auf 1 Qua- 
drat-Centimeter: 5,4 Gramme, d. h. wenig mehr als Vîoo ■'^'°'"*' 
ph&re sein. 

9) Pogg. Ann. Bd. 162, S. 95. 1874. 



Nebmen wir an, dass der Mittelpunkt des horizon- 
talen Windstosses s auf die Flâcheneinbeit mit dem 
Schwerpunkt der Tafel zusammenfalle, so ist die Gleich- 
gewichtsbedingung bcim Hebungswinkel <p jedenfalls 
gegeben durch: 

s. q. ({([,) = G. sin 9, 5. 

wo G dasGewicht und q den Flâcheninhalt der Tafel, 
f (ç) aber eine den schiefen Stoss der Luft auf die 
Platte ausdriickende Function von 9 darstellen. 



143 



ISulleliii <!«> l'ytcadéinie linpërialc 



144 



G. G. Schmidt '"), der einen Windmesser dicser 
Art construirt liât, liât zunachst aus bekamiten mecha- 
nischen Priiicipien fiir f (9) don Wertli : 

/■((p) = cos"(p 6. 

abgeleitet, dann aber selbst dieseii oinfaclicn Ausdruck 
als ungeniigend crkaunt, um ihn aiif den vorliegenden 
schiefen Stoss von Fliissigkeiten anzuwenden und des- 
halb seinen Berechiiungeii fiir f (9) folgende von Bos- 
sut") fiir Wasser experimentell bestimmten "Werthe 
uuterlegt. 



k'ertlie vor 


i / (9) nach B s s u t 


9 
0° 


1,0000 


6" 


0,9893 


12 


0,9578 


18 


0,9084 


24 


' 0,8446 


30 


0,7710 


36 


0,6925 


42 


0,6148 


48 


0,5433 


54 


0,4800 


60 


0,4404 


66 


0,4240 


72 


0,4142 


78 


0,4063 


84 


0,3999 



Dr. Llibeck'-) hat bei seinen Berechnungen f (9) 
= cos 9 gesetzt. 

Die Combination der Gleicliung 5. mit 2'. resp. 4 
wird das Gesetz der Abhangigkeit des Hebungswinkels 
der Tafeln von derGeschwindigkeit des Windesgeben. 

Dièses Gesetz bat F. Dolirandt in seiner sclionen 
Arbeit: Bestimmung der Anemometer-Constan- 
ten'^) experimentell fiir das einfache von mir ange- 
gebene Anemometer dieser Art direct zu bestimmen 
gesucht, docli hat, wie icli in meiner das letztere be- 
treffenden Notiz '*) des Nahern dargelegt habe, erst 
M. Thiesen auf lialb thooretischem halb empirischem 
Wege dies Ziel erreicht, indem er nàmlicb die Con- 
stanten seiner tlieoretisch entwickelten Fornieln aus 



10) Pogg. Ann. Bel. 14, S. 59. 1828. 

11) Bossut, Traité théorique et expérimental crbytlrodynamique 
II. p. 388 et p 411. 1787 

12) Carl'.s Kepertorium fiir Exper. Physik. Bd X. S. 201. 
18) Repertorium filr Météorologie Bd. IV. Ai 5 S. 53 1874. 
14) Dièses Bulletin T. XXI. p. 177. Oct. 1875. 



Herrn Dohrandt's und eigenen Versuchen bestimm- 
te''). 

Aus Herrn Thiesen's Untersuchungen folgt unter 
denselben Voraussetzungen wie oben und fiir eine am 

Ende der Tafel liegende Axe : 

«p 



/' (^9j = cos 9 - 



1 — 0,62 tg 



COS' 



2 9 



8. 



Setzt man die verscbiedenen Werthe von Function 
/■(9), wie sie die verscbiedenen Forscher angenommen 
haben, in die Gleicliung 5 ein, combinirt dièse dann mit 
2' zur Herleitnng der Relation zwischenWindgeschwin- 
digkeit und Hebungswinkel der Tafel und wendet dar- 
auf diesc Ausdriicke auf moine kleine Winstârketafel 
von 200^' Gewicht, 450 Quadrat-Centimeter Ober- 
flàche und 9 Decimeter Umfang an (wobei, wie oben 
erôrtert, die Gleichungen 2' und 4 sehr nahe iden- 
tische Werthe geben), so erhalten wir, 9 der Reihe 
nach = 10^ 20°, 30°, etc. gesetzt, als entsprechende 
Geschwindigkeiten in Metern pro Secunde: 

rieschwindigkeit in Metern pro Secunde. 



Hebungs i nach nach 

winkel tp. Schmidt. Bossut. 



0° 
10 
20 
30 
40 
50 
60 
70 
80 



O^OO 

3,04 

4,48 

5,88 

7,54 

9,81 

13,40 

20,41 

41,15 



OTOO 

3,04 

4,47 

5,80 

7,21 

8,75 

10,10 

10,81 

11,24 



nach 
Dohrandt. 



OTOO 
2,68 
3,95 
5,16 
6,26 
7,30 
8,45 
11,30 



nach 
Lùbeck. 



OTOO 
3,07 
4,41 
5,55 
6,70 
7,98 
9,62 
12,12 
17,40 



nach 
Thiesen. 



OTOO 

3'10 

4,61 

5,90 

7,15 

8,57 

10,39 

13,19 

19,23 



Wir haben hier auch die rohen von Dohrandt 
unmittelbar aus seinen Beobachtungcn gefolgerten 
Werthe mit aufgenommen. Man ersieht zunachst aus 
demVergleich derselben mit Thiesen's Werthen, wie 
sehr dièse rohen Zahlen durch die theoretisch gefor- 
derten Correctionen modificirt worden sind. Die Dif- 
ferenzen erreicheu bei hôheren Geschwindigkeiten nahe- 

zu 207o. 

Das von Liib eck vorausgesetzte einfache Tangenten- 
gesetz zeigt auch nocli Abweichungen von 8yoVon dem 



15) Repertorium fttr Météorologie Bd. IV J\& 9. 1875. 



■45 



des '*!icioncL>!i de Saint >Péter9bourg. 



140 



als richtig augenommeneu Tliiesen'schen Gesetz. Auffal- 
lendend ist endlich die gute Ûbereinstimmung der 
nach Bossut berechneten Wertlie mit den Thiesen'- 
sclien bis zii 55°Hebungsvvinkel oder 9',"5 Gescliwin- 
digkeit (Abweicliung bloss 1%), die daiin freilich von 
10" Gescliwiudigkeit an in eiue vollstàudige Dishar- 
monie umschlagt. 

Innere Gi iinde wie auch die eben erorterte Ûberein- 
stimmung mit Eossut's Werthen spreclien nun aller- 
diugs datur, dass bis zu einer Gescliwiudigkeit von 
9°5 in der Secunde und wahrsclieiulicli auch noch bis 
zu etwa 1 2" Gescliwindigkeit die Thiesen'sche Formel 
eine geniigende Annitherung znr 7^bleitung dieser Ge- 
schwindigkeit aus dem Hebungswinkel der Windstarke- 
tafel darbietet. Der ganzen Ableitung nach repriisen- 
tirt aber auch dièse Formel kein allgemeines Gesetz, 
sondern eben nur eine erste Anniiherung, welche viel- 
leicht fiir lioliere, die Versuchsgrenzen bedeutend ûber- 
schreitende Geschwindigkeiten nicht inehr genugend 
sein diirfte. Nun resprâsentirt aber die angegebene 
Geschwindigkeit von 1 2" pro Secunde erst den 5 . Grad 
der Beaufort'schcn Scale resp. frischen Wind, es l)leibt 
somit immer noch eine grosse Unsicherheit fur den 
ganzen Rest der Windscale bis zum 12. Grad mitcirca 
40 Meter Geschwindigkeit. 

Auch die absoluten Werthe der aus dem Hebungs- 
winkel der Tafel erschlossenen Windgeschwiudigkeit 
erscheinen noch unsicher, da das genauere Hagen'sche 
Gesetz fiir die Relation zwischen Winddruck und Wind- 
geschwiudigkeit nur bis zu verhaltnissmâssig sehr klei- 
nen Geschwindigkeiten geprtift ist. 

Bei der Schwierigkeit der mathematischen Analyse 
der mechanischen Vorgânge bei der Windstarketafel 
erscheint es aber durchaus geboten, zur sicherern 
Bestimmung des Winddruckes und der Windgeschwiu- 
digkeit vermittelst derselben uocli weitere experimen- 
telle Untersuchungen besonders bei grôssern Geschwin- 
digkeiten und unter genauer Bcriicksichtigung aller 
Umstânde , auf welche die Théorie als influirende hin- 
weist, anzustellen. 

Inzwischeu wird uns aber die Frage nahe gelegt, 
ob es nicht statt ebener Tafeln anders geformte Kor- 
per gebe, fiir welche das Gesetz der Windvvirkung iu 
ihrer Abhiingigkeit vom Hebungswinkel, resp. die 
Function /"(ç) iu Gleichung 5., muthmasslich ein ein- 
facheres sein diirfte als das jcner. Das ist in der That 

Tome XXIII. 



der Fall bei der Kugel, wo der Wind stets, welche 
Stelluug sie auch eiunimmt, immer dieselbe Flâche 
trilft. Schon G. G. Schmidt hat am a. 0. S. 62 da- 
von gesprochen, dass deshalb fiir die Kugel die Gleich- 
gewichtsgleichung 5. die einfache Gestalt erhielte: 

s = Ctang. 9, 9. 

wo G eine von 9 unabhangige, bloss durch die Dimen- 
siouen der Kugel, Hebelarme und der Vcrtheiluug der 
Massen bediugte Grosse repràsentirt ; doch hat er die 
Sache nicht weiter verfolgt, weil «ein solches Kugel- 
Pendel schwerlich hinreiclien wiirde, um Winde von 
sehr verschiedener Stàrke zu messeu.» Die in der 
obigen Tabelle fiir die Wiudstarke -Tafel nach der 
Liibeck'schen Hypothèse, die obiger Gleichung ent- 
spricht, berechneten Werthe zeigen indesseu, dass in 
letzterer Richtung das Kugel -Pendel nicht erheblich 
hinter dem Pendel mit ebener Tafel zuriickstehen 
wiirde. Auch Parrot"^) hat ein solches Kugel-Pendel 
als Anemometer in Vorschlag gebracht. 

In neuester Zeit hat Piche ") dièse Idée aufge- 
nommen, um ein Anemometer zu construireu, das 
sowohl Richtung als Stiirke des Windes abzulesen ge- 
statte. Dasselbe soll nach seiuem Vorschlage aus 
einem Stabe bestehen, der an seinem obern Ende eine 
hohle Messiugkugel tragt und etwas oberhalb seines 
Schwerpunktes durch eine Cardanische Suspension 
gehalten wird und so nach aUen Richtungen frei be- 
weglich ist. Der untere Theil des Stabes wird durch 
ein Holzgestell vor dem Einfluss des Windes geschiitzt. 
Piche theilt auch mit, wie das Instrument fiir die 
Richtung electrisch selbstregistrirend gemacht werden 
konute. Es ist rair niclit bekannt, ob Piche diesen 
Vorschlag praktisch ausgefiihrt hat; doch làsst sich 
nach dem Vorigeu erwarten, dass ein solches Instru- 
ment mauche Vorziige vor den gebràuchlichen Ane- 
mometern hâtte und daher wohl eines nàhern Studiums 
werth wâre ^^). 

Die dritte Classe von Anemometern besteht 



16) Bulletin de la Société des sciences etc. de Pau 1872 — 73. p. 
125; auch Oesterr. Zeitschrift fur Meteorol. Bd. VIII. S. 299. 

17) Voigt's Magazin Th. I. St. 2. S. 153. 

18) In diesem Sinue spricht sich auch Herr Thiesen in seiner 
neusten Abhandluug «Zur Théorie des Robinson'schen Schalen- 
Anemometers (Repertorium fur Météorologie Bd. V. JM» 11) aus. Ich 
habe bereits ein solches Kugelanemometer coustruiren lassen und 
werde seiner Zeit darûber berichten, sowie die damit angestellten 
Untersuchungen beendigt sein werden. 

10 



BIT 



ISulletiii «le l'Acadëmie Impériale 



14S 



aus Fliigel-Ràdern, welclie durch denWind in Rotation 
versetzt werden und durch die Zabi der Unidrelmngen 
in einer bestiminten Zeit den Dnick, resp. die Ge- 
schwindigkeit des AVindes messen. 

Die Théorie dieser Classe von Anemometern ist 
noch schwieriger als die der vorigen, da hier nicht 
Gleichgewiclits-, sondern Bewegungszustande zu ver- 
folgen sind und ausser dem schiefen Stoss des Windes 
noch streng genoramen die durch die Umdrehung des 
Flugel- Rades erzeugten Wirbel der Luft zu beruck- 
sichtigen wâren. Es ist daher nicht zu verwundevn, 
dass nian dieselbcn durchweg nur empirisch graduirt 
und derageniàss auch direct die Geschwindigkeit des 
Windes aus ihren Angaben abgcleitet hat, obschon sie, 
tlieoretisch betrachtet, zunâchst gerade ebenso, wie 
die vorigen, den Druck des Windes messen. 

Bei den liielier gehôrenden Anemometern von 
Wolff"), Schoder2»),Woltmann-'), Combes"') etc. 
sind windmiildenartige leiclite Fliigel an einer hori- 
zontaleu Axe befestigt, welchc durch eine Windfalnie 
oder dergl. bestândig der Richtung des Windes parallel 
gestellt wird, so dass der Wind immer unter demselben 
Winkel auf die scliiof gestellten Fliigelebenen stosst. 
Theorien dieser Anemometer haben schonW'oltmann 
(1. c), A. L. Crelle'-^), auch Combes (1. c.) zu geben 
versuclit, die indessen schon deshalb nicht geniigen 
konnten, weil dabei iiber den schiefen Stoss nnrichtige 
Annahmen -getroffen wurden. Woltmann suchte da- 
her die Coustanten seines Anemoraeters dadurch zu 
bestimmen, dass er es auf einem Rotationsapparat mit 
vertikaler Axe und IS'/^ Fuss (4") langem horizon- 
talem Arm' befestigte und ilim so eine bekannte Ge- 
sclmindigkeit gogen ruhende liuft ertheilte; er ver- 
liess aber dièse Méthode wicder, da er bemerkte, dass 
die Luft im Saale mit in Bewegung gerieth. Naclidem 
er dann noch oinie Erfolg versucht liatte, das Instru- 
ment in gerader Richtung in ruhender Luft fortzube- 
wegen oder die Geschwindigkeit des Windes durch 



fliegende Federn, Staub und Rauch zu bestimmen, 
blieb er schliesslich bei einer Ermittlung der Cou- 
stanten durch Fortbewegung desselben in ruhendem 
Wasser stehen. Auf das Ungeniigende dièses Verfah- 
rens fiir Anemometer liât schon Gerstner hingewie- 
sen. — Combes kelirte wieder fur die empirische Be- 
stimmung der Constanten seiner kleiuen Anemometer 
zum Rotationsapparat zuriick, dessen horizontaler Arm 
indessen eine Lange von bloss 1™ besass. Die grôsste 
Geschwindigkeit bei diesen Experimenten betrug: 
4? 6 pro Secunde und die Versuchs-Resultate liessen 
sicli mit einer durchschnittlichen Genauigkeit von un- 
gefâhr 17„ der Geschwindigkeit v der Luft durch die 
Formel : 



h .n 



10. 



19) Elcmenta mathcseos universae Halae 1743. T. II. p. 405. 

20) Hamburger Magasin Bd. IX. Stiick 2. 

21) R. Woltmann, Théorie und Gebrauch des Hydromcter- 
Flugela, oder zuverliissige Méthode die Geschwindiglceit der Wiudo 
und strômemlen Oewâsser zu beobachten. Hamburg 1790 und Neuc 
Auflage, Hamburg 1835. 

22) Combes, Mémoire sur un nouvel anémomètre etc. Annales 
des Mines 3. sér. T. Xlll p. 103. 1838. 

23) A. L. Grelle, Théorie des Windstosses in der Anwendung 
auf Windflûgel etc. Berlin 1802. 



darstellcn , wo n die am Anemometer in der Zeitein- 
heit abgelesene Umdrehungszahl des Fliigelrades und 
a und h zwei durch die Versuche zu bestimmende Con- 
stanten. In erster (grober) Annaherung ist die Con- 
stante h nach Woltmann und Combes: & = tang a, 
wenn a der Neigungswinkel der Fliigelebenen gegen 
eine Ebene senkrecht auf der Rotationsaxe. Von einer 
Mitbewegung der Luft im Zimmer bei diesen Ver- 
suchen sagt Combes Nichts. 

Es sind mir keine neuern Versuclie an grôssern 
Anemometern dieser Art und insbesondere fiir grôs- 
sere Geschwindigkeiten bekannt, und docïi ist es dem 
Vorigen zufolge melir als wahrscbeinlich, dass unter 
diesen Verliàltnissen die Abweichungen der nach der 
linearen Gleichung 10. aus den Aneinometerangaben 
berechneten Windgescliwindigkeiten von den wirklichen 
.5 -107f, erreichen wurden. 

Dass die Axe des Fliigelrades bei diesen Anemo- 
metern der W^indrichtung parallel gestellt werden 
muss, fiihrt in Folge dei- Schwankungen der letztern zu 
Ûbelstanden und Ungenauigkciten. T. R. Robinson-*) 
hat daher nach einer Idée von Edgcworth ein ueues 
Anemometer construirt, bei welchem 4 halbkugelfôr- 
mige Schalen an den Enden eines horizontalen, um 
eine vertikale Axe drelibaren Ki'euzes so befestigt 
sind, dass sie ilire vcrtikal gestellten Offnungen aile 
nach derselben Seitc wenden; das Sclialenkreuz dreht 



24) Robinson, Description of'an imprnved Anemometer for re- 
gistering tlie Direction of the \\uu\ und thc space which it traverses 
iu given iutcrvals of Time. Transactions of tlie R. Irish Academy. 
Vol. XXII. Part III. p. 155 (Jimi 10. 1850). Dublin 1862. 



14» 



des Sciences de Saint -Pëtersbourg:. 



150 



sich daher iniiiier nach derselbeu Seite, woher aucli 
der Wind kommen mag, da er auf die concaven Seiteu 
derselben einen stàrkern Druck ausubt als auf die 
convexen. Dièses allgenieiii unter dem Nameu das 
Robinson'sche bekaunte Anemometer hat seiner 
Bequomliclikeit halber eine solclie Verbreitiing, ua- 
mentlich aucli bei fast allen ueueni Anemographen 
gefunden, dass es iiotliwendig erscheint, dasselbe hier 
etwas ausfiihrliclier zu betrachten. 

In der citirten Abliandliing bat Robinson uicht 
bloss ciiie Beschreibung seines neuen Instruments ge- 
geben, sondern auch tlieoretisch das Abhângigkeits- 
gesetz der Gescliwiudigkeit der Drehnng des Schalen- 
kreuzes w von der Windgeschwindigkeit v entwickelt 
und gefunden, dass sehr nahe, wenn man von der Rei- 
bung absehe, die einfache Relation: 



V = 3 . w; 



11. 



bestehe, wobei die constante Verhâltnisszahl 3 von der 
Grosse der Schalen, der Liinge und Forin der Arme etc. 
unabliângig sei. Die Folgerung aus der Théorie fand 
er dann durcli Prûfung des Anemometers auf einem 
Rotationsapparate und im fliessenden Wasserbestatigt; 
liber dies schloss er aus seinen Versuchen, dass die 
Reibung von einer 4" pro sec. betragendcn Windge- 
schwindigkeit an zu vernachlassigen sei. 

Auf Grund dieser Angaben Roi)inson's hat man 
liber 20 Jahre lang aus den unmittelbaren Beobach- 
tungen an seinen Anemometern nacli der einfachen 
Formel 11. die Windgeschwindigkciten berechnet, ob- 
schon dieselbe, wie eine nahere Betrachtung lehrt, 
weder theoretisch noch durch seine Versuche gerecht- 
fertigt ist und dalier auch je nach den Umstânden bis 
24 Proccnt unrichtige Wertlie ergibt. 

Gegen die von Robinson aufgestelltc Théorie 
seines Instruments liisst sich zunachst der Hauptein- 
wand erlieben, dass er dabei die Bedingungen eines 
statischen Gleichgewichts des Schalenkreuzes auf- 
stellt statt die Gleichung fiir die Rotationsbewegung 
desselben zu entwickeln. — Von mehreren Hypothesen 
iiber die Natur gewisser Constanten in seinen For- 
meln, wie auch von den Methoden zu ihrer Bestim- 
mung muss sodann Robinson selbst zugeben, dass sie 
durchaus ungeniigend seien. Es gilt dies namentlich 
von der Bestiramung des Verhaltnisses der beiden 



Constanten a und a^ in seinen Formeln und von der 
der Reibungsconstanten. 

Die Versuche aber von Robinson, die scheinbar 
seine Théorie bestatigten, beweisen deshalb Nichts, 
weil bei den Experimenten mit dem Rotations-Apparat 
1) die Geschwindigkeiten nur von bis 5'" pro sec. 
im Max. variirten, 2) dabei der von jenem erzeugte 
Mitwind nicht beriicksichtigt wurde , obschon er nach 
Dohrandt ungefiihr 57o der Rotationsgescliwindigkcit 
ausmacht, 3) das Anemometer auf dem Apparat mit 
seiner Axe horizontal gestellt war, also oifeubar ganz 
andere Reibungsliindernisse als bei der ûblichen Verti- 
kalstellung erfahren musste. Die Constantenbestim- 
mung in fliessendem Wasser aber ist fiir Anemometer 
ganz zu verwerfen. Ûberhaupt aber sind die beziig- 
lichen Versuche von Robinson so simimarisch be- 
schrieben und so wenig Detail-Daten mitgetheilt, dass 
es unmôglich ist, sich iiber deren Genauigkeit eiu 
Urtheil zu bilden. 

Dasselbe gilt von der Vérification eines Robinson'- 
schen Anemometers, welche in Greenwich am 3. 4. 
und 13. Juli 18G0 ausgefiihrt wurde "^). Das Instru- 
ment, das bis zum 12. October 18G6 zu den norma- 
len Beobachtungen in Greenwich benutzt wurde und 
Schalen von 3"75 = 0"V"095 Durchmesser und Arme 
(Entfernung der Schalenmitte von der Rotationsaxe) 
von 6';725 = 0™171 Lange batte, wurde ira Park von 
Greenwich auf einen Rotationsapparat gepriift, dessen 
Arm 17'18!,'7 = 5766 lang war. «Bei einigen der 
Versuche war die Luft merklich ruhig, bei andern 
war ein wenig Wind». Fiir eine wirkliclie Geschwin- 
digkeit von einer Meile registrirte das nach der Ro- 
binson'schen Regel graduirte Instrument bei der Dre- 
hung des Apparats nach der einen Seite: 1,15, bei der 
nach der andern Seite: 0,97 Meilen. «Die Resultate 
von schneller und langsamer Drehnng waren merklich 
gleicli» Welche Geschwindigkeiten angewendet wur- 
den, ist nicht gesagt. Der Mitwind bei der Rotation 
und der fremde Wind im Freien sind nicht beriick- 
sichtigt. Es wird daher kaum irgend ein unbefangener 
Léser dem Vei'fasser beistiramen, wenn er am Schluss 
der kurzen Mittheilung sagt: «Dies Résultat bestâtigt 
offenbar in einem hohen Grade die Genauigkeit der 
Théorie». In Wirklichkeit folgt aus dem Mittel der 



25) Greenwich , Miignetical and Meteorological Observations, 
1860 Introduction pag. XLVIII. 

10* 



151 



Biillefiii de r/tcadéiiiie Impériale 



153 



obigen Zahlen, dass dcr Robinson'sche Factor statt 3 
sein sollte: 2,83 d. h. iim 6% kleiuer. Bei Bei-iick- 
sichtigung des Mitwindes wâre er noch kleiner ge- 
worden. 

Erst im Jalire 1872 wurden auf Beobachtung 
sicli stutzende Bedenken gegen die allgcmeine Rich- 
tigkcit der Angaben Robinsou's laut. Im April- 
heft 1872 des « Quarterly Journal of tbe Meteorologi- 
cal Society» publicirte namlicli Fenwick Stow die 
Resultate vergleicliender Beobaclitungen, welclie cr 
im Jalire 1871 zu Hawsker an 10 Robinson'schen 
Anemometern verschiedener Grosse im freien Wind 
mit grosser Sorgfalt angestellt batte. Sie bewiesen, 
dass sowohl die Grosse der Scbalen als aiich die Lange 
der Anemoraeterarme entgegen den Angaben Robin- 
son's von Einfluss seien oder dass mit andern Worten 
die Robinson'sche Verhâltnisszalil zwischen Wind- 
gescliwindigkeit und Gescliwindigkeit der Schalen- 
mitten, wenn wir sie fiir ein bestimmtes Anemometer 
mit ihm gleich 3 setzen, fiir andere erheblich grossere 
oder kleinere Werthe je nach den Dimensionen an- 
nimmt. 

Schon ehe dièse Versuche mir bekannt geworden 
waren, batte ich im grossen Saal des pbysikali- 
schen Central-Observatoriums einen Rotations- 
apparat herstelleu lassen, um die Constanten unserer 
Robinson'schen Anemometer experimentell bestim- 
men zu kônnen. Mit diesem Apparate bat dann Herr 
Dobrandt im Jahre 1873, wir diirfen es sagen, die 
ersten griindlicben und aile Umstilude gehOrig 
b eriicksichtigendenExperiment alun ter suchun- 
gen iiber Anemometer-Constanten und ganz be- 
sonders iiber die der Robinson'schen Anemometer 
angestellt. Sie siud im Repertorium fiir Météorologie 
Bd. IV. JVs 5 so ausfuhrlicb dargestellt, dass sicli jeder 
Forscher iiber den Gang der Untersucbungen und die 
Sicherheit der Resultate ein Urtheil verschaffen kann. 

Herr Dobrandt hat bei seinen Versucben niclit 
bloss die bisber bei Rotationsapparaten innegelialtene 
Gescbwindigkeitsgrenze um das Doppelte ûberscliritten 
— es wurden Gescbwindigkeiten bis zu 11"" pro sec. 
erzielt — , sondern auch zuerst den vom Rotations- 
apparat selbst erzeugtcn Mitwind bestimmt und in 
Recbnung gezogen. Die ersterc Erweiterung seiner 
Versucbsgrenzen setzte ibn in den Stand, zu zeigen, 



dass bei bolieru Gescbwindigkeiten die einfache For- 
mel von Combes oder Robinson: 

V ^= a -\- b .IV 12. 

zur Ableitung der Geschwindigkeit des Windes «' aus 
der der Sclialenmitten w nicbt mehr geniigt, sondern 
ein quadratisches Glied der letztern hinzugenommen 
werden muss, so dass man hat: 

V ^ d -\- '^ . IV -\- -^.iv^ 13. 

Die Beriicksichtigung aber des Mitwindes, der 
mit einer Annaberung von rt l7o durcliweg 5% der 
Rotationsgeschwindigkeit "'^) betrug, gestattete die ab- 
soluten Wertlie der Constanten a und h resp. œ, ^ und 
Y sicherer als bislier zu bestimmen. Die Constante b 
erreiclite so bei keinem der untersucbten 8 Anemo- 
meter den Robinson'schen Werth 3,00 und variirte 
iiberdies in Ubereinstimmung mit Fenwick Stow je 
nach den Dimensionen der verschiedenen Anemometer- 
Theile von 2,09 bis 2,90. 

Hieraus folgt also, dass die bis dabin nach der 
einfachen, allgemein angenommenen Robin- 
son'schen Regel aus den unmittelbaren An- 
gaben seiner Anemometer abgeleiteten Wind- 
geschwindigkeiten je nach den Dimensionen ibrer 
einzelnen Theile bis zu 28% unrichtig sind. -') 

Durch seine Reise nach dem Amu-Darja und lân- 
geru Aufenthalt daselbst wurde Herr Dobrandt frei- 
lich verliindert, selbst seine Beobaclitungen zu einer 
weitern Entwickelung der Théorie des Robinson'schen 
Schalenanemometers zu verwerthen. Dies liaben in 



26) Dass der Mitwiiul propoitioual der Rotationsgeschwindig- 
keit sei, hat auch A. Freund bei seinen Versiichen iiber die Be- 
wegung der Luit um eiuen Cyliuder, der gedrcht wird, gefiiuden (s. 
Pogg. Anu. Bd. US. S. 1). 

27) Ungefahr gleichzeitig mit Hrn. Dohruudt hat Prof. Ca- 
valière in Turin ebenfalls ueben andern Anemometern auch ein sei- 
ches von Robiusoii vermitteist eines von ihm fur die dortige Inge- 
uieur-SchuIe construirten Rotationsapparates gepriift und gefunden, 
dass sich fiir dasselbe die Gleichung ergebe: v = 1,3844 -+- 4,013. w, 
wenn te in Bruchtheilen od. Vielfacheu des von den Schalenmitten 
beschriebenen Kreises ausgedrûckt werde (Atti délia R. Acad. délie 
Scienze di Torino Vol. VIll. Maggio-Giugno 1873). Da der Halb- 
messer des letztern: 0',"212 und der Schalendurchmesser; 0',"098, so 
entspricht dièses Anemometer sehr uabe dem von Dobrandt un- 
tersucliten Anemometer von Nowikof (S. 51 seiner Abbandlung), des- 
seu zweite Constante (nach S. 52) von ihm zu 2,S98 bestimmt wurde. 
Warum Cavallero dièse Constante bei seinem Instrument = 4,013 
statt des Robinson'schen Werthes .? oder statt des vorstehenden 
von Dobrandt faud, erkiart sich durch die Nicbt-Beriicksiehtigung 
des Mitwindes seinerseits (trotz einer Maximal- Gescbw. von 11,2 
pro 1* bei seinen Versucben), sowie durch den Umstand, dass er, 
wie es sheint, seine Maschine nur nach einer Seite drehte. 



153 



des Sciences de Saint • Pétersbourg-. 



134 



seiner Abwesenheit zuerst Dr. Mitgis und nacli dessen 
Tode Herr Max Thiesen versucht, von welcliera dem- 
nàchst im Repertorium fur Météorologie Bd. V. JVs 1 1 
eine beziigliche Arbeit: «Zur Théorie des Robin- 
son'sclien Schalen - Anemometers » erscheinen 
wird. Die letztere enthàlt, soweit dies tiberhaupt zur 
Zeit und ohne begleitende Versuche moglicb war, eine 
voUstandige theoretische Behandlung und tlieilweise 
Lôsung dièses Problcms. 

Inzwischen hat aber Hr. Robinson selbst eine 
kleine Abhandlung der R. Irish Academy am 13. Dec. 
1875^^) vorgelegt, worin er erstlich die Versuche des 
Hrn. Dolirandt einer Kritik unterwirft, sodann eine 
etwas moditicirte, ira Principe aber gleiche Théorie 
seines Anemometers gibt und endlich ausfiilirlich die 
Art und Weise bespricht, wie er in Zukunft Versuche 
mit einem Rotationsapparate einzuricliten gedenke, 
um die Constanten der Théorie experimentell zu be- 
stiramen. Da die Théorie wieder auf die Bedingungen 
des statischen Gleichgewichts der wirkenden Krafte 
basirt, so ist sie aus den schon oben angefiilirten Grtin- 
den unhaltbar und ungeniigend, kann also auch im 
Allgemeinen nicht als Hulfsmittel fur eine rationelie 
Bestimmung der Constanten dienen. Nur eine schon 
in der fruheren Abhandlung von Hrn. Robinson an- 
gegebene Méthode, empirisch das Gesetz des Wiud- 
drucks auf concave und convexe Kugelschalen zu er- 
mitteln, welchevon Dr. Miigis weiter vervoUkommnet 
und in dieser Form in der oberwahnten Abliandlung 
des Hrn. Thiesen mitgetheilt ist, kann aucli nach der 
strengern Théorie mit Vortheil benutzt werden. Was 
dagegen die Kritik der Versuche des Hrn. Dolirandt 
und die f genen Vorschlage des Hrn. Robinson zur 
Modificirung des Rotationsapparates und der mit ihm 
anzustellenden Untersuchungen betrifFt, so kann ich, 
insoweit als dièse Ausstcllungen und jNIodificationen 
nicht von Hrn. Dohrandt bereits selbst in seiner 
Abhandlung angegeben und von Hrn. Robinson offen- 
bar blos ûbersehen oder auch wohl missvcrstanden 
worden sind, ihm nicht beistimmen. 

Ich werde kurz auf einige dieser Ausstellungen und 
Modificationen hier eingehen, da sie ftir den Gebrauch 
des Rotationsapparates im Allgemeinen von Wichtig- 



28) On the Theory of the cup anomometer and the détermina- 
tion of its constants by Robinson. Proceedings nf the R. Irisrh 
Academy 2. ser. Vol. II. Jan. 1876 p. 427. 



keit sind und leiclit in Zukunft zu Irrthiimern und 
unniitzen Complicationen Veranlassung geben kônn- 
ten. 

Hr. Robinson macht zunâchst die Ausstellung, 
dass der Rotationsapparat bei den Versuchen des Hrn. 
Dolirandt durch 2 INlanner getrieben worden sei und 
daher keine gleichforraige Geschwindigkeit angenom- 
men habe. Die Ubung der treibenden Manner einer- 
seits und das grosse Tragheitsmoment des ganzen 
Apparats anderseits hat indessen, wie aus den von 
Hrn. Dolirandt angegebenen Détails der Beobach- 
tungen zur Geniige hervorgeht, bewirkt, dass doch 
innerhalb der Genauigkeitsgrenze der Versuche die 
Bewegung als eine ganz gleichformige betrachtet wer- 
den konnte. Hr. Dohrandt fand dièse Art, den Rota- 
tionsapparat zutreiben, allerdings unbequem, aber nur 
bei grôsseren Geschwindigkeiten ergaben sich daraus 
storende Schwankungen des Apparats , welclie eine 
Verbesserung derselben ftir die Zukunft durchaus ge- 
boten erscheinen liessen. 

Hr. Robinson ist ferner der Meinung, man konnte 
den Rotationsapparat aus so leichten Stiiben zusam- 
inensetzen , dass die Luft im Saale dadurch nicht in 
merkliche Bewegung versetzt wiirde. Anderseits gibt 
er aber in seiner ersten Abhandlung selbst an , dass 
sein Apparat zu schwach gewesen sei, um grossere Ge- 
schwindigkeiten als 5'" pro sec. damit zu erzielen. Ich 
glaube nicht , dass der Apparat viel leichter , als der 
von uns benutzte, gebaut werden darf, wenn er Ge- 
schwindigkeiten bis 10"' pro sec. und melir aushalten 
soU. Uberdies wird ein grosser Tlieil der Mitbewegung 
der Luft durch das auf den Arm des Rotationsappa- 
rates anfgesetzte Anemometer selbst bewirkt und ist 
also unvermeidlich. Die Zweifel , welche Hr. Robin- 
son an der genugenden Bestimmung des Mitwindes 
durch Hrn. Dohrandtilussert, durften wohl verstummt 
sein, wenn er die vom Letzteren mit dem Ballon aus- 
gefiihrten Messungen dieser Grosse mehr beachtet und 
die gcnauern Bestiramungen desselben nach der S. 39 
seiner Abhandlung mitgetheilten sinnreichen Méthode 
nicht ganz raissverstanden hâtte. 

Hr. Robinson ist ferner der Ansicht, der Saal, in 
welchem der Rotationsapparat aufgestellt ist, sollte im 
Verhilltniss zu ihm bedeutend grOsser sein als dies im 
physikalischen Central-Observatorium der Fall ist oder 
es sollte mit andern Worten das Anemometer bei seiner 



155 



Bulletin (le l'/tcadéinie Impi^riale 



15<i 



Bewegung auf dem Apparat viel weiter von Wand und 
Decke des Saalos abstelien. Was ziinaclist den Abstand 
von der Dccke betrifft, so hat die Nahc dcr Decke bei 
Versuchen wie die unserigen, wo das Sclialenkreuz 
sich stets, wie in Wiiklichkeit, in einer horizontalen 
Ebene bewegt, offenbar keinen stiirenden Einfluss, sie 
venaindort hochstens durcli Reibung die Stiirke des 
Mitwindes, was ja nur giinstig sein kônnte. Ein àhn- 
liclier Einfluss der Seitenwande kann also aucli Nichts 
scliaden , wolil aber wiire die Reflexion der vom Ane- 
inometei' selbst erzengten Luftwirbel sowie der vom 
Apparat centrifiigal nacli aussen getriebenen Luft an 
den Wiinden storend, wenn sie die relative Stârke luul 
Direction erlangten, die Hr. Robinson voraussetzt. 
Durcli die Versuche mit dem Ballon bat nun aber 
Hr. Dohrandt zur Genûge erkannt und gezeigt, dass 
die centrifugale Strômung der Luft gegen die "Wande 
des Saales bin eine viel zu iangsame ist, ura irgend- 
wie zu storenden Reflexionen Veranlassung geben zu 
konnen; wie wilre es sonst moglicli gewesen, mit dem 
Ballon die Grosse des Mitwindes zu bestimmen. Gros- 
ser wilren wold die Storungen durcli die vom Anouîo- 
meter selbst erzengten Luttwirbel , wenn ebfm nicht 
das Anemometer scbon langst vorbei wiire, ebe die 
von der Wand reflectirte Luft in die Balm des Rota- 
tionsapparates zurûckgelangt. Wer mit Aufinerksam- 
keit die Versucbe selbst verfolgt, wird leicbt erken- 
nen , dass gerade dièse von der Nàhe der Wilnde und 
Decke lierriibrenden storenden Eiiifliisse durcbaus 
Grôssen zweiter Ordnung sind und im Ûbrigen dieselbe 
nur einen giinstigen Einfluss bat. 

Hr. Robinson bezweifelt endlicb , dass das Mittel 
aus den bei Rotationen nach der entgegengesetzten 
Ricbtung genommenen Resultaten riclitige , einer ge- 
radlinigten Bewegung entsprecbende Wertlie ergebe, 
da streng genommen niclit die Gleicliung 12, sondern 
1 3 zur Ableitung der Windgescbwindigkeit aus der 
Sclialengescliwindigkeit zu l)enutzen sei und gibt da- 
her seiner Metliode , die Axe des Anemoraeters auf 
dem Rotationsapparat liorizontal zu legen, den Vorzug. 
Der erste Einwand ist desluilb niclit sticbhaltig , weil 
Hr. Dolirandt durcb seine Expérimente (v. S. 27 
und folg. seiner Abliandlung) direct nacbgewiesen bat, 
dass innerhalb der Genauigkeitsgrenze der Versuche 
iiberhaupt das Mittel aus beiden Rotationseinriclituii- 
gen riclitige Werthe liefere. Bei horizoïitaler Lage der 



Axe des Anemometers fiillt der Unterscbied fur beide 
Rotationseiurichtungen theoretisch allerdings fort, 
allein es niaclit sicb dann eine von der normalen Lage 
des Anemometers bei den Beobaclitungen abweicbende 
und scliwer zu bestimmende Reibung geltend und 
iiberdies iindert sicb in jedem Moment die Ricbtung 
der Axe und damit aucli der Rotations-Ebene des 
Sclialenkreuzes, was notbweudig auf die Angaben des- 
selben sehr storend einwirken muss. 

So kann icb denn Hrn. Robinson nur in einem 
Punkte Redit geben, namlich wo er von der Reibung 
der Anemometer-Axe in ihren Lagern spricht. Es ist 
ricbtig, dass auf defii Rotatiousapparate zu dem Druck, 
welcben die widerstebende Luft auf die Axe des Sclia- 
lenkreuzes ausObt, noch ein zweiter aus der Centrifu- 
galkraft entspringender Druck binzukommt, der die 
Reibung an der Axe um eine entsprecbende Grosse 
gegenuber der bei geradlinigter Bewegung des Anemo- 
meters (oder bei rubendem Anemometer in bewegter 
Luft) vermebrt. Dièse Reibung muss streng genommen 
ebenfalls bei der Réduction der aus der rotirenden 
Bewegung abgeleiteten Constanten auf die bei gerad- 
linigter sich ergebenden berûcksicbtigt werden , ist 
aber von Hrn. Dohrandt vernachlassigt worden, weil 
zur Bestimmung dièses Einflusses besonders constru- 
irte Anemometer und Vorrichtungen erforderlich ge- 
wesen witren, wie sie Robinson in seiner letzten Ab- 
liandlung proponirt , und anderseits die Vergleicbung 
der bei verschiedenen Aneinometern auf dem Rota- 
tionsapparat gewonnenen Resultate mit den von ihnen 
im freieu Winde gemacbten relativen Angaben trotz 
des verschiedenen Einflusses, welcben jene Reibung 
bei ihnen ausgeiibt liaben uiiisste, eine so befriedigende 
Ûbereinstimmung ergab , dass der Effect der letztern 
auf dem Rotationsapparate jedenfalls nur ein sehr klei- 
ner gerv-esen sein konnte. Gleicbwobl scheint auch mir 
in Zukunft eine besondere Untersucbung ûber diesen 
Einfluss wiinscbenswerth . 

Viel gewichtiger als die vorstehenden Einwânde des 
Hrn. Robinson scheinen mir die Bedenken zu sein, 
welche sich aus den theoretischen Betracbtungen des 
Hrn. Tliiesen in seiner oberwahnten Abliandlung 
iiber die Leistungsfiihigkeit iiberhaupt des Robin- 
son'sciien Scbalenaneraometers ergebcn. Die Reibung 
der Axe in ihren Lagern in Folge des Winddruckes 
und die Reibung des Sclialenkreuzes an der Luft be- 



1.57 



des Sciences de Saint -Pëtersboupg. 



a5«i 



dingt namlich das Auftreten eines quadratischcn Glie- 
des der Schalengesclnvindigkeit im Ausdruck fiir die 
Windgeschwiiidigkeit(Gleichung 13) uiid dies liât zur 
Folge, dass streng genommen "Wind-Integrale uur 
fiir solche Zeitintervallo gebildet wcrden kôuneu, 
wàhrend wclclier die erstere resp. letztere als constant 
zu betrachten ist. Dies aber wûrde, wenn das quadra- 
tische Glied niclit, wie es scheint, einen verlialtniss- 
massig kleinen Werth bchalt, die Benutzung der 
Robinson'schen Anemonieter zu Anemograplien sehr 
erschweren und z. B. fiir den Componeiiten- Anemo- 
graph des Hni. v. Oettingen ganz unbrauchbar ma- 
chen. Bei der Construction der Anemometer wird 
raan also suclieu raiissen, die seitliclie Lager-Rcibung, 
etwa durcli Frictiousrollen, raijglichst zu verraindern. 
Jedenfalls aber erscheint es geboten, zur genaueren 
experimentellen Bestimmung gerade dieser liôbern 
Glieder die Anemometer auf den Rotationsapparaten 
auch bei grôssern , 1 0'" iiborsteigenden Gescliwindig- 
keiten zu priifen und zu untersuclien. 

Nachdera die Thiesen'scbe Théorie des Schalen- 
Anemometcrs nun willkomraene und notliwcudige An- 
lialtspunkte zu einer weitern experimentellen Priifung 
und Constanten - Bestimmung des Robinson'schen 
Anemometers gegeben liât, werden dièse Untersu- 
chungen aucli bei uns wieder aufgenommen werden. 
Ich habe zu dem Ende, um die Bewegung des Rota- 
tionsapparates bequemer zu machen und grôssere Ge- 
schwindigkeiten von liinlânglicher Constanz erzielen 
zu kônnen, im grossen Saale einen Schmidt'schen 
Wasser-Motor (Turbine) von einer Pferdekraft aufstel- 
len lasseu, welcher durch eine Riemeniibertragung der 
Axe des Rotationsapparates je nach der Offnung des 
Wasserhahns eine schnellere oder langsaraere Bewe- 
gung ertheilt. So ist denn Aussicht vorlianden , dass 
dieLiickcn undUnvollkommeuhciten, welche Hr. Doh- 
randt selbst in seiner ersteu Untersuchung signali- 
sirt hat , in nicht gar ferner Zeit ausgemerzt und zu • 
gleich aucli die Grenzeu der Anwendbarkeit des Ro- 
binson'sclien Anemometers ohnc weiterc Complica- 
tionen sicherer bestimmt werden. 



Fassen wir zuni Schlusse noclimals Ailes zusammen 
so wird nian aus der Darlegung der gegenwartigci 
Leistungsfàliigkeit der verschiedenen Anemometer un- 



mittelbar cntuehmen , dass sie in der That aile ohno 
Ausnahme zur Zeit noch nicht eine nur einigermaassen 
befriedigende absolute Messung der Geschwindigkeit 
oder des Druckes des Windes gestatten. 

Diesera Zustand der Anemometrie aber wird bei 
der Unzulânglichkeit der gegenwartigen Entwickluug 
der Aërodynamiknur durch ein gemeinsames, wechsel- 
seitig sich ergànzendes Vorgehen von Théorie und 
Erfahrung abzuhelfen sein , wobei man sich , um die 
betreffenden Gesetze sicherer ermitteln zu kônnen, 
niclit auf so geringe Geschwindigkciten beschràukeu 
darf, wie sie bis dahin bei den meisten bezuglichen 
Untersuchungen allein gebraucht wurden. 

Aber auch dannzumal, wenn durch derartige Unter- 
suchungen die Théorie der Anemometer bedeutend 
weiter als jetzt vorgeschritten sein wird, wird es stets 
notliwendig sein, an concreten Instrumenten von Zeit 
zu Zeit neue Bestiinmungen derjenigen Constanten 
der Théorie vorzunehmen, von welchen die numeri- 
schen Angaben der Instrumente abliangen werden. 
Zur Zeit aber gibt es nur eine bequeme und sichere 
Méthode hiefiir, d. i. die Vérification mit dem Rota- 
tions-Apparate. Es ist also wiinschenswerth, dass 
wenigstens die grôssern Central- Anstalten mit solchen 
Apparaten ausgeriistet seien, um zu jcderZeit in ahn- 
licherWeise Verificationen von Ancmometern ausfuh- 
ren zu kônnen, wie sie bereits solche von Thermome- 
tern, Barometern, etc. besorgen. Von dcrartigen Ideen 
geleitet habe ich seiner Zeit den oberwahnten Rota- 
tions-Apparat im physikal. Central - Observatorium 
cinricliton lassen und auch die Mittel nicht schoneu zu 
mussen geglaubt, um ihn neuerdings in der bereits 
geschildertcn Weisc zu vervollkommnen. 

Hat man auf diesc Weise die Constanten eines gu- 
ten transportablen Anemometei'S, wir wollen es Nor- 
mal-Aneraometer heissen, bestimmt, so halte ich es 
nach den vorliegenden Erfahrungen trotz der entgegon- 
gesetzten Meinung des Hrn. Robinson fiir durchaus 
ausrcichend, die Constanten anderer, hisbosondcre fixer 
Anemometer der Anemographen dadurch mittelbar zu 
bestimmen, dass man sie neben einander in gleicher 
Hôhe und in nicht zu kleiner Distanz im Freien aufstellt 
und lilngere Zeit hindurch bei wechsclnden Vvindstar- 
ken ihre Angaben vcrgleicht. Zur Bekraftigung dessen 
habe ich Hrn. Dohrandtveranlasst, eine von ihm aus- 
gefiihrte Berechnung der Constanten der Anemometer, 



159 



Bulletin de l'<%cadéniie Impériale 



I60 



welche Fenwick Stow im freiem Wiude verglichen 
hat, im Anscliluss an diesp Arboit zu verôffentliclien. 
Die relative Ûbereinstimmung dor so erlialtenen Con- 
stanten mit den von Hrn. Dolirandt fiir almliche 
Anemometer gefundenen Grossen spricht zusamraen 
mit den vom letzteru fiir dieselben Anemometer im 
freien Wind und auf dem Rotationsapparat erhaltenen 
Werthen entsciieidend genng fiir die Anwendbarkeit 
dieser mittelbaren Veriticationsmethode. 



A. TÈ. 1\ Il a s . 

Berechnung der Consfanten fiir die Robinsonschen Anemo- 
meter. welche Herr Fenwici( Stow der Vergleichung in freiem 
Winde unterzogen hat. Von F. Dohrandt. 

Herr Fenwick Stow beschriinkt sicli nach der ta- 
bellarisclien Mittheilung seiner sehr eingeliendeu Ver- 
gleichungen vonRobinson'schenAnemometern verschie- 
dener Dimensionen^') darauf binzuweisen, dass die Re- 
sultate seiner Tjntersnchung nielit vereinbar seien mit 
der Robinson'schen Regel, nach welcher sich die Scha- 
lenmitten solcher Anemometer unabhangig von der 
Gestalt der Schalen und der Lange der Arme mit dem 
dritten Theile der "Windgescliwindigkeit bewegen soU- 
ten. «Anemometer mit kurzen Ai'men ergeben nicht 
einmal angeniiliert dieselben (iescliwindigkeiten als 
das Standard-Anemometer, ausgenoramen bei geringen 
Geschwindigkeiten. Diejenigen Anemometer, welche 
die kleinston Schalen im Verhiiltniss zu der Lange 
ihrer Arme haben, bewahrcn bei allen Gescliwindig- 
keiten einen ertraglich gloichen Procentsatz von der 
Geschwindigkeit des Standard- Anemometers, willirend 
im Gegentlieil diejenigen mit breiton Schalen und Ar- 
men sich bei leichtem Wiude mit einer verliiiltuiss- 
miissig grossen Geschwindigkeit bewegen, aber weit 
hinter den andern zuriickstehen, wenn der Wind stiir- 
ker wird. Wenn die Angaben des Standard-Anemome- 
ters als correct angenommen werden, so bewegen sich 
die Schalen der Listruraente kleinster Dimensionen 
mit kaum mehr als dem vierten Theile der Windge- 
scliwindigkeit. Es môge hierbei aber gefragt sein, 
welches der Anemometer ist correct?» — 

Dièse Frage zu entscheiden, batte Fenwick Stow aus 



29) Quarterly Journal of tlie Meteorological Soticty Loiidnu 1872 
April pag. 41—49. 



nur verfilcichendcn Ecobachtungsdaten keiue Moglich- 
keit. Meiner Ausicht nach ist nun jedes sorgfàltig ge- 
arbeitete Robinson'sclie Anemometer correct, d. b. 
kanu dazu dienen, die Windgeschwindigkeit fiir einen 
langeren Zeitrauin aus seinen Angaben mit grosser 
Scharfe abzuleiten, wiihreud es nur incorrect ist, fiir 
aile verschiedenen Anemometer ein gleiches Verhalt- 
niss der Anemometergeschwiudigkeit zur AVindge- 
schwindigkeit verlangen zu woUen. 

Ln Folgenden ist der Versucli gemacht, dièses Ver- 
hâltniss fiir die von Herrn Fenwick Stow gepriiften 
Anemometer zu bestimmen und fiir dieselben einen 
Ausdruck von gleicher Form zu tinden, wie ich dièses 
friiher fiir Anemometer gethau liabe, welche direct auf 
dem Rotationsapparate gepriift waren. 

Der gliickliche Umstand, dass Herr Fenwick Stow 
ein Anemometer Casella von genau gleichen Dimen- 
sionen, wie ich deren zwei gepriift habc, mit in seine 
Vergleichung gezogen batte, ermoglicht es mir. wah- 
rend der Vergleichungen die wahre Windgeschwindig- 
keit abzuleiten, deren Kenntniss allein die Constanten- 
Berechniing besagter Anemometer ermoglicht. 

Li 235 Stunden hatte Standard, Kew pattcrn (A) 
3914 miles — gleichzeitig mit ihm aber Casella's (B) 
3045 miles Windweg registrirt. Im Mittel waren pro 
Stuude von (A) 16,65 miles, von {B) 12,96 miles 
Windweg angegeben, welcliem — nach Robinson's Re- 
gel — ein Weg der Schalenmitten von 5,55 miles und 
4,32 miles pro Stunde oder 8,935 Kilometer und 
6,951 Kilometer pro Stunde entsprechen wiirde. 

Dièse letztere, fiir aile verglichenen Anemometer 
zu berechnende Grosse — der Weg der Schalenmit- 
ten im Verlaufe einer Stunde — vertritt uns im Fol- 
genden die sonst gewohnlich in Rechnung gezogenen 
directen Ablesungen am registrirenden Theile der Ane- 
mometer; wir erhalten dieselbe fiir aile eiiglischen 
Anemometer durch Division der angeblich vom Winde 
zuriickgelegten Strecken, in «miles» ausgedruckt, durch 
die Zabi drei. 

Die von Herrn Fenwick Stow angegebenen Dimen- 
sionen fiir Casella's (B) stimmen genau ûberein mit 
den Dimensionen der Anemometer von Casella (J\?. 317 
und 318), deren Coustanten ich seiner Zeit auf dem 
Rotationsapparate bestimmthabe und glaube ich daher, 
ohne einen irgend betràchtlichen Feliler zu begehen, 
das Mittel der Constanten fiir J\s 317 und B 318 (Re- 



161 



des Sciences de Saint -Pëtershonr^. 



163 



pertoriura ftir Météorologie T. IV pag. 52"! fiir das 
Anemonieter Casella (7?) anuehraeu zu diirfen; uâm- 
lich: 



— 2 '> 



2,814^ d. h. 



die Windgeschwindigkeit v, in Kilometern pro Stunde, 
ist gleicli 2,2 Kilometer i. e. gleich der Windstârke, 
die eben das Anemonieter in Bewegung zu setzen im 
Standc ist — plus 2,814 mal den wâhrend einer 
Stunde von den Mittelpunkten der Anemometerscha- 
len durclilaufenen Weg, ebenfalls in Kilometern aus- 
gedriickt. Letztre Constante sollte nacli dei' Robin- 
son'schen Regel mit Vernachlàssigung der Reibungs- 
coustante = 3 gefunden sein. 

Nach obiger Formel berechnet, wâre somit die 
mittlere Windgeschwindigkeit wâhrend der ganzen 
Zeit der Vergleicluing beider Anemoraetcr =21,8 
Kilometer pro Stunde gewesen. 

Nehmen wir als wahrscheinliche Reibungsconstante 



des electrisch-registrirenden Standard (A) 4,0 an — 
wolche die gleiche Constante fiir Anemonieter Brow- 
ning und Breguet wegen schwereren Schalenkreuzes 
iibertreffcn, jedoch unter dem Betrage der Reibungs- 
constante des mechanisch-registirenden Anemometers 
Adic bleiben sollte — so ergiebt sich ans der Glei- 

cliung: 

" 21,8 = 4,0 -4- &. 8,935 

die zweitc Constante des Standard (A): h := 1,992 
und wiirden wir im Folgenden die wahven, fiir Stan- 
dard (A) geltenden, Windgeschwindigkeiten nach der 

Formel 

t; = 4,0-Hl,992ir 

zu berechnen haben. 

Auch mehrere der iibrigen von Herrn Fenwick 
Stow gebrauchten Anemometer haben mit einigen 
von mir verglichenen sehr angenâhert gleiche Dimen- 
sioneu: 



Voii Fenwick Stow vcr^ 
Anemometer. 



lichene 



Durchmes- lEntfenning 
ser der derSchaleu- 
Schalen. centren. 



Standard Kew pattern. 0T229 0^610 

I; 1 Casella's 0,07G ; 0,170 

» 2 und 3 Negretti und Zembra 0,094 j 0,170 

» 4 Adie's : ; 0,102 0.142 

» 5 Adie's mit verkurzten Ar- 

men : 0,102 : 0,102 

» 6 Adie's mit verlângertenj j 

Armen 0,102 \ 0,229 

» 7 Adie's mit langeren Armen 

und grossere Schalen. . . . 0,117 , 0,285 

n 8 Adie's mit conischenScha-' j 

len ! 0,102 1 0,142 



Von mir gepriifte Ane- 
mometer. 



Adie 

Casella 

Marine Anemometer 
Electr.-registr 



Nowikof. 
Breguet . 



Durchmes- 
ser der 
Schalen. 



Enifernung 

derSchalen- 

centren. 



0^209 
0,076 
0,093 
0,104 



0,096 
0.108 



07624 
0,171 
0,154 
0,155 



0,219 
0,280 



Berechnet man die Reductionsformeln fiir die iibri- 
gen Anemometer ans den von Herrn Fenwick Stow 
gegebenen vergleichenden Daten auf gleiche Weise, 
wie dièses fur das Standard-Anemometer [A] geschah, 
d. h. mit Beriicksichtiguug der mittleren Anemome- 
tergeschwindigkeiten wâhrend der gansen Versuchs- 



zeit, bei bekannter absoluter Windgeschwindigkeit, 
und der Annalime der ersten Constanten nach Analogie 
mit den von mir gepriiften Anemometeru gleicher Di- 
mensionen, so erhàlt man folgende Anemometer-For- 
meln: [Casella v = 2,2 -4- 2,814/!:.] 



Standard, Kew pattern. . . v = 4,0 -t- 1,992 ^ Adie v = 5,3-^2,0MK 

JV» 2 u. 3 Negretti u. Zambra = 2,0 -+- 2,805 K Marine Anemometer .... = 3,1 -+- 2,548 K 

A^ 4 Adie == 2,5 -^ 2,661 A' Electrisch-registr. 1; 4 . . = 2,5 -*- 2,529 K 

.A» 5 Adie =2,0-^2,983 A 

j\n 6 Adie = 2,0-*-2,741 Z Nowikof = 1,8 -+-2,898 ZiC 

A» 7 Adie = 3,0 -^- 2,450Z Breguet =3,7-^2, 501Z 

M 8 Adie (conisch) =2,0 

Tome XXin. 



3,423 Ti: 



u 



163 



Bulletin de l'/%cadéniie Einiiériale 



164 



Durch Vergleichung dieser Formeln mit den neben- 
stehenden Formeln der auf dem Rotationsapparate ge- 
priiften Anemometer zeigt sicli eine betrachtliclie 
Ubereinstimmung dcr zweiten Constaiiten bei Ane- 
mometern von angenahert gleichen Dimensionen. 

Wenn schon aus diesem Grunde die Formeln, welche 
fur die von Herrn Fenwick Stow gebrauchten Ane- 
mometer bereclinet wurden, einiges Zutraucn verdie- 
nen, so giebt es nocb ein nabeliegendes Mittel, dcn 
directen Beweis daftir zu liefern, dass obige Formeln 
das factiscbe Verhiiltniss der Anemometergeschwindig- 
keit zur Windgeschwindigkeit ausdriicken und dass 
dieselben, in der Praxis angewandt, die bedeutenden 



Unterscbiedc der Windgescbwindigkeiteu nach den 
Angaben vcrschiedener Anemometer verschwinden 
machen wurden. 

Berechnen wir namlich, von diesen Formeln aus- 
gehend, das Verlialtniss der Windgeschwindigkeiten 
nach verschiedenen Anemometern zu den von Stan- 
dard (A) angezeigten, wie Herr Fenwick Stow das- 
selbe finden musste, indem er der Robinson'schen Re- 
gel zur Berechnung der Vergleichsresultate nocli voU- 
ste Geltung liess und finden wir gleiche Quotienten, 
so wâre damit die practisclie Brauchbarkcit dieser 
Formeln dargethan. 

Um einem etwaigen Einwurfe vorzubeugen, moclite 
ich den Gedaukengang meiner Herleitung nocli etwas 
umstaudlichor darlegen. Obige Anemometerformeln 
sind aus den summarisclien Angahen zweier Anemome- 
ter wahrend der ganzen Zeit ihrer Vergleichung uud 
bei den verschiedensten Windgeschwindigkeiten lier- 
geleitct worden; aus der einzigen hierdurch erhalte- 
nen Bedinguugsgleichung ist es nicht moglicli die bei- 
den Constanten der linearen Gleichung zu berechnen 
— die erste derselben, die Reibungsconstante wurde 
daher nach Analogie angenommen. 

Die Constanten obiger Anemometer hiitten aber 
auch auf audere Weise hergelcitet werden konnen und 
zwar auf gleiche Weise, wie dièses fiir die registriren- 
den Anemometer des physicalischen Central-Observa- 
toriuras zu St. Petersburg, Adie und Breguet, ge- 
schah (cnfr. Repertorium fiir Météorologie T. IV J\° 5 
pag. 48 — 50): es hâtten aile einzelnen Bcobachtuugen 
fiir ein Anemometer bei beziiglich horzuleitenden 
Windgeschwindigkeiten nach der Méthode der klein- 



sten Quadrate berechnet werden konnen; dann aber 
batte der mehr oder weniger gute Anschluss der nach- 
lier zu bercchnenden Werthe an die factischen Beob- 
achtungen nur den Beleg fiir sorgfâltige Beobachtun- 
gcn und richtige Ausrechnung geben konnen und wir 
hâtten in dem gefundenen mathematischen Ausdrucke 
nur eine Umschreibung der Versuche selbst erhalten. 
— Jetzt liegt aber die Sache anders: der Quotient 
aus den betreffenden Anemometergeschwindigkeiten 
in den Vergleichungen von Fenwick Stow zeigt eine 
stetige, bei den einzelnen Anemometern zudem sehr 
verschieden rasche Abnahme mit grosseren Windge- 
schwindigkeiten. In den summarischen Mittelwerthen 
aus allen Vergleichungen kann dièse Gesetzmassigkeit 
sich weder dem Sinne, noch der Grosse nach aus- 
sprechen; wir erhalten aus denselben einfach einen 
mittlereu Quotienten, der es unentschieden lasst, ob 
iiberhaupt eine Ànderung desselben mit Ânderungen 
in der Windgescli\\indigkeit stattfindet oder nicht, und 
folglich auch, ob dieser Quotient mit verminderten oder 
zunehmenden Windgeschwindigkeiten wiichst oder ab- 
nimmt und ob dièses in rascherem oder langsamerem 
Verhilltnisse geschieht. Geben uns nun die aus gerade 
solchen summarischen Mittelwerthen hergeleiteten 
Anemometerconstanten dennoch Auskunft auf aile 
dièse Fragen und wei'den aile Einzeînheiten der Ver- 
gleichsdaten durch dieselben wiedergegeben, so kann 
uns erstlich bei der von uns befolgten Herleitung nicht 
der Vorwurf des Zirkelschlusses gemacht werden, fer- 
ner muss aber zugegcben werden , dass sowohl die 
Form uuseres Ausdruckes (lineare Function), als auch 
die Grosse der einzelnen Constanten ihre vollste Be- 
rechtigung finden. 

Einfacherer Rechnung halber bilden wir direct das 
Verhaltniss der Anemometergeschwindigkeiten, wel- 
ches mit dem Verhaltniss der Windgeschwindigkeiten 
identisch ist, da — wie wohl nicht zwcifelhaft — bei 
Anfertigung aller englischen Anemometer die direct 
in miles abzulesenden Windwege einfach durch Multi- 
plication des Weges der Schalenmitten mit 3 herge- 
lcitet worden sind. 

Vermittelst obiger Formeln berechnen sich die 
Wege der Schalencentren aller Anemometer, welche 
gewissen Wegen des Anemometers Standard (A) ent- 
sprechen. Wir fiihren die Rechnung successive fiir die 
Geschwindigkeiten des Standard {A) = 3, 7, 10, 14, 



165 



des Sclenees de Saint -Pétersboui'g. 



166 



17, 20 Kilometer pro Stunde aus; bezeichnen wir 
dièse Geschwindigkeiten allgemein mit w, so erlialten 
wir die jedesmal zugehôrigeu /i, d. h. die Anzalil der 
Kilometer, welclie die Schalenmitten irgend eines der 
Auemometcr zuriicklegen, durch die Gleichung: 



K^ 



40-»- 1.992.n- 



wo a die Reibungsconstante, h die zweite Constante 
des betreffenden Anemometers bedeutet. 

Der Quotient aus den jedesmal zusammengehôrigen 



K durch « entspricht der von Fenwick Stow gefun- 
denon Verhâltnisszabl. 

Die in der ersten Rubrik folgender Tabelle stehen- 
den Geschwindigkeiten sind — leichterer Vergleich- 
barkeit halber — in miles angegeben, und zwar be- 
zeichnen dieselben nicht walire Wiudgeschwindigkei- 
ten , sondern sie sind — ohne Beriicksichtigung der 
gefundenen Auemomcterformel — durch Multiplication 
des Weges der Schalen von Standard {A) mit 3 erhal- 
ten: dièse Geschwindigkeiten sind somit identisch mit 
den von Fenwick Stow gebrauchten. 





JVî 1 


Aï 2 und L-i 


jY"4 


Aï 5 


A) 6 


Aï 7 


.Vï8 


miles 


Casella 


Negretti und 
Zambra 


Adie 


Adie 


Adie 


Adie 


Adie 


5,6 


0,921 


0,948 


0,936 


0,891 


0,970 


0,949 


0,777 


13,0 


0,800 


0,812 


0,829 


0,764 


0,831 


0,871 


0,665 


18,6 


0,772 


0,782 


0,805 


0,735 


0,800' 


0,854 


0,640 


26,1 


0,754 


0,761 


0.789 


0,716 


0,779 


0.842 


0,624 


31,7 


0,745 


0,752 


0,782 


0,707 


0,770 


0,837 


0,616 


37,3 

• 


0,740 


0,746 


0,777 


o,7ai 


0,763 


0,833 


0,607 



Herr Fenwick Stow hat seiner Abhandlung eine 
Tafel mit graphischer Darstellung der gefundenen 
Verhaltnisse beigegeben. Auf dièse selbe Tafel wur- 
den die Werthe aus obiger Tabelle ebenfalls graphisch 
eingetragen; die Differenzeu beider Verhaltnisse fiir 
gleiche Windgeschwindigkeiten sind in nachfolgender 



Tabelle enthalten, in welcher das Zeichen -+- anzeigt, 
dass die von mir gefundene Verhâltnisszahl sich mehr 
der Einheit nâhert, withrend das — Zeichen bedeutet, 
dass die von Fenwick Stow gefundene Verhâltniss- 
zahl grôsser ist, als die von mir berechnete. 





Aï 1 


Xi 2 und 3 


A» 4 


JV» 5 


Aï 6 


Aï 7 


Aï 8 


miles. 


Casella 


Negretti und 
Zambra. 


Adie 


Adie 


Adie 


Adie 


Adie 


10 


-4-0,061 


H- 0,040 


-1- 0,037 


0,000 


-H 0,080 


— 0,009 


-4-0,022 


15 


-t- 0,031 


0,000 


-4-0,010 


— 0,032 


-•-0,008 


H- 0,005 


— 0,012 


20 


— 0,015 


-t- 0,007 


— 0,024 


-t- 0,003 


— 0,008 




-1-0,037 


25 


— 0,020 


— 0,016 


— 0,004 


-4- 0,003 


0.035 




-4-0,041 


30 


— 0.038 


— 0,016 


-»- 0,032 


-4-0,012 


— 0,031 






35 


— 0.024 


0,000 




-4-0,083 


— 0,044 







Die Ûbereinstimmung der nach den abgeleiteten 
Anemometer-Formeln berechneten und von Herrn 
Fenwick Stow direct bcobachteten Verhaltnisse kann 
nicht vollkommener erwartet werden: bei Geschwin- 
digkeiten zwischen 15 und 25 miles erreicht die mitt- 
lere, im Zeichen wechselnde Abweichung von 0,016 
nur einmal den Werth 0,041. Die grosseren Abwei- 
chungen — bis 0,083 — bei niedrigen und selir 



hohen Geschwindigkeiten finden ihre theilweise Er- 
klilrung darin, dass die Zabi der Beobachtungen an 
dieson Stellen der Curve eine verhiiltnissmassig ge- 
ringe ist und dass gerade bei sehr schwachen oder 
sehr heftigeu Wiuden die meiste Veranlassimg zu 
nicht tibereinstimmenden Anemoraeterangaben gege- 
beu ist, einerseits dadurcli, dass bei der verschiedenen 
Grosse der Reibungsconstauten zeitweiliges Stillstehen 

11* 



167 



Bulletlu de r^cadëniie Impériale 



16S 



des eiuen oder andereu Ancmometers statttiuden 
konnte, wâhrend die anderea sich fortdreliten , ande- 
rerseits dadurch, dass bei selir heftigen AVinden gerade 
die meisten, ganz localen und von der uaclisten Um- 
gebung beeinflussten Wiudwirbel eiitstelien. 

Die oben mitgetheilten Constanteu fiir die engli- 
schen Auemometer sind aus den Mittelwertlien sàmmt- 
licher vou Herrn Fenwick Stow mitgetbeilteu Ver- 
gleichsdaten berechnet worden; aus folgender Tabelle 
wird ersichtlich, wie gut ubercinstimmende Wiudge- 
schwindigkeiteu sicli fiir einseîne aus den Beobach- 
tungsreihen herausgcgriffene gleiclizeitige Beobach- 
tungen berecbnen lassen. Die Zusammenstellung giebt 
mehr als nur eine Recbenprobe; sie veranscbaulicht 
den Unterschied, welcher zwiseben den Windgeschwin- 



digkeiten besteht, die einerseits durch Befolgung der 
Robinson'schen Regel und andererseits bei Anwen- 
dung von experimentell bestimmtcn Interpolationsfor- 
meln liergeleitet wurden. 

Die Gescliwindigkeiten sind in miles pro Stunde 
ausgedriickt; in der Rubrik (A) steben aile auf das 
Standard-Anemometer (A) beziiglicben Daten, in der 
mit J iiberscliriebenen Rubrik sind die zu den ver- 
scbiedenen in der ersten Spalte nâher bezeichneten 
Instrumenten gehôrigen Daten entbalten , unter Z ist 
die Zabi der Stunden angegeben, wâhrend welcher die 
Vergleichung des Anemometers statt fand: nach der 
Robinson'schen Regel ergeben sich die Gescliwindig- 
keiten V, nach den Interpolations-Formeln sind die 
Geschwindigkeiten v berechnet. 



Fenwick Stow's Beobachtungen (Quarterly Journal 1872 April pag. 44 nnd 45). 



Anemometer. 



Beobachtungen (miles.) 



Nach der Robinsou'scheu 
Regel. 



829 


652 


1077 


874 


1091 


905 


829 


600 


1123 


899 


1694 


1440 


360 


246 



CaseIIa(5) 

J\Ê 2 und 3 Negretti u. Zarabra 

» 4 Adie 

» 5 Adie 

» 6 Adie 

» 7 Adie 

» 8 Adie 



Man sieht aus obiger Zusammenstellung, dass durch 
Anwendung derartiger Anemometeiformeln die Unter- 
schiede zwischen den Angaben zweier verschiedenar- 
tig construirter Anemometer, — bei nur irgend lan- 
ger andauernder Versuchszeit — , bis auf 2% ausge- 
glichen werden , nur fiir das Anemometer mit co- 
nischen Schalen betragt der Unterschied 47o — ; 
ferner ersehen wir aber aus derselben, dass die abso- 
lute Grosse der auf die eine odor andere Art berech- 
neten Windgeschwindigkeiten fiir das Staudard-Anc- 
mometer {A) die bedeutenste Àudcruug erfahrt, wâh- 
rend dieselbe fur das Anemometer Adie M 6 bei der 
vorliegenden Geschwindigkeit vollkommeu ilberein- 
stimmend erhalten wird , wie dièses ja die Grosse der 
Coefficienten in den betreffcndcn luterpolationsformeln 
vou vornherein erwarten lâsst. 



41 
94 
61 
41 
59 
92 
25 



V (A) 



20,2 
11,5 

17,8 
20,2 
19,0 
18,4 
14,4 



V(J) 



15,9 
9,3 
14,8 
14,6 
15,2 
15,6 
9,8 



v(A 



0,786 
0,811 
0,829 
0,727 
0,800 
0,850 
0,683 



Nach der Interpolatioiis- 
Foimel. 



v'{A) v' (J) 



v'JJ) 
v'{A) 



15,9 


16,3 


10,1 


10,0 


14,3 


14,6 


15,9 


15,8 


15,1 


15,2 


14,7 


14,7 


12,0 


12,5 



1,025 
0,990 
1,021 
0,994 
1,007 
1,000 
1,042 



Sollen die gleichwerthigen — direct vergleichbaren 

— Windgeschwindigkeiten (vj nach miles pro Stunde 
aus den Anemometerangabeu m — hierunter verstehe 
ich die Anzahl der auf der Registrirvorrichtung der 
Anemometer abzulesenden "Windgeschwindigkeit in 
miles — abgeleitet werden, so wird nur die Reibungs- 
constante, welche oben in Kilometern angegeben ist, 
in miles umgerechuet werden mlissen, der Coefficient 
des zweiten Gliedes der Intcrpolationsformel muss aber 
sachgemâss derselbe blciben und K — Weg der Scha- 
lenmitten in Kilometern pro Stunde — wird durch 

M='^ — Weg der Schalenmitten in miles pro Stunde 

— crsetzt. 

Die Anemometer-Constanten fiir miles pro Stunde 
sind mithin: 



169 



des Sciences de !§ai»< • Pétersbours»:. 



170 



Standard, Kew patteni . . . , 

X". 1 Casella 

X?. 2 u. 3 Negretti u. Zambra 

j\:! 4 Adie 

M: 5 Adie 

jTs 6 Adie . 

J\° 7 Adie 

A*^ 8 Adie 



= 2,48-»- 1,992 li 
= 1,37-»- 2,814 M 



= 1,24 
= 1,55 
= 1,24- 
= 1,24 
= 1,86 
= 1,24 



2,805 iH 
2,661 iH 
2,983 J.f 
2,741 iH 
2,450 i¥ 
3,423 i¥ 



Wie bedeuteud die Untcrscliiede iii den Angaben 
der Windgeschwiiidigkeiten iiacli Anemometern ver- 



schiedener Dimensionen ausfallen kônnen, je nachdem 
man an der Robinson'schen Regel festhalten zu rniis- 
sen glaubt oder es vorzieht, lihnlicbe empirisch be- 
stimmte Interpolationsfonueln zu benutzeu, — wie 
dieselbeu ans Priifungen auf einem Rotationsapparate 
erlialten werden kônnen — , wird aus folgender Zu- 
sammenstellung angenahert ersichtlich, in welcher M 
und v^^ dieselbe Bedeutung wie oben haben, v^ aber 
die nacb Robinson's Regel abgeleiteten Windgeschwin- 
digkeiten bezeichnet. 



v^ = G mis. I !y = 15 mis. 



31 = 10 
Vj. = 30 mis. 



M = 20 
r.r = 60 mis. 



il/ =30 
îV = 90 mis. 



■Vm~'>'r\ 'Vm fm—Vr] «'m 



"m '■ri 'm 



Standard (A) 

A's 1 Casella (7?) 

» 2 u. 3 Negretti u. Zambra 

» 4 Adie 

» 5 Adie 

» 6 Adie 

» 7 Adie 

» 8 Adie 



6,5 
7,0 

6,8 
6,7 
7,2 
6,7 
6,8 

8,0; 



+-0,5 
-t-1,0 

-1-0,8 
-»-0,7 
-f-1,2 
-t-0,7 
-»-0,8 
-»-2,0 



12,4 


-2,6 


22,4 


15,4 


-»-0,4 


29,5 


15,3 


H-0,3 


29,3 


14,9 


-0,1 


28,2 


16,1 


--1,1 


31,1 


14,9 


-0,1 


28,7 


14,1 


—0,9 


26,4 


18,3 


-f-3,3 


35,5 



-7,642,3 
-0,5,57,7 



-0,854,8 
-1,160,9 
-1,3*56,1' 
-3,6|50,9[ 
-5,5|69,7:- 



17,7 


62,2 


2,3 


85,8 


2,7 


85,4 


5,2 


81,4 


0,9 


90,7 


3,9 


83,5 


9,1 


75,4 


9,7 


103,9 



—27,8 

— 4,2 

— 4,6 

— 8,6 
-+- 0,7 

— 6,5 

— 14,6 
-<-13,9 



Wir schen, dass das Anemometer Adie A"; 5 die 
Robinson'sche Regel sehr angenahert befolgt — wie 
dièses sclion sein Coefficient 2,983 anzeigt — , Ca- 
sella aber bereits Unterscbiede von 5%, das Normal- 
Anemometer Standard (A) sogar Abweichnngen von 
mehr als 30% zeigt. 



BULLËTiK BIBLfiOGRiPHIOlIF'. 

L'Académie a reçu dans ses dernières séances les 
ouvrages dont voici les titres: 

Sveriges geologiska uudersokning. Beskrifuing Mil kart- 
bladet «Nora» (.iV: .')C) af Otto Gumasliiis. Stock- 
holm 1875. 8. 

— Bladet «Riseberga» JNs 54. «Latorp» „V; 55. 

«Nara" JS^. 56. Stockliolm 1876. Fol. 

Gumœlius, Om mellersta Sveriges gkaciala bildningar. I. 
Stockholm 1874. 8. 

Hummel, David. Ora Sveriges lagrade urberg jemforda 
med sydvestra Europas. Stockholm 1875. 8. 

Gumselius, Otto. Om malmlagrens âldersfôljd och deras 



anvàndande sâsom ledlager. 2 Exempl. Stockholm 

1875. S. 
Toriiebohm, A. E. Geognostisk beskrifuing ofver Pers- 

bergets grufvefalt. Stockholm 1875. 4. 
Toula, Frauz. Eine geologische Reise in deu westbchen 

Balkau und lu die benachbarteii Gebiete. Mit 1 Karte. 

Wien 1876. 8. 
Ûber den Bercovica- Balkau uud durcb die Isker- 

Schluchten nach Sofia. 8. 
Sella, Quiutino. SuUe condizioni dell' industria mine- 

raria nell' isola di Sardegua. Cou Atlante. Fireuze 

1871. Fol. et 8. 
Hoffmann, H. Zur Speciesfrage (Natuurk. Verhaud. der 

Hollandsche Maatsch. d. Wet. S^^Verz. Deel II. j\° 5). 

Haarlem 1875. 4. 
Bulletin de la Société botanique de France. Tome XXIIl. 

Comptes rendus des séances 2. 3. — Picviie bibliogra- 
phique A. Table alpliab. etc. T. XX. XXI. Taris 1876. 8. 
Nederlaudsch kruidkundig archief. Verslagen en mede- 

deeliugen der Nederlandsche Botauische Vereenigiug. 

2''" Série. 2' deel, 2' stuk. Nijiuegen 1876. 8. 
Kramer, Franz. Phanerogamen-Flora von Ghemnitz und 

Umgegend. Ghemnitz 1875. 4. 
Hooker, J. D. The Flora nf British India. Part IV. Lon- 

don (s. u.). 8. 



171 



Bulletin de r/%i.'adéiiiie Bnipériale 



173 



Loureiro, Joan. Flora Cochinchinensis. Toni. I. II. Ulys- 

sipoue 1790. 4.' 
Palmén, J. A. Ûber die Zugstrassen dei Vôgel. Leipzig 

1876. 8. 
Procès-verbaux des séances de la société malacologique 

de Belgique. Tome V. 1876. Bruxelles 1870. 8. 
Dohrn, Antou. Erster Jahresbericlit der zoologischen 

Station in Neapel. Leipzig 187G. 8. 
Transactions of the zoological society of London. Vol. IX. 

Part 5—8. Londou 187G. 4. 
Kolliker, A. Uber die erste Entwickeluug des Siluge- 

tbierembryo. (Wurzburg 1876.) 8. 
Proceedings of the scientiiic meetings of the zoological 

society of London for the year 187(5. Part I. Part IV. 

April 1876. Londou. 8. 
Biittger, Oskar. Bemerkungen iiber einige Reptilien von 

Griechenland und von der Insel Chio.s. 8. 
Società Entomologica Italiana. Resoconti délie adunanze, 

corapilati dal Segretario G. Cavanna. Anno 1876. 

Firenze 1876. S. 
Annales de la Société entomologique de Belgique. Tome 

XVIII. Fasc. I — in. T. XIX. Fasc. I. II. Bruxelles 

1875—70. 8. 
Société entomologique de Belgique. Série IL Aï 25—31. 

(Bruxelles) 1876. 8. 
Mû lier, Albert. Uber das Auftreten der Wanderheuschreke 

am Ufer des Bielersee's. Luzern 1876. 8. 
Mittheilungen der anthropologischen Gesellschaft in Wien. 

Bd. VI. N: 1—5. Wien 1876. 8. 
Journal of the Anthropological Institute of Great Britain 

and Ireland. Vol. V. .^^ III. January, .^s IV. April 

1876. Vol. VI. .i\?; L Jûly 1876. London 1876. 8. 
Klein, E. The anatomy of the lymphatic System. IL — 

The lung. London 1875. 8. 
Hôlder, H. v. Zusammenstellung der in Wilrttemberg 

vorkommenden Schâdelformen. Stuttgart 1876. 4. 
Pacini, Filippo. Dei fenomeni e délie funzioni di trasu- 

damento nell' organisme animale. Firenze, Roma 

1874. 8. 
Lenhossék, Jozsef. Az emberi vese visszér-rendszere. 

Budapest 1875. 4. 
Az emberi gerinczagy, nyùltagy es vàrolhid szervc- 

zetének gorcsoi tàjviszonyai. Pesten 1869. 4. 

Santoriui visszeres fonatai férfiumil. 4. 

Das venose Convolut der Beckenhohle beim Manne. 

Mit 2 Taf. Wien 1S71. 4. 
Az emberi koponyaisme. Cranioscopia. XII. Szàm- 

tâblâval es két képtâblâval. Budape.st 1875. 4. 
Castilho, Alexander Magno de. Études historico-géogra- 

phiques. Seconde étude. Lisbonne 1870. 8. 
Bulletin de la Société de géographie. Avril — Octobre 

1876. Paris 1876. 8. 
Mittheilungen der kais. und kou. geographischen Gesell- 



schaft iu Wien. 1875. XVIII. Bd. (der neuen Folge 

VIII). Wien. 8. 
Cora, Guido. Cosmos. Vol, III. 1875—76. VIIL IX. 

Toriuo 1876. 8. 
Portugaliae Monumenta historica, jussu Academiae scien- 

tiarum Olisiponensis édita. Scriptores Vol. I. Fasc. 

1 — 3. Diplomata Vol. L Fasc. 1—4. Leges Vol. I. 

Fasc. 1—6 et Index. Olisipone 1856—1873. Fol. 
Quadro elemcntar das relaçèes politicas e diplomaticas de 

Portugal. Tom.I -III; IV, parte 1; V-XI; XIV- XVIIL 

Lisboa 1842—1860. 8. 
Collecçào de monumentos ineditos para a historia das con- 

quistas dos Portuguezes. Lendas da India por Gaspar 

Correa. Tora. L 1. 2; II. 1. 2; III. 1. 2; IV. 1. 2. 
Corpo diplomatico Portuguez, publicado por Luiz Augusto 

Rebello da Silva. Tom. I— IV. Lisboa 1862—70. 4. 
Mémoires de la Société nationale des antiquaires de France. 

Quatrième série. T. VI. Paris 1875. 8. 
L'Investigateur. 42' année. Mars —Juin 1876. Paris 1876. 8. 
Archiv des historischen Vereins von Unterfranken und 

Aschaffenburg. Bd. XXIII. Heft 2. Wurzburg 1876. 8. 

Korrespoudenzblatt des Vereins fur Kunst und Alterthum 

in Ulra und Oberschwaben. 1876, .Y^ 5 — 10. Ulm 

1870. 4. 
Neues Lausitzisches Magazin. Herausgeg. von Prof. Dr. 

Schonwiilder. 52. Bd. 1. Heft. Gorlitz 1876. 8. 
Archiv des Vereins fiir siebenbiirgische Landeskunde. Neue 

Folge Folge, Bd. XII, Heft 2. 3. Hermaunstadt 1875. 8, 
Jahresbericht des Vereins fiir siebenbûrgische Landeskunde 

fur das Vereinsjahr 1874/75. Hermaunstadt 1875. 8. 
Schirreu, C. Beitrâge zur Kritik altérer holsteinischer 

Geschichtsquellen. Leipzig 1876. 8. 
Zeitschrift des kon. preussischen statistischen Bureaus. 

Redigirt von Dr. Engel. 15*" Jahrg. Heft IV. Berlin 

1875. 4. 
Mittheilungen des statistischen Bureaus der Stadt Leipzig. 

Heft 10. Leipzig 1876. Fol. 
Preussische Statistik. XXX. XXXI. XXXIV. XXXV. XXXVI. 

Beriin 1875—76. 4. 
Roulez, J. Les légats propréteurs et les procurateurs des 

provinces de Belgique et de la Germanie inférieure. 

(Bruxelles 1875). 4. 
Foreningen til Norske Fortidsmindesmerkers bevaring. 

Aarsberetning for 1874. (2 Exempl.) Kristiania 1875. 8. 
Fontes rerum Austriacarum. Oesterreichs Geschichtsquel- 
len. Herausgeg. von der Histor. Commission der Kais. 

Akademie d. Wiss. Erste Abth. Scriptores. VIIL Bd. 

Wien 1875. 8. 
Archiv fur cisterreichische Geschichte. 52. Bd. 2. Hàlfte— 

53. Bd. 1. u. 2. Hâlfte. Wien 1874—75. 8. 
Ninth annual report of the trustées of the Peabody mu- 
séum of American archaeology and ethnology, presen- 

ted to the président and fellows of Harvard Collège, 

April 1870. Cambridge. 8. 



173 



(les Sciences «le Saint-Pétersbourg. 



174 



Congrès international de statistique à Budapest. Neuvième 

session. 1876. III. Section.— IV. Section. Budapest 

1876. 4. 
Programme avant-propos. Programme I. Section. 

Théorie et population. II. Section. Justice. Budapest. 

1876. 8. 
Iron. The journal of science, nietals etc. -¥ 193 — 205. 

London 1876. Fol. 
Société d'encouragement pour l'iudrie nationale. Rapport 

fait par M. Félix Leblanc sur un nouvel appareil de 

condensation mécanique des matières liquéfiables par 

MM. Eugène Pelouze et Paul Audouin. Paris 1876. 4. 
Société Néerlandaise pour le progrès de l'industrie. Adresse 

à Sa Majesté le Roi. Haarlem 1876. 8. 
Villa-Maior, Visconde de. Tratado de vinificaçào para 

vinhos geuuinos. Parte I. II. Lisboa 1868 — 69. 8. 
Lapa, Joào Ignacio Ferreira. Technologia rural ou artes 

chemicas, agricolas e florestaes. Parte I — III (2 tom.). 

Lisboa 1871—74. 8. 
Witte, J. d. La dispute d'Athéné et de Posidon. Paris 

1876. 4. 
Noms des fabricants et dessinateurs de vases peints. 

Paris 1848. 8. 
Carmina latina. Amstelodami 1875. 8. 
Theatro de Molière, vertid. livremente por Aut. Felic. de 

Castilho. medico à jorça, — Tartufo. — avaren- 

to. — As sabichonas. — raisanthropo. Lisboa 1869 

—74. 8. 
Cole, James E. The immédiate fultillment of prophecy; 

the advent of the spirit of truth, and the visible and 

powerful présence of the world's redeemer. New York 

1874. 8. 
Bulletin de l'Académie royale de médecine de Belgique. 

Année 1876. Tome X. M 3—8. Bruxellns 1876. 8. 
Mémoires couronnés et autres mémoires publiés par l'Aca- 
démie royal de médecine de Belgique. T. III. 5. 6°^ 

et dernier fascicule. Bruxelles 1876. 8. 
G ornes, Bernardino Antonio. Elementos de pharmacolo- 

gia gérai. 3"^* ediçào. Lisboa 1873. 8. 
Da Costa Alvarenga, Pedro Francisco. Précis de ther- 

mométrie clinique générale. Trad. du portugais par 

Lucien Papillaud. Lisbonne 1871. S. 
Pacini, Filippo. Del mio metodo di respirazioue artiticiale 

nella asfissia c uella sincope. (2 Exempl.). Firenze 

1876. 8. 
Sopra il caso particolare di morte apparente dell' 

ultimo stadio del colera asiatico. (2 Exempl.) Firenze 

1876. 8. 
Nomenclature of diseases prepared for the use of the mé- 
dical officers of the United States Marine Hospital 

service by the super vising surgeon (John M. Wood- 

worth). Washington 1874. 8. 
Toner, Joseph M. Contributions to the annals of médical 

progress and médical éducation in the United States 



before and during the war of independence. Washing- 
ton 1874. 8. 

Fifty-sixth annual report of the trustées of the New York 
State Library for the year 1873. Albany 1874. 8. 

Fifty-seventh for the year 1874. Albany 1875. 8. 

Jaffé, Philippus et Wattenbach, Guilelmus. Ecclesiae 
metropolitanae Coloniensis codices manuscripti. Be- 
rolini 1874. 8. 

The complète works of Count Rumford Vol IV. Boston 

1874. 8. 

Atti délia r. accademia délie scieuze di Torino Vol. XI, 

1_6 (Nov. 1875 — Giugno 1876). Torino. 8. 
Memorie délia reale accademia délie scienze di Torino. 

Série seconda T. XXVIII. Torino 1876. 4. 
Memorie délia società italiana délie scienze fondata da 

Anton -Mario Lorgna. Série terza. Tomo IL Firenze 

1869—76. 4, 
Memorie dell' accademia délie scienze dell' istituto di 

Bologna. Série IIL Tomo VI. Bologna 1875. 4. 
Rendiconto délie sessioni dell' accademia délie scienze 

deir istituto di Bologna. Anno accademico 1875 — 76. 

Bologna 1876. 8. 
Atti délia r. accademia délie scienze fisiche e matematiche. 

Vol. VI. Napoli 1875. 4. 
Rendiconto dell' accademia délie scienze fisiche e mate- 
matiche (Sezioue délia società reale di Napoli). Anno 

XII. XIIL XIV. Napoli 1873. 1874. 1875. 4. 
Sitzungsberichte der mathematisch-physikalischen Classe 

der k. b. Académie der Wissenschaften zu Mûnchen 

1876 HeftII. Munchen 1876. 8. 
Preisschriften gekront u. herausgegeben von der fûrstlich 

Jablonowski'schen Gesellschaft zu Leipzig A=XI. XII 

der histor. nationalôkonom. Section. 
XIX. A. Leskien. Die Declination im Slavisch-Litaui- 

schen und Germanischen. Leipzig. 1876. 8. 
XX.R.Hassenkamp.Ûber den Zusammenhang des let- 

toslavischen u. germanischen Spracbstammes. Leipzig 

1876. 8. 
XXXIX scripta academica ab universitate Argentoratensi 

anno 1876 édita. 
XCIV scripta academica ab universitate Lipsiensi anno 

1875/76 édita. 
Bibliographische Berichte uber die Publicationen der Aka- 

demie der Wissenschaften in Krakau. Erstes Heft 

1876. Krakau 1876. 5. 
Codex diplomaticus monasterii Tynecensis. Kodeks dyplo- 

matyczny klasztoru Tynieckiego. Z polecenia i na- 

kïadem zakiadu narodowego imienia Ossolinskich wy- 

dali Dr. Wojciech Ketrzynski i Dr. Stanislaw Smolko. 

We Lwowiel 1875. S. 
Proceedings of the American Academy of arts and sciences. 

New Séries Vol. III. Whole Séries Vol. XI from May, 

1875, to May, 1876. Boston 1876. 8. 



175 Bulletin de l'Acatlëinie ■miiéfiale des Seieiice«i de Saiiii-Pé#ersboiiP^. 176 



Bulletin of the Essex lustitute Vol. VII 1875. Salem, Mass. 
1876. 8. 

Catalogue of Paiutings, Bronzes etc. exhibited by the Essex 
Institute, at Plunimer Hall, November, 1875. Salem 
1875. 8. 

Memoirs of the Peabody Academy of science Vol. I. Num- 
ber IV. Salem 1875. 8. 

Sixth annual report of the trustées of the Peabody Aca- 
demy of science for the year 1873. Salem 1874. S. 

Hohere Biirgerschule zu Hamburg. Osterii J875 — Ostern 
1876 I. Addison's iufluencc on the social reform of 
his âge. By A Paul D. 2. Schulnachrichten vom Di- 
rector Dr. Redlich. Hamburg 1876. 4. 

Realschule des Johanneums zu Hamburg Ostern 1876. 4. 

I. Problème aus der Théorie der Maxima u. Minima mit 
Nebenbedingungen von Dr. Arnold Matern. 2. Schul- 
nachrichten. 

Gelehrtenschule des Johanneums zu Hamburg. Schuljahr 
1875 — 1876. 1. Die Symmetrie der rôra. Elégie vom 
Oberlehrer Dr. Gerhard Heinrich Bubeudey. Ham- 
burg 1876. 

Harvard Collège. Treasaurcr's Statcment 1875. 8. 

Fiftieth aunual report of tlie i)resident of Harvard Collège 
1874—75. Cambridge 1876. S. 

Anales de la universidad de Chile 1. Seccion. Memorias 
cientificas i literarias. Santiago de Chile. 
2. Seccion. Boletin de instruccion publica. 
Apendice a les anales de la Universi'iad correspou- 
dientes a 1873. 8. 

The American Journal of science and arts Vol. X JVï 59. 
60, 66 1875 November, December. Vol. XI J\l. 61—68 
1876 Jan. — Aug. New Haven 1875—76. 8. 

Journal of the Asiatic Society of Bengal. New Séries Vol. 
XLIV partll Al-III. 1875 Vol.XLV parti AH. 1876 
part II jY. 1. 2. 1876 A5CC. CCI. CCII. CCIV Cal- 
cutta. 8. 

Proceedings of the Asiatic Society of Bengal 1876 JN^sI— VII 
January — July. Calcutta 8. 

Bibliotheca indica, New séries Aï 334. 335. 337. Calcutta 
1876.8. 

The journal of the Bombay branch of the Royal Asiatic 
Society A^ XXXIII. Vol. XII. Bombay 1876. 8. 

Lenormant, François. Étude sur quelques parties des 

syllabaires cunéiformes. Essai de philologie accadienne 

et assyrienne. Paris 1877. 8. 
BuUettino di bibliografia e di storia délie scienze mate- 

matiche c fisiche TomoIX. Roma 1876. 4. 
De Forest E. L. Interpolation and adjustment of séries 

New Haven 1876. 5. 
Vierteljahrschrift der Astronomischen Gesellschaftll. Jahr- 

gang Heft 4. Leipzig 1876. 8. 
Monthly notices of the Royal Astronomical Society Vol. 

XXXVI Supplementary number Vol. XXXVII A» 1 

Nov. 1876. 8. 



Pubblicazioni del rcale osservatorio di Brera in Milano 
Aï XI Sugli eclissi solari totali del 3 giugno 1239 e 
del 6ottobre 1241 Memoria di Giovanni Celoria. Mi- 
lano 187G. 4. 

Gyldén, Hugo. Astronomiska iakttagelser och undersok- 
kuingar austiilda pâ Stockholms Observatorium B I. 
Haftet 1. Stockholm 1876. 4. 

Astronomical and meteorological Observations made du- 
ring the year 1873, at the United States Naval Ob- 
servatory. Rear - Admirai B. F. Sands. Washington 

1875. 4. 

Stockwell, luo. N. Theory of the moon's motion. Phila- 
delphia 1875. 4. 

Tommasi, Donato. Les bateaux hémi-plongeurs. Nouveau 
type de construction navale applicable, soit à la ma- 
rine marchande, soit à la marine de guerre. Paris 

1876. 8. 

Mémoires de la Société des Sciences physiques et natu- 
relles de Bordeaux. 2" Série. T. I. 3" cahier. Paris, 
Bordeaux 1876. 8. 

Bollettino délia società adriatica di scienze naturali in 
Triest. Annata II Aï 2. Trieste 1876. 8. 

Schriften des Vereines zur Verbreituug naturwissenschaft- 
iicher Kenntnisse in Wien. 16. Bd. Jahrg. 1875/76. 
Wien 1876. 8. 

Schriften der physikalisch-okouomischen Gesellschaft zu 
Konigsberg. Sechszehnter Jabrg. 1875. Erste u. zweite 
Abtheilung. Konigsb. 1876. 4. 

Jenaische Zeitschrift fur Naturwissenschaft. Zehnter Bd. 
Neue Folge, Dritter Bd. Heft 4. Jena 1876. 8. 

Bulletin de la Société vaudoise des sciences naturelles. 
2" Série. Vol. XIV A? 76. Lausanne 1876. 8. 

Natuurkundige Verhaudeliugen der Hollandsche Maat- 
schappij der Wetenschappen. 3'^" Verz. Deel II A"*: 5. 
Zur Speciesfrage von H.Hoffmann. Haarlem 1875. 4. 

The Transactions of the Linnean Society of London. Se- 
cond Séries. Volume I p. 2. 3. (Botany. Zoology.) Lon- 
don 1875—76. 4. 

General index to the Transactions of the Linnean Society 
of London. Vols XXVI to XXX (completing the first 
séries). London 1876. 4. 

The journal of the Linnean Society. Vol. XII Zoology .^° 60 
— 63. London 1876. Vol. XV Botany As 81 — 84. 
London 1875—76. 8. 

Linnean Society. Proceedings of the session 1874 — 75, 
Présidents address andobituary notices. Lond. 1875. 8. 

Nouveaux Mémoires de la Société Impériale des Natura- 
listes de Moscou. T. XIII Livr. V. Moscou 1876. 4. 

Proceedings of the Academy of Natural Sciences of Phila- 
delphia. Part I— III. 1875. Philadelphia 1875. 8. 



Paru le 29 .lanvier 1877. 




T. xxiii, i«" a. 



BULLETIN 




DE nmm mnmm m mmm de st.-pétersboijrg. 



TOME XXill. 

(Feuilles 12— 2r,.) 



COfiTEO. 

Page. 

fi. V. Helnierseii, Rapport sur les recherches géologiques faites de 1872 à 187G clans 
les gouvernements de Grodiio et de Kourlande pour l'étude des gisements de 

substances minérales combustibles • ' '' — "4, 

R. Lenz, Sur la résistance électrique des sels haloïdes ■.■■."■" ^''^~^'^^ 

Il Dorn, Les manuscrits orientaux de feu M. Fontou acquis pour le Musée Asiatique 

1 l'A lA • . . 279—283 
de 1 Académie 

Quelques remarques relatives à la numismatique sassanide 284-286 

Arl. Bôltcher, Nouvelle méthode pour l'étude îles corpuscules rouges du sang. ... 2S6— 290 

II. Wlld, Recherches photométriques sur la lumière diffuse du ciel. (Continuation I.) 

(Avec une planche.) 290—305 

<;. J. Hlasimowlcz, Diagnoses plantarum novarum asiaticarum 305—391 

Bulletin bibliographique 391—400 

Rectifications 




On s'abonne: chez MM. Eggers & &\ J- Glasounof et J. Issakof, libraires à St.-Pétcrsboing; au Comité Ad- 
ministr.atif de l'Académie (KoMinerb IlpaB-ieHia llMiiepaTopcKoii AnaAeMiii HayKT>) ; N. Kymrael, libraire a Kiga, 

et chez M. Léopohl Voss, libraire îi Leipzig. 

Le prix d'abonnement, par volume composé de ,"6 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la liussie, 

9 marks Allemands pour l'étranger. 



Mars 187 



Imprimé par ordre de lAcadémie Impériale des sciences. 

C. Vessélofski, Secrét.nire perpétuel 

Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 
(Vass.-Ostr., 9° ligne, A^ 12 ) 




BULLETIN 



DE L'ACiDEMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES DE ST.-PETERSBOllRG. 



Bericht uber die in den Jahren 1872 bis 1876 in 
den Gouvernements Grodno und Curland ausge- 
fiihrten geologischen Untersuchungen zur Kennt- 
niss der dort vorkommenden mineralisohen Brenn- 
stoffe. Von G. v. Helmersen, Mitgliede der Aka- 
demie. (Lu le 2 décembre 1875 et le 16 novembre 
1876.) ■ • 

Durcli eine hmge Reihe von Untersuchuugen , an 
welchen ich mich, mît andern Geologen, 38 Jahre liin- 
durcli Ijetlieiligt, und liber welche wir in den letzten 
vier Decennien an verschiedenen Orten ausfulirlicli 
bèriclitet liaben, ist die Ausdehnung, der geologisclie 
Charakter, die Leistuugsfàhigkeit und die industrielle 
Bedeutung der vier grossen Steinkolilengebiete des 
Europàisclien Russlands: am novdlichen Ural, in der 
Centralgegend: {Râsan , Tula , Eahtga), in Polen 
und im Z'owe^-Gebirge, richtig erkannt, und damit 
der Grund zu einer rationellen Benutzung der in die- 
sen Gebieten so reichlich vorhandenen Steinkolilen 
und Eisenerze gelegt worden. Der Osten, der wald- 
lose Siiden und der Westen, sammt dem bereits liolz- 
armen Gentrum Russlands, kônnen so voUstaudig mit 
Mineralkolile versorgt werden, dass sicli in ilinen ne- 
ben dem hauslichen und dem Bedarfe der Eisenbah- 
nen, in beliebiger Menge, Dampfkraft gebrauchende 
Gewerbe etabliren kônnen, die unsere Rohproducte 
verarbeiten. 

Da.aber die drei Ostseeprovinzen, Est-, Liv- und 
Curland, so wie die litthauischen Provinzen nebst Pskow, 
keine Steinkohlenformation besitzen; da in ihnen die 
Wàlder mit einer Besorgniss erregenden Schnelligkeit 
verschwinden, und da ihre Versorguug mit Miueral- 
kohle ans jeneu entfernten Gebieten jedenfalls kost- 
spielig werden wiirde — so schien der Zeitpunkt zur 
Untersuchung der wichtigen Frage gekommen zu 
sein: "Was etwa die genannten Provinzen an 
mineralischem Brennstoff enthalten und ob 
es môglichwâre, durch die Gebrauchseinfiih- 
rung desselben, den Holzverbrauch einzu- 

Tome XXIII. 



scliriinken, und die Waldbestànde der Zukunft 
zu erbalten. 

Drei Melduugen waren es, Vfelche unsere Aufmerk- 
samkeit zunitclist auf Gndno und auf Curland lenk- 
ten, und die es vcranlassten, dass die geologischen 
und bergmannisclien Untersuchungen zuerst dorthin 
gerichtet wurden: 

1) Dass in Curland Braunkohlen vorkommen , war 
lilngst bekannt. Schonim Jahre 1827 (Gornoi Jour- 
nal 1827 Heft 8, pag. 33) berichtet der Oberhût- 
tenverwalter Wansowitsch, der mit dem Berg- 
geschworenen Lehmann nach den deutschen Ost- 
seeprovinzen gescliickt war, um sie geoguostisch zu 
untersuchen, iiber das in Curland bei dem Gute 
Meldsern lagerndo Braunkohlenflotz. Die nach 
St. Petersburg mitgebrachten Proben derselben be- 
finden sich im Muséum des Kaiserlichen Berginsti- 
tuts, in der geologischen Sammlung Russlands. 
Wansowitsch's Formations-Bestimmungen und 
seine geologische Nomenclatur sind Wernerisch, und 
die ersteren zum Theil ganz irrthiimlich. Wenn er 
auch den rothen Sandstein des nôrdlichen Curland, 
und den Kalkstein von Goldingen (beide Devonisch) 
zu «dem Alten FlOtzgebirge» stellt, so verweist 
er dagegen die Juraschichten bei Niegranden zum 
Muschelkalke, und die Kalksteine Estlands und 
der Gouvernements Pskow (Pleskau), Wifebsk und 
Wilna zum «Neuesten Kalkstein»; und den 
«Allerneuesten Sandstein» glaubt er bei Wind- 
aushof in Curland, und bei Hasenpoth uni heiPuh- 
hanorm, Torgel, Taifer, Lachmes und Fennern in 
Livland gefunden zu haben. 

Wenn Wansowitsch ferner glaubt, (pag. 58), 
man kônne vielleicht un ter dem Rothen, die Ge- 
genwart von Steinkohlen indicirendem Sandstein 
des Wilnaer Gouvernements, wenn auch nur Spu- 
ren von Steinkohlen linden , und wenn cr auf sol- 
chen eventuellen Fund hin vorschlâgt , die nàmli- 
chen Untersuchungen auch in Curland , bis in die 

12 



179 



BSiilli'tiii (le l'/tcadi>niic Impériale 



■SO 



Gegeiul von Goldwgcu, auszudehiieii , \vo dei- niim- 
liche Sandstein wiedcr iTscheiiit, mid weiin er pag. 
42 allcn Ernstes vorschlâgt, die seiner Meinung 
iiacli selir crgiebigeu Lagerstatten von Eisenerz 
in Littliaucn nnd Cuiland einer bcdeutenden Eisen- 
industrie in jenen Liindern /n Grande zu Icgcn, so 
stiramen wir ilini darin uiclit bei. Von allen seineu 
Propositionen verdiento nnr wolil eine Beriicksich- 
tignng, namlich die (Pag. 57) das a.m LelulischfJiiss- 
chen, bei dem Gute Mcldscrn, zu Tage geliendc 
Braunkohlenflôtz naher zu untersucben. 

Nach einer langen Reihe von Jahren, 1856, ge- 
schah nun eine solclie Untersucbung, wie Professor 
Grcwingk in seiner Géologie von Liv- und. 
Curland» (1861) Pag. 212, berichtct, niittolst des 
Absenkens von drei Bolirlochern am linken Ufer 
der Lehdisch. Dièse durch Hrn. Grewingk ver- 
anlasste Arbeit wurde auf Kosten der Besitzerin 
von lieldscrn, Frau von Dorthesen, unter der 
Leitung der Herren Walter und Harnisen ausge- 
fûhrt , und die Bobrproben wurden von Professor 
C. Schmidt in Dorpat analysirt. Die Ergebnisse 
dieser Analyscn sind in der «Géologie von Liv- 
und Curland» p. 213, und in Grewingk's Scbrift: 
«Zur Keuntniss ostbaltisclier Tertiaer- und 
Kreidegebilde», Dorpat 1872, p. 1 und in der 
Baltiscben Monatsclirift 1865, p. 41 und 42 
bekannt gemacht. 

Grewingk batte das Scbicbtensystem an der 
Lehdisch bei Meldsern der ecbten Braunkoiden- 
formation zugezabk (Geol. v. Liv- und Curland 
Pag. 2 1 3), trat aber von dieser Ansicbt zuriick, 
nachdem Professor Gôppert in Breslau, in den 
ihm zugeschickten Proben aus der Meldsern-Koble, 
seinen Pinites junissicus glaubte erkannt zu haben. 
Spilter jedoch erhielt Grewingk Gestcinsproben 
aus den Scbichten, die bei Meldsern, bei dem Ptd- 
werk Gesinde unter dein Braunkohlensystem er- 
bohrt worden waren, und die er sofort als Sclireib- 
kreide bestimmen konnte. Damit war denn erwie- 
sen, dass dieMeldsern-Braunkoble niclit dem Jura 
angeliôren kônne, sondern eine supracretacee, wabr- 
scheinlicli tertiJire Bildung sein miisse. Wir wer- 
den spilter, bei derBeschi'eibnng eines neuenBolir- 
profils bei Meldsern, auf diesen Gegenstand zu- 
ruckkommen. 



2) Es war ebenfalls Professor Grewingk, der in dem 
citirten Bucbe'), 1861, oiner iiltei-en Toifscliicbt 
erwiilinte, die in Curland, N. von L/hau, bei See- 
muppen, in dem sandigthonigenUferwalle vorkommt. 
Und 1872 nabni er in seiner Scbrift «zur Keunt- 
niss ostbaltiscber Tertiaer und Krcide-Ge- 
l)ilde)), aus den Mittlieilungen der Konigsberger 
Geologcn'"!, die Nacliriclit auf, dass 1 Meile N. von 
Meniel, bei dem Gute rurmaUen, aufPi'eussischem 
Gebiete , ein tertiiii-es Braunkolilcnlager aufgefun- 
den sci. 

Naclidem ich 1871 in Curland die Umgebungen 
der Giiter Niegranden und Meldsern, der Stadte 
Libau und Windau , und des , dem Baron Alphons 
von der Ropp geborigen Gute^ Bixten, untersucht 
liattc, begab icb micb im Sommer 1872 zuerst nacb 
Bamhroiva in Polen, wo ein Brand in der Steinkolilen- 
grube Xaver zu loschen war; von bier in das Donez- 
gebirge und in das centralrussisclie Steinkoldenbassin, 
und im Heii)stc noclimals nacli Meldsern, untersuchte 
bei dieser Gelegenheit aucli eineu Tlieil des Gutes 
Essern (des Baron Gustav Nolcken) und machte, 
von Libau aus , eine Excursion nacli Memel , um die 
Braunkolije bei Pnrmallen kennen zu lernen. Ûber 
die Resultate dieser Beobaclitungen babe icli seiuerzeit 
im Mai 1873 dem Finanzminister, Hrn. v. Reutern, 
bericlitet^). Nacbdem icb 1872, von meiner Reise 
nacli St. Petersburg zuriickgckelirt war , érliielt ich 
durcb Herrn Dymtscliewitscli^) die Nacliriclit, dass 
er in der Niilie von Orodno an zwei Stejlen tertiaere 
Braunkolilenlager, und von einem Officier der Strand- 
wacbe in Curland, Capitain Katterfeld, <lie Mittbei- 
lung, dass er nordlicli von Liban, auf dem ^^'ege von hier 
nacb Seraiken, am Strandc, ebenfalls ein Braunkohlen- 
lager entdeckt babe, das nacb einer, die Diine unter- 
wasebenden Stui'mflutli, zu Tago getreten war. Auf 
meine Bitte erhielt icb 1873 durch den Oberst Cari 
von SiV'Crs Proben dieser letzteren Koble, die sich 
als Torf erkennen liess, und durch den Ingenieur- 
Mechaniker Katterfeld, ausfiihrlichere Nachrichten 



1) Géologie von Liv- und Curland, pag. 151. 

2) Zaddach und Berendt, in den Schiifteu dci- physicalisch- 
iikonomiscLc'u Gesellscbaft zu Konigsberg. 

3) Bulletin de l'Acad. d. sciences de St. -Pétersliourg Tome VIII, 
und Goruoi Journal 1873. 

4) Eheinals Professor am Lyccum Richelieu in Odessa und spâter 
Frases im Statistischen Comité zu Grodno. Geatorbeu 1875. 



■SI 



des Sciences de Saint-Pétersbourg^. 



1§3 



iiber die Lagei'ungsveiiiiiltuisse dièses Torfes, und ini 
Nov. 1873 die Nacliriclit, dass eiii alinliches Lager, 
sudlicli von Liban., am Strande der Kronsforstei Riiizau 
zu Tage trete, und bestimmtere Angaben iiber dièses 
Vorkoramen, von dem Oberforster zu Rutzan , Herrn 
V. Gottsclialk. 

Dièse Mittlieilungen veranlassten mich, im Sommer 
1873, zuerst die Umgebung von Groc^wo, in derGesell- 
schaft des Herrn Dj^ntsclicwitsch, und nach einer 
Excursion nacli Bambrowa, Brest -Litoivsk und Belos- 
tok, noclimals iiber Grodno nacli Liban zu reisen, und 
von liier aus denStrand nacli Seraiken zu untersuchen, 
wo icb Ilerrn Katterfeld's Angaben als richtig be- 
statigen konnte. 

Es lagen nun bereits so vicie Tliatsaclien vor, die 
eine geologisch-bergmânnisclieUntersuchung gewisser 
Gegenden Curlands und der Gegend von Grodno ver- 
langten, dass ich es fur gcreclitfcrtigtliielt, den Herrn 
Finanz-Minister um die Mittel zur Ausfiilirung der 
Untersucliungen anzugelicii. Da sie in Grodno durcli 
Herrn Dymtscliewitscb eingeleitet waren und fort- 
gesetzt wei'den sollten, so abstrabirte icli vorerst von 
diesem Tiieil der bevorstelienden Arbeit, und be- 
scliriinkte raicli auf Curland. Um, vor dem Beginne 
der hier auszufiibrenden Untersucliungen , mit der 
Braunkohlenforraatioii Ostpreussens, besser bekannt 
zu werden , reiste ich im Sommer 1874 iiber Libau 
und Memel zunàchst nach Ivvnigsberg, um daselbst 
die Geologen kennen zu lernen , denen wir die lehr- 
reichen Arbeiten iiber die Braunkohlenforraation und 
die Bernsteinformation des Sawlandes verdanken, und 
um die geologischen Sanimlungen aus diesem Gebiete 
zusehen. Ich erfiille nur eine angenebme Pflicht, wenn 
ich den Herren Zaddacli, Hendsche, Tiscbler, 
Albrecht und Dr. Somraerfeld meinen aufrichti- 
gen Dank ausspreche fiir die grosse Bereitwilligkeit, 
mit der sie meinen AViinschen in freundlichster Weise 
entgegengekommen sind. Nachdem ich mich in I{ônigs- 
berg, wenn aucli nur ganz im Allgemeinen, in dem be- 
treffenden Gebiete orientii't batte , bereiste icli den 
Bernsteinstrand des Samlandes von Neukuhren, iiber 
Rmischen, Sassati, Nortycken, Warnicken, Brûsierorf, 
Kracctepellen, Palmnicken bis Fischhausen, und kelirte 
iiber Konigsbcrg nach Cui'land zuriick, wo unterdessen 
die in St. Petei'sburg angefertigten Bobrapparate in 
Liban angekommen waren. Auf dieser Reise beglei- 



tete mich der Bergingenieuer , Hofrath Nikolsky, 
der die Bohrarbeiten leitcii sollte, bei denen derBerg- 
ingenieur Popow und zwei aus Polen berufene Stei- 
ger angestellt waren. Was die Nachrichten ûber frii- 
here geologische Untei'suchungen in Curland und was 
die betreftende Literatur anbelangt, so verweise ich 
auf Professor Dr. C. Grewingk's Géologie von Liv- 
und Cniland (Dorpat 1801) und auf dessen Géologie 
Curland's. Mitan 1873, Pag. 1 bis 31. 

Ich werde nun die Ergebnisse unserer Untersuchun- 
gen in der Folge geben, wie sie ausgefiihi't wurden. 
Da ich iiber die Braunkohle bei Purmallcn^ unweit 
Memel, bereits friiher bei'ichtet habe (Mélanges phy- 
siques et chimiques tirés du BuUet. d. l'Acad. d. 
scien, de St.-Pétersbourg, Tome VIII, 1873), so be- 
ginne ich mit Grodno. 

I. Torfkolile bei Grodno. 

(Juli 1873.) 

Etwa 4 Werst S. von Grodno, liegt das Dorf Shi- 
doivtscMsmj , am rechten Tlialrande einer, TscJiornaia 
balka genannten Schlucht, die tief und steil in den 
Diluvialboden einschneidet und in der Nilhe des Gutes 
Ponjemun des Herrn Jagnizky, in den Niemenfluss 
miindet. 

Dem Dorfe schriige gegeniiber, an dei- linken Seite 
der Schlucht, ging, als wir sie besuchten, der folgende, 
frisclie Gesteinsdurclischnitt zu Tage. Fig, 1. 

Fiff. 1. 




rt) Sandinger, gelber Lebm, mit abgerun- | 
deten Blockcn (Rollern) krystallinischer ) . 
Gesteine. Bis 60 Fuss mâchtig. j 

b) Bliittrige Tortkohle mit plattgedriickten Âsten und 
Zapfen ven Pinus sylvestris. Die Kolde ist schwarz- 
braun von Farbe , geknickt und gebrochen , und 
fi bis 7 Fuss macbtig. 

12* 



1113 



Bulletin de l'/%eadëinie Impériale 



IS4 



c) Dunkelgrauer, sandiger Schieferthon im'l 

\ 
{ 

à 

I 



1 Fuss 
1 Zoll 



d) derselbe Schieferthon wie c, aber hâiter 
uiid festcr und am 
Eisenocher ûberzogen. j 

e) Griinlich grauer, sandiger Thon mit vielen, kleinen 
Bruchstiicken weissen Kreideraergels und scliwarzen 
Feuersteins. Scheint dnrcli dieZerstornngvonKreide 
undGriinsand entstanden /u sein. 

Damit wiirde, wie es scheint, der Beweis geliefert 
sein, dass die Grodnoer Braunkolile nicht, wie Dyra- 
tschewitsch glaubte, dem Tertiaer, sondern dass sie 
der Quartaerperiode angeliore. 

Professer Goeppert erwiihnt zwar der Plnus syl- 
vestris aus dem Tertiàren bei RauscJten, im Sam- 
lande, aberOswald Heer^) bezweifelt dièses Vorkom- 
men, weil die Zapfen dièses Baumes nicht im anste- 
henden Gestein, sondern in Wasserrinnen gesammelt 
wurden, in welche sie aus dem Diluvium oder Alhivium 
gelangen konnten. 

Chemische Analyse der Torfkohle. 

Die im Laboratorio des Finanzministei'iums, unter 
Herrn Kulibin's Aufsicht gemachte Analyse der 
Grodnoer Torfkohle bat folgende Besultate gegeben : 



Kohle aus dem Bolirloche 
l)ei der Stadt Grodiio '•). 

Wasser 15,19 

Fliichtige Tlieile 49,0G 

Kohle 26,80 

Asche 8,95 



Torfkohle aus der 
Tschornaia balka, 

13,4(; 

37,34 
23,43 
25,77 



100,00 100,00 

Heizkraft 3673 Einheiten. 2947 Einheiten. 

Beim Brennen entweichen Gase, die mit gelber 
Flamme brennen. Die Asche ist hellgelb und besteht 
aus Thon , Sand und Kalk. Der Coak backt nicht zu- 
sammen. 

Die Kolile aus dem Bolirloclie gehort zn den bessern 
Soiten und ist zum hilnslichen und zum Gebrauche 
bei Dampfkesseln vollkommen tauglich. 

Die Kohle aus der Sclilucht bei Shldowtschisny ist 
geringerer Qualitiit. Die Heizkraft wurde nacli Ber- 
thier's Méthode bestimrat. Das Gewicht ciner Cubik- 
Sashen (à 7 Fuss russiscli) zu 250 Pnd angenommen, 
wurden, um dièses Quantum Fichtenliolz zu ersetzen, 
erforderlich sein: 

von der Kohle ans dem Bohrloche 200 Pud 

ans der Kolile der Tschornaia balka 250 » 

Tlialabwarts von dem oben erwahnten Durciischnitte 
ist der folgende (F'ig. 2) entblosst. 



Fig. 2. 




a) Sandiger Blocklehra mit Piollern von dichtem Kalk- 
stein und verscliiedenen krystallinischen Gesteincu 
des Skandinavischen Nordens. 

b) Ein grobes Conglomérat, bestehend aus abgerun- 
deten Bruchstiicken der unter a aufgefiilirten Ge- 
steine , die durch gelben , strahligen Arragonit zu 
einem festen Gesteine verkittet sind. Die Gerolle 
variiren an Grosse von einer Erbse bis zur Grosse 



5) 0. Heer. Miocène Baltische Flora, in den Beitrai^en zur Na- 
turkunde Preussens. Konigsberg 1869. pag. 4 u. 5. 



eines Mensclienkopfes und gehoren einem dichten 
Kaiksteine an, in welcliem Ghaetdes Pefripolitana 
und Ortlioceras inibricafus aus dem Silurischen Sy- 
stème vorkommen, einem weissen, grauen und rothen 
Granité, einem Gneisse, Porphyren und einem ro- 
then Quarzite. 

Grober Quarzsand mit Bruclistiicken rotlien Ortho- 



G) Dièses Bohrloch war von Ilrn. Dyintscliewitsch angelegt. 



1S5 



des Sciences de Saint- Pëtershourg. 



ISO 



klascs (Spathsand), diagonal gescliichtet und bis- 
weilen stark gewunden, wie z. B. bei c . 
d) Griiner Thon mit scharfkantigen Bruclistiicken von 
weisser Kreide nnd Feiierstein; identiscli mit e ini 
vorhergoliendon Protilo. 



Bei dem Duifu Shidoaischisny selbst, ani rocliteu 
Ufer (1er 6'chlucht, tiitt dieselbe Schiclitenfolge auf. 
Hier ist aber die Congloraeratschicht sehr dick, und 
springt, da sie vermiige ilirer FestigkeitderZerstorung 
besser widersteht, uiitei- dem Blockleinn weit hervor. 



Fis-. 3. 







a) Sandiger Diluviallohm , wie in don beiden vorher- 

gehenden Profilen. 
h) Conglomérat, wie in Fig- 2. 
d) Griiner Thon mit scharfkantigen Bruchstiicken von 

Kreidemergel und Feuerstein; identisch mit a in 

Fig. 2 und mit e in Fig. 1 . 

Die Kolde des Profiils A'- 1 miisste im Profile J\2 3 
zwischen h und a auftreten, ist aber raoglicherweise 
durch Schuttboden maskirt, oder sie fehlt vielleicht 
hier, wie wir andrerseits, am Durchsclinitto K' 1, die 
Congloraeratbank vermissen, da hier der lockere Dilu- 
viallehm unmittelbar auf der Kohle aufliegt. Das 
Fehlen der Kohle am recliten Ufer der Schluclit er- 
klàrt sich vielleicht auf die Weise, dass die am linken 
Ufer zu Tage gehende Kohle (Profil Fig. 1) auf sekun- 
darer Lagerstâtte liegt und mit ihrem diluvialen Dache 
zusammen von einem hôher liegenden diluviàlem Torf- 



moore getrennt wurde und thalabwiirts hinabglitt. 
Solrhe Erscheinungen kommen im centralrussischen 
Steinkohlenbecken vor; ?.. B. bei der Stadt Kaluga 
und ira Gouvernement Tula, auf dem Gute der Furstin 
Obolensky, wo grosse Massive des Bergkalks sammt 
dem Kohlonflotze unter demselben, von dem hohen 
Thalrande herabgeglitten sind, ohne zu zerfallen und 
ohnc die horizontale Lage zii verlieren. Wenn man 
an solchen Stellen von uuten nach oben geht, glaubt 
! nijin zwei Kohlenflotze und zwei verscliicdene Berg- 
kalkscliichten entdcckt zu haben, da in der Tliat doch 
von jeder nur eins vorhanden ist. Die Sohle der Schlucht 
ist ganz bedeckt mit den aus dem Dilnvio a herausge- 
spiilten Bliicken und Gerollen, und mit diesen vermen- 
gen sich die Feuersteinknollen der Kreide und Krei- 
debru('hstiicke mit wohl-erhaltencn Exemplaren von 
Bdcmnitella mucronata aus der Kreide, diebekanntlich 



1S7 



Bulletin de l'/%cadéniie Impériale 



ISS 



in der Gegeiid von Grodno, /.. B. in dem von den 
HcrrenBerendt und Grewingk bescliriebonen Jfà/a- 
Thale anftritt. Vorherrschend sind GeroUe eines hel- 
len, dichten Kalksteins, der einer àlteren Période, der 
Devonisclion und Silurisclien, angelioren raag. 

Da die Herron Berendt und Grewingk, dio 1870 
geraeinsam eincn in demselben Jahre in Konigsberg 
publicirten «Geologischen Ausflug in die russi- 
schen Naclibargouvernements» (Kowno, Wilna, 
Grodno) niacbten, dos so eben bescliriebenen Scbwar- 



zen Tliales und seiner diluvialen Torfkohle nicht er- 
wiilinen, aber iilinliche Schicbtenprotile in dem von 
ihnen so . benannten « Grûnen Thaïe» des Lossosna- 
Baclies beschreiben, so begab icli micli in dasselbe, 
nin dio Scliichtenfolgen beider Lokalitaten vergleichen 
zu konnen. Das iossosjm-Bacblein miindet 5 bis 6 
Werst von Grodno, nahe der polnisclien Grenze, bei 
dem Orte Golowicze, in den Niemenfluss. Etwa eine 
lialbe Werst tlialaufwiirts von der Miindung war an der 
linken Thalseite das folgende Scliiclitenprofil eutblosst: 



Fig. 4. 




a) Horizontal geschichteter , gelber Sand, mit vielen 
GeroUen und grôsseren Blôcken nordiscber, kry- 
stallinischer Gesteine und dicliten Kalksteins. (Ent- 
spricht der Scliicht a im Protile Fig. 2 und ist wie 
dièse eineGlacialschiclit.) Die zerstôrende Wirkung 
der Erosion hat aucli hier konische Pfeiler crzcugt, 
auf deren Spitze meist ein scliiitzender Wanderblock 
zu liegen pflegt. 

b) Lockerer, gelber Quarzsandstein, gemengt mit Split- 
tern rothen Ortlioklases, aber ohne Gerolle, ganz 
iilinlich dem im Profile Fig. 2 mit c bozeiclinetem 
Sande des Schwarzen Thaïes. An einigen Stellen 
ist dieser Sandstein h braungelb, ganz von Eisen- 
ocher durchdrungen und erinnert an den «Krant» 
der Bernsteinformation des Samlandes bei Konigs- 
berg i. Pr. 

Seladongrùner, undeutlicli geseliichtetcr, lockerei-, 
weicher, nacli NW einfallender Glauconitsandstein 



c) 



mit einzelnen festeren, quarzigen Partieen. Er er- 
scheint auch an der rechten Seite des Thaïes, ist 
stark vom P'riihlingswasser benagt und verstiirzt. 
« und h iiberlagern c discordant. Berendt und 
und Grewingk beobachteten ein antiklinales Fal- 
len dièses Sandsteins nach beiden Seiten des Thaïes. 
Unter dem Glauconitsandsteine c sali ich an einer 
Stelle des Thaïes einen diinn geschichteten, gelben, 
lockern Sandstein. Sclion die oben erwâhnten Herren 
erwalinen dieser Schicht, in weicher sie auch noch 
Koinchen ganz duid^eln Quarzes und vereinzelte 
Glauconitkiirnchen salien. Organische Reste waren 
in ilim nicht zu bemerkeu. 
d) Herabgestiirzter Schutt. 

Auch hier, wie im Schwarzen Thaïe, liegen auf der 
Solde desselben alluviale Gerolle , unter denen ich 
l'othen, dem schwedischen EJfdalcr ganz ahnlichen 
Porphyr", finnlândischen Piappakiwi - Granit , weisse 



IS» 



(les ^oieiicc'M de Saiiil - Pétcrsboiiri;. 



lilO 



Kreide, schwarzeii Feuerstoin und Silurpetrcfakten, 
Chaetetes •Petrojmlitana, wahrscheinlicli aus Estland, 
neiinen will. 

Die Gerolle krystalliiiischor und Silurisclicr (ie- 
steiiie sind der Thalsolilc ans der Scliicht a des Ptotils 
JE 4, die Kreide und FeuersteingeruUe aber entweder 
aus der anstehenden Kreide dieser Gegend , die Pro- 
fesser Berendt in dem erwahnten Bericht l)cscl)reiljt, 
oder aus einer Schicht geliefert worden, wclclie den 
Scliicliten e des Protils J\s 1 und d der Profile J\» 2 
und 3 entsprechen, in denen Gerolle weissen Kreide- 
mergels und scliwarzen Feuersteins enthalten sind. 

Herr Berendt (c. 1. pag. 18) stellte im Griinen 
Thaïe folgende Scliichtenreilie fest: 



a) 
b) 



c) 



Diluvium. 

Diinne Schichtcn der Branukolilenformation, be- 
steliend aus griinem und gelblicheiu Sand und 
milcliig- chocoladefarbenem Kohlensand. 
Schichten der Bernsteinformation. aus fast 
reinem Glauconit bestehend, ganz wie in der Sam- 
landischen Bernsteinformation. 
d) Ziemlich reiner Quarzsand, in welchem Kôrnchen 
ganz dunkeln Quarzes liegen und vereinzelte Glau- 
conitkornchen. 

Auf die Professer Berendt so genau bekannten 
Verhaltnisse im Samlande gestiitzt, glaubte er mit 
voUem Redite, hier, in grosserer Tiefe, die sogenannte 
«Blaue, eigentlichc Bernsteinerde» erbohren zu kôn- 
nen (pag. 19) und erbot sicli, wenn raan ihni dazu die 
nôthigen Geldmittel bcwilligen woUe, dièse Bohrver- 
suche auszufiihren, die jedenfalls von grossem gçolo- 
gischen Interesse gewesen waren. Dièses Anerbieten, 
dessen Ausfiilirung ich in einem aus Wilna erbetenen 
Gutachten befiir\wrtet batte, ist, aus mir unbekannten 
Griinden, unberûcksichtigt, und damit die Frage, ob 
bel Grodno die Bernsteinerde vorkommt oder nicht, 
ungelôst geblieben. 

Im Jahre 1872 batte Dymtschewitsch das 
Schwarze und das Griine Thaï untersucht, und die 
Resultate dieser Arbeit in der Grodnoer Gouverne 
mentszeitung (rpoAnencKiii ryôepucKia B-feAOMOCTii) be- 
kannt gemacht. Er spracli sich dahin aus, dass die 
von Berendt als Bernsteinformation beschriebenen 
Schichten nicht anstehend, sondern erratische Mas- 
sen eines, der unteren Kreideformation angehorigen 



G r lin sand es seien, und dass solche griinlich graue 
Thone auf die Nâhe von Braunkohlenlagern weisen. 
Diess habe ihu veranlasst, die Umgegend zu unter- 
suclieii und da sei es ilnu gelungen, uiittelst eines 
Bohrloches, bei der Stadt Grodno, am rechten Ufer 
des Niémen, in der Nahe des christlichenGottesackers, 
und in dem Schwarzen Thaïe bei SltidowtscJdsuu, am 
Uferfelsen, BraunkohlenflOtze zu entdi'ckcn. 

Nachdem ich die Braunkohlenformation und die 
Bernsteinformation des Samlandes 1874 aus eigener 
Anschauung kennen gelernt batte, musste ich den Be- 
stimmungen und der Ansicbt des Professer Berendt 
durchaus beistimmen , und die Untersucbung der 
Pfianzenreste im Torfe des Sclnvarzen Thaïes lehrten, 
dass sie keiner tertiaeren Formation, sondern einer 
jiingern, namentlicb der Quartaer-Periode angehôreii. 
Dièse Tliatsache schliesst nuu aber nicht aus, dass die 
bei Grodno erbobrte Kohle und die im Griinen Thaïe 
liber dem Glauconitsandsteine lagernden Schichten der 
Braunkohlenformation angehoren. Fine bergmanni- 
sclie Untersucbung auf Braunkohle und lîernstein ist 
hier jedenfalls indicirt. 

II. Die (liluviale Torfkolile am Straiide Curlands und das 
Hochnioor von Papensee. 

(1872, 1873 und 1874.) 

Von den drei deutschen Ostseeprovinzen Eusslands 
war Curlaud bis vor einigen Jahren iioch am ungenii- 
gendsten untersucht; und dass sein geologischer Bau, 
in seinen Hauptztigen und an vielen Orteu auch schon 
im Détail, bekannt geworden ist, bat man Pan der, 
und insbesoudere Professer Grewingk zu verdanken, 
dessen geologische Beschreibung dieser Provinz bald 
im Drucke erscbeinen wird, nachdem in Grewingk's 
«Géologie von Liv-, Est- und Curlaud» cine vor- 
lautige Schilderuug verangegangen war. Nur die all- 
gemein verbreitete diluviale und alluviale Decke haben 
aile drei Provinzen mit einander gemein. Der Unter- 
grund dieser Decke ist aber in jeder derselben wesent- 
lich von den Nachbarprovinzen verschieden. 

Ganz Estland, sammt seinen Uferinseln, gehôrt dem 
Silursysteme an, und bat man, meines Wissens, bisher 
keine Ablageruugen jiingern Alters in ihm gefunden. 

Liviand besitzt nui- in seiiiem nordlichsten Theile 
sporadisch auftretende Obersilurische Glieder, und 
bat in seiner ganzen iibrigen Ausdehnung einen Unter- 



101 



Kiilletiii <lt> r/%ca(léniie Impériale 



■»» 



grund aus (icstrinen Devouischou Altors. ^Vie in Est- 
laiid das Diluvium mit soincn AVanderblockon unmit- 
telbar auf dom Silur, so liegt es in Livland unmittel- 
bar auf dem Devon, und ist also der gewaltige Hiatus 
vom Devon bis zum Diluvium in Livland nur um eine 
geologisclie Zeitperiode geringer als in Estland. 

In Curland liegt das Silur in unaufgeschlossener 
Tiefe; das alteste, was liiei- an die Erdoberflâclie tritt, 
ist das Devon. Aber es ist hiei' in einigen Gegenden 
von jiingern Bildungen, namentlicli von Schichtcn des 
Permischen, des Jura, der Kreide und angeblich 
auch von tertiaerer Braunkohlenformation bedeckt. 
Dass zwischen den Permischen und den Jurascliichten 
in Curland irgendwo Reprasentanten der Kohlenperiode 
vorkilmcn, ist nicht bekannt. 

Im benachbarten Preussen bildet das Tertiaer den 

Untergrund des Samlandes, eines Plateaus, an dessen 

nurdlicliei- und westlicher Steilkiiste die vora Diluvio 

ûberlagerte Braunkolilenformatiou die obère, und die 

Bernsteinformation die untere Etage der scliônen 100 

bis 120 Fuss liolien Profile bilden; die Bernstein- 

oder sogenannte «Blaue Erde», die wahrsclieinlicli 

durcli Umlagerung der urspriingliclien Lagerstatte des 

Bernsteins entstanden ist, und deren Bernstein mitliin 

schon auf sekundarer Statte liegt — erhebt sich liier 

nur selten uber deu Meeresspiegel, sonderu wird erst 

einige Fuss unter dessen Niveau aufgegraben und ab- 

gebaut. Dass eine solche, aus unduiirendcn, fast liori- 

zontalen Gesteinslagern besteliende Steilkiiste eine 

weite Fortsetzung nach "West und Nord gehabt liaben, 

und dass ibr Schicbtencomplex sich auch nacli Siid 

und Ost landeinwilrts erstrccken miisse, ist selbstver- 

standlich. Und wenn dièses tertiare Plateau nach deu 

beiden ersten Richtungcn steil abgebrochen ist, und 

nach Ost und Stid alhuahlicli abfiiUt, so erkliirt sich 

das aus der Wirkung grossartiger Erosion und raog- 

licherweise aus dem Umstande, dass die Scliicliteu 

sich, wenn aucli nur unter sehr geringem Winkel, 

nach Ost und Siid senkmi. Genaueren Aufschluss liber 

dièse Verhiiltuisse gelicn die belchrenden Arliciten der 

Herren Zaddach und Berendt in Konigsberg. (Zad- 

dach: Das Tertiaer-Oebirge des Samlands. 1868 — 

Berendt: Erlixuterungen zur geologischen Kartc des 

Westsamlandes. 186G.) 

Der nordlicliste Punkt, au welclieni in Preussen die 
Braunkohlenformation aufgeschlossen ist, liegt 1 Meile 



nôrdlieli von Memcl, bei dem nach Polangeu fliliren- 
deu Wege, auf dem Gute PurmaUen, und kommt dièse 
Formation weder im Osteu vom Kurischen Haff, noch 
an dem Strande des benachbarten Curlands vor. 
Darauf hin konute mau schon verrautlien, dass die 
oben erwalmtcn Angabeu ûber Braunkohlenfuude am 
Curischen Strande auf eiue jungere Bildung, als die 
tertiaere, hinaufzufliliren seien. Die geologisch-berg- 
mannischeu Untersuchungeu habeu die Richtigkeit 
dieser Vermuthung dargethan. 

Der Strand zwischen Libau und Seraiken und 
die Bohrversuche am Medsenschen Strande. 

Als ich im Mai des Jahres 1874 von Libau an den 
Medsenschen Strand fulir, nahm icli deu Weg dahin 
liber das Stadtchen Grobin und die Rittergiitter Kap- 
seden und Medsen. 

Die sumpfige, hie und da von Diinensand ûberlagerte 
Niederung, auf der Liban, und sein See liegt, steigt 
bei Grobin etwas an. Von hier fiihrte der Weg am 
westlichen Fusse eines steil nach "West abfallenden, 
aus Glaciallehm bestehenden, 60 bis 70 Fuss iiber 
dem Meeresspiegel erhabeuen, von Nord nach Siid 
streiclienden Hôheuzuges hin, der demWestrande des 
hijgeligen Plateaus angehort, das, von Sûden lier ins 
Land tretend, das holie Mittelland Curlands bildet. 
Nirgend sti3s3t es, wie im Samlande Preussens, mit 
einer liolien , sonderu immer nur mit einer niedrigen 
Steilkiiste bis an das Meer vor. Dièse Niederungen 
umsiiumen das Centralplateau Curlands und sind au 
ilirem iiussern Rande von Diinensand liberweht. Dass 
dasX)iluvium seinerseits in einem grossernTheile Cur- 
lands uumittelbar auf Devon - Schichten liegt, ward 
schon oben erwâhnt. 

In den nachsteu Umgebungen Libaus kommt ein 
dichter. hellgrau und gellilich gefârbter Dolomit in 
geringer Tiefc unter der Diluvialdecke vor. Als man 
in Libau zwisclieu der Holzbrûcke und der liber 
deu Kanal fiilirenden Eiscnbalinbrlicke vor einigen 
Jaliren den Boden mittelst einiger Bohrlocher unter- 
suchte, stiess man in 12,5 Fuss Tiefe unter dem 
Roden des Kanals auf anstehenden graugelbeq Do- 
lomit, und soU sich derselbe, nach dei' Angabe des 
Oberst der Wegccommunikation, Boetticher, auch 
vveiter abwârts, uach der Mundung des Kauals hin, 
finden. 



193 



des Sciences de Saint -Pëtersbourg. 



194 



Ein auderes Vorkommeii dcssolbeii ist an dem 7 
Werst (eine deutsclie Mcilc) N vou Libau betindlicheii 
Tosmar-'&eG , wo der Besitzer des Gutes Kapsedcn ilin 
zur Anfertigiing von Kalkniortel brcchen lasst. Pro- 
fesser Grewingk bat uns mit der Devoniscben Dolo- 
mitetage Curlands nilher bekannt gemacht und ihre 
Verbreitung angegeben. (Geolog. von Liv-, Est- und 
Kurland pag. 26 u. folg.) 

Der rothlicb gefàrbte Glacialtbon des Plateaus ent- 
hâlt ziemlich grosse Stumpfkantner krystalliniscber 
Gesteine unseres Nordeus, luid kleinore Stumpfkantner 
dicliter Kalksteine und dicbten Doloniits. Auf der Nie- 
derung sielit man die durcb Erosion aus ilim iierausge- 
waschenen Blôcke in Menge umberliegen. Aber viel 
zahlreicher und dichter gedrangt liegen sie in der siid- 
licben Halfte des Libauscben Sees, dessen surapfiges, 
niederes Ostufer von flaclien Sandabhigerungeii be- 
gleitet wird, in denen viele Stumpfkantner krystalli- 
niscber Gesteine liegen. Icb sab sie bei dem Gute 
Battenhof und bei dem Gesinde Sweile, unwcit der 
Grobinschen Forstei, und erwabne besonders eines 5 
Fuss langeu Blockes von Rappakiwi-Gi'anit. Da der 
Libausclie See eine Erosion in dieser Glacialschicbt 
ist, so begreift man, warum auf seiuem Bodeu die 
Wanderblôcke so liaufig sind, und dass man sie zum 
Baue der Molos am Libauer Hafen vorzugsweise dem 
Boden des Sees entnabm. Au manclien Stellen ist 
dieser Glacialboden , wie aucb der Glacialtlion der 
Medsenschen Niederung, von blocklosem Quarzsande 
iiberweht. Wir gelangen nun an den Meeresstrand. 

Icb besucbte den Strand zwiscben Liban und Scraiken 
zum ersten Maie im Juli 1873. Secbs Werst N von 
Liban war die 18 Fuss bobe Diine von den Wellen 
unterwaschcn u^j^ das folgende Profil blossgelegt: 
a) Diinn gescbicbteter Diinensaud. 
h) Schwarzer, blâttriger Torf. 
c) Gescbicbteter Diinensaud. 
7 Werst N von Libau war folgcnder Durchschnitt 
zu sehen: 

a) Diinn gescbicbteter Diinen- 
saud. 

Blattrige Torfkoble 1,5 
bis 2,5 Fuss. 
Griinliclier, thoniger Sand 
mit Ortboklaskôrnern. 
d) Von Eisenocher gelb ge- 



Fig. 5. 




farbter Sand mit rotben Ortlioklaskôrnern und spiir- 
licb zerstreuteu, ganz ruuden, bis 3 Zoll langen 
Gcrollen von Granit und Quarzit. 

18 Werst nôrdlicli von Libau war das Profil Fig. G 
zu beobachteu. 

Fig. 6. 




Tome XXIU. 



a. Feingescbicbteter Sand (Diine) bestehend aus gel- 
ben Quarzkornern und kleinen Gerôllen krystalli- 
niscber Gesteine und Granit, Quarzit, etc. und 
dicliter Kalkstein. 

b. Feingeschicbteter, sandiger, griinlicb-graucr Tbon 
mit sul)fossilen Cardium edule und Tellina baltica. 

c. wie &, aber sebr viele woblerbaltene Scbalen jener 
Muscbeln entbaltend. 

d. Uumittelbar unter c der scliwarzbraune Holztorf d, 
mit Aststlickeu von Pinus und Pflaiizenabdriicken. 
Sicbtbare Macbtigkeit 2 Fuss. 

Als icb diesen Strand im Mai 1874 wieder be- 
sucbte, fand icb die Uferscbicbten durcb die Sturm- 
fiutbeu des Winters von 1873 auf 1874, sebr stark 
benagt. Die Wellen batten gewaltige Massen binweg- 
gerissen und die Torfscbicbten auf weite Strecken 
blossgelegt. Da sab man denn, dass die Scbiclit d des 
Profils Fig. 6 scbwacb gefàltelt ist. An einigen Stellen 
lag sie 7 bis 9 Fuss iiber dem Meeresspiegel, an an- 
dern im Niveau des Meeres, so dass die Wellen liber 
sie bingingen, wie z. B. bei Fig. 6. 

Bei dem Landungsplatze Kram-valgum war der 
Durcbscbnitt Fig. 7 blossgelegt. 

a. Horizontal-gescliichteter Diinensand 7 Fuss mach- 
tig. 

b. Scbwarzer, weicber Torf, braunkoblenartig — 

2 Fuss mâcbtig. In ibm Stiimme von Pinus auf- 
recbt auf ibren Wurzeln stebend. Die Stamme bis 

3 Fuss im Durcbmesser und 1 bis 2 Fuss uber den 
Wurzeln abgebrocben. Das Holz braun verrottet, 
weich, zerfasert. 

c. Griinlicbgrauer , horizontal-gescliichteter, kurz- 
briicbiger Tbon mit kleinen Gerôllen von Granit, 

13 



195 



Biiilt>tiii do l'/lcadéiuie Impériale 



106 



Fig. 7. 




Glimmerscliiefcr, Quarzit — 6 Fiiss luachtig. Aiu 
Fusse dieser Waiid lag cin 4 Fuss 8 Zoll langer, 
vollkommen scharfkantiger Block d eines dichtcn, 
untersilurisclien Kalksteins mit Orthoccras vagina- 
ius. (Viellcicht ans Estland zum Bau licrangc- 
braclit). 

Als wir von dem Medsenschen Cordon (Strandrei- 
terhause) weiter nacli N. gingen, war das Torflager 
am Ufer nicht mehr zu sehen. Allcin iiu Jnni 1874 
crhieit ich durcli dcn Capitain Katterfeld l'robcn 
eines eben solclien Torfes aus der Gegend des Gntes 
Sernaten, wo cr, 40 Werst von der Stadt Windau, 
am Meeresufer, vorkommt. Er bat also hier eine sein- 
grosse Verbreitung. 

Medsen. 

Ich wiihlte nun mehrere Punkte am Medsenschen 
Strande, um das Torflager abscliûrfen zu lassen. Ebe 
man zu diesem Zwecke IJohrlocher ansetzte, wurde 
das Torflager am Ufer bis 400 Sashen (2800 Fuss 
englisch) N. vom Medsenschen Cordon und bis zu 
eiiier Entfenuuig von 4 Werst (14000 Fuss) von 
deraselben an mehreren Punkteu aufgedeckt. Dabei 
zeigte sich eine Milchtigkeit des Lagers von 10 Zoll 
bis 3 Fuss 6 Zoll. Dièse Dicke bat es bei Kram-val- 
(jum. 

Darauf wurde ein Hohlbohrer an fi l'unkten ange- 
setzt, die auf dem beifolgendcn Kartcben angegeben 
sind, und bis in das Sohlengestein des Torfes gebohrt. 



Fig. 8. 




= o Ka ps e d ûTL 



Das Bohrloch JVs 1 ward 2800 Fuss S. vom 



197 



des Sciences de Saint - Pëtersbourg:. 



19§ 



Medsensclien Cordon und 280 Fuss 0. vom Meeres- 
ufer abgosunken und gab folgendo Schiclitenfolgo: 



a) Wcisser Dûnensand 

h) Sandigc graue Ackererde {hu- 
mus) — 

c) Woisser Sand 3 

d) Griinlicli grauer, tlionigcr Sand 
mit Sclialen von Cardimn edide 

und Tellina haîtica 6 

Torfkohlo 2 

Blauliclier Lclim mit Gorollon 
von Granit und andcrn kiystal- 
linischcn Gesteinen 1 



2 Fuss 4 Zoll. 



c) 



9 
2,4 



16 Fuss 5,9 Zoll. 

Westlicli von diesem Bohrloche ward in einem 
Schurfc am Mceresufer einc Schicht Toi'fkolik' von 
2 Fuss 1 1 Zoll Dicke aufgedeckt. 

Bohrlocli X: 2, 150 Saslien = 1050 Fuss vom 
Meeresufer. 

a) Ackererde — Fuss 5,2 Zoll. 

h) Weisser Sand — » 9 » 

c) Torf — » 11,5 » 

d) Griinlicligrauer, sandiger Thon 

mit Meeresmuscheln 4 » 4,5 » 

c) Blaucr Lehm mit Gerollen kry- 

stallinisclier Gesteinc(Z)('7?u-mHî) 2 » — » 



7 Fuss 8,2 Zoll. 

In dcm Bohrloche .Ai; 2 ward dcr alte Torf gar nicht 
angetroften; die griine Thonschicht d, mit Meeres- 
muscheln (identisch mit d im Bohrloche A"; 1) liegt 
unmittelbar auf dem die Solde der Torfkohle bilden- 
den blauen Diluvialthone e. Dagegen tritt hier eine 
obère Torfschicht jûngeren Alters auf, c. 

Das Bohrloch A"» 3 liegt 220 Sashen = 1540 
Fuss von dem Bohrloch A': 1 und 35 Sashen = 245 
Fuss vom Meeresufer. Es zeigte dieselbe Schichten- 
folge wie A" 1. 

a) Sand mit Stumpfkantnern kry- 
stallinischer Gesteine des Nor- 
dens 8 Fuss 2 Zoll. 

h) Griincr, thoniger Sand mit Sclia- 
len von Cardkim edidc und Tel- 
lina h(diica 1 » 2 » 

c) Torf 1 « 11 



d) Blauer Lehm mit kleinen Stumpf- 
kantnern und mit Gerollen kry- 

stallinischcr Gesteine 1 Fuss 3,8 Zoll. 

12 Fuss 3,8 Zoll. 

Bohrloch jA"^ 4, IGO Sashen = 1120 Fuss vom 
Meeresufer: 

a) Schwarze Ackererde — Fuss 3,5 Zoll. 

b) Weisser Sand — » 7 » 

c) Schwiirzlicher Sand — » 9 » 

d) Weisser Sand mit GeroUeil kry- 
stallinischer Gesteine 10 » 8 » 

c) Blauer Lehm mit Gerollen kry- 

stallinischer Gesteine 1 » 4 » 



13 Fuss 7,5 Zoll. 

Bohrloch M: 5, 325 Sashen = 2275 Fuss vom 
Meeresufer in der Niilie eines Friedhofes. 

a) Ackererde — Fuss 5,4 Zoll. 

h) Weisser Sand 1 » 5,5 » 



c) BUiulicher Lehm 2 

d) Torfkohle 1 

e) Thoniger Sand 1 



1,5 



7 Fuss 0,2 Zoll. 

Bohrloch .A"; G, 25 Sashen = 175 Fuss vom Mee- 
resufer und IGO Sashen =1120 Fuss von der Miin- 
dung eines in das Meer fliessenden Bâches. 

a) Weisser Sand 3 Fuss 2,5 Zoll. 



h) Sandigc Ackererde — 

c) Sand 3 

d') Griinlicher, tlionigcr Sand mit 
Meeresmuscheln 4 

e) Torf ] 

f) Sand mit Gerollen von Granit 
und andcrn krystallinischen Ge- 
steinen 7 



10,5 
G 

1 



5,5 



8,5 



20 Fuss 10 Zoll. 



Ueber die Zusammensetzung und den Brennwerth 
dièses Torfes soll weiter unten berichtet werden. Hier 
will ich nur darauf aufmerksam maclien, dass der 
Torf nnr in einem der G Bohrlôcher gar nicht, in den 
ubrigen aber nur in einer Milchtigkeit von 11,5 Zoll 
bis 2 Fuss 2,4 Zoll vorkam. I)a wir ihn aber an dem 
Uferprofil bei Kram valgum eine Machtigkeit von 3 
bis G Zoll beobachtet hatten, so darf man annehmen, 

13» 



■09 



Bulletin de l'/lcadc^'inie lnip<^piale 



300 



dass der tiefste und milchtigstc Tlieil dièses alteii 
Moors sicli westlicli von dem jetzigeu Meei'esiifei- 
wcrde bcfuiidcii liabeii. uud dass es alliiulhlicli vom 
Meere zerstort wurdo, indem dièses sein Ufer, durch 
Benagung dcsselben, immcr weiter nacli Ost vorschob. 
Dass die Hulie des Torflagers iiber dem Meevesspie- 
gel, sogar aiif kurzen Strecken variirt, kann, wie oben 
bereits erwalmt wurde, von scliwachen Fiilteluugen, 



kann aber aucli von Verwerfungen herriibren. 

In dem Sobigestein des Toifes, blauer Lehm oder 
Sand mit kleinen Stumpfkantnern und Gerollen kiy- 
stallinischer Gesteine des skandinavisclien Nordens, 
glaube ich ein rrodukt der durcli die Meereswellen 
bewirkten Benagung und Umlagerung d(!s Glacial- 
scbuttes zu erkennen, der die Niederung im Osten 



begrenzt. 



Fig. 9. 




Strand bei Medsen. 



Nacbdem das Meer die alte Unternioraine «, die 
sicb auf dem Devonisclien Dolomite c altgelagert, bis 
an die Boscbung /« zuriickgedrângt, und die, wenig- 
stens an ihrer Oberflaclie umgelageitc Scliiclit b zu- 
riickgelassen batte, entwickelte sicli auf deren trocken 
gelegter Oberfliicbe eine kriiftige Végétation. Es stan- 
den einst auf diesem Boden Pinus-Stamme, die ûber 
der Wurzel bis 3 Fuss im Durcbmesser hatten. Die- 
ser Wald mit seinem Unterbolze und seinem Gras- 
wuchse versumpfte und gab einen Tbeil des Materials 
zu der Torfljildung lier. Nacli vollendeter Torfbildung 
invahirte das Meer die Niederung auf s neue und liin- 
terliess, als es sicb \Yicder zuriickzog, den griinlicben 
Schlamm e, in welcliem wolil erbaltene Scbalen von 
Cardimn ediile und Tellina haUica, bis in eine Ent- 
fernung von 150Sashen= 1050 Fuss vomMeeres- 
ufer angetroffen wurden. 

Dièse Musclielbank kann daher nicbt ans der Jetzt- 
zeit herstamraen, sondern ist eine altère Bildung und 
gehôrt in die Kategorie abnlicher und die niimlichen 
Arten enthaltender Lager , die der Akademiker S c h m i d t 
in Estland und der Professer Grewingk am Babitscc, 
im Areal des Gutes Holmhof unweit des Stadtcliens 
Schlock, an dem Siidende des Rigaschen Meerbusens 
aufgefunden bat. Bei Hapsal waren sie sclion frtilier 
bekannt, und kommen daselbst in etwa 20 Fuss abso- 
luter Ilobe, in einem Meeressande vor, bei dem Fried- 
liofe. Der Sand f, der die Musclielbank e bedeckt und 
seinerseits von Dammerde iiberlagert wird, und in 
welcliem sicb Schmitzen eines jiingren ïorfes gebildet 
haben, ist eine Strandbildung und alluvialen Alters. 



Auf ihm liegt der Flugsand der Uferdiine g und ein- 
zelne, landeinwarts gewanderte, flaclie Sandraassen. 
Die grosseren Stumpfkantner, welclie auf der Niede- 
rung zwischen dem Plateau a und dem Meeresufer 
liegen, sind durcb Erosion ans a aufbereitet. 

Zum Scblusse mag nocli bemerkt werden, dass hier 
gar keine Hofinung vorbanden ist, weder die Braun- 
koblenformation, nocli die miter ihr lagernde Bern- 
steiiierde aufzuiinden, die am Sainlander Strande, 
unter dem Diluvium, iiber 100 Fnss liocb aufsteigen. 
Bei Liban, also gewiss aucli bei dem benachbarten 
Medsen, liegt das Diluvium a unmittelbar auf Devo- 
niscliein Kalkstcine. Grewingk und in letzter Zeit 
aucli Berendt') haben dièses Verhaltiiisses bereits 
erwalmt. 

Rutzau und Papensee. 

Die Forstei und die Kirche Rutsau liegen 54Werst S. 
von Libau und 9 Werst 0. vom Meeresufer. Wir fin- 
deii hier im Wesentlichsten die Verbaltnisse wieder, 
die wir am Strande von Medsen bereits kennen lern- 
ten. Der Devonische Dolomit tritt aber hier unter dem 
Dilnvio nicbt mehr zu Tage, sondern liegt in grôsserer 
Tiefe. Aile palâozoiscben Schichten in Est- und Liv- 
land haben ein schwaches Fallen nacli Siid. Am deut- 
lichsten kann man das an den Silurschichten bei Bal- 
fischport, ebenso auf den Insein Dagu und Oescl, und 
auf der Insel Gotland beobachten. 



7) BcrciuU. Notizeu aus dem Russiscben Grcuzgclnete niJrdlich 
von Memel. In der Zeitschrift der Deutsclien Geologischen Gesell- 
scliaft. Jahrgang 1876. 



30I 



<!<'!« Sciences de Saint- Pétersbourg:. 



2oa 



Dieser Uuistand liât einc besoiulerc Bedeutmig fur 
die Frage, ob maii liotfeii kônnc, im sudliclien Tlieile 
der Wostkiiste Curlands, untcr dem Diluviiim, Reste 
der Bcrnsteinformatioii zii tindon. Wir werden spatcr 
auf dièse Frage zuriiciizukommeu liaben. 

Bei L/bau sind weder am Straude, unter der Diine, 
noch bei deu, bis auf das Devon gehenden Bodeuun- 
tersucliuugeu, Torflager entdeckt worden. Au don 
Ufcru des Libcmer llaffes fiudeu sicb diiuue Toriiager 
jliugsteu Alters. Die Poststrasse vou Libau nach A''/e- 
der-Bartau ist auf der 1 bis 2 Werst breiteu Diiue 
angelegt, die das Haff vom Meere treunt. Das Hat!', 
das ciue Lange vou 18 uud eiuc Breite vou 2 bis 3 
Werst hat, erstreckt sicli , der Kiiste parallel vou N. 
nach S. Ein schwach geueigter, ausMeoressand gebil- 
deter, bis 100 Scliritte breiter Ufersaum treunt deu 
westlicben Fuss der Diine vom Meere. Vou ilirem 
ôstlichen Fusse erstreckt sich eiue schmale, in vieleu 
Haken iu das Haff vorspringeude, mit Moor uud Heide 
bedeckte Niederuug, bis au das Westufer des Haffes. 
Der Flugsand dieser Dune ist vou Sttirmeu vielfach 
durchwiihlt uud in eiuigen Hiigeln bis zu 70 Fuss 
ûber deu Meeresspiegel aufgethiirmt. Die Hiigol uu- 
regelmassig gcstaltet uud vertheilt. Da grosse Stre- 
ckeu mit Saudgrilseru, audere mit Kieferwald und 
Weideu bewachsen , nocli audere sogar bewohnt uud 
vou deu Bewohueru, wenu aucli niclit olnie Miihsal, 
kultivirt siud, so giebt es liier keiue Sturzdiinen, wie 
auf der Curischen Nelirung. Wir salien kleine Korn- 
felder uud Kartoft'elfelder, aber nie auf deu Holien 
und au deu Abhangcu, soudern iu deu Eiuseukungeu. 
Fiir die Kuolleufriiclite gnibt mau vertiefte Griinde 
ans, iu deuen sicli etwas Feuclitigkeit ausammelt. Sie 
soUeu so besser gedeiheu, weil ein Sturm die gesteck- 
ten Kuollen niclit aufwiihleu kanii. In C!urlaud werden 
die Stranddiiiieu aKapen» genaunt. 

Ich untersuchte die Diine auf einer Strecke von 
13 Werst. Mau pflegt ira Sommer, wenu mau deu 
Weg vou Liban nach Niedcr-Barfau zu maclien bat, 
niclit auf der saiidigeu Diiue, soudern auf dem nassen, 
und daher festeru Saude des Ufersaumes zu nchmeu. 
Naclidem mau so eiue Strecke von 13 Werst zuriick- 
gelegt liât, biegt der Weg nacli Ost auf die Diine liiu- 
auf und mau erreiclit die Poststrasse in einer Niede- 
ruug, welclie sich, der Niederuug bei Medsen ent- 
sprechend, an das Siidende des Lièftwer Haffes hinzieht, 



uud die im Usteii cboutalls vou einer ans glacialem Di- 
luvium besteheuden Hôhe begrcuzt ist. 

Auf jener ganzen Strecke war, weder auf der Diiue 
noch ara Meeresstrande, aucli nur ein einziger Wan- 
derblock grosser oder mittler Dimension zu sclien. Wo 
die Stiirme deu lockern Diiueusand von den Gipfelu 
weggeweht, oder wo Frûhlings- und Piegenwasser Ein- 
schnitte gemacht liatten, sali mau, dass der Uuter- 
gruud des Flugsandes aus Graut, einem Geinenge von 
Sand uud dichtgesaeteu , vollkominen aligeroUten 
Stucken krystalliuischer Gesteiuc besteht. Hier uud 
da bemerkte mau aucli GerOlle dichten weissen Kalk- 
steius. Die grossten dieser GcroUe hatten eiue Liluge 
vou 3 bis 4 Zoll. 

Der Flugsaud ist uicht immer feiukornig, sonderu 
mau tindet ibn aueli von groberem Korue. Weun mau 
die Kapen zur Zeit eines West- oder Siidweststurmes 
besuclit, wird mausehen, dass sie nicht nur feineu 
Sand, sondera auch Kôrner grôsserer Dimension iu 
roUeude Bewegung setzen uud sogar auf schwach ge- 
neigte Ebeuen liinauftreiben. Auch ware es irrthiim- 
licli, allen feinkoruigen Sand, wie das Professor Be- 
rendt schou in seiner Géologie des Kurischcn Haffes 
pag. 14 bemerkt bat, fiir Flugsaud zu halten. Zwi- 
scheu deu eiuzeluen Hiigeln der Diiue uud in deren 
aus iilterem Alluvium besteheuden Untergruude wird 
mau, wie selbst im jiiugern uud alteren Diluvium, 
feiugeschichteten Sand beobachten kônneu, der ofteu- 
bar vom Wasser abgesetzt wurde. Da der Flugsaud, 
und dor vom Meere bespiilte Sand nichts weiter sind, 
als ciu Produkt der noch jetzt tliiitigen Umlageruug 
des Untergrundes der Diine, so erkliirt sich daraus 
die petrographisclie Âhnlichkcit derselben. Uud eiue 
vergleicheude Untersucliung der Zusammensetzung der 
ganzen Diinenmasse und des alluvialen Meeressaudes 
einerseits uud (l(>s iui Osten von ihueu befindlichen 
diluvialen Plateaus andererseits wird lehreu, dass ailes 
Material zur Bilduug der ersteren, auch hier, wie bei 
3Icdsen, dem Diluvio entnommeu wurde. Dass die 
Meercsbedeckuug sich auch hier einst weiter nach Ost 
uud wahrscheiulich bis au deu Fuss des Diluvialpla- 
teaus ausgedehnt bat, werden wir an den Schichten- 
protilen der zwischen dem Papenscc uud Folmnjtn 
niedergestossenen Boiirloclier selien. 

Eiue Werst NO. von der Forstei Ratsau befindet 
sich ein HOhenzug, auf wclcliem das Gesinde PinJms 



303 



Bulletin de r/%cad<^iiiie liiip(''riale 



S04 



liegt. Er besteht aus ciuem mit Thon gemengteii 
Sande , in wclcliem viele , bis 6 und 7 Fuss lange 
Stumiifkantner der vei'scliiedensten krystallinischen 
Gesteine des skandinavisclien Nordens liegen. Da an 
raanchen derselben gescliraramte Scliliffflaclien zu 
sehen wareii und die ganze Masse ungescliichtet 
ist, so glaube ich auch liier den Rest einer Untermo- 
raine ans der Glacialzeit annehmen zu konnen. 

Um die an dem Strande aufgefundenen Torflager 
kennen zu lerncu und die Punkte niilier zu bestimmen, 
\vo derselbe genauer untersuclit werden soUte, fithren 
wir in der Begleitung des Herrn Gottsclialk in 
westlicher Richtung an das Siidufer des Papcnsecs. 
Der Weg dahin fiilirte ùber alte, mit liohem Walde 
bestandene Sanddiinen an das nordliche Ende eines 
liohen Moostorfmoores, das wir bei dem Gesmie Sfichel 
erreichten. In seinem nordliclien Tlieile liât es eine 
Breitevon 2Werst; allmaliliclisclimalerwerdend, zicht 
es sich 9 Werst von N. nacli S., und erreiclit sein 
stidliclies Ende eine Werst nOrdlich von der Miindung 
der Heiligen-Aa (Stventa der russischen Karten). Von 
dem benachbarten Strande ist es durch eine niedrige, 
schwacli begraste, bis 250 Sashen = 1550 Fuss 
breite Sanddiine getrennt, an deren Ostfusse die 
Fisclierdorfer Kalnisdàc, Nidden, Keppo und Binhis 
aufFlugsand liegen, der hier von derStranddiine auch 
weit landeinwilrts abgcweht wird. Die Bewohner trei- 
bcn auch ctwas Ackerbau und diingen dazu den diirren 
Boden mit Seetang und mit dera am Strande zu Tage 
gehenden alten Torf. Das Hoclimoor ist circa 17 bi? 
18 Quadratwerst gross, stark gewolbt; sein niedri- 
ges Ostufer ist mit Laubwald bestanden. Leider ist seine 
Hohe iiber dem Meei'e von dem Ingénieur, der die 
Bohrarbeiten auszufûhren batte, nicht bestimmt wor- 
den. Man kann , nach Augenmaas, annehmen , dass 
seine Mitte die Bander um 14 Fuss iiberragt. Dies 
bestiltigte spjlter der Topographen-Officier Meyer 
bei der geodiltischen Vermessung des Moores. 

Es besteht aus Moos, ist baumlos, ïnit Wollgras 
bewachsen und wie ein Schwamm von Wasser durcli- 
sogen. Beim Graben zeigte sich fables, gelbes Moos 
und in demselben verrottete, abgebrochene Stilmme 
und Âste von jetzt lebenden Pinus und Betula. Die 
Rinde der letztern noch wohlerhalten. Bei 2,5 Fuss 
Tiefe war der "Wasserandrang sciion so gross , dass 
man ohne Pumpe nicht tiefer graben konnte. In die- 



ser Tiefe war der Moostorf dunkler von Farbe und 
harziger als die gelbe , leicht verflackernde obère 
Schicht. In grôsserer Tiefe soll ganz dunkler Torf 
liegen, der, wie die Anwohner des Moors sagten, sich 
bis an die Bander desselben hiuzieht. 

Durch seine Lage, seinen grossen Wasserreichtum, 
macht dièses Hochmoor den Eindruck cines zuge- 
waclisenen Sees. Und wenn man hinzufiigt, dass sich 
ein ahnliches Hochmoor, vom nôrdlichen Ende des 
Papensees 2 Werst nach N. zieht, und dass der Papen- 
see an niedrigen Moorinseln reich und ofîenbar in dem 
Processe des Verwachsens begriffen ist, so kann man 
annehmen, dass dieser See nur der Rest eines ehemals 
sehr grossen Sees, von circa 20 Werst Liinge, ist. 

An seinem S. W. -Ende hat der Papcnsec einen Aus- 
fluss nach dem Meere , und hier unterhalt die Forst- 
verwaltung einen aus Sand und Wanderblôcken aufge- 
schûtteten Damm und eine Schleuse. Wenn bei SW.- 
Wind der Spiegel des Meeres liGher steigt als das Ni- 
veau des Sees, so schiitzt der Damm und die Schleuse 
die landeinwilrts liegenden Wiesen vor tjberfluthung 
durch Salzwasser. Steigt aber im Fruhling, beim 
Schmelzen des Schnees, das Wasser im Papensee ho- 
hcr an, so liisst man es durch die Schleuse entwei- 
chen, um die kleinen Ortschaften und die Acker an 
seinen Ufern zu schiitzen. 

Wir betraten das Moor zuerst in der Nàhe des 
Gutes Pajiensee, siidlich von der Schleuse. Es be- 
ginnt hier die Diine etwa 100 Schritte von dera fla- 
clien aus Sand undGerôlle bestehenden Ufersaum und 
erhcbt sich 10 bis 14 Fuss iiber den Meeresspiegel. 
An ihrem ostlichen Fusse wurde der Sand durchgra- 
ben und es 'zeigte sich dabei, in einer Hohe von 3 bis 
4 Fuss iiber dem Meeresspiegel, eine Schicht desselben 
alten Torfes oder Torfkohle, wie bei Medsen. 

Etwa 2 AVerst S. von dei- Schleuse ging dieser Torf 
au der steilabgerissenen Diinenwaud zu Tage. 

Fig. 10 (nebeustehend). 

a) Horizontal geschicliteter Sand mit GerijUen kry- 
stallinischer Gesteine, die eine Liinge von G Zoll 
erreichen (Diinensand). 

h) briiunlicli schwarze Toiflvohle , braunkolilenartig. 
Darin Stilmme von Pinus , auf ihren Wurzeln ste- 
hcnd. Tlieile der Stilmme und Aste liegen um- 
her, sind in der Mitte noch hell und nicht verrot- 



205 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



306 



.U^'X'- 




tct, nacli Ausseu hin gesciiwiirzt. Die Tagewasser 
sickern aus dem benaclibarten Hochmoor durch 
den Sand, dringen in den Torf und fliessen uberall 
auf dessen Oberfliiclie dem Meeresufer zu. Die 



Scbicht ist bier 
discher Wald. 



4 Fuss macbtiff. Ein unterir- 



Eigebnisse der Bohrarbeiten am Papensee'- 
schen Strande. Die Arbeit begann hier am 27. Juni 
1874, am nôrdliclien Randc des Hochmoores, 160 
Sashen ^=^1120 Fuss S. von dem zu der Schleuse 



fiibrenden Wege. 



Fig' 11. 




■ù o 

o 


1 1 




W^\ 


C. '^ 




O ^ 


|:;:;:;:M 


-, '^ 


|S^| 



Hochmoor. 



llochuioor mit Laubwald 
bewachsen. 



Hocliwald anf Dilaviara. 



Bohrloch Nr. 1. 

a) Gelbliclibrauner, lockerer Moostorf 

h) Griinlichgrauer Lebm. Wasserhelle , 

weisse scbartkantige Quarzkorner und 

weisse Glimmcrscliiippchen in grauora 



Thone, 



von Wurzelfasern durcbzogen. 



12F. 



4 ). 11 



f ) Selir feiner, grauer Quarzsand ; die Kôr- 
ner mikroskopiscb klein. Enthâlt wobl 
erlialtene Schalen von kleinen Indivi- 
duen von Gardimn edule und Tellina 
haltica 

d) Grober(nordiscber)Sand, bestebendaus 



7 F. 4Z 



2oy 



ISig|lc><iii (li> r/%ca(I<^nii(> linii^riale 



aos 



grossen, verschieden gcfiirbten Quarz- 
koriicrn , aus sfliarfkantigen Brucli- 
stiifkcn voiiFeklsiiatli, Oiraiiit und licli- 
tera Kalkstcin, uiid Gliniraersclmppen; 
durcli kolilensauren Kalk vcrkittet ... 2 F. 1 1 Z. 

27F. 5Z^ 

Das Bolirlocli Nr. 2 wurdc bci dcm sogenann- 
teu Scliwarzen Ufer (qepHbiti ôeperi) unweit des Gesin- 
dos Kalnisclike niedergcbraclit und ergal) dio nacli- 
stchcndc Scliichtenfolgc: 

a) Quarzsaïul (Diine) 2 F. 2 Z. 

b) Scli\v;lrzliclil»rauiier Torf mit viclen 

Àsten und Fasern von Nadclholz .... 4 » 3 » 

c) Schwazer, fester, ziilier Tlion 1 » i) » 

d) Hellgraucr Sand raittlcrn Korncs , be- 
stehend aus weisscn, ruiiden Quarzkoi'- ' 
nern , rothcn Orthoklassplittcrn und 
dunkel gcûirbtcn Quarzitkoruern. In 
diesem Sande ganz rund abgesclilif- 
fone Stiickc dunkclgraucn, feinkornigcMi 
Granités 2 1 » 2 » 

e) Dunkelgrûner, sandiger Tlion mit Scha- 

len von Cardimn und Tcllina haltka . . 2 » — » 

f) Kompakte, Iiomogenc Torfkolilp, glanz- 

los, Reste von l'flanzen niclit zu sehen 3 » — » 
rjf) Grauer Lehm mit groben Kôrnern 
grauen Quarzes, weissenGlimmerscliûpp- 
clicn,KornernfleischrothenOrtlioklases; 
ceht in Sand liber 1 » 10 » 



36 F. 2Z. 

Der Torf h dièses Profils ist, nacb l'opows An- 
nabme derselbe, der am Meeresufer zu Tage geht, 
und er soll sicli wciter nacli 0. auskeilen. Die Torf- 
kohle f aber liegt in 31 Fuss Tiefe vom Tage und 
22 Fuss unter dera Mecresspiegel, und ist identiscli 
mit den Scbicliten c des folgenden Bolirproiils Nr. 3 
und mit c in den Profilen des Bohrloclies Nr. 1 am 
Medscn' sclien Strande, so wic mit c des Bolirloclies 
Nr. 3 und c des Bohrloches Nr. 6 dieser letztorn 
Lokalitat. 

Fiir lokale Bediirfnisse sind die Lager des Bohr- 
loches Nr. 2, bei Kalnisclike^ bauwiirdig. Das Bohr- 
loch Nr. 3 wurde 700 Fuss 0. von Nr. 2 auf dem 
Hochmoore niedergebracht und zeigte: 



rt) Brauner , brauchbarer Moostorf mit 
Wurzelstucken von Birken (Betula), die 
Rinde noch frisch, sclnmmernd, das Holz 
grau und zcrfascrt 8 F. 9 Z. 

h) Schwarze, braunkohlenartigeMoorerdc, 
gcmengt mit wasscrhcllcn Quarzkijr- 
nern; von Pflanzenrestcn durclizogcn, 
rieclit im nassen Zustande sauer und 
bluht an der Oberflâche eine weisse 
Substanz aus 3 F. 1 Z. 

c) Hcllgrauer Sand , wic d im Bohrloche 

Nr. 2 1 8 » 2 » 

d) Dunkelgriincr, thoniger Sand mit Seha- 

len der genannten Meeresmuscheln ... 2 » — » 

e) Weiclie, schwarze Torfkolile wic fini 
Bobrloclie Nr. 2 2 » 2 » 

f) Grunlicligrauer Lehm mit groben Quarz- 
kornern, ctwas weissem Glimraer, Or- 
thoklassplittcrn und Bruchstiicken dicli- 
ten, weisscn Kalksteins. Entspricht (j 
im Bohrloche Nr. 2 1 » 7 » 



35 F. 9Z. 



Fur lokale Bediirfnisse ist auch dièses Vorkommen 
zu verwerthen. 

Bohrloch Nr. 4 ira Hochmoore, an dem von dem 
Gesinde Niddcn nacb Swirgsden fiihrenden Wcge. 

«) Dunkelbrauncr, fester Moostorf mit 

Wurzelstiicken von Betula 5 F. lOZ. 

h) Feiner, von beigemengten Holztheilchen 
graugefiirbter Sand, durch den sichhol- 
zige Wurzelfasern zielien — » 10 » 

c) Grauer Sand, wic h, lockcrer Trieb- 

sand ■ ■ . 3 » 10 » 

10F. 6Z. 

Da in dieser Gegend von Privatleuten tiefere 
Bohrungen zur Entdeckung von Bernstein ausgefiihrt 
werden soUen , so kann bci dieser Gelegcnheit nach- 
geholt werden, was liier verstiurat worden war, nam- 
licli mit dem Bohrloche Nr. 4 bis unter die tiefere 
Torflvoblc niederzugehen. 

Bohrloch Nr. 5. In der Nâhe des Meeresufers 
bei dem Gesinde Nidden. 

a) Wcisser Diincnsand 7 F. Z. 

h) Grauer Sand 1 7 » Il » 



SOtf 



des Sciences de Saint- Pëtersboupç. 



2IO 



c) Dunkelgriiiier, sandiger Thon mit Mee- 
resmuscheln 

d) Blauliclier Saiid 

c) Duiikelgriiner, thoniger Saud mit Sclia- 

leii vou Cardium cdule und Tellina 
haltica 

f) Schwarzbraune, weiclie Torfkohle gauz 
wie e im Bohrloche Nr. 3 

g) Dunkelgriiner , sandiger Thon. Die 



- F. 6 Z. 

2 » — » 



1 » 1 1 I. 



Quarzkornchen weiss und vollkommen 
durchsicbtig, âhnlich wie c und c . . . . 
h) Grunlichgrauer , lockerer Sandstein. 
Kôrner von grauem Quarz und Horn- 
stein, Splitter von rothem Orthoklas. 
Entspricht den Scliichten f im Bohr- 
loche Nr. 3 und g im Bohrloche Nr. 2. 
Bindemittel kohlensaurer Kalk 



-F. 7 Z. 



Gesammtiefe = 32 F. 8Z. 



ii2 







(T^ o- (> 






3 Sand (Dune). 
■^ Schwarzer Torf und Torfkohle. 

JJJiiiSîrl Gelber Moostorf des Hochmoores. . 

a) Blauer Thon. 

b) Blauer Sand. 

c) Blaugrùner Saud mit Mecresmuschchi. 

d) Blocklelim. 

Blicken wir auf die 5 Bolirprofile auf dem Hoch- 
moore des Rutzauer Straudes zurûck, so solien wir 
im Ganzen eine fast voUkomraene tjbcreinstiramung 
zwischen ihuen und den Schichtenfolgen des Medsen'- 
schen Strandes. 

Hier wie dort haben sich die Torflagcr am west- 
lichen Fusse eines aus Sand und Lehm und Wander- 
blôcken bestehenden Plateaus gebildet, das den Cha- 
rakter einer Untermorane der Glacialzeit bat. 

Hier wie dort sind die in den Bobrlochern durch- 
sunkenen Schichteu wahrscheinlicb nur cine Umlage- 
rung dieser Glacialscbicht, und zum iilteren Alluvium 
zu rechnen. Dort wie biererscheint, in einem bestimm- 
ten Horizonte, als Dach eines Lagers von Torfkohle, 
ein maritimes Lager von glauconitiscbem , thonigem 
Sand, in welchem wohl-crhaltene Schalen noch jetzt 
lebender Arten des Baltischen Meeres liegen, Cardium 
edule und Tellina haltica. Dièses Lager subfossiler 
Muscheln beweist, dass das sich am Straude hinzie- 
hende altc Torflager nacb seiner Bildung vom Meere 
iiberfluthet wurde. Dann aber zog sich das Meer, 
allmiihlich sinkend, bis auf seinen jetzigeu Spiegel zu- 

Tome XXIII. 



riick. Wie weit dieser ganze Schichtencomplex sich 
einst von dem steil abgebrochenen, von einer Diine 
bedeckten Ilfer, nacb W. mag verbreitet haben, lilsst 



sich nicht bestimmen 



Das niedrige Steilufer 



wird 



gegenwârtig nur von den Wellen der Sturmfluthen noch 
erreicht und allmiiblicb durch Abbrecbeu laudein- 
wârts vorgeschoben. Ob der Merresspiegel dièses Sjran- 
des etwa auch jetzt noch im Fallen, oder in einer stabilen 
Période sich befindet, dariiber mangelt es uns an eut- 
scheidenden Beobachtungen. Und ist ja iiberhaupt 
die Frage ûber die Ursachen der Nivoauveranderungeu 
im Baltischen, wie in allen nordischen Meercn, noch 
eine schwebende. Mit Sicherheit sagen uns ja nur die 
subfossilen Muschelbânke unseres Nordens, dass grosse 
Landerraume Nordeuropas, Nordasiens und Nord- 
amerikas einst von Meeroswasser bedeckt waren, in 
welchem sclion dieselbeu Molluskenarten lebten , die 
es auch heute noch bewohnen. Bei fortgesetztem Su- 
chen wiirde es auch wohl gelingen in Curland , weiter 
landeiuwarts Muschelbilnke zu entdeckcn , wie es un- 
laugst in Estland durch Fr. Schmidt gescheheu ist. 

"Wir salien oben, dass am Strande bei Medsen zwei 
Torfscbicbten durchsunken wurden, eine obère, sehr 
diinne, neuere, und unter der Muschelbank eine etwas 
màchtigere, altère, die aber auch nur dem iilteren 
Alluvium , oder dem Diluvium augohort. Hier fehlt 
das Hochmoor. 

Am Rutzauer oder Papenseeer Strande haben wir 
3 iiber einander gelagerte Torfschichten: Oben den 
gelben Moostorf des Hochmoores. Dieser geht nach 
unten in dunkelbraunen, festeren Torf ûber. In bei- 

14 



su 



Bulletin de V/lcad^>inie linpi>rialp 



313 



den liegen Reste verrotteter Wàldor. Dann folgt noch 
unten sclnviirzlicher Thon uikI groljkôrniger Sand, 
dann die Musclielbank und unter ihr einc kompakte 
schwarze Torfkohle. Dièses Vorkommen ist , icli 
wiederliole es, fiir lokale Bediirfnisse zu verwerthcn, 
da die Lager nicht tief liegen und leiclit abzubaucu 
wiiren. Und wir liôren, dass die Bowoliner des Strandes 
diesenTorf bereits zum liauslichen Gebrauch verwenden. 
Die chemische Analyse sammtlicher von uns unter- 
suchten Torflager, so wie die Hoizkraft derselbcn, 
werde ich am Schlusse dièses Berichts in einer ver- 
gleichenden Ubcrsicht geben. 

HF. Die Ergebnisse der iin siidlicheii Curland aiif den Rider- 
giilern Esserii und Meldsern ausgefiiiirlen Arbeiten. 

Ich batte die Gegend von Essorn zum erstcn Maie 
1872 und spiiter 1874 untersuclit und das Thaï bei 
dem Gesinde Warne, unweit des Pastorates Grosen, 
als einen geeigneten Punkt zu Bolirvcrsuchen nach 
Braunkohle angenomraen, wcil der Windau-Fluss hier 
nicht nur den blockreichen Glacialthon, sondern aucli 
eine* ganze Folge von Sandschichten und lockeren 
Sandsteinen bis in eine Tiefe von 57 Fuss dui-ch- 
schnitten bat, in denen sich scliarfkantigo Bruclistiicke 
von Braunkolile findcn, die jeienfalls bei einer Um- 
lagerung von Braunkohlcnflotzen in dièse Sande ge- 
rathen sein raûssen. Nachdem ich 1874 am rechtcn 
Ufer bei dem Warnegesinde die ganze Schicbtonfolgc 
batte blosslcgen lassen, erliielt icli folgendcs Profil. 

Fig. 13. 




a) Rotlier Glacialthon mit vielen Stumpf- 
kantnern nordischer, krvstallinischer 
Gesteine 14 F. 

h) Brauner, eisenscliiissiger Sandstein mit 
Gerollen von Qnarzit und Stiicksand. 

(•) Hellgelber, feinkornigcr Quarzsand mit 
einzelnen scliarfkautigen Kurnernrotlien 
Feldspaths — » 

cl) Braungelber, thoniger Sand — » 

c) Lockerer, gelblichweisser, feinkornigcr, 
diagonal gescliichteter Quarzsand, wie c, 
mit Feldspath -Bruclistûcken .... 3 bis 4 » 

f) Braungelber, sandiger Thon mit kleinen 



Z. 



— )) G » 



G » 
G » 



Granitgerollen von Erbsengrosse 



— .. G 



(j) Lockerer, gelblichweisser Quarzsand 

ohnc Blocke und Gerulle 1 » — » 

//) Lockerer, gelblichweisser Sand mit klei- 
nem rothem Feldspathe, weissen Glim- 
mcrblattchen und einzelnen, kleinen, 
scliarfkautigen Bruchstiicken von Braun- 
kolile, die auf dem (^uerbruche Glanz 
zeigen. Einige gaben beim Brennen ■ 
Bernsteingeruch von sich. Dieser Sand 
ist diagonal und wellig geschichtet, und 
es kommeii in ihm grosse Sandsteiu- 
schollen vor 20 » — » 

/) Hellgrauer, feiner Quarzsand obne siclit- 

bare Scliichtung und oline Gerolle ... 7 » — » 

/.•) Gelbgrauer,diagonalgescliicliteterSaiul- 
stein mit Glimmerblattchen und einzel- 
nen Feldspathsplittern. Er ist zicmlich 
fest, sein Cernent kolilensauer Kalk . 4 bis 5 » — » 

/) Lockerer, feinkiiruiger, in seinen untern Scliichten 
von Glauconitkiirnerii griinlicher Sand, diagonal ge- 
scliiclitet. Dunkler und hellor gefarbte Scbichten 
dièses Sandcs wcchseln mit einander. 

m) AUuvium des Windauthales. 

Das Bohrprofil bei Warnc gab die naclislebimde 
Schichtenfolge. 

1 ) Schwarze Ackererdc 7 F. — Z. 

2) Grant, bestehend ans rundcn Kornerii 
von Quarz, rothem Orthoklas und dich- 

tem Kalkstein 2 » — » 

3) Rother Lehm mit Koniern wasserliel- 
len Quarzes und kleinen Bruchstiicken 



313 



des Sciences de failli -Pétersbourg:. 



214 



weissen, dicliten Kalksteins und mit 
Glimmerschûppchen 1 F. — Z. 

4) Feiner, gelber Quarzsand, die KOrner 
meist rundlicli, aiidore mit scharfen 
Kanten; weisse Glimmerschiippclien 
urid kleiiie Gerolle von Granit und 

Quarzit 18 » — » 

5) Quarzsand, etwas grubei' als J\s 4 mit 
Splittern von OrtlKjklas. 

6) Gelber, selir feiner Quarzsand, fast 
ohnc aile fremde Beimengung; nur 
weuige weisse Glimmerscliiippchen und 
scharfkantige, bis 10 Linieu lange 
Bruchstûcke einer scliwarzen, glanz- 

losen Brauukoble 81 » 4 » 

7) Rotlier Lelim mit verkolilten Pflanzeu- 

resten luidweissenGlimmerschuppciien 23 » 4 » 

8) Uotlicr Lebm 2 » 8 » 

9) Gelber, tboniger Saud mit GerOllen 
weissen Quarzes und dicliten weissen 
Kalksteins 9 » S » 

10) Kotlier sandiger Lehm mit kleinen Scharfkantnern 
von weissem und grauem Quarz und liellem Kalk- 
stein. 
'1 1) Grani'otlier, sehr tlioniger Sandstein mit Scharf- 
kantnern und Stumpfkantnern von Quarz und 
dicbtem Kalkstein, wie A": 10. 
1 2) Weisscr, weicher Kalkstein. 

In dem Bohrmelil dièses Kalksteins, das Herr Aka- 
demiker Scbmidt mikroskopiscb untersuclite, waren 
keine organisclien Reste zu tinden. Docb uuterliegt 
es wohl kaum einem Zweifel, dass aucb dieser Kalk- 
stein, wie der bei dem Puhverkgesiiule bei Meldsern 
erbohrte Kalkstein, der Kreide angebort. In diesem 
fand Professor Grewingk organiscbe Reste der Kreide, 
die er geuau bestimmen konnte: Cristellaria rotulata 
d'Oi-b. und Rosalina ammonoides Reuss, eiue unbe- 
stimmbare CytJieina und Bruclistiicke der faserigen 
Schalenlage von wahrscheinlichem Lioceramus **). 

Da mit dem Erbohren dièses Kalksteins jede Hoff- 
nung auf Entdeckung von Braunkoble verschwunden 
war, ward die Ar.beit eingestellt. Sowold die am Ufer 
der Windau blossgelegten und in Fig. 12 dargestellteu, 
als auch die im Bolirloclie bei dem IFarwegesinde 



S) C. Grewingk: Zur Keuutiiiss ostbaltischer Tertiaer- uud 
und Kreidegebilde. Dorpatl872. pag. 13. 



durclisunkenen Schichten gehôren der AUuvialzeit, der 
Quartilrperiode und môglicherweise auch dem Tertiilr- 
system an, wie z. B. der untere Sandstein l in'dem 
Profile J\'i: 12. tfber die Schicbtenfolge im Bohrlochc 
eine genauere Altersbestimmuug zu maclien, balte icli 
fiir scliwierig. Die unmittelbar auf dem Kalkstein lie- 
gende Schicht macht nocb deu Eindruck einer quar- 



tiiren. 



Meldsern. 



Die liei ûem Pulw.erkgesinde in friiherer Zeit nieder- 
gebrachten Bohrlocher befinden sich in der Nabe des 
Lchdisck-Flusses. Ich wiildte 1874 eiuen Bobrplatz, 
der 2 Werst uud 200 Saslien NO. von dem Hofc 
Meldsern und 1 Werst 350 Saslien siidlich von deiu 
zu der Ziegelfabrik fiihrenden Wege liegt. Ich batte 
geliofft, die Arbeit werde auch hier, wie bei Grôsen, 
bis auf den die Braunkohlenformation nntcrlaufenden 
Kalkstein gebracbt und die Frage dainit voUstàndig 
erledigt werden. Obgleich sie aber langer dauerte, 
als die von Herrn Nikolsky an der Windau ausge- 
fiihrte, und eine geringere Tiefe als dièse erreiclite, 
so gelangte das Bolirlocli nicht bis an die Schichten 
der Kreide, weil sie ungeniigend geleitet worden war 
und die vorgeriickte Jahreszeit ihre VoUendung nicht 
gestattete. Vielleicht konnte sie spater lieendet wer- 
den. Die vorliegenden Resultate derselben sind jedoch 
der Art, dass sie keine Hoffnung auf Entdeckung bau- 
wûrdiger Flôtze geben. 

. Bohrprofil von Meldsern 1874. 

Icli inuss bemerken, dass Herr Nikolsky, der im 
Spiitlierbst 1874 die Arbeit bei Meldscm auf meine 
Bitte revidirte, nicht einmal eine geniigcnde Samm- 
lung von Bolirproben vorfand. Das daselbst gefiihrte 
Journal und dievorhandenenProben ergaben die nach- 
stehende Schicbtenfolge : 

1 ) Rother Glaciallebm mit scharfliantigen 

Bruclistûcken weissen, weiclien Kalk- 
steins und Granits; auch faustgrosse 
Stumpfkantnern von rotliem und grauem 
Granit und von dichtem Kalkstein mit 
geriebener , gliluzender geschranimter 
Oberflilche 10 F. 3 Z. 

2 ) Fetter, grauer Thon mit Scharfkantnern 

hellgrauen dichten Kalksteins und weis- 
sen Glimmerschiippchen ; lost sich im 



315 



Bulletin de l'Académie Impériale 



21» 



Wasser langsam auf, im trockeuen Zu- 

stande sehr fest 23 F. 8 Z. 

3) Grauer Sand mittlern Kornes mit Stumpf- 
kantnern dichten, grauen Kalksteias und 
graiien Quarzes. Sehr kleine Brucli- 

stticke -i " 8 » 

4) Grauer, sandiger Lehm mit kleinen 
Stumpfkantnera von diclitem , hell- 
grauem Kalkstein, graueni Quarz und 
rotheiu Rappakiwi - Granit , und mit 

kleinen Glimmerscliiippclion 06 » — » 

5) Schwarzer, fetter Thon mit Schwcfel- 
kies, weisseu Glimmerschiippclien und 
abgerundetenBruchstiickcn helleuKalk- 
steins und mit Stiickchen verkieselten 

Holzes 1 G » — » 

6) Quarzsand mit einigen wenigen Korn- 
chen von rothem Orthoklas und mit 
kleinen Bruchstûcken schwarzer Braun- 
kohle, die dem Sande die graue Farbe 
geben, Einige Bohrproben stellen 
schwarzen, von Kohle gefârbten Sand- 

stein dar 2 » 4 » 

7) Grauer Thon mit weisseu Glimmer- 
schûppchen und kleinen Stucken schwar- 
zer. Kohle und kleinen Sturapfkantnern 

weissen Quarzes 8 » 1 » 

In den Bruchstiicken der verscliiedenen, in diesem 
Profile aufgeziihlten Kalksteine waren keine oi-ganischen 
Reste zu erkennen, und daher ilire urspriingliche La- 
gerstâtte nicht zu bestimmen. Nur nach ihren litholo- 
gischen Kennzeichen kann man vermuthen, dass sie 
aus dem Silur, Devon, ans der Kroide und etwa aus 
dem Zechstein herstammen. Die tiefste im Jalire 1874 
bei Mcldsern erbohrte Schicht J\î: 7 mag dem Tertiilr 
angehôren, vielleicht auch die Schichton 5 und 6, die 
an die Schichten bei dem Pulwerkgesinde crinnern. 
Die Schichten J\i; 1, 2, 3 und 4 gehoreu wohl ohne 
Zweifel in die Quartiirzcit. 

Fiigen wir alleu bei Meldsern und bei Grôsen ge- 
machten Erfahrungen hinzu: 

a) Dass bei dem zum Essernschen Gutercomplexe ge- 
liôrigen Gute Luisenhof, bei Pampeln, beira Graben 
eines Brunnens, in 24 Fuss G ZoU Tiefe, unter dem 



lich Zechstein oder Jura, erreicht wurde; und dass 
also hier, wie bei Grôsen, keine Braunkohle zu er- 
warten ist. 
b) Dass die bei dem Pulwerkgesinde zu Tage gehende 
und in den Bohrlochern erreiciite tertiilre Kohle 
nicht bauwurdig ist und eine geringe Verbreitung 
zu haben scheint, so diirften weitere Arbeiten zur 
Auffindung derselben nicht indicirt sein. Will man 
sich aber liber dièse Verhilltnisse Gewissheit ver- 
schaffen, sowiirden sich zur Aulage von Bohrlochern 
vielleicht folgende Punkte eignen: 

Das zum Essernschen Complexe gehorige Gut 
Windaushof, die Landstelle THfd und die Gegend 
zvvischen dem ï'idwerkgesinde und Nicdergranden. 

Wir verweisen hierbei auf die ausfiihrlichen, um- 
fassenden Mittheilungen Grewiugk's in den genannten 
Schriften, die jedenfalls etwaigen Untersuchuugen zu 
Grunde gelegt werden miissten. 

IV. Cuilands ToiTinoore iui Innern des Laudes. 

Weit wichtiger als das wenig versprechende Vor- 
kommen von Braunkohle, sind fiir Curland seine gros- 
sen Moore guten Torfes, und besitzt es in dcnselben 
ein grosses, werth voiles Kapital, das vielleicht schon 
bald seine Anerkennung und Verwerthung finden wird. 
Wir werden hier nicht von den in der ersten Abthei- 
lung dièses Berichts beschriebenen alteren Torfmooren 
am Meeresstraude, die einst submarine subfossile Wâl- 
der bildeten, da sie von einer Meeresmuschelu ent- 
haltenden Schicht iiberlagert sind, sondern von Torf- 
mooren jiingstenAlters, die sich indenErosionsmulden 
des Dilivium, im Innern des Landes gebildet haben. 
Sie erregten sofort meine Autinerksamkeit, nachdem 
ich durch Herrn Ingénieur -Mechaniker Katterfeld 
von ihnen Nachricht enhalten batte, und ich besuchte 
imJuni 1874 zunàchst einen Theil des grossen Moores 
bei Darhen und das JNIoor bei Preekuln. In beiden 
wird der Torf bereits gestochen und benutzt. 

Das Durbensche Moor. 

Das lettische Pastorat Durben liegt 26 Werst ONO 
von Liban. Wir fnhren daliin iïhev Grobin, das auf 
einer etwas erhôhten Diluvialterrasse, die von hier 
in der Richtung nach N. nocli hoher ansteigt und die 
wir bei Kapscden und Marten bereits als ein welli- 



Diluvio ein festes anstehendes Gestein, wahrschein- ges Plateau kennen gelernt hatten , das Mittelcurland 



317 



des Scieiie«.>s <le iSaiiif - Pé<er.<4boupg* 



219 



von Nord nacli Siid durchzieht. In seinen unzâhligen, 
nach allen Richtungen verlaufenden Erosionsmulden 
zielicn kleiue Flusslïinfe liin oder liegen kleine Torf- 
moore. Die Generalstabskarte , ira Maassstabe von 3 
Werst in Zolle, giel)t eine redit geuaue und klarc 
Darstellung von diesen V(>rlialtnissen. 

Die grosste dieser INIulden wollen wir die Durhen- 
sche nennen. Sie beginnt ira Norden bei dcm Gute 
Aisfern und ist bier von dera 4 Werst langen Ditrhen- 
See eingenomraen, an desson Siidspitze das Stiidtclien 
gleiches Namens liegt. Dieser See, ans dessen nord- 
lichera Ende der Z)«/-ie-Fluss an Zichau und Sachen- 
hausen voriiber nach Norden dera Meere zufliesst, ist 
sidierlich uur der kleine Rest des grossen Sees, der 
einst die ganze, gegen 28 Werst (4 deutsche Meilen) 
lange Mulde einnahm. Er bedeckte sicli alhnilhlicli, 
von Nord uacli Siid vorschreitend, zuerst mit einem 
schwankenden Pflanzeufils, der sicli daun zu einem 
Torfmoor ausbildete. Icli erinnere hier an die aus- 
fiihrliche Darstellung der Genesis der Torfraoore, wie 
Professer Senfft sie unliingst bei der Versamralung 
deutscher Naturforscher und Àrzte in Graz (1875) 
raitgetlieilt hat. 

Das Torfmoor beginnt ani westlichen Ufer des Sees 
und zieht sich vonN. nach S. bis zu dera Gute Wanven 
des Baron Keyserling, der den Torf bereits ver- 
werthet. Bei Wanven nimmt es eine stidostliclie Ricli- 
tung, erweitert sidi bis zu einer Breite von 3 Werst, 
und wendet sich, einen Bogen beschreibend, uber das 
Gut Todaikcn, in siidwestlicher Richtung bis Wirgen 
und von hier nach Siid bis Paplalen, in dessen Niihe 
es von der auf einem diluvialen Querdamrae angeleg- 
ten Libauer Eisenbahn durchschnitten wird. Die di- 
luvialen Ufer desselben steigen fast iiberall ziemlich 
steil auf, und die Uferlinie kann auf weite Strecken 
hin wie an einera See erkannt werden. Siidlich von 
dem Querdamrae setzt es noch etwa 4 Werst bis zu 
dem Gute Kruten fort, bei welchem der Baiiau-Fïnss 
(Wartaga) ans dem Moore heraustritt und dann eine 
siidwestliche und endlich eine westliche Richtung nadi 
Niederbartau nimmt und dann mit einer Wendung 
nach Nord in das Siidende des Libauer Sees miindet. 

Nach der erwahnten Karte kann die mittlerer Breite 
des Moores mindestens zu einer halben bis drei Viertel 
Werst angeuoramen werden, und wiirde dalier sein 
Flaclieninhalt etwa 14 bis 21 Quadratwerst betragen. 



lu jerter Weitung zwischen dem Pastorale Diirben und 
dera Gute Waiwen allein niramt es einen Raura von 
mindestens 4 bis 5 Quadratwerst ein. In dieser Ge- 
gend glaubte Heir Katterfeld eine mittlere Màchtig- 
keit des Torfes von 7 Fuss anuehmen zu konnen. Bei 
dem Pastorate sticht raan ihn bis in 7 Fuss Tiefe. 
Weiter von den Ufern soll er eine Milchtigkeit von 
20 Fuss erreichen. Er ist von vorziigliclier Qualitât, 
scliwarz, fett und so zalie, dass die Ziegel auch bei 
heftigem Wurfe ans der Grube niclit leicht zerfallen. 
Getrocknet ist er selir fest und eignet sicli daher gut 
zu weiterem Transport. Gepresst wiirde er gewiss ein 
gutes Heizmaterial selbst fiir den Gebrauch auf Loco- 
niutiven lieferu. Lufttrockeu wird er seit Jahreu in 
dera zura Pastorate gehorenden Gebiete in allen Woh- 
uungen und Riegen verwendet. Pastor Katterfeld, 
der rait diesera Beispiele vorangegangen ist, sprach 
sein Bedauern dariiber aus, dass raan z. B. in dera 
Stadtchen Diirben noch imraer statt des nahen Torfes 
das Holz verwendet, das von Unberufenen heimlich 
aus den Privatwiddern dei' Nachbarschaft genommeu 
wird. Die gerichtlichen Verfolgungen dièses Wald- 
frevels wollen kein Ende nehraen. 

Ich habe es bedauert, dass die Zeit und die Mittel 
fehlten, dièses schône, grosse, giinstig gelegene Moor 
nalier untersuchen und abschurfen zu lassen, wie es 
an den Mooren von FreckiUji und Essern geschehen 
ist, spreche aber die Hoffnung aus, dass die Besitzer 
des iJurbenschen Moores es nicht uuterlassen werden, 
rait vereinten Kraften an dièses Werk zu schreiten. 

Ich kann nocli hinzufiigen, dass ich bei nieiner An- 
wesenheit in Lihau ira August 1876, in Erfahrung 
bradite, dass der Gebrauch des Torfes daselbst in 
einigen Privatliausern bereits begonnen hat. Bei der 
HiJhe, die die Pi'eise des Holzes gegenwilrtig in Liban 
erreiciit haben (18 bis 20Rubel fur einen Cubikfaden 
Kieferholz und 22 bis 24 Rubel fiir Erlen- und Bir- 
kenholz) ist es wahrscheinlich, dass der Gebrauch des 
Torfes bald allgeraein werden wird, obgleich er aus 
dem Moore des Gutes Iljen, ostlich von Grohin, etwa 
14 Werst weit nach Liban geftihrt werdeu muss. 

Wenn raan von MUnchen nach dera Starenbergersee 
oder iiber Salzburg nach Graz reist, so wird raan sehen, 
dass raan auf den Lokoraotiven dieser Eisenbahnen 
nur Torf und Brannhohle verwendet. 

Ich bezweifle keinen Augenblick, dass wir der Zeit 



21» 



Bnlletiii de r/tcad<'>inie Inipëriale 



•i'iO 



nalio siiid, wo die Eisenbahnen von Lihaa luvcll llina 
und uacli Koschtdurji deii Gebraucli desCuiliiiidisclR-ii 
Toifes eiiifiiliren werden. 

Das Preekuliisclic Mour. 

Das dem Baron Korff gehorige Giit Pnekuln liegt 
an der Libauer Eisenbahn in dor Niilie der Eisenbalin- 
station gleiclies Namens, und wird von dem Baron 
Behr verwaltet. Die WaldbestJiiide dièses Gutes waren 
l)ereits bedeutend geliclitet, als Baron Behr die Yer- 
waltung antrat, und dieser Umstand veranlasste ihn, 
das dicht bei dem (hite belegene, schone Torfmoor /ii 
untersuchen und zu verwertlien, um den AVald wiecJer 
auiiorsten und dann regelmiissig bewirtliscliaften zu 
kiinnen. Diess geschah durch den thatigen Mann in 
rationellster Weise. Er studirte im Auslaude die Torf- 
industrie, scliatîte sodann gute Torfsticlimascliinen und 
Pressen an und nahm die Forderung sogb'icli in An- 
griff. Herr von Behr hat das Verdienst in Curland, 
die Bereitung des Presstorfes zuerst eingefiihrt zu 
liaben und diesem guten Beispiele sollen einige seiner 
Nachbaren bereits gefolgt sein. 

Ich besichtigte das Moor in der Gesellseliaft des 
Herrn von Behr am 2i. Juni 1874. 

Der Hof und die Eisenbahustation Preehdn liegt 
8 Werst ostlicli von dem ostlichen Ufer der siidliclien, 
von dem Bartaufliisschen durchstroiuten Halfte des 
Durbenschen ]\loores, auf jenem, bereits oben eiwilbn- 
ten diluvialen Plateau des mittleren Curlands. Das 
Moor begiunt in der unmittelbaren Nâhe des Hofes 
und der Eisenbahn und tritt letzterer so nalie, dass 
man die gestochenen Torfziegel mit geriuger Anstren- 
gung auf ein Fuhrwerk der Bahn werfen kijnnte. Es 
hat eine Liinge von 6 bis 7 Werst, ist an seinem 
nordlichen Ende bei Pieekidn liber 3 Werst breit und 
hat eine Richtung von hora U'/^ NW. nach SU.; dann 
verjûngt es sich mit einer Wenduug nach S. und er- 
reicht bei der Forstei Klehi-Tieken und bei Klein- 
Gramsden sein Ende. 

Auf dem Gebiete von Pnckidn hat das JMoor einen 
Flachenraum von 200 Dessiltinen, auf Graitmlcnschem 
und TrckenscJiem Gebiete 100 Dessiitinen. 

Die gute Beschaffenheit und die giinstige Lage des 
Moores, an der Eisenbahn, vcranlassten niich es an 
mehreren Punkten durch einen der mitgenommcneu 
Steiger abbohren und den gepressten Torf auf seineu 



Breiinwerth im cliemischen Laboratorium des Finanz- 
niinisteriums in St. Petersburg bestimmen zu lassen. 
Ich theile weiter unten die Resultate dieser Unter- 
suchungen mit, will aber vor-ausschicken, dass Herr 
von Behr den Gebraucli seines Torfes sclion vor meh- 
reren Jahren nicht nur auf dem Ilofe und seinen agro- 
nomischen Dependenzen, sondern aucli in den Bauer- 
gesinden des ganzen Gutes eingefiihrt hat und das 
Holz nur noch zum Anziinden des Torfes gebraucht. 
Den Bauern, Pâchtern und Knechten hat er auf sei- 
nem Moore Parcellen angewieseu, denen sie ihrcn Be- 
darf an Torf unentgeltlich eutnehmen diirfen. 

Der Preekulnsciui Torf ist schwarz , ziilie wie der 
Durbensche, giebt, starkgepresst, briquets vousolcher 
Ilarte, dass man sie nur mit einem Hammer zersclila- 
gen kann. In verschiedenen Gegendeu des Moores liât 
er, wie in allen Torfinooren, verschiedene Beschaffen- 
lieit; er ist an manchen Stellen gellilich und locker, 
aber auch hier brauclibar. 

Es ist mir unerachtet aller BemliJmngen nicht ge- 
lungen mit dem Torfe von PreeUuln Versuche auf der 
Libauer Eisenbahn anstellen zu lassen. Da das ]\[oor 
die Bahn unmittelbar bertilirt und der Torf sehr guter 
Qualilat ist, so ware es dringend zu wiinschen, dass 
die Versuche gemacht wiirden. 

Da^i Preekulnsche Moor ward an vier Stellen abge- 
bohrt. Ich theile die eriialtenen Pratile mit. 

6Z.i 



.^;■ 1 . Schwarzer Torf 7 F. 

Heller Torf 2 » 

Schwarzer Torf 2 » 



— ., [il F. GZ. 

— » J 



Blaulichgrauer Thon 



— » » 
12 Fuss. 



.\;2. (ielbcr Lelna 2 F. 

Dniikelblaulicher Thon — » 

Grauer Thon — » 

Schwarzer Torf 3 » 

Blaiilicher Lelini - » 

Grober Sand • • • — « 

Schwilrzlicher Thon mit GeroUen . . 2 » 

Grauer Thon 3 » 

Grobor Sand mit Gerollen, Blocke 
von Granit und Kalkstein — » 



4Z. 

8 » 
4 ). 
4 » 

11 » 

9 n 
2 » 
2 » 



24 Fuss. 



331 



des Scîi>i«c«'.«( do Saisit- PtWersbourg. 



332 



}^.3. 



Tort" 


. 10 F. 


— Z. 


Blauer Thon 


. 1 » 


2 » 


Grauer TIioii 


. 5 ). 
. 1 .) 


5 » 


Thon von hellrosenrotlioT- Farbe . . 


8 » 


Blôcke von Granit, nnd Knlkstein . 


. — » 


9 .. 



19 Fuss. 

JVU. Torf 9 F. (IZ. 

Grauer Tlion 1 » 4 » 

Grauer Thon 5 » 2 » 

Rôtlilielier Thon ] » G » 

Blocke von Granit und Kalkstcin . . — » 3 » 



17 F. 9Z. 

In aUen 4 Bolirlocheiii bihlet grauci- (jJer bliiuli- 
cher Tlion und Lehm die Unterlage dos Torfes, und 
in 3 dcrsolbon wurden unter don dicsenTlion initorh\- 
gernden Tlion- und Sandschifhten, Granit- und Kalk- 
steinblocke gefnnden, die ilbrigens niclit niilier unter- 
suclit worden sind. 

M 1 unterscheidet sicb wescntlich von don droi an- 
dernProfilen dadurch, dass in demselben zwei Scliich- 
ten scliwarzen Torfes durch eine Scliiclit liellei'on ge- 
trennt sind. 

Die Torfiiioore auf den Essern'schen Gûtern 
des Baron G. Nolcken. 

Der Besitz Esscni bildct einen Complex von 19 
Giitern, die man in drei grosse Oekononiien, Esscrn, 
Pimpeln und Rmjen, gruppirt liât. Jede derselben liât 
einen Hauptverwalter. Der ganze Besitz ninimt eiiuMi 
Flàchenraum von 350 DWerst ein, auf deni 330 
Bauergesinde stehen und gegen 8000 Menschen woh- 
nen, und geliort zu den fruchtbarsten und bestange- 
bauten Gegenden Cnrlands. 

Wenn sclion eine so ansehnlielie Bevolkerung in 
ihrcn Hausern und Riegen grosse Massen von Holz 
verwenden, so wird der Bedarf desselben noch dadurch 
sehr gesteigert, dass sicli auf den Essern'schen Giitern 
Branntweinskiichen, Kalkbrennereien und Ziegelhiit- 
ten betinden. Die Forste solkni liier in friihercr Zeit 
ziemlicli unifangreich gewesen sein. Sie sind jedoch 
zur Zeit, die der Verwaltung durcli den jetzigen Be- 
sitzer voranging, Ijedeutend geliciitetworden, und der 
Nachwuciis entspracli dem Bedarfe in ungenugender 
Weise.- 



Ehc ich den Bohrphitz bei Grôsen wahlte und die 
(Tutsverwaltung aufforderte nach Torf zu suchen, be- 
reiste ich in der Gesellschaft des àltesten Sohnes des 
Baron Nolcken, den grossten Theil des ganzen Be- 
sitzes, uin die geologisclien Verhilltnisse kennen zu 
lernen. 

Bei dem Hauptgute Gross-Essern ^), geheu die Thal- 
einsclmitte sowohl am Waddaxflusse als in den in ihn 
niiind(Miden Scliluchten niclit tiefer als in den rothen 
Glaciallehra, der auch hier reich an Stumpfkantnern 
nordischer krystallinischer Gesteine , verschiedener 
liellfarbiger Kalksteine dichten Gefiiges ist. Ich sah 
hier nur einen einzigen Biesenblock von Rappakiwi- 
Granit. Derselbe bat frûlier auf dein benachbarten 
liofsfelde von Essern gelegeu und steht jetzt in dem 
scliônen Schlossparke als Denkmal fiir Baron Bruno 
Toll, der dièse Giiter von 1845 bis 1855 als Bevoll- 
machtigter des friiheren Besitzers, Baron Stieglitz, 
verwaltet bat. Die naliere Beschreibung und Abbil- 
dung dièses Blockes werde ich in der zweiten Liefe- 
rung ineiner Stndien ûber die Wanderblôcke und die 
Diluvialgebilde Russlands geben. 

AVir besuchten zunachst (ira Juli 1874) von Essern 
aus das, 18 Werst nach N. belegene Gut Pampeln, 
das von einem intelligenten Agronomen , Herrn 
Eschenbach (aus Prenssen), verwaltet wird. Auf dem 
ganzen Wege war nur Ackererde, Blocklelun und hiii 
und wieder Heide zu sehen. Zwei Werst von Pampeln, 
an dem rechten Ufer des Sangneflusschens ist der Di- 
luviaiboden 20 Fuss lioch entblosst, an einer steilen 
Wand. Die obère Abtheiluiig dièses Profils besteht 
aus rothein , mergeligem , undeutlich geschichtetem 
Glacialthon, in welclieiu viele Sturapfl<antner von Gra- 
nit, Gneiss, rothem Porpliyr, rothem Quarzit liegen. 
Die Blocke erreichen bis 3 Fuss iin Durchmesser, 
sind aber in der Regel nur kopf- und faustgross. An 
manchen derselben bemerkt man deutlich Reibungs- 
flâchen, wie an den Blocken der Untermoi'anen der 
Gletscher. Fast die Hillfte aller in dieser Abthei- 
lung eingeschlossenen Blocke gehort aber niclit kry- 
stallinischen, sondern liellgefarbten , gelbliclien und 
grauen Kalksteinen an, die sowohl aus Pcrmischen als 
auch ans Devonischen Schichten abzustammen schei- 



9) Essern liegt an der Miindung des Esserbai'hts in den Wad- 
daxfluss und dieser fliesst in das recbte Ufer der benachbarten 
Windau. 



233 



Biilli'tïii dt' l'/fteadj^mie Impériale 



224 



nen. Auch sie siiul nur an tien Kanten abgestumpt't 
inid niclit geroUt. Die grossten derselbeii haben 8 bis 
10 ZoU Durclimesser. An einem derselben sali man 
eine Schliffflaclie mit deutliclicn Sdirammen. Solche 
Stucke kônnen entweder von einem geschliftenen Mut- 
terfels losgetrennt und vonEis weggetragen sein, oder 
iliren gescliramiuten Schliff in der Untermorilue eines 
Gletscliers erlialten liaben. 

Die untere Abtheilung desDurchschnitts war deut- 
liclier geschiclitet und entbielt viel weniger Blocke. 

Von Pampdn ans besucbten wir die Steinbriiche 
bei Lukken, an deren senkrecliten Felswanden man 
unmittelbar unter demDiluvium den Permiscben Kalk- 
stein blossgelegt sieht,ohne dass der grosse Hiatus 
durch Gesteine einer andern Période ausgefûllt wilre. 
Da uun bei dem Bunke-Gcsmàe , auf Essernscbem 
Gebiete, Juraschichten anstelien, da man in Mcldsern 
und bei Grôsen unter diluvialen und tertiaerenV Schicli- 
ten die weisse Kreide erbohrt liât, so kann man daraus 
schliesseu, dass die unmittelbare AuHagerung des Di- 
luvium auf dem Permisclien bei Litkken, eine Folge 
der Erosion ist, welche hier Jura, Kreide und Tertiae- 
res zerstorte. 

Dass hier das Wasser seine erodirende Wirkung 
gelteud geinacht, gelit unter anderem auch daraus 
hervor, dass in dem Kalkstein von Lukken, nacli Aus- 
sage der Arbeiter, nicht selteii Riesenkessel angetrof- 
i'en werden. Bei unserm Besuclie salien wir zwei der- 
selben an der frisch gebroclieiien Steilwand des rech- 
ten Ufers. 

Ich werde sic spàter in der zweiten Lieferung ûber 
die Diluvien Russlands abbilden und besclirciben. 

Die vielen, scliOn crlialtenen Juraversteineruiigen. 
die man als GeroUe in dem Thaïe der Windau bei 
Niegronden und Grôsen, und Septaricn, die man nacli 
Herrn von Bclir's Angabe iin Diluvio bei Prccknln 
findet^*^'), sprechen ebentalls daftir, dass hier erodirende 
Prozesse in grossem îMaasstabe stattgefunden haben. 
Von besonderem Interesse schcint mir dasVorkom- 
men der Septarien bei Preekuln. Oliiie die Angabe be- 



10) Exemplai'C dieser Versteininiiiisen und der Septarien habc 
ich in dem Muséum des Bergiustitiits iu St. Petersburg deponirt. 
— Erstere verdauke ich der Gute des Pastors zu Grôsen II. Kosen- 
berfjer. 

Im Diluvium bei Preekuln wurde auch eiu Kxemplar von Ortho- 
eiratites vaginatus (Silur aus Estland) gefunden, uud im Diluvium 
bei Grôsen, Chaeteies Pctropolitana, bei Essern ein Prachtexemplar 
von Catenipora escharoïdes. 



zweifi'ln zu wollen, dass man bisher den Septarienfhon 
in Curland nicht gefunden habe"), bin ich doch ge- 
neigt zu glauben, dass er daselbst, von Diluvien und 
Alluvien maskirt, vorkommen konnte. Da die Septa- 
rien benannten Concretionen und der sie umschlies- 
sende Thon, der in Poscn, in Norddcutschland , in der 
Schweiz, im mittleren Oligocan, z. B. iiber derBraun- 
kolile des Samlandes vorkommt, weder in Finnland 
und Schweden, noch in Liv- und Estland auftritt, und 
da ein Transport von Gesteinstriimmern in der Ricli- 
tung von S. nacli N. in der Eisperiode und der Dilu- 
vialzeit nachweislich nicht stattgefunden hat, so 
bleibt nur anzunehmen, dass die bei Preekuln gefuude- 
nen Septarien aus dem Boden Curlands herstammen, 
in welchem der ansteheiide Scptarienthon da, wo er 
mit den Jura und Kreideschichten den Angriffen der 
Erosion entging, noch aufgeschlossen werden konnte. 
Ein solcherAufschluss ware zu erwarten, wenn man 
auf den , die Flussthiiler des mittlerii Curlands tren- 
iicnden, grossen, ebenen Plateaus, Bohrlocher bis ins 
Permische und Devonische liiuab triebe. Nur auf dièse 
Weise, durch Tief bohrungen , wiirde man in Curland 
aile gcologischen Glicder seines Bodcns voUstàndiger 
kenneii lernen. 

Auf einer Rlickfahrt von Grôsen nach Essern be- 
suchten wir eine, der «Rummelsherg» genannte Hôlie, 
den hôclisten Punkt der ganzen Gegend. Dieser iso- 
lirte lliigel erhebt sich 20 bis 30 Fuss iiber die ihn 
uiugebende Ebene und besteht aus sandigem Lehm 
mit vielen Stumpfkantnern nordischer krystallinischer 
Gesteine. An seinem Fusse breitet sich das in dieser 
Gegend vorlierrschende lleidelaiid aus. Dièses besteht 
aus einem feinkornigen, grauem Sande, auf dem nur 
Gestruppe, niedriges Gras und Heidekraut waclist, 
und auf dem liie und da, so auch am Rmimelsberge, 
sich diiiine Torfschichten gebildet haben. Eine dersel- 
ben wurde durchgrabon und zeigte 1 Fuss Dicke. 
Unter ihr folgtefeinergrauerHeidesand. Dièses, wenn- 
gleich sehr geringe Vorkommen von Torf gab uns die 
Veranlassung zu weiteren Nachsuchungen in andern 
Theilen des Esseruschen Gebietes aufzufordein, uud 
iiachdem in der That einige Torfmoore aufgefunden 
waren, liess Herr Nikolski sie durch Bohrarbeiten 
abschurfen. Sie liegen bei den Gesinden Pipe und Stre- 

11) Grewingk: Zur Kenntniss ostbaltischer ïertiaer- und Kreide- 
gebilde, pag. 3. 



235 



dos Science!» de Saiiii- Pëtersboiirs". 



326 



bul, ostlicli, Tircl westlicli von dem Gute Pampeln: 
bei dem Gesinde Puksclie Purivc 7 bis 8 Werst nord- 
ostlicli iind bei dem Gute Garosen, 4 Werst nordlicb 
von Essern. 

In Pipe wurden 2 Bolirlocliev niedergestossen, die 
eine Gesammttiefe von 57 Fuss 1 Zoll liaben. 

Das Bohrlocb As 1 gab die Sehiclitenfolge : 

a)Torf 3 F. 1 Z. 

b) Tliori mit Pflanzcnreston und Musclicln 2 » 6 » 

c) Thonigcr Sand mit Pflanzenresten ... 1 » 2 » 

cl) Thoniger Sand mit Gerôllen 2 » 2 » 

e) Rothei" Lehm mit Gerôllen 19 » 4 » 

Das Bolirloch J\^ 2. 

a) Torf 2F. HZ. 

b) Thon mit Pflanzenresten und Muscheln 3 » 10 » 

c) Thon mit Muscheln 2 » — » 

d) Duukelblauer Thon mit Muscheln ... 1 » 7 » 

e) Thoniger Sand mit Gerôllen ^5 » 5 » 

/■) Rother Lehm mit Gerôllen 1 3 » 1 » 



28 F. 10 Z. 

In Strcbul wurde 19 F. G Z. tief gebohrt. Der 
Torf hat hier eine Màchtigkcit von 3 F. 10 Z. und 
unter ilim folgt eine Thouschicht mit Pflanzenresten 
und daiHi rother, thoniger Sand mit Gerôllen. 

In Tirel licss Herr Nikolsky 3 Bolirliicher anlegen, 
die eine Gesammttiefe von 95 F. 8 Z. haben. 
Im ersten Bohrloche hat dasTorflager eine 

Dicke von 7 F.- — Z. 

Im zweiten 4 » 2 » 

Im dritten 7 » 9 » 

Das Bohrlocb JTî 2 wurde bis in die Tiefe von 
5 1 F. 9 Z. gebracht und zeigte folgenden Durclischnitt : 

a) Torf 4 F. 2 Z. 

6) Thon und tlioniger Sand mit Pflanzen- 
resten 1 8 » 1 1 » 

c) Thoniger Sand mit Gerôllen 3 » — » 

d) Rother Thon mit kleinen Gerôllen ... 2 » 2 » 

e) Rother thoniger Sand mit Gerôllen 
/') Geschiebe 



21 » 
1 » 



9 » 
9 » 



51F. 9Z. 

Icb fiihre dièse Durchschnitte bei Pipe und Strebul 
an, um zu zeigen, wie verscliieden der Untergrund des 
Torfes an nahe bei einander gelegenen Orten ist. 



Tome XXIII. 



Zu der Bestiramung der mittlern Milchtigkeit und 
des Flilcheninhalts der drei Moore wurden noch 41 
Bohrlôcher von geringer Tiefe angelegt, und dièse er- 
gaben fiir die erstere 3 Fuss und fur den Flàchen- 
inhalt 10 Dessiitinen. Den Torf ncnnt Herr Nikolsky 
Holztorf und ist der Meinung, dass die drei Moore 
nicht mit Vortheil ausgebeutet werden kônuen. Das- 
selbe gilt auch fiir das kleine Moor bei Garosen. 

Dièse ersten Untersuchungen veranlassten aber noch 
andere und fiihrten zu der Entdeckung eines 26 Dessà- 
tinen einnehmenden Moores bei Puksche-Panvc, un- 
weit der Ôkouomie Saatlngen. Es wurdo mit 35 Bohr- 
lôchern abgebohrt und die mittlere Milchtigkeit der 
Torfschicht zu 4 Fuss und die Gesammtmenge des in 
ihm entiialtenen TorfeS, in getrocknetem Zustande, zu 
17,500 Cubik-Saslien bestimmt. 

Bemerkenswerth ist noch der Umstand, dass die 
obère Torfschicht dunkelbraun und die untere heller 
gefilrbt ist. In der Regel pflegt dies umgekehrt zu sein. 

Baron Nolcken ordnete nun die Anschaffung von 
Stichmaschinen und Torfpressen ans Preussen an, und 
nacli dem Eintreflen derselben ward sofort au die Ar- 
beit und zugleich zum Suclien nach neuen Mooren 
geschritten. Als ich im Sommer 1876 wieder Essern 
besuclite, erhielt ich iiber die neuen Funde und auch 
dariiber Mittheilung, dass in diesem Jalire auf den 
Essernschen Gûtern bcreits circa 2000 Faden Holz 
durcli Torf ersetzt werden , und dass die Essernschen 
Moore mit der Zeit den Gebrauch des Brennholzes 
fast ganz und auf sehr lange Zeiten verdriingen wer- 
den. Eine eben so erfreuliche Nachricht war die, dass 
benachbarte Gutsbesitzer die Essernsche Torfindustrie 
in Augenschein nahmen, und dem guten Beispiel wahr- 
schoinlicli und umsomelir folgen werden, als der Es- 
sernsche Presstorf von ganz vorziigliclier Qualitat ist. 
Vergessen wir auch nicht, -dass die Eisenbahn von 
Riga iiber Mitau nach Mosheiki das Gebiet von Essern 
bei dem Gute Bingen durchschneidet. 

Die cliemische Analyse des Torfes aus den Mooren 
von Preekuhi, Essern und vom westlichen Meeresufer 
Curlands gab folgende Resultate: 

1) Der Presstorf von Preekuln ward in dem Labora- 
torium des Finanzministeriuras unter der Aufsicht des 
Herrn Kulibin, und im Polytechnicum in Riga von 
Herrn G. Thoms untersucht. 

15 



327 



Kiilletiii de r^cadéiuie Impériale 



22S 



Im St. l'etersbiirger Laboratoiium ergab sicli die 
Zusammcnsetzung wie folgt: 

Hygroscopisclies Wasser und fliiclitige Theilc . 64,25 

Kohlenstoff 24,90 

Asche ■• 10,86 

100,00 

Die Asclic besteht aus Haad iiiid Kalk. Die Heiz- 
kraft (nach Bertier's Méthode l)estimmt) betrâgt 
3162 Einheiteu. 

Aus dem Rigaer Polyteclinicum ward iblgendes Ré- 
sultat mitgetlieilt: 

Der Prcekulnsclie Presstorf entlialt in Procenten 



An Kohlenstoff ;i7,237 

» Wasserstoff 4,130 

). Stickstoff 1,809 

» Sauerstoff 20,335 

., Wasser bei 100— 1 10' 22,800 

.. Asche 13,690 



100,000 

Die relative Heizkraft verschiedener Brennmate- 
rialien ergiebt sich aus nachstehender IJbersicht, 
welche den bekannten Untersucluingen von P. W. 
Brix entnomnien wurde. Die Zahlen bedeuten deren 
Gewichtstheile Dampf aus Wasser von 0° erzeugt mit 
1 Gewichtstheil Brennstoff. 



Holzarten : 

Kiefer 

Birken 

Bûche ; 

Eiche 

Torf: 

Stichrevier Linie Flatow Sorte I . . 

.. II . 
« III 

Steinkohlen: 
lude-Ruvier 



Mittel 


Maximum 


MiDimum 


ungetrocknet. 


getrocknet. 


getrocknet. 


3,79 


5,11 


4,21 


3,52 


3,72 


4,38 


3,96 


3,36 


3,51 


4,11 


3,37 


2,36 


3,53 


4,58 


3,62 


3,55 


3,02 


5,09 


5,42 


4,75 


5,14 


2,81 


6,49 


4,66 


3,43 


5,07 


5,81 


4,35 



8,71 



8,63 



9,00 



8,17 



Die cheniischeZusamniensetzung des Preekuluscheu 
Torfes entspricht der des Torfes aus dem Stichrevier 
Linie Flatow Sorte I. Mithin darf angenommen wer- 
den, dass ein Gewichtstheil des Preekulnschen Torfes 
getrocknet inindestens 4,75 Gewichtstheile Dampf aus 
Wasser von 0^ erzeugen wird. 

G. Thoms, 
Versuchschemiker des Rigasclien 
Polytechnicums. 
Riga den 26. Marz 1873. 

2) Der Torf von Fuksdic-i'urwc (im Gebiete des 
Gutes Essern) gehort zu den harzigen Arten und bil- 
det einen Ûbergang zur Braunkohle. Die obère Schicht 
des Lagers ist lockerer, die unterc viel dichter und so 
fest, dass man die Stiicke nur mit Miilie zerbrechen 
kann. 



Obère Schicht. Untere Schicht. 

Hygroscopisclies Wasser und 

fliichtige Substanzen 73,79 65,25 

Kohlenstoff 13,52 30,90 

Asche ■ 12,69 3,85 

100,00 100,00 

Die Heizkraft betrâgt 3374 E. 4003 E. 

Die Asche beider Schichten besteht aus Kalkerde 
mit einer Beimengung von Gyps, Sand und ciuer ge- 
ringen Menge von Eiscnoxyd. 

3) Der braunkohlenartige Torf vom Meeresufer bei 
Ifedsen, 18 Werst N von Libau. 
Hygroscopisclies Wasser und fliichtige Theilc . 54,23 

Kohlenstoff 18,47 

Asche JM^^ 

100,00 



23» 



des Sciences «le Saint- Pëtersbourg:. 



330 



Die Asche besteht ans Kalkerde mit einer Bcirnen- 
gung von Gyps uud Eisonoxyd. Die Heizkraft ^= 29G2 
Einheiten. 

4) Der Torf vora Meeresstrande bei Papensee in 
der Gegend des Rutzauschen Kronsforstes 45 Werst 
S von Liban. 

Hj'groscopisclies Wasser und fliiclitige ïlieile . G7,32 

Kohlenstoff 28,02 

Asche 4,66 



100,00 

Die Asclie bestelit ans Kalkerde, Sand und einer 
geringen Beimengung von Gyps und Eisonoxyd. 
Heizkraft (nacli Bertien = 3588 Einlieiten. 

Herr Kulibin theilte uns noch den folgenden Ver- 
gleicli der oben angefiilirten Torfranore mit. AVill man 
den Toi'f als Heizmaterial verwerthen, so wiirde, um 
eine Cubik-Sashen Birkenliolz zu ersetzen, orforder- 
lich sein: 

Presstorf aus Preékuln 304 Pud. 

Torf aus der obern Schicht bei Pukshe Punve 285 » 
Torfausdei'untern ScliichtbeiPwfo/iePMn^e 240 » 

Torf vom Strande bei Medscn 324 » 

Torf aus der Gegend bei Papensee 268 » 

Die durcli vorsteliende Untersuchungen gewonnenen 
Resultate kann man, wie folgt, zusammenfassen: 

l)Die bei der Stadt Grodno, ira Schwarzen Thaïe 
('lepHaîi ôa.iKa) als Braunkohle des Tertiaeren ange- 
gebene Schicht ist ein dilnvialer, brauchbarer Torf, 
dessen Verbreituug uaher untersucht zu werden ver- 
dieut. 

2) Die am westlichen TJfer von Curland , nôrdlich und 
siidlich von Libau , als Braunkohle angezeigten 
Schichten sind altère Torflager, die unter einem, 
mit Schaleu noch jetzt im Baltischen Meere lehen- 
der Muscheln augefiillten Sande liegen. DieserTorf 
ist fiir lokale Zwecke brauchbar. 

3) Das Bohrioch bei Grosen (Gut Essern) zeigte nur 
schwache Spuren von Braunkohle und erreichte die 
weisse Kreide; daher hier keine Hoffnung ist, ter- 
tiaere Braunkohlenlager zu entdecken. 

4) In den Torfmooreu von iJwbm, Prcckuln und Es- 
sern ist ein Vorrath griten und besten Torfes nach- 
gewiesen , aus dem niclit nur die curliindisclien 



Eiseubahnen, sondern ein grosser 'llieil des ganzen 
Landes nachhaltend mit Presstorf versehen werden 
konnen. 

V. Der Bernslein in Curland. 

Wir wissen, dass der Bernsteiu (oder Agtstein) 
schon den alteren Vôlkern unter dera Naraen électron 
und chef mm bekannt war und dass man ihn nicht nur 
zum Schmuck, sondern auch als Amulet gegeu Ge- 
fahren und gegen manches Gebreclien des Leibes und 
der Seele verwendete, wie das zum Theil noch heute 
geschieht. Die vielen fabelhaftenAVirkungen, die man 
iluu zuschrieb, so wie manche nnrichtige Augaben 
iibor seine Fundorte und die sonderbarsten Vorstel- 
lungen von seiner Entstehung, wies schon Pli ni us 
zuriick'-): man wusste bereits vor ihm"), dass der 
Bernstein, wie der Gumrai aus Kirschbâumen uud wie 
das Harz aus den Fichten, so aus den Stiimmen von 
Nadelhôlzern herstammen, daher er auch succitmm 
genannt wurde. Plinius wusste aber auch, dass er 
auf «den nôrdlichen Insein des Océans» gefunden 
wird , von denen einige den Namen Insulae glessariae 
erliielten '^), dass er von den AVelIen an den Meeres- 
strand ausgeworfen und von den Bewohnern des Nor- 
dens nacli Pannonien gebracht wurde. Ein rômischer 
Ritter wurde in das Bernsteinland des Nordens entsen- 
det, um Bernstein zu kaufen, mit dem man bei einem 
Fechterspiele zur Zeit des Kaisers Nero verschiedene 
Gegenstande schmiicken wollte, wie z. B. die Waffen, 
die Todtenbahre und die Netze, welclie das untere 
Podium des Theaters vor dem Einbruche der wilden 
Kampfthiere schiitzten. Dieser Ritter soll ein StUck 
von 13 Pfund mitgebracht haben. 

Auch war es Plinius bekannt, dass man in dem 
Bernstein kleine Thiere, z. B. Ameisen und Miicken, 
eingeschlossen findet. Er fiihrt dies als Beweis dafiir 
an , dass der Bernstein in fliissigem Zustande aus den 
Bâumen ausgeflossen ist, so dass die Insektcn an ihm 



12) Plinius, Naturgoschirlite 37. Buch, o. Capitol. 

13) Der beriilimte Geograpb und Mathematiker Pytheas, aus 
Massilia (dem heutigen Marseille) lebte zu Anfang des 3ten Jabr- 
hunderts v. Chr. uud unternalim eine Seeroise, die ihu uach Can- 
Hum (jetzt Kent), dann nacb Thide und in das Bernsteinland fiibrte. 
Er gab eine Beschreibung dieser Reise in griechischer Sprache 
unter dem Titel «Feriodos oder Periplus» heraus, von der sich nur 
Bruchstiicke erhalten haben. 

14) Mijglicherweise die Insein in der Mundungsgegend der Elbe. 

16* 



331 



Bullctâii de l'/lcadôini«> Ini|i<'>riale 



232 



kleben bleibeu und danu allmahlich ganz von dem 
Harze eingeschlossen wei'den konnten. 

In Europa kommt der Beiustein iu verschiedenen 
Formationen und Gegenden vor. Die Literatur liber 
denselben ist bereits eiiie selir umfaiigreiche und wir 
finden sie in W. Runge's belehrenden Schrift «Die 
Bernsteingràb ereien iin Samlande, Berlin 
1869» '^) sehr vollstandig verzeichnet, und wollen liier 
nur einer neuern, unlâugst in Frankreich von Rebaux 
verfassten Sclirift «Sur l'ambre»"^) erwahnen, so wie 
der durch Gust. Rose bekannt gewordenen Augabe 
des Professors Eugelhardt in Dorpat, dass der Bern- 
stein sogar im Ungulitensandsteine unseres Baltisclien 
Unter-Silur vorkommen soll. Dies wâre das alteste 
Vorkommeû desselben, wenn es sich bestiitigen soUte, 
was sehr unwahrscheinlicli ist, da nian in unserer Si- 
lurformation nur Fucus und keine Spur von Coniferen 
kennt. 

Eiuen wertlivollen Beitrag zur Kenntniss des Bern- 
steins der norddeutsclien Ebene bat neuerdings L. 
Meyn geliefert in der Zeitschrift der Deutsdien geo- 
logischen Gesellschaft XXVIII. Band 2. Heft pag. 
171—198. 

Im Gypse von Segeherg, der zui- Trias gehort, wird 
er von Pfaff, in dem untern Oolithe der Porta Wtst- 
falica von Duncker, mit fossilem Coniferen -Holze; 
in einer Peclikohle des Planer (Kreideper'iode) bei 
Skufsch, unweit Richenherg in Buhmen, von Reuss, im 
Griinsand bei Turhau und iui Brilrmer Kreise in Muhren 
von Glocker, in Sicilien, bei Castrogiovanni und Cal- 
tascibetta^'') im alteren Secundar-Gebirge (?) "") von 
Fr. Hoffmann ^^). 

Aile dièse Fundorte, deren geologischcs Alter je- 
docli nicht in allen Filllen genau bestimmt ist, liaben 
aber, wegen der sehr geringen Menge des an ihnen 
vorkommenden Bernsteins nur eine wissenschai'tliche, 
keine praktischc Bedeutung, mit Ausnahme des yici- 
lianischen Bernsteins, der aus seiner urspriinglichen 
Lagerstàttc von cineni Elusse herausgewasclicn und 
bei Catania an das Meer getragen und hier gewonnen 



•15) Separatabdruck ans der Zeitschrift fur das Ber;;-, lliilten- 
und Sallneuweseu iu dem Preussisclieii Staatc, Haud XVI. 

16) Compt. rendus Hebd. de l'Acad. d. sciences. Premier Se- 
mestre 1876 pag. 1374. 

17) Beide in der Mitte von Sicilien. 

18) Runge c. 1. pag. 3. 

19) Hoffmann stellte (1338) diesî^s Vorkommen zur Kreidefor- 
mation. 



wird. In Catania \\m\ er noch gegenwàrtigzuSehmuck- 
saclien verarbeitet. 

Die ergiebigsten Lagerstâtten des Bernsteins tinden 
sich im Tertiâr-Gebirge, im Diluvinm und Alluvium 
des nôrdlichen, siidlichen und mittlern Europa. Das 
Vorkommen in Spanini , in den Pi-ovinzen Attnrien 
und Galicien, in Frankreich, z. B. bei Antruil, unweit 
Paris, bei St. Quentin, im Hennegau bei Tranchières, 
bei LoOsanne im Elsass, sowie in Suffolk und Essex in 
England , an der Kiiste Dânemarks, ist ebenfalls ohne 
grosse Bedeutung. 

Die bei weitem grôsste Ausbeute gabeii von Alters 
her die Sud- und Siidostkiiste des Baltischen Meeres, 
und gegenwartig ist es die Strandgegend von Banzig 
bis Memel, und hier wieder das SamUnid und OuriscJie 
Haff, welche weitaus die grossten (^)uantitaten in die 
Welt schicken. 

Herr Oberbergrath Runge ^°) hat vor aclit Jahren 
(1869) das auf der ganzen Erde jilhrlich aus dem 
Meere gewonnene Bernsteinquantum auf 150,000 Pf. 
geschiltzt. Mit Sicherlieit lilsst sich dasselbe schon 
deshalb nicht bestimmen, weil er in vielen Gegenden, 
wie z. B. in Ssibirien und in Curland, ohne aile Con- 
trôle von Seiten des Staates gewonnen wird. Und wenn 
in dieser Scliatzung Ssibirien, Nordamerika und andere 
Kûsten des Eismeeres, des atlantischen Océans und 
Sicilien zusammen mit 10,000 Pfund angeschlagen 
worden, Danemark (Jiitland) mit 3000 Pf., die diini- 
schen Insein und Schleswig-Holstein mit 2000 Pf., 
Curland mit 5000 Pf. '-') — so kommen allein auf die 
Kiistenstrecke von Mecklenhurg bis Meinel 60,000 Pf. 
und von diesen 50,000 Pf. allein auf die Kiiste von 
Bavzig bis Mcmcl, und liiezu noch 70,000 Pf: Bag- 
gerbernstein aus dem Curiacuen Haff bei Sdtwarzort. 
Die jilhrlich auf der ganzen Erde bergmannisch ge- 
wonnene Menge des Bernsteins, schliigt Herr Runge 
auf 100,000 Pfund an, von denen 70,000 Pfund auf 
den Prcuissischeu Staat kommen. An der Bernstein- 
gewinnung auf der ganzen Erde von circa 250,000 
Pfund mag daher Preussen mit einem Quantum von 
200,000 Pfund imWerthe von mehr als einer Million 
Thaler lietheiligt sein. (Di-. G. Berendt: Vorarbeiten 
zum Bernsteinbergbau im Samlande. Separatabdruck 



20) Uunge c. 1. pag. 1. 

•21) Dièse Ziffer sclieint zii lioch 



;cijritïen zii sein. 



33» 



des t^cieiices de iSaiiit- Pétersbuiirg. 



334 



aus deui Jahrgang XIII Heft 2 der Schriften- der 
phj'sic.-okoiiom. Gesellsch. zu Koiiigsberg.) 

Als icli im Jahre 1874 vou Kônùjsleiy aus den 
Samîàndischen Strand besuchte , um mit Professer 
Zaddaclis uiul des Professors Berendt geologischen 
Beschreibuiigen jener Gegeud in derHaud, dieBraun- 
kohlenformation keunen zu lernen, batte icb aucb die 
GelegenheitdieberiihmtenBernsteingral)ereien zu sehn. 
Wenii sie scbon au sicb von grossein wissenscbaftlichem 
Interesse sind , so nebmen sie jetzt aucb in der Mon- 
tauindustrie Preussens eiue bedeutende Stellung oin. 
Wegen seines hoben Preises, des lioben Ertrages, den 
er den Producenteii und dem Fiscus giebt, und viel- 
leicbt aucli wegen seiuer gelbou Fai'be , wii'd er im 
Samlande liilutig «das Preussische Gold» genannt. 

Um eine klare Vorstellung von den Lagerstatten 
des Sanililndisclien Bernsteius zu erbalten, woUen wii' 



auf das beit'olgende Scbicbtenprotil bei (rrosskiûiren, 
am Zipfelberge blicken, das icb Hcrrn Zaddacbs 
trefflicbem Werke: «Das Tertiaer-Gebirge Sam- 
lands, Kônigsberfj 1868» entnebme. 

Das Samland ist ein Plateau mit liiigeliger Ober- 
flâcbe , das nacli Siid und Ost allmalig abfallt , dem 
Norden und Westen aber zwei Steilkiisten zuwendct, 
die sicli von 90 bis lôOFuss iiber das Meeres-Niveau 
eriieben. Dièse Steilkiisten sind entwedervon derNa- 
tur an der Kiiste selbst, odei' in den grosseu ïage- 
bauen der Bernsteingraber , und zum Tlieil an den 
\Yanden der die Kiiste durchschneidenden Scliluchten 
so vollstandig aufgesclilossen , dass der Geolog ihren 
Bau /oll fur Zoll studireu kann. Aucb die Scbicbt- 
protile bei Kraxtejjtlleii und Norf/jrken babeu die geo- 
logischen Verhàltnisse des Plateaus zur Anscbauug ge- 
In-acht. 



Fis-, u. 










:^, Meerfshàhi 



T)er Zipfelljerg 
Grosskulueii. 



a) Ackererde und Diluvium 
h) Unterer Diluvialmergel 

^]\ Sand 

e) Glimmersand 

f) Tboniger Sand 
//) Glimmersand 
]i) Letten 

i) Grober Quarzsand ) 
k) Griine Mauer 

l) Krant 

m) Meeres-Niveau 

o) Griiner Sand und Krant 

p) Bernsteinerde 

q) Wilde Erde 



Braunkoblen- 
formatioii. 



Bernstein- 
formation. 



Dièse Durcbsciinitte zeigen die Sedimente zweier 
verscbiedener Formationen. Oben Diluvialmassen mit 
Wanderblocken, und unter ihnen zunacbst dieBraun- 
koblenformation und noter diesor die Bernstein- 
forination, die in den Tagebauen und Scbacliten bis 
unter den Meeresspiegel aufgesclilossen ist. 

I)i(; l)eiden letzteren Formationen gelioren der 
Tertiaer-Periode au, wie die Herren Zaddacb"), Os- 
wald, Heer-^) und Berendt bewiesen jiaben. Die 
sogenannte urspviinglicbe Lagerstiitte des Bernsteins 



■22) «Das Tertiar-Gebirge Sainlands». 

23) «Mioceue Baltische Flora von I»r. Oswald Ileer», iu den 
Beitriigon/ur Natui'kundt' Preussens, berausg. von d.Kônigl. physik.- 
okonomischen Gosellsi-haft zu Ki)nigsl»erg. KiJnigsIierg 1RG9. 



335 



Uiilletin do l'/%cadéiiiio Impériale 



336 



die Blaue Erde, liegt iiu Samlande an dor.Basis des 
gaiizen Scliiclitcn -Complexes, iiiid meist einige Fuss 
unter dem beiiaclibarteu Meeresspiegel tind liât eine 
Milclitigkeit von 4 bis 5 Fuss. Da man in den Grilbe- 
reien am Strande die gan/e, dicke Decke der Bein- 
steinerde abriiumen miiss uni zu letzterer zu gelangen, 
ist die Arbeit eine sehv kostbare und musoniehr , als 
man den Abrauni an das Ufer scliatieu inuss, um aus 
ihra Schutz\Yâlle gegen denEinbrnch derSturmflutlien 
in die, bis unter den Meeresspiegel gehcnden Gruben, 
zu erricliten. Nur der grosse Bernsteinreichtluim der 
«Blauen Erde, in welclier er so diciit gesilet liegt, 
maclit dièse kostbare Arbeit rentabel. 

Als icli 1874 das Samhind besuehte, fiind ich ciiim 
bei Nortyckm, eine Viertel Meile S. von Bouschen, 
von dem Staate angelegten Scliaclit, voUendet. Der 
Ort liegt 39 îMeter tiljer dem Meeresniveau. Der cylin- 
drische, mit Eisen ausgekleidete Bohrscliaciit von 
4,5 Fuss Durchmesser im Lichten erreichte die 
«Blaue Erde in 44 Meter Tiefe, 5 Meter unter dem 
Spiegel des Meeres. Der Reiclithum an Bernstein in 
der Blauen Erde des Nortyckener Scliachtes , war 
iibcr Erwarten gross. Nach diesem gunstigen Erfolge 
bescliloss die Oberbergvcrwaltung Preussens die Bohr- 
arbeiten nocli weiter ins Land zu riicken, namentlicli 
in die Mitte des Westsamlandes , in die Xiilie von 
Thierenbcrg. 

Dièse von Herrn Berendt veranlasste und nach 
dem Eutwurfe des Herrn von Krug von Nidda aus- 
gefûlnte Musterarbeit hat die wichtige Frage zu 
lOsen, ob der unterirdisehe Abbau des Bernsteins auf 
die Dauer sicli vortlieilhafter erweisen vverde, als der 
Abbau in den grosses Pingen. 

Ausser den beiden erwahnten, bergmanniscli betrie- 
benen Arten des Abbaues , wird der von den Wellen 
an den Strand geworfene Bernstein aufgelesen, und, 
bei dem Leuchtthurme von Brihlcrort, durcli Taucher 
vom Meeresboden liervorgeliolt. Im Curischen Htiff' 
endlich, wird er aus demP.odendesselben, bei Schwar^- 
' ort, mit grosseu Dampfbaggern gewonnen. Von dieser 
liOcalitiit wird weiter unten ausfiihrliclier die Rede 
sein, weil sie fiir das Vorkommcn vtm Bernstein in 
Curlaud von Bedeutung ist. 

Werfen wir nun einen Blick auf das beifnlgcnde 
Kiirtclien des Samlandes und Curlands. 




Die Tortiaerformation des Samlandes bildet ein 
Dreieck, dessen fast rechtwinkliger Scheitel bei Briis- 
terorf in das Baltische INIeer vorspringt. An den Ufer- 
felsen der beiden Sclienkel gehn die Schichten der 
beiden Glieder dieser Formation, bis in Hohen von 
120 bis 150 Fuss zu Tage. In der Riclitung nach S. 
und S.O. falleu sie mit schwacher Neigung allmâ- 
lig ab. 

Wenn die Schichten dieser Formation im Allgemei- 
nen aucli eine fast horizontale Lage habeu, so sind 
von Zaddach und Berendt in ilmen niclit nur bedeu- 
tende Verwerfungen nachgewiesen, wie z. B. bei War- 
n/ckcn , bei Bosenort und IJlrschkelm (Zaddach c. 1. 
Taf. VIII) sondern aucli Fàltelungen, dereu Liingen- 
axen nahezu parallel, aber nach N.O. konvergirend, 
von lioi-. 3 — 3'4 und lior. 3 l)is 2% verlaufen. 

Eine iu)he Steilkiiste, wie die hier verliegeude, das 
Samland bcgrenzende , muss einst eine weite Fortset- 
zung nach N.W., S.W. und N.O. gehabt haben , und 
ist das Samlilnder Plateau nur der Rest cines viel 
grôsseren tertiaeren Tafellandes, das allmilhlich von der 
Brandung der ^Nleereswogeu benagt und immer gerin- 
ger wurde. Dièse tfberzeugung sprach bereits Wrede 
im Anfange dièses Jahrhunderts aus. (S. dessen Mine- 
ralogisch-geologische P.emcrkuugen iibcr das Samland, 
1 im Kouiiisberger Arciiiv fiir Naturwissenscliaft und 



337 



des Sciences de Saint- Ft'lersboiirK. 



33S 



Mathematik 1872.) Dasselbe kann aucli voii dem bis 
400 P'uss hoheu Siliiiplatoau Estlaïuls beliauptet wer- 
den und das mit um so grosserer Gewissheit, als inau 
neuerdiiigs iu Finnland und im Olonezer-Gebicto' kor- 
nige , metamorpiiisclio Kalksteiiio und chloritisclie 
Schiefcr mit orgauisclieu lîesten gefuiiden bat , die 
das Silurische System Estlands und des St. Peters- 
burger Gouvernements reprilsentiren '' ). Es wurden 
also die uingcstaltcton SiUirsrbiebten unsers Novdens 
als die nordlicbsten Auslaufer der Sedimontc /.u bc- 
trachten sein, die sicb einst auf dem Bod(Mi des Silur- 
meeres absetzten, und welclie jetzt dui'cli deu Fiuni- 
scben Meerbusen und die Xicderung des Nevatliales 
von dem grossen iSilurplateau in Estland uud am siid- 
lichen Nevaufer, getreunt sind, uud eiueu eigcnthiim- 
liclien metamorphischen Process durchgemacbt Imben, 
dem die intact gebliebeneu, steil nacli N. abgebroclie- 
nen Scbicliten Estlands und an der Neva niclit unter- 
worfen wurden. 

Wenn wir die Streicbungslinie der obenerwâhnten 
Falten der Tertiaerforniation des Samimuh von der 
nôrdlicben Stcilkiiste desselben nacli NO. fortsetzen, 
so tiitît sie zuniichst auf PurniaUtn, ein Gut, das eiue 
Meile nordlich von Memd liegt und wo am Ufer eiues 
Fliisscliens tertiaere Braunkoble unter Diluvium zuTage 
gebt. Es ist das der uordliebste Punkt r)stpreussens, 
an welcbem bislier Scbicliten tertiaeren Altcrs aufge- 
funden wurden. 

Meldsern, im stidlicbeii Curland, liegt circa 30 
deutscbe Meilen NO. von Pur malien, und da die bei 
Meldsern vorkommende Braunkoble eine supercretacee 
und sebr waliscbeinlicb (^ine tertiaere ist, so ist man 
zu der Annahme berecbtigt, dass man unter dem Di- 
luvium auf dieser Strecke des Kownoschen Plateaiis 
vielleicbt aucb die Braunkolilenforraation werde auf- 
tinden konnen. Wenn sie bei Grôsoi, das in dei'selben 



24) Ludwig liât im Bulletin de la Soc. Iinp. des naturalistes de 
Moscou, 1.S74 rielt 3 pag. 111, eine Coralle, Cystiiihylluni gracile 
n. sp., abgebildet und beschriebeu, welcbe cr aus einer ans dem 
Boden bervorragenden, aus kalkig-chloritiscbem Schiefer besteben- 
deu Felsmasse 4 Werst NO von Koikara gel'undeu bat. Hcrr Lud- 
wig bemerkt, dass die neue Art weder mit Siluriscben nocb mit De- 
vonischen Spccies iibereinstimmt. 

In dcn Dolomiten des Olonezer Bergreviers babe icb organiscbe 
Reste gefunden, die freilicb nicbt nilber zn liestimmen, aber Stro- 
matoporeu so abnlicb waren, dass man sie fur solche halten kanu. 

Pusj'rewsky bat vor Jabren Eozoon Canadense aus Dolomiten 
Finnlands bescbrieben, zu einer ./eit, wo man nocb dièse Form fiir 
eiue animaliscbe hielt, was sie jedocb uicbt ist 



Ricbtung und Entferniing von Punnallen liegt, wic 
Meldsern, nicbt erbolirt wurde, so schliesst das nocb 
nicbt ibro Anwesenbeit im Gouvernement Kowno uud 
an aiulern Orten des Curischen Plateaus aus, das eine 
nordlicbe Fortsetzung des Littbauisciien Hocblandes 
ist. Bei Grôsen wurden scbarfkautige Brucbstiicke 
von Braunkobb! im diluvialen Sande gefunden. Sie 
siiul obne Zweifel einer Braunkoblenformation ent- 
nommen, die einst liier vôrbaiidcn gi'wesen, und die 
zerstort und zu der Bildung des Diluvium verwendet 
wurde. 

Die eigentlicbe Bernsteiuformation scbeint in Cur- 
land /n feblen. Aucli bei Meldsern, wo die Braun- 
koblenformation auf Kreide liegt, bat man sie nicbt 
gefunden und ebenso weuig bei Grosen, bei Liban, wo 
das Dilivium. wie bei Goldingen, unmittelbar auf dem 
Dolomite der Mittclgruppe des Devoniscben liegt. 
Im Diluvium und Alhivium Curlands ist aber Bern- 
steiu bilutig sefunden und zu Zeiteii sogar gefordert 
worden. Dass er am Westufer Curlands, namentlicli 
zwiscben Polangen uud Rutzau, seit den altesten Zei- 
ten am Strande mit Sacknetzen (bier Koscber ge- 
uanut) in der Nabe des Ufers aus dem Meeresbodeu 
beraufgcbolt uud aus dem angescliwemmten Seetang 
herausgelesen wird, ist bekannt und soll die auf dièse 
Weise gewonnene Menge nicbt unbedeutend sein. Das 
Meer wirft ibn aber aucii weiter im Norden, bei Lihau 
und bei Wmdau und Domesnâs an das Ufer, wiewobl 
in geringerer Menge. Bei Windau babe icb ibn selbst 
im Seetang gefunden. 

Man bat bisweileu geilussert, dieser Seebernstein 
sei walirscbeinlicb durcli Strômungen bei West- und 
Siidwestwinden, voni Samlande und dem Curiscben 
Haff an Curlands Westkiiste gebracbt worden. Ein 
Tlieil desselben mag in der Tbat auf dièse Weise zu 
uns gelangt sein. DerBernstein ist niir wenig scbwerer 
als das Wasser uud kann daber sebr weit durcli das- 
selbe versclileppt werden. Der grôssere Tbeil kann 
aber aus dem Boden Curlands berstammen, so gut wie 
die reicben Bernsteinfeldcr auf dem Boden des Curi- 
sclieu Haffes sicberlicli aus dem Boden Ostpreussens, 
aus der Ufergegend des Haffes selbst berstammen, 
wie weiter unten besprocben werden wird. 

Nacii allen Nacbricbten, die icb auf lueinen Reiseu 
von Augenzeugeu babe erbalteu konnen, kommt der 
Berustein im Boden Ctuiaiids an folgeuden Orten vor: 



23« 



Mulle<iii «le l*/%eadi>iiiio liniiériale 



34 O 



1 ) Auf dem Giite Polangen des Grafeu T yszkiowicz. 
Icli verdanke Horru Professor Grcwingk die folgende 
briefiiclic Mittlieilmig aus seiuem Tagebuclie: 

«Von der Miinduug der Heiligen Aa (Swenta) nach 
«Polangen zn melirt sicli der Kusten-Bernstein. Das 
«grosse jMoor zwisclien 7û/rsc7i und 'Mantsisclikcn{3Iou- 
uschischki der Generalstabskarte) durchmusterte icli mit 
«dem Bolirer in der Hand von W. nach 0. und ergab 
«sich liierbei und nach den spixtern Scliiirfungen und 
«eingegangenen Nachricliten, dass an der ostliclien 
«Seitc des Meeres, in dem Meerparallel, der Bernstein 
«hilufiger oder leichter zu erreichen ist. 

«Etwa ly, Werst ôstlich vom Meere und lOWerst 
«nordlicli von Polangen ergaben die Schiirfe von ol^en 
«nach untcn: 

«3 Fuss Torf. 

«y, Fuss sandige Mourerde mit BernsteingeroUen. 

«Mehrere Fuss weissen und granen Meercssand mit 

«Fischresten, insbesondere Wirbel, und Flinsge- 

«schieben. 

«Die Grabungen, die icli hier von mehreren Arbei- 
«tern ausfiiliren liess, ergaben pccuniair giinstige Re- 
«sultate, d. li. bei dem Vergleiclie des Tagelolms tnit 
«der Menge des gewonnenen Berusteins einen niclit 
«unerlieblichen Ûberschuss. Bei grossereu Uuterneh- 
«nuingen wird man sicli abor des zunf'hmen(hMi Was- 
«serandranges zu erwelireu liaben — was uiclit olinc 
«Kosten sein wird.» 

2) Im Jalire 1875 begann eiu Consortium, an dessen 
Spitze der Fiirst Schachowskoi und die Herren Mo- 
nasscwitsch und Fustow stehen, ernstliclKî Nach- 
suchungen nach Bernstein zwischen Polangen und Li- 
ban. Aus Preussen verschriebene Taucher brachten 
bei dem Steinriffe bei Polangen und nordlich von ihra, 
nicht unbedeutende Quantitiiten von Bernstein vom 
Meeresboden iierauf. Bei Swenta, an der Heiligen Aa 
und bei Nidden, wurden auch Schiirfe angelegt. Bei 
Swenta bis in 52' Tiefe. In 15' Tiefe bis in 30 Fuss 
vom Tage, grub man durch rritlilich grauen Tiion, in 
welcliem man nach dem Schlanunen kleiue iSplitter 
rothen Ortlioklases und wasserhelle Korner weissen 
Quarzes und kleine Kôrnchen verkohlten Holzes er- 
kannte. In 52' Tiefe griinlicii grauor Thon, ebenfalls 
mit Kôrnchen rothen Felds])aths und weissen Quarzes. 
Dièse Schichten gehôren dem iiltcren AUuvium an. 



Eei Nidden fand sich beim Bchlirfen Bernstein in 
einem lockeren,dunkelgriinen, feingeschichteten Sand- 
stein, der feine, verkohlte Wurzelfasern und weisse 
Glimmerscliiippchen enthalt. Dieser Sandstein erinnert 
an die «Blaue Erde» des Samlandes und enthalt 
nach einer niikroskopischen Untersuchuna , die icli 
Herrn V. MoUer verdanke, folgende organisclie Reste : 
(Ich gebe seine Mittheilung in extenso wieder.) 

«In dem glaukonitisciien Sande von Nidden sind 
ausser den spiculae von Scliwàmmen, nur Reste von 
Bacillaricn enthalten , aber dièse gehôren raeist so 
charakteristischen Fornien an, dass man nicht bezwei- 
feln kaun, dass sie der Meeresfauna angehôren. 

Zu diesen.Forraen geluiren hier Coscinodiscus. Acti- 
)iocijcliis, Coccone/is, GramviatopJiora, Fieujilaria, Pin- 
nularia, Dictiopyxis und cinige andere. 

Was die nahere Bestimmung dieser organischcn 
Reste anbelangt, so tinden sich unter ilnicn Formeu, 
die, wenn sie auch nicht identisch mit den unten an- 
gegebenen sind, deuselben doch sehr nahe stehen. 

1) Coscinodiscus radiahis , Ehrenberg, der im 
plastischen Thon bei Aegina in Griechenland, im Po- 
lirscliiefer von Oran in Algiricn, und im Tripel von 
San-Franclsco in Galifornïen, vorkommt. 

2) Coscinodiscus flmbriatus limhatus , Ehrenb., im 
plastischen Thone bei Aegina. 

3) Cocconcïs scutellum, Ehrenb., aus der Braun- 
kolileiiformation bei Feistingen im Siehengehirge , im 
plastischen Thone bei Aegina und im Polirschiefer von 
Cassel. 

4) Franilaiia striolafa Ehrenb. ans dem plasti- 
schen Thone von Aegina, aus dem Mergel von Calta- 
nisetta in Sicilien , aus dem Polirschiefer von Oran 
und aus der Weissen Kreide von Gravesend, uuweit 
London. 

5) Fragilaria (V) hacillum Elirenb. aus maritimem 
Polirsciiiefer von Statfort-Cliffin Virginien, und aus 
den Mergeln und dem Polirschiefer von Oran. 

0) Pinnularia quadrifasciata Ehrenb. aus dera 
plastischen Thone von Argina. 

Allé dièse Formen weisen ziemlich bestimmt darauf 
liin, dass der obenerwahnte, glaukonitiscJie Sand (locke- 
rer Sandstein H.) zur Tertiaerformation zu stellen ist. 
Abei- den Horizont zu bestimmen, dem sie in dem 
Tertiaer angehôren, bleibt vorlixutig unentschieden. Am 
wahrsclieinlichsten ist es jedoch, dass sie nicht den 



341 



des Sciences de Saint •Péfersbotirg. 



342 



jiingercn, sondern den altcren Scliicliten der Période 
angehOren.» 

Ausser don obeuerwàliiiteii Wurzelfasern kommen 
in diesem Sandsteine iiocli wolilerhaltene Reste von 
Bitterldee (Menyanthes trifoliata) vor, womit denn 
bewiesen wiire, dass dieseï- griine Sand uicht tertiaereu 
Alters, sondern neueren Urspruugs, ein in der âlteren 
Alluvialzeit uingelagertes Tertiaergestein ist. 

3) Ini Torfmoore des Giites Paplaken , etwa 30 
Werst OSO. von Liban , ist , einer mir gemachten 
mundliclien Mittheilung zufolge, Bernstein gefnnden 
worden. Es ist das das siidliehe Ende des grossen Dur- 
benschen Moores , von welcliem in der orsten Halfte 
dièses Bericlits die Rede war. 

4) Nach einer Privatnacliricbt sollen aucli in dem 
Forste von Butzau an zwei Stellen Stiicke von Bernstein 
gefunden sein. 

5) Auf dem Gute Laidsen, der Frau von Briiggen, 
wurde vor einiger Zeit in einein See ein Tbeil des 
Wassers abgelassen um am neuen Ufer Wiesen zu ge- 
winnen, und bei dieser Gelegenlieit Bernstein iiu Bo- 
den gefunden. Ein Sohn der Besitzerin, der mir die 
Nachricht davon gab, hat diesen Fund aufbewahrt. 
Das Gut befindet sicli im nordlichen Curland, NO. von 
der Stadt Talsen. 

6) Der Angernsec liegt am Ostufer vora nôrdliclien 
Curland, diclit nm Meerbusen von B,iga und ist von 
diesem, wie der Libausche See, nur durch eine Sand- 
diine getrennt. Es ist ein 19 Werst von NNW. nach 
SSO. sich erstreckeudes Hait", in welclies sich von W. 
her mehrere Fltisschen ergiesseu. Ans seiner siid- 
lichen Halfte fliesst ein Fliissclien durch die Diine in 
das Meer ab. Ich besuchte diesen See 1874 von dem 
Gute Senten aus, das dem Ftirsten Cari Lieven 
gehôrt. 

Senten und Lict/'ew/zo/'liegeu auf dem Owmc/«en Pla- 
teau. Es besteht hier und weiter nach Siid bis in die 
Gegend von Buschhof, aus rothgefilrbtem, tlionig-san- 
digem Diluvium mit ziemlicli grossen Wander-Blôcken 
kristallinisclier Gesteine, und liât eine grosse Àhnlich- 
keit mit den rothen Thonen und Sandsteinen des un- 
tern Devon, dass seinen Untergrund bildet, und offen- 
bar das Material fiir das Diluvium hergegeben hat. 
Viele Schluchten, oft mit steilen Wanden, durchziehen 
es nach allen Richtungen. Sein landschaftliclier , wie 
sein geologischer Charakter erinnern lebliaft an das 

Tome XXIII. 



Wa/daiplateau, dessen Untergrund die rothen Sand- 
steine des obern Devon bilden. 

Auf dem Wege von Senten an den Angern-See, ist 
das Diluvium von Sanddiincn iiberweht, zwischen de- 
nen in den Muldeu Siimpfe liegen. Dann aber senkt 
sich der Weg zu einem obenen, liorizontalen Moorbo- 
den hinab, auf welchem ùppiges Gras wiichst, das ei- 
nen grossen Ertrag an Heu giebt. 

Je nalier wir dem See kamen, desto stârker schwankte 
dieser alte Seeboden unter uns und erwies sich als ein 
auf Wasser schwimracnder Pflanzcnfilz. 

Der Angernsee soll friiher 7 Fuss iiber dem benacli- 
barten Meeresspiegel gestanden haben. Um Wiesen- 
land zu gewinnen ward in den 50ger Jaliren der Ver- 
sucli gemacht, ob dem tragen Abflussc des See's nicht 
ein lebhafterer Lauf gegeben, und der Spiegel des 
See's mittelst dièses Abzuges niedriger gelegt werden 
kônne. Als dies geschehen war, entdeckte man aucli 
am Ostufer des See's, in doni freigewoidcnen Schlamme, 
auf dem Gebiete der Kronsforstei Margraven, Bern- 
stein. Man soll Stiicke von 2 bis 3 Pfund Gewicht 
gefunden haben. 

Dièse Entdeckung lockte sofort viele Menschen her- 
bei; man grub mit Schaufeln und Fangnetzen nach 
dem Bernstein. Dabei kara es zu mancherlei Miss- 
helligkeiten und die Obrigkeit verbot die Arbeit. 

Der Pastor zu Pusscn, H. Kawall, hat uns iiber 
den Hergang dieser Sache genaueren Bericht gegeben 
in dem Correspondenzblatte desNaturforscliendenVer- 
eins zu Riga, 6*" Jahrg. 1852 — 1853, J\; 5, pag. 69, 
{Der Bentsteinsee in Euiiand.) Es sollen damais die 
Bernsteingraber den Juden fiir 4000 Rubel Bernstein 
verkauft haben. Die Domainen-Verwaltung wurde auf 
die Sache aufmerksam, ordnetc eine Inspection an und 
liess den zugaugliclien Boden parcelliren, um ilniBern- 
steinsuchern zu verpachten. Am 27. Nov. 1852 sollte 
ein Torg abgehalten werden, um die am siidôstlichen 
Ufer des See's die '/^ Dessatine grossen Parcellen 
auf 2 Jalire auszubieten. 

Die Sache ist aber gefallen. Es wird nicht mehr 
gegraben. 

Nach einer miindliclien Nachricht, die ich am An- 
gcrn- oder Bernsteinsee erhielt, soll man auch friiher 
schon aus dessen Boden Bernstein gehoben haben. 
Dazu wurden holzerne Caissons in den Boden versenkt 

16 



343 



Bulletin de l'ytcadémle Impériale 



S44 



iind wenii man das Wasser aus ihnen herausgepumpt 
liattc, grub man nacli Benistein. 

Dass der Benistein hier in einera AUuvialboden liegt, 
unterlicgt wohl keinem Zweifel, iind walirscheinlich 
bleibt es immerhin, dass er aus dem Diluvium der 
Hocliebene durch die Flusslâufe in den See getragen 
wurde, wie das von einem Preussischen Geologen auch 
von dem Bernsteine des Curischen Haffes ist ange- 
nommen vvorden. 

7) Dass man aucli am Siidende des Rigasclicn Meer- 
busens Bernstein gefunden liât, wissen wir durch 
Herrn Grewingk. 

In àer Baltischen Wochcnschrift {Dorant 18G4 J\::30) 
berichtet Grewingk iiber einen Bernsteinfund : 

Zwischen dem recliten Ufer der Curischen Aa und 
dem Babit-See. im Areal des zum Patrimouialgebicte 
Riga's gehorigen Gutes Holmhof, iVa Werst SSO. von 
demselben, 1 "Werst S. von dem Breesc/^e- Gesinde, 
fanden im April 1864 Hiiterjungen in den von dem 
Vieh eingetretenen Wegen, einige Bernsteinstiicke. 
Die benachbarten Bauern lingen an mit Erfolg zu 
graben und verkaufteu den Bernstein (Lettisch : Siter) 
an hausirende Juden. Die Eutdeckuug ward bekannt, 
lockte Abenteurer herbei. Den zum Graben Berccli- 
tigten wiirde der Boden streitig geraaclit, es entstan- 
den, wie am Angernsee, Misshelligkeiten, sogar Sclilft- 
gereicn, in Folge dcren die Obrigkeit durch ein Ver- 
bot jcdwedeu weitern Grabeus cinschreiten musste. 
Mit diesem Verbote stieg abcr im Munde der Lcute 
der Werth des schon gehobcnen und nocli im Scliosse 
der Erde verborgenen Schatzes. Schon in den orsten 
Tagen des Juli hicss es: man habe bereits fur 2000 
Rubel Bernstein verkauft und t'iir den noch auszubeu- 
tenden 20,000 Rubel geboten. 

Professor Grewingk besuchte darauf die Gegend. 
Er fand ein 280 Loofstellen grosses, sehr cbenes Wei- 
deland, das sich ganz allmahlich nach Holmhof crhoht. 
Im slidlichen Drittel dièses Raumes war der erste 
Bernstein gefunden und bis Anfang Juli ly, Loofstel- 
len zusammenhiingenden Landes nach Bernstein durch- 
wiihlt. 

Mehrere Schiirfe uud Bohrlocher, die Grewingk 
machen liess, ergaben folgende Zusammensetzung des 
Bodens: 

a) Unter der Grasnarbe 2 bis 1 2 ZoU Moorcrde bis 
Torf oline Algenreste. 



b) 1 Fuss weisser oder gelblicher Flugsand unter der 
Moorcrde, mit vertikal und horizontalliegenden 
verwesten Wurzeln von Nadelholz durchzogen, und 
in 2 bis 4 ZoU Tiefe haufig noch eine 1 bis 2 ZoU 
dicko Torflage , die sowolil Algenreste als Susswas- 
serpilanzen aufweist. 

c) Grauer Triebsand , der wegen Wasserandrang nur 
bis 4 Fuss Tiefe verfolgt werden konnte. Ausser 
den wasserhellen und einigen grauliclien Quarz- 
brocken, so wie weissen Glimmerblàttchen, enthàlt 
er zahlreiche scliwarze Kornchen verwester Pflan- 
zenreste und Lager von Cardium edule und Tellina 
baltica. Dièse Muscheln unterscheiden sich weder 
durch Grosse noch Schaleudicke von den gegen- 
wartig an der Mcereskiiste ausgeworfenen. Unter 
letztereu findet man die Tellina viel haufiger, wjih- 
rend bei den erbohrten Schaleu das Umgekehrte 
der Fall ist. Es ist ein alter Meeresboden, die 
Bernsteinstiicke sind durchweg abgerieben, die 
Bernsteinerde fehlt. Am haufigsten wurde der 
Bernstein in der Schicht b gefunden und kamen 
hier Stiicke von '/„ bis 1 Pfund Gewicht vor. Von 
anstehcnden Tertiarschichten mit Bernstein, filhrt 
Grewingk fort, kann daher hier iiicht die Ucde 
sein, sondern nur von einer alten Kiiste, an der 
die Anschwemmung des Bernsteins unter besonders 
giinstigen Verlialtnissen erfolgte. 

Erwiesener Maassen sind bisher circa 45 Pfund 
Bernstein fiir 135 Rubel verkauft worden. Nimmt 
man an, dass die walire Ausbeute von jenen V/^ Loof- 
stellen das Doppelte, im Werthe von 250 Rubel be- 
trug, so wiirden 200 Loofstellen, vorausgesetzt dass 
sie aber so reich an Bernstein sind wie jene, einen 
sehr bedeutcnden Gcsammtertrag crgeben. 

Grewingk hiilt es fiir nicht unwahrscheinlich, dass 
man im Angem und ahnlichen Strandseen, mit Baggcrn 
einc Ausbeute erzielen wiirde, wie sie so erfolgreich 
bei Schwarzort im Curischen Haff betrieben wird, und 
hiilt das Graben im Holmhof cr Gebiete, wegen des 
Triebsaudes, fur weniger vorthcilhaft , und abgesehen 
von der zeitweiligen Vernichtung eines Weideplatzes, 
weil er und die Uingegend durch den heraufgebrach- 
ten Triebsand iiberweht werden konnen , fiir scbr ge- 
fahrlich. Auch die umsichtigsten Contracte mit Bern- 
steinpachtern durften kaum fiir die Unmoglichkeit 



345 



des Sciences de ISaiat- Pëtersbourg;. 



246 



einos solchen Unhcils garantircn, oder dio Entscliâ- 
digung fiir dassclbe umfassen. 

Weiin wir den vorliegeuden, etwas abgekiirzten Be- 
richt des Professors Grewingk, mit den geologischen 
Ergebnisseii vergleiclieu, welche die Bohrarbeiten auf 
dem Papenseer Hoclimoore gaben; so finden wir eine 
grosse Uebereinstimmung zwischen den beiden, so 
vveit von einander entfernten Lokalitâten. Dieselben 
Scbichtenfolgen oder docli sehr abnliclie, dieselben 
organischen Reste und dieselben Lager von subfossi- 
len Meeresmuscbeln. Wir liaben cndlich nocli desneue- 
sten Fundes zu erwabnen. Als nian 1875 mit den 
Erdarbeiten der Riga-Tukkum-Windaner Eisenbabn 
boschâftigt vvar, fand der Ingénieur Schapiro bei 
Sclilock, angeblicli inSand, Bernstein. Ausfuhrlicbe- 
res iiber diesen Eund liabe ich bisher nicht erfahren 
konaen. Doch wird man annehmen konnen, dass der 
Bernstein aucli bier, wie am Babitsee und bei Angernn 
im Alhivium gefunden ward. 

Das obenstehende Verzeichniss zeigt uns, dass der 
Bernstein nicht nur an den Kûsten Cîurlands sondern 
ancli mitten ira sogenanntcn Unterlaude, d. b. in der 
nordlichen Halftc gefunden wird, wie ?.. B. im Papla- 
Icciier Torfmoore. 

Ich wiirdc Lesern dièses Berichts dankbar sein, die 
niir positive und zuverlassige Bernsteinfunde in Cur- 
land mittheilen wollten. 

Keliren wir nun zu dem Ctirischen Haff und an den 
Lihau-Memeler Strand zuriick. 

Der grosse Bernstcinvorrath des Ourischen Haffes, 
der gegenwiirtig bei Sclmarzort ausgebeutet wird, 
liegt wie ich mich 1874 bei dem Besucbe der Bag- 
gerei iiberzeugen konnte, in alluvialem Boden. Mit 
dem Bernsteine wird grauer Schlamm, Sand, GeroUe 
krystallinisclior (lesteinc des skandinaviscben Nordens, 
verrottetes Holz und dergleichen Einschliisse des Allu- 
viumshervorgeholt. Esbefindet sich also hier der Bern- 
stein schon in einer vierten oder fiinften Umlageruug, 
Die Blaue Erde wird zwar oft die urspriingliche La- 
gcrstatte desselben genannt, es ist aber schon oft und 
mit Recht bemerkt worden, dass er in der Blauen 
Erde hôcht wahrscheinlich aucli nur auf sekundarer 
Lagerstatte sich befinde. "V\'are sie die ursprùngliche, 
so wiirden sich in ilir wohl mehr Reste derBernstein- 
baumc erhaltcn liabon; dièse sind aber bekanntlich sehr 
selten. An Hunderttausenden von Stiickcn findet man 



oft keine Spur von Holzresten und muss daher glau- 
ben, dass das Holz der Bernsteinwiilder fast vollstândig 
zerstôrt wurde, wahrend der Berstein, vermôge seiner 
Widerstandsfahigkeit gegen Zerstorung durch Luft 
und Wasser, nicht nur diesc, sondern auch aile An- 
griffe in der jiingern Tertiaerperiode, im jiltern und 
jiiDgeru Diluvialmeere und in der Alluvialzeit sieg- 
reich iiberstanden hat^''). Er sinkt zwar unter, wird 
aber von den Wellen , den Meeresstromungen am 
Strande und von den Fliissen mit Leichtigkeit bewegt 
und nutzt sich dabei nur wenig ab. 

In Sclmarzort sagten mir die Herren Stantien und 
der die Baggerei leitende Ingénieur Bôttger, dass 
man nordlich von Scinvarzort auf dem Boden des Haf- 
fes graugriinen Sand und Schlamm finde, der eine um- 
gelagerte oder ein Rest der Blauen Erde selbst sein 
konnte. Ich àusserte den Wunsch, es moge ira folgen- 
den Winter, auf der Eisdecke des Haffs, ein Bohrap- 
parat aufgestellt und der Boden des Haffs bis in griJs- 
sere Tiefe abgebohrt werden. Eine Nachricht dariiber 
habe ich bisher nicht erhaltcn""). 

Der Bernstein, der ostlich vom Haff, z. B. bei Prô- 
kuls und Pcmpen gcgraben wird, liegt dort in dem nie- 
dcren AUuvialboden, der sich vom Ostufer des Haffs 
bis an den Fuss des diluvialen hohoren Landes zieht, 
das die ganze norddeutsche Ebene bis Holland ein- 
nimmt, und auch mit der grossen Diluvialdecke Russ- 
lands kontinuirlich zusammenhilngt. Ueber die grosse 
Verbreitung des Bersteins im Diluvial- und AUuvial- 
hoden Norddeutschlands, LUthauens und Polens, ver- 
weisen wir auf die Schrifteu von Schumann, Aycke, 
Kloden, Puscli, Girard, Wrede, Pfaff, von dem 
Borne, Forchhammer, Beyrich, Berendt, Zad- 
dach, Runge, Meyn, Bock, Schweigger. 

Fiir unsern Zweck, das Vorkommen des Bernsteins 
in Curland zu beleuchten, istesvonBedeutungzuwis- 
sen, dass er in Norddeutschland, Litthaucn und Polen, 
mit Ausnalime des Samlandes, im Diluvium und Alhi- 
vium, in mehr oder weniger grossen und bisweilen 



25) Die Arbeiten Gôpperts in Breslau, iiber die Bernsteinbiiu- 
me, bildeii noch immer die Haupt-Grundlage iinserer IveniUiiisse 
von denselben. Die Beriisteiniîora, die GOppert und Menge be- 
arbeiteu, wird erwartet. In seinem Werl^e iiber Bernstein gab 
Schimper eine betreffende Literatiir-Ucbersicbt. 

2(5) Berendt (die Bernstein-Ablagerungen und ibre Gcwinnung 
Kônigsberg, 186G, pag. 4 u. G) spriclit die Vermiitbung aus, dass die 
Blaue Erde des Samlandes eine Fnrtsotzung unter den Kiisten des 
Ourischen Haltes habe. 

16* 



247 



Bulletin de l'i%cadéiiiie Intpériale 



948 



reclit ausgiebigen Nestern vorkommt, die lange Zeit 
von (1er auf ilinen wohnenden Bevolkerung , sind aus- 
gebeutet worden. In Curland sind aile Vcrsucbe der 
Art nur von kurzer Dauer gewesen, obgleich einige 
Funde, wie der im Angernsee und bei Holmhof Gewinn 
versprachen. Noch nie sind in Curland ernstliche 
Schiirfungen auf Bernstein ausgefUbrt worden. Man 
hat sicb iramer auf die Bernsteinfischerei am Strande 
beschrankt. 

Preussisclie Geologen haben die Ansiclit ausge- 
sprochen, es konne der Bernstein auf deni Boden des 
Curifichm Hajfes von den ostliclien Zufliissen desselben 
aus dom Diluvial- und Alluvial-Boden, den sie durcb- 
fiiessen, berausgewasclien und allinalilicli in dem ge- 
schlossenen Becken angeliauft sein. Dièses bat nur an 
seinem nurdliclien Endc bei Memcl einen Abfluss in das 
Meer, durcb welclien der auf dem Boden angesara- 
melte Bernstein allmiiblicli in das offene Meer getragen 
werden konnte. Und dass ein Tbeil desselben in der 
Tlnit dieseu Weg gelit , wird dadurcb wabrscbeinlicb , 
dass zu Zeiten die Abstromung durcb das Mcmelcr 
Tief , eine grosse Scbnelligkeit und Gewalt gewinnt. 

Als Ilerr von Humboldt und dessen Begleiter, 
Ebrenbcrg und Gustav Rose, auf seiner Reise 
nach Russland, ira Miirz 1829 auf der Nebrung des 
Curischen Haffs , deren Nordspitze erreicbt batte, 
war das Haff ira Eisgange begriffen. Die Reisenden 
konnten Moniel niclit erreiclien. das ara andern Ufer 
vor iluien lag. Sie waren genôtbigt zwei Tage bei der 
Ueberfabrtsstellc zn verweilen'-'). 

Die Stromung, die hier gewôbnlicb nur 3 Fuss be- 
trâgt, betrug am 20. Miirz in der Mitte des Haffstro- 
raes 7,4 Fuss in der Secundo, und ara Ufer, \vo die 
Reibung starker war, 5,8 Fuss. Das Fis unterwiiblte 
am linken Ufer die 60 bis 80 Fuss liobe Sanddune 
und J'iss sie bis zu einer Entfernung von 300 Fuss 
weg. Bei solclier Gescbwindigkeit kann der Bernstein 
des Haffs leicbt liinausgespult werden. Die bei star- 
ken Winden eintrctenden Meeresstroniungen tragen 
ibn dann allraablicb weiter am Strande bin, nacli NO. 
und SW., und es kann daber ein Tbeil des an Cur- 
lands Westkliste ausgeworfencn Berasteins diesen oder 
jenen Ursprung im Samlandc habon -"*). 



27) Gu st.av Rose: Keise nach ilcni Urul und Altai nnil dom 
Kaspisclieu Mcere. 1. Baud pag. 11. 

'IVi) Wic stark die Stromnng bei aulialtcndeu SW -^Vindcn au 



Aber eben so sicber ist es wolik dass der andre 
Tbeil aus Curlands Boden berstamraen kann, da man 
ibn nicht nur in der Niilie des Meeresstrandes, son- 
dern aucb in grosser Entfernung von ibm, mitten im 
Lande gefunden bat, wie bei Paplaken und Laidsen. 
Ara erstern dieser Orte liegt er in bedentender Hôhe 
iiber dera Meeresspiegel. Icli besitze leider keine 
Nacbricbt iiber die niiberen Umstande dièses Fundes 
und iiber die Bodenbescbaffenheit der Localitat. 

Die Niederung, die sicli von dera westlicben Fusse 
dos Diluvialplatcaus bis au das ostlicbe Ufer des Cu- 
riscbeu Haffs ausbreitet , ist von alterem und jiinge- 
rciu AUuvium bedeckt und von maeandrischen Wasser- 
liUifen dureliwebt, die aile in das Haff miinden. Bei 
Mcmel tritt das Diluvium bis in die niicliste Nalie des 
Meeeres und ziebt sicb so bis Polangen und nordlich 
von demselben fort. Daim aber tritt seine westlichc 
Grenze etwas weiter landcinwiirts, wabrcnd das Mee- 
resafer gerade nacb Nord weiter gelit. Die so begrenzte 
Niederung ist ira Osten von ii Itérera Alluviuiu, weiter 
nach Westeu von jungerem AUuvium bedeckt, und 
scliliesst den Papensee und das oben bescbriebene 
Hocbraoor und die unter deinselben liegenden Torfla- 
ger ein. Der Papensee ist nicbts weiter als der Kesf 
eines, ebemals 1 8 Werst langen Haffs. 

Dass dièse Niederung einst vom Meere bedeckt 
war und dann , beira Sinken desselben von ibm abgc- 
scliniirt ward, beweisen die Meeresiuusclieln, die man 
in ilirem Boden lîndct. Sie erstreckt sicb aber vom 
Papensee uocb weiter nacb Norden bis Niedcrbarfan 
und ist aucb hier von altérera und jiiugerera AUuvium 
und in der Nabe des Meercs von Flugsaiid bedeckt. 
Aucb der Lihauersee ist ein 15 Werst langes, dem 
Meeresufer parallel von N. nach S. gcbendes Haff'. 
An seinem ostliclien Ufer ziebt sicb ein scbmaler, 
surapliger Saura bin, an dessen Ostseite sicb diluvialer, 
eine boliere Terrasse bildender und an Stumpfkant- 
iiern krystalliniscber Gesteine reicber Sand . bin. Au 
raancben Stellen ist er von blocklosem Flugsand iiber- 
weht. Dass dieser See eine Erosion ira jiingern Dilu- 
vio bildet, scheint mir sclion daraus bervorzugeben, 



der Kuste Curlauds ist, konnte man im Sommer 1875 seheu. Eine 
norwegischc Brigg war wiilirend eines Orkaus auf der Ildhc von Po- 
langen oder Papensee gekentert. Die Stromung sclilcppte sie, den 
Kicl nach oben, die gebrochenen Masten nach unteu, auf die Libauer 
Hhedc, \vo ich sie sah. Die umgekommcne Mannschaft lag noch im 
Scliiffc. 



349 



des Sciences de Hiaiiit-Pétersbourg:. 



350 



dass sein Boden an manchen Stellen diclit mit Wan- 
derblôcken besaet ist, die durcli die Erosion aus dem 
Diluvium aufbereitet wnrden. Vom Meere ist er durcli 
die hôchste, 1 bis 2'^/^ Werst breite, Diine Curlands 
getrennt. Der Bartauftuss und die Otankc miinden in ilin, 
nachdem beide das Diluvialplateau durclistromt liaben, 
in welchem sich Bernstein befiuden kônnte. 

In der «Blauen Erde» ist der Bernstein dicht ge- 
saet. Bei ilirer Umlagening in die Braunkoblenfor- 
inatiou , aus dieser in das Diluvium und eudlicli in die 
Alluvialniederschlage mariner und siisser Wasser, 
wurdc der Bernstein iiber grôssere Râume zerstreut 
als die Bernsteinformation eingenommen haben mochte. 
Er wird sicli daher in den Diluvien und AUuvien nur 
da in grôsserer Menge angehauft liaben, wo besonders 
giinstige Verhaltnisse dazu waren, wie im Curischen 
Haffe. Die Haffe Curlands sind eine kleiuere Wieder- 
holung des Curischen, liegen aber weiter von den an- 
geliàuften Bernsteinscliiitzen des Samlandes. Da uun 
die Taucherarbeit bei Polangen, die Scliiirfungeu nord- 
lich von deraselben bis Nidden, die Alluvien des Strau- 
des bei Awjern und Holmhof, uneraclitet ihrer gerin- 
gen Ausdehnung und Nacblialtigkeit, doch sclion giin- 
stige Resultate gegeben liaben, so wâre es wolil zu 
wvinschen, dass die Untersucliungen an den erwilhnten 
Orteil beliarrlich fortgesetzt wiirden. 

Diess beabsiclitigte denn aucli das Consortium, das 
1875 den Strand zwisclicn Polangen uud dem Papen- 
see untersuchen liess. Namentlicli wollte dasselbe die 
Niederungen bei Rutmn, Papensee und Niederhartau 
absuclien lassen. Dazu miisste man aber in die Krous- 
forste von Rutsau und Niederlartau eindringen. Die 
Erlaubniss dazu ist zwar ertlieilt, aber doch nur ge- 
stattet worden, dabei nur eine "Werst in den Forst 
vorzudringeii. Da aber die Niederung sich an vielen 
Stellen bis 6, 8 und melir Werst vom Meeresufer uach 
0. bis an das Diluvialplateau erstreckt, und das Feld 
der Untersuchung uur auf ein Minimum dièses Rauraes 
besclininkt ist, sah sich das Consortium dazu veran- 
lasst, die Scbiirfungen fiir's Erste zu sistiren, bis die 
Genehmigung zu umfassendern Schiirfungen erfolgt 
sein wird. 



Uber den electrischen Leitungswiderstand der Haloïd- 
salze 0. Von Dr. R. Lenz. (Lu le 30 novembre 1876.) 

Schon zu wiederhalten Malen ist der Versuch ge- 
macht worden einen numerischen Zusammeuhang zwi- 
scliendemelectrisclienLeitungsvermogenverschiedener 
Substanzen und iliren anderweitigen physischen oder 
chemischen Eigenschaften zu finden. Eine solclie Re- 
lation wiire in der That in so fern von hohem Inter- 
esse, als wir dadurcli zur Erwartung berechtigt wiirden, 
einerseits einen tieferen Einblick in den Vorgang beim 
Durchstromen der Electricitat durcli die zersetzbaren 
Leiter thun zu kônnen, andrerseits aber auch Schliisse 
auf die Molecularconstruction und Atomverkettung der 
Kôrper zu machen. Wenn sich nun auch bis jetzt al- 
lerdings mandierlei Beziehungen zwischen dem Lei- 
tungsvermôgen der Korper und verschiedenen ande- 
ren Eigenschaften derselben haben auffinden lassen -), 
so felilt es docli an einfaclien numerischen Beziehungen 
zwischen solchen und es ist bis jetzt uur eine Relation 
zwischen dem Leitungsvermogen der Cliloride von Al- 
kalien und Alkalischen Erden einerseits uud den spe- 
citîschen Gewicliten ihrer Salze andererseits ^) fest- 
gestellt worden. Von ganz besonderem Interesse wiire 
es, wenn sich eine solche feste Beziehuug finden liesse 
fiir den electrischen Widerstand und die Molecular- 
construction der Korper, wie sie die moderne Chemie 
mit so grossem Erfolge lelirt. Eine solche Beziehuug ist 
aber bis jetzt noch keincswegs gefundcn, denn auch die 
Proportionalitàt zwischen den Widerstauden der Chlo- 
ridlôsuugen und ihren Atomgewichten,wie sie aus Kolil- 
rausch'sVersuchen ^) folgt, ist doch nur eine sehr grobe 
Annaheruug an die Wirklichkeit, und weichen die ein- 
zelnen Salze von diesem Gesetz bis auf etwa 207o ab. 

Es liât mir geschieueu, dass man bei den Untersu- 
chungen zur Feststellung einer solchen Beziehuug nicht 
von dem giiustigsten Standpuukte ausgegangen ist, denn 
statt mit den allereiufachsten Verliilltnissen zu begin- 
nen, wie die Chemie sie auifasst, und danu zu den mchr 



1) Dièse TJntersucliungsreihc war bereits Mitte October zum Ab- 
scbluss gelangt, ist aber wegen verschieduer Umstânde erst jetzt der 
Akademie vorgelegt worden. Doch habe icb iiber dieselbe bereits am 
7i4 November derhiesigeu physicalischen Gesellschaft referirt, be- 
vor mir Koblrauscb's Abbandluug im 10. Heftev. Poggeudorffs 
Aunalen pro 1876 bekannt war. 

2) Sielie u. A. Lotliar Meyer. Dio modcrniMi Theorieu der 
Chemie. 2te Auflage 1872 pg. 321 f. 

?>) Pogg. Aun. CLIV pg. 237. 
4) Pogg. Anu CLIV pg. 23(i. 



351 



Bulletin de l'y%cadéinîe Impériale 



959 



complicirteii liinanziisteigen , hat maii die Loitungs- 
fàhigkeiten der verscliiedensteu Kôrper miter einander 
verglichen, oline auf ihre Molccularconstruction ir- 
gendwie Rûcksiclit zu nelimen. Nur die neueren Ar- 
beiten Kohlrausch's machen liiervoii eine Ausnahrae, 
und icli deuke rair, ahnliche Betraclitungea liaben ilin 
dazu veranlasst, eben die Chloride zuin Gegenstande 
seiner Untersuclmng zu machen. 

Indem ich von demselben Standpunkte ausging wie 
K ohlrau scli, liabe ich doch einen andern Weg verfolgt, 
denn statt die Verbindungen des Cl mit K, Na, 
u. s. w. zu studiren, liabe ich umgekehrt die Verbin- 
dungen des Kaliums mit den Haloïden, ebenso die des 
Natriums u. s. w. untersuclit und hierbei hat sicli denn 
auch wirklicli eine sehr auffallende und strenge Ge- 
setzmâssigkeit feststellen lassen. Folgende Betrachtun- 
gen haben mich diesen Weg einschlagen lassen. 

Die einfaclisten Kôrper, ihrer Molecularconstruction 
nach, sind die einwerthigen Elemente, zu denen man, 
ihres chemisclien Verhaltens vvegcn, nocli Cyan, Am- 
moniak, zum Theil auch Rliodan, zu rechnen hat. Be- 
trachtet mau dièse Kôrper in Bezug auf ihr electri- 
sches Leitungsvcrmôgen in fliissigem Zustande, so ist 
es bekannt, dass sich die ganze Gruppe in dieser Bo- 
ziehung in 2 scliarf gesonderteUnterabtheihmgen theilt: 
in Leiter und Nichtleiter der Electricitat, und zwar 
gehôren, so weit bis jetzt bekannt und nach Analogie 
zu schliessen ist, zur ersten Classe lauter vorziiglich 
gute Leiter, zur zweiten Isolatorcn, nicht nur in dem 
Sinne. wie man dièse Bencnnung gewôhnlich auffast, 
d. h. also schlechte Leiter, vielmehr scheinen diesc 
Kôrper wirkliche Nichtleiter zu sein, in demselben 
Maasse wie Wasser. 

Gesondert nacli diesem Gesichtspunkte erlUllt man 
fiir die einwerthigen und die ilinen anzureihenden Kôr- 
per folgende zwei Classen: 

Leiter : // — K — Na — Li — Ag — Eb — Cs — Am 
Nichtleiter : Gl—Br — T— FI— Cy — Bn. 

Fiir einige dieser Kôrper ist das Leitungsverraôgen 
allerdings entweder gar nicht, oder doch in fliissigem 
Zustande nicht bestimrat worden, so z. B. fur //, Am, 
FI und Bn, doch lâsst sich wohl kaura bezweifeln, dass 
der erste Kôrper im fliissigen Zustande ein guter Lei- 
ter sein muss, wofiir sowohl der mctallische Charac- 
ter desselben, als auch seine gute Warmelcitungs- 



fahigkeit in Gasform sprechen. Das Aramon ist wahr- 
scheinlicli auch als ein guter Leiter zu betrachten, wo- 
fiir die gute Leitungsfahigkcit seiner Salze spricht, Avah- 
rend das Fluor und Rhodan, ihrer Analogie mit den an- 
dern Haloïden nach zu urtheilen,Isolatoren sind. Fiir das 
Cyan in fliissigem Zustande hat Andrej eff eine ausserst 
schwache Leitungsfâhigkeitgefunden, doch ist er selbst 
der Ansicht, dass dièses wohl einigen Beimengungen 
zuzuschreiben sei und dass reines Cyan den Strom 
nicht leite. Das Brom ist wenigstens ebenso sehr Iso- 
lator wie Wasser, denn directe Versuche haben mir 
gezeigt, dass die Leitungsfahigkcit des Wassers durch 
eine Auflôsung von Brom nicht im mindesten vermehrt 
wurde. Als ich ferner durch eine 1 cm. dicke Rôhre 
mit fliissigem Brom einen Strom von 6 Bunsen'schen 
Bechcrn leitete, musste ich die Platindrahtelectroden 
bis auf 0,1 Cm. nâhern, um iiberhaupt eine Bewegung 
der Nadel eines sehr empfindlichen Galvanometers zu 
bemerken, wiihrend bei Anwondung von Wasser statt 
des Broms eine Ablenkung schon bei 0,3 Cm. erfolgte. 

Diesem verschiedenen Verhalten der Kôrper erster 
Classe gegen das electrische Leitungsvcrmôgen liegt 
eine tief gehendc Verschicdenheit in der Beschaftenheit 
ihres Moleciils zu Grunde, die bis jetzt noch durchaus 
unverstandlich bleibt. Es liegt gewiss ein tiefer Zu- 
sammenhang darin, dass die einwerthigen Elemente 
nach dem Leitungsvermôgeu classificirt, zugleich zwei 
Gruppen — Metalle und Métalloïde — bilden , die in 
ihrem chemischen Verhalten so sehr von einander ver- 
schieden sind, ja zum Theil diamétral einander gegen- 
iiber stehen. 

Diirfte man annehmen , dass das Moleciil der Kôr- 
per der 2ten Classe ans cinem Atom gebildet wiire, 
oder ans einer, durch den Strom untrennbaren Atom- 
gruppe, also ein Moleciil 2ten Grades; die der ersten 
Classe hingegen ans 2 durch den Strom trennharen 
Atome oder Unter-Molcciile , so liesse sich der Satz 
aufstellen, dass die Electricitiit nur dann durch einen 
Kôrper strômen kann , wenn dabei das Moleciil ge- 
spalten wird, d. h. der bekannte fur fliissige Leiter 
giiltige Satz: «kein Strom olnie Zorlegung» ware auf 
aile Kôrper auszudehnen. Einer solchen Annahme in- 
dessen widerspricht bis jetzt die AuiTassung der Che- 
mie, denn Cl muss bis jetzt ebenso sehr 2-atomig be- 
trachtet werden wie //. 

Die nachste Fragc richtet sich nuu daliin, wie sich 



353 



des Sciences de Saint - Pétersbourg-. 



3S4 



die Verbindungen zweier einwerthiger Elemente in Be- 
zug auf die electrische Leituugsfahigkeit verlialten, und 
mau kann erwarteu, hier einfache Verhâltnisse zu fin- 
den, da ja dièse Verbindungen iiberhaupt sehr einfa- 
che pliysikahsche Eigensciiaften besitzen. Man weiss 
in der That, dass z. B. aile dièse Verbindungen, wenn 
sie wasserfrei sind, im regularen System laystallisiren ; 
ich weiss aber niclit, ob es schon hervorgehobeu wor- 
den ist, dass die einzigen fiir Warmestrahlen farblosen 
festen Korper, die wir kennen, das Kochsalz, NaCl und 
das Sylvin, KCl, beide zu solchen Verbindungen geho- 
ren. Auch noch in einigen anderen Beziehungen zei- 
gen die Verbindungen solcher Elemente eine auffallend 
einfache Gesetzmâssigkeit. Schon Hittorf'^) hat ge- 
funden, dass manche von ihnen gleiche fjberfiihrung 
der Jonen zeigen, Hiibner's Versuche'') beweisen eine 
auffallende Gleichheit des inneren Reibungscoefficien- 
ten von Losungen einiger Salze dieser Gruppe ; Favre 
undSilbermann's Versuche'j, ebenso die Tomsen's, 
zeigen fiir manche dieser Elemente eine gleiche Neu- 
tralisationswàrme. 

Bei dieser grossen Àhnlichkeit in den physischen 
Eigenschaften der Haloïdverbindungen ist zu erwarten, 
dass sie auch in Bezug auf ihr electrisches Leituugs- 
vermogen einer einfachern Gesetzmlissigkeit folgen 
als andere , complicirtere, Verbindungen; besonders 
liegt der Gedanke nahe, dass in einer Verbindung von 
Leitern des ersten Typus mit Isolatoren desselben der 
"Widerstand der Verbindung nur vom Widerstande des 
ersteren bedingt wird, die Isolatoren ïiingegen hierbei 
ganz unwcscntlich sind. 

Es giebt auch in der der That eine Beobaclitung, 
die dièse Annahme bestatigt. Als Hittorf ^) eine Lô- 
sung von KCl mit einer andern von K3 vermengte 
und das Gemisch durch den Strom zerlegte, faud er, 
dass bei der Electrolyse Cl und J ausgeschiedcn wur- 
den, und zwar in demselben Verhaltniss, in welchem 
sie im Elcctrolyten gemischt waren. Er hat hieruber 
zwei Versuclie gemacht , das eine Mal waren die 
Salze gcmengt im Verhaltniss gleicher Aequivalente, 
das andere Mal kamen auf 1 Aequivalent des einen 
Salzes etwa 3V2 Aequivalente des andern. Das Resul- 

5) Wiedemann. Lehre v. Galvauismus 1S61 I. Tli. pg. 360. 

6) Poggeudortf's Annalen CL pg. 248. 

7) Annales de chimie et de physique 18.53 III Sr. T XXXVII 
pg. 419. 

8) Pogg. Aun. 1838 B. CIH pg. 1. 



tat war aber in beiden Versuchen dasselbe. Aus die- 
sen Versuchen folgt demnach, dass in einem Gemenge 
von KCl und Z/die Salze zerlegt werden, proportio- 
nal der in ihnen enthaltenen Anzahl von Aequivalen- 
ten, und ferner, nach deni electrolytischen Grundge- 
setz, dass der Strom sich in demselben Verhaltniss, 
in welchem J und Cl ausgeschieden werden, in zwei 
Theile spaltet. Nun habe ich in einer kiirzhch er- 
schienenen Abhandlung '') nachgewieseu, dass der Satz 
von Kirchhoff iiber die Stromverzweigung in paral- 
lel sich verzweigenden Leitern fiir Fliissigkeiten genau 
ebenso anwendbar ist, wie fiir Leiter erster Classe. 
Um dièse beiden Thatsacheu, den Versuch von Hit- 
torf und meinen Nachweis in Einklang zu bringen, 
muss angenommen werden, dass die Leitungsfâhig- 
keit von Losungen von KCl und KJ der Anzahl der 
Salzmoleciile, welche in ihren enthaltenen sind, pro- 
portional ist, wie Hittorf dièses in der That, ohne 
den experiiuentellen Nachweis dafiir zu liefern, an- 
uimmt. Dieser Satz schien mir nun von so hohem In- 
teresse, dass ich ihn einer experimentellen Priifung 
unterzog und micli dabei nicht allein auf die zwei an- 
geluhrten Salze beschrânkte, sondern auch andere Ele- 
mente ausser Kaliuin der Beobachtung unterzog und 
Verbindungen sowolil einwerthiger als auch zweiwerthi- 
ger Elemente untersuchte. 

Ich habe aile Salze in tliissiger Fonn, als wassrige Lo- 
sungen angewandt, denn in dieser Gestalt liisst sich er- 
warten am sichersten zum Ziele zu gelangen. Allerdings 
sind die Verhâltnisse bei Anwendung geschmolzener 
Salze insofern einfacher, als man es nicht mit dem Ein- 
fluss des Lôsungsmittels zu thun hat; es bieten sich aber 
dann erstens in practischer Beziehung grosse Schwierig-- 
keiten dar, wie die Versuche Braun's^") zeigen, und 
es tritt zweitens eine nene Complication dadurch auf, 
dass man die Verglcichung der verschiedenen Salze 
nicht bei ein und derselben Temperatur durchfiihren 
kann. Ferner habe ich nur schwachc Losungen ange- 
wandt , weil es durch Erfahrung festgestellt ist , dass 
bei grosser Verdiinnung der Einfluss des Lôsungs- 
mittels auf die Leitungsfàliigkeit der Salze viel gerin- 
ger ist, als bei hoherem Concentrationsgrade. Die be- 
nutzten Salze waren die reinsten, die ich im Handel 



9) Bulletin de l'Académie Impériale de St.-Pétershourg. 1876 
T. XXII pg. 440. 

10) Pogg. Ann. CLIV pg. 161. ff. 



955 



Bulletin de rj%cadéiiiie Impériale 



356 



beziehen konnte und von dera Grade der Reinheit, wie 
6Ïe in der Pharmacie benutzt werden. Die Lôsungen 
wurden so bereitet, dass einer gewogenen Menge Salz 
die fur die gewiinsclitc Concentration erforderliclio 
Menge Wasser nacli Gewiclit zugesetzt wurdc. Selbst- 
verstaudlicli wurden die Salze niôglichst troclien ge- 
wogen, doch linterliegt es wohl keinem Zweifel, dass 
laanche von ihnen eine nicht ganz zu vernaclilassigende 
Menge von Wasser enthielten. Icli glaubte jedocli den 
umstandliclien und zeitraubenden Weg der analyti- 
schen Bestimmung des Concentrationsgrades vermei- 
den zu diirfen, da die ersten Versuche sclion eine Ge- 
setzmâssigkeit recht deutlich zeigten. Die Abweichun- 
gen von der Gesetzmixssigkeit, die nian weiter unten fin- 
den wird, riiliren wohl vorwiegcnd von dem Wasserge- 
halt der Salze lier. Ura micli dessen zu vergewissern, habe 
ich fiir zwei Serien von Verbindungen: fiir Zink und 
Kalisalze die Analysen geinacht. Von einer jeden berei- 
teten Fliissigkeit nahni ich genau 200 Cm., stets in 
ein und derselben Maasstlasche, und fiillte mit ihr ei- 
nen Trog aus Spiegelglas, naclidem ich zuvor das spe- 
cifische Gewcht der Losung bestimmt batte. In den 
Trog tauchten 2 Platinelectroden von circa 18 Cm. q. 
Oberflache, von denen jedoch iiur 0,58 Cm.q. von der 
Fliissigkeit benetzt waren. 

Die Widerstilude hiitte ich gern mit dera vorziiglichen 
Apparate von Kohlrausch geracssen, mit welchem 
die Bestimmungen so ausserordentlich Icicht und si- 
cher sich ausfiihren lassen, docli stand mir ein solcher 
Apparat nicht zur Verfiigung und ich batte auch nicht 
die Aussicbt, mir bald denselben verschaiîen zu kôn- 
nen. Ich musste micli daher mit der alten, schon von 
Horsford angewandten , Méthode begniigen und den 
Widerstand durch Verscliiebung der Electroden mes- 
sen. Bei gehôriger Sorgfalt und Umsiclit ist dièse 
Méthode durchaus nicht so ungenau, wie es beim er- 
sten Anblick scheinen mag. Als Galvanometer diente 
eine Siemens'che Tangcnten- und Sinusbussole, die je- 
doch stets in Form der Tangentenbussole angewandt 
wurde. Die Widerstilnde wurden gemessen an einem 
Siemcns'schen System von 0,1 bis 5000 Einheiten, 
das zwar nicht verificirt wordeii war, von dem ich 
aber schon bei vielen Messungen micli tiberzeugt 
habe, dass dietJbereinstimmung der einzelnen Wider- 
standsstiicke eine recht geniigende ist. Der Einflnss 
einer Ànderung der Strorastarke wàhreud des Versu- 



ches wurde dadurch eliminirt, dass die einzelnen Be- 
obachtungen auf zweckmiissige "Weise zu Mittelwerthen 
combinirt wurden. Bezeichnen a^ — b, — a^ — b2 — \ 
u. s. w. abwechselnd die grossen und kleinen Ab- 
stilnde der Electroden, bei welchen die resp. Wider- 
stilnde a, — ^, — a» — ^o — «3 — ^3 waren 



eingcschaltet worden, so wurden Abstànde L undWi- 
derstande IF durch folgende Combinationen gefunden: 

Li = Va («1 -+- «2) — ^'i ^1 = Va ("^i -*- a 2) — P, 
^2 = «2 - V2 (^1 -^ h) w, = a, — V, (^, -H ^2) 

Anderungen in der Strorastarke werden auf diesem 
Wege sehr vollstandig ausgeschlossen , die Méthode 
leidet aber vor der Kohlrausch 's mit alternirenden 
Stroinen an dem bedeutenden Nachtheile, dass durch die 
Zersetzung des Salzes die Concentration, damit aucli 
der Widerstand, der Losung sich iindert; es wird da- 
her durch eine làngere Série von Beobacbtungcn der- 
selben Losung an Genauigkeit eingebiisst. Ich habe aus 
diesem Grunde nur immer 5 voile Versuche gemacht, 
bei ftinf grosseren und 5 kleineren Abstanden, wobei 
die voile Versuchsreihe nicht iiber '/^ Stunde dauerte. 
Fiinf solche Versuche gaben 8 Mittelwerthe , die, wie 
unten zu sehen ist, geniigend gut stimmcn. 

Noch bleibt der Einfluss der Teraperatur zu beach- 
ten. Die Versuche sind ira October gemacht, an 7 ver- 
schiedenen Tagen. Wiihrend eines Tages blieb die 
ïemperatur in meinem Laboratorium sehr nahezu 
constant, und variirte nur selten ura y^ Grad; von ei- 
nera Tage zura andern jedoch bctrugen die Tempera- 
turscliwankiingen mehr als 1°, obgleicli sic von der 
andern Seite 3° nicht erreichten. Um nun die Be- 
obachtungen verschiedener Tage unter einander ver- 
gleichbar zu raachen, wurde an jedem Tage eine zweite 
Probe von einer der Lôsungen benutzt, deren Wider- 
stand am Tage vorher gemessen worden war und aus 
diesen 2 Beobachtungen ein Reductionsfactor fiir die 
neuc folgendc Beobachtungsreihe berechnct. Dieser 
Factor, der demnach nur fiir eine der ara Beobach- 
tungstage untersuchten Lôsungen giltig ist, wurde auch 
auf aile anderen iibertragen. Eine voile Berechtigung 
hicrzu findet man in Kohlrausch's Untersuchungs- 
resultaten "), aus denen folgt, dass der erste Tempe- 
raturcoefticient fiir aile Salzlosungen , wenn sie hin- 



U) L. c. pg. 226. 



257 



des Sciences de îiiaiiif -Péiersbuurg. 



2âS 



reichend scliwacli genorameii werden, deiselbe ist; in 
der That ist der grosste Werth dièses Coefficienten 
(NaCl) = 0,0292 , der kleinste hingegen (fur Am Cl) 
0,0266. 

Dièse Reductionsfactoren habe ich in den unten 
folgenden Tabellen unter s mit angegeben und man 
sieht, dass sie nicht viel von 1 abweiclien. 

Bevor icli an die Auffiilirung der Resultatc schreite, 
will icli in folgcnder Tabelle diejenigemZalilen auffiih- 
ren, welche zur Bereitung der Lôsungen dienten, so 
wie auch die specifisclien Gewiclite der Lusungeu. In 
dieser Tabelle ist in der crsten Spalte dei- Name des 
Salzes angefiihrt, in der 2ten das x\tomgewicIit des- 
selben, in der 3ten das Gewicht des Salzes, welches 
auf 500 Gr. Wasser genommen werden muss, damit 
die Lôsungen àquivalcnte Mengen der Salze entlial- 
ten, in der 4ten Spalte die wirklich gcnomraenen Men- 
gen und in der 5ten Spalte endlicli die specifisclien 
Gewiclite der Lôsungen. 



Salz. 

(KCl), 

(KJ). 

(KBr)^ 

(KCy), 

(NaCl)„ 

(NaBrf^ 

(NaJ)2 " 

(AmCl) 

(AmJ), 

{AniBi% 



Atmgw. 

149,2 

332,2 

238,2 

130,2 

117 

207 

300 

107 

289 

196 



Tabelle 1. 

Bereh.Gew. 

19,00 
42,31 
30,34 
16,58 
14,90 
25,57 
38,20 
13,62 
36,80 
24,97 



Genom. Gcw. 

19,00 

42,48 
30,51 
16,58 
14,90 
26,28 
38,20 
13,64 
36,81 
24,97 



Spec. Gew. 

1,023 
1,060 
1,032 
1,015 
1,020 
1,037 
1,050 
1,007 
1,044 
1,026 



Salz. 


Atmgw. 


Bercli Gew. 


Genom. Gew. 


Spec. Gew 


CaCl- 


111 


14,14 


14,14 


1,014 


CaJ- 


294 


37,44 


37,44 


1,049 


CaBr' 


200 


25,47 


25,47 


1,034 


ZnCF 


136 


17,32 


17,3064 


1.029 


ZnJ2 


318 


40,56 


40,5112 


1,067 


ZnBi- 


225 


28,65 


28,6632 


1,049 


BaCF2H20 


244,1 


31,09 


31,07 


1,054 


BaJ-2n-0 


426,'j 


54,37 


54,28 


1,081 


BaBr-2H20 


333,1 


42,41 


42,42 


1,063 



Dièse Tabelle urafasst 2 Gruppen von Verbindun- 
gen, die durcli einen Abschnitt von einauder getrennt 
sind. Die erste Gruppc enthàlt Haloïdverbindungen ein- 
wcrthiger, die 2tc Gruppe zweiwertliiger Eleraeute. 

Im Folgenden tlieile ich nun die Beobachtungs- 
resultate iiber die in der Tabelle angefiilirten Salzlô- 
suiigen mit, wobei ich die Versuche in Reihen geson- 
dert habe, so dass die Zahlen einer Reilie stets die 
Beobachtungen eines Tages umfassen, also solche Be- 
obachtungen, bei welchen die Temperatur nahezu gleicli 
war. In den folgenden Tabellen sind in der ersteu 
Spalte unter L die Verschiebungen der Electroden 
angefiihrt, d. h. die Diffcrenzen L r=. '/„ (a, -+- «3) — ftj 
etc., der oben erwahnten Mittelwerthe, ebenso bedeu- 
tet W den Mittelwerth '/g («i -+- a,) — Pi u. s. w. In 
der dritten Spalte unter r ist der Widerstand fiir ei- 
nen Abstand des Electroden von 10 Cm. berechnet. 
Aus dem 8 Bcstimmungen fiir r ist das Gesanimtmittel 
gczogen, welches schliesslich mit dem Reductionsfactor 
s multiplicirt wurde, und so den reducirten "Widerstand 
U ergab. Die Liingen L sind in Centimetern, die Wi- 
derstiinde in Quecksilbereinheiten :r= SE ausgedriickt. 



1. R e i h e. 



L 

17,81 
17,94 
17,55 
17,07 
18,05 
17,76 
16,72 
18,24 



1 KCl 

w 
57,25 
58,50 
57,25 
56,00 
59,55 
58,10 
53,55 
58,50 



32,15 
32,60 
32,63 
32,80 
32,98 
32,71 
32,03 
32,07 

32,50 



r, 
17,39 
16,88 
16,38 
16,68 
16,99 
17,40 
17,87 
17,27 



s = 0,9686 

2 KJ 

w 

54,70 

54,60 

53,25 

53,50 

54,10 

55,05 

57,05 

55,35 



31,46 
32,34 
32,51 
32,07 
31,84 
31,64 
31,93 
32,05 



L 

18,14 
18,56 
18,96 
18,99 
19,03 
19,06 
19,11 
19,15 



Corrigirt 



31,97 
30,85 



R= 31,48 



R = 29,88 



3 KaBr 

w 
56,50 
57,40 
59,15 
59,15 
59,25 
59,65 
59,80 
59,65 



R: 



30,85 
29,88 



Tome XXIII. 



17 



959 



Bulletin de l'Académie Impériale 



360 



An die Beobachtungsmittel von r fiir KJ uncl KBr 
mussten kleino Correctionen angebracht werden, weil 
von der ersten Losung statt 200 Cm. nur 193, von 



der zweiten 198 Cm. C. genommen waren. Man findet 
die corrigirten Werthe, indem raau die Zahlen resp. 
mit 0,965 und 0,990 multiplicirt. 



L 

18,625 
19,020 
19,390 
19.245 
19,100 
19,035 
18,970 
18,885 



3 KBr 

w 

54,65 
56,15 
58,60 
57,75 
55,80 
56,90 
57,90 
57,15 



29,34 
29,53 
30,22 
30,01 
29,21 
29,91 
30,52 
30,26 



2. R e i h e. 

s=l. 



L 

18,20 

18,77 

19,34 

19,145 

18,96 

19,05 

19,16 

19,56 



4KCy 

w 

56,6 

58,7 

60,4 

59,85 

59,55 

59,55 

60,05 

60,95 



R = 29,88 



31,10 
31,27 
31,23 
31,27 
31,40 
31,60 
31,35 
31,16 

R = 31,27 



L 
19,475 
19,78 
20,09 
19,93 
19,80 
19,70 
19,54 
19,465 



5NaCl 

w r 

76,95 39,51 

78,2 39,53 

79,0 39,31 

78,15 39.21 

77,10 38,94 

76,90 39,04 

76,70 39,25 

76,00 39,04 

R = 39,23 



6 NaBr 



5NAC1 



L 


w 


r 


19,795 


75,1 


37,93 


19,97 


76,0 


38,24 


19,79 


76,5 


38,66 


19,60 


76,25 


38,89 


19,86 


77,45 


38,99 


20,12 


78,40 


38,96 


19,92 


77,95 


39,13 


19,73 


77,00 


39,02 




R = 


.38,73 


3. 


R e i h 


e. 



8 = 0,9915 
7NaJ 



8 CaBr 



L 


w 


r 


L 


W 


r 


L 


W 


r 


19,12 


75,30 


39,40 


19,20 


78,15 


40,71 


18,915 


86,55 


45,75 


19,09 


75,80 


39,41 


18,945 


77,85 


41,09 


19,27 


88,80 


46,08 


19,05 


75,65 


39,71 


18,70 


77,00 


41,18 


19,61 


90,40 


46,06 


19,00 


75,30 


39,63 


18,79 


76,85 


40,09 


19,705 


90,50 


45,92 


18,97 


75,10 


39,58 


18,91 


76,95 


40,69 


19,815 


90,65 


45,75 


18,81 


74,50 


39,61 


18,93 


77,00 


40,67 


19,735 


90,40 


45,80 


18,655 


73,65 


39,50 


18,955 


76,80 


40,51 


19,655 


90,35 


45,97 


18,72 


73,95 


39,13 
39,56 


19,075 


77,40 


40,57 
40,79 


19,865 


91,35 


45,99 




45,91 




R = 


= 39,23 




R = 


= 40,47 




R = 


= 45,52 



SOI 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



96» 



9 CaJ2 



a) K^O-SO^ 



L 


w 


r 


L 


w 


r 


18,87 


85,85 


45,50 


18,315 


74,75 


40,80 


18,78 


86,20 


45,90 


19,005 


77,5 


40,74 


19,075 


88,35 


46,32 


19,72 


80,25 


40,70 


19,44 


90,75 


46,46 


19,675 


79,75 


40,53 


19,34 


89,50 


46,27 


19,63 


79,50 


40,50 


19,185 


87,50 


45,60 


19,46 


78,75 


40,50 


19,095 


87,50 


46,06 


19,26 


77,75 


40,50 


19,035 


87,75 


46,09 
46,02 


19,205 


78,00 


40,36 




40,59 




R=: 


: 45,63 




R = 


= 40,24 



4. R e i h e. 







s = 


D,9915 








a) K'^O^SO" 


b) 


KHO-CO 


L 


w 


r 


L 


w 


r 


18,985 


76,75 


40,42 


19,89 


87,5 


43,98 


19,13 


77,85 


40,70 


19,885 


88,25 


44,37 


19,23 


77,85 


40,49 


19,91 


88,25 


44,32 


19,115 


77,40 


40,48 


19,89 


88,15 


44,31 


19,01 


77,00 


40,51 


19,865 


87,7 


44,15 


18,925 


76,80 


40,58 


19,895 


87,3 


43,87 


18,845 


76,65 


40,67 


19,905 


87,1 


43,75 


18,825 


76,30 


40,52 
40,59 


19,915 


87,1 


43,73 
44,06 




R = 


= 40,24 




R = 


= 43,68 



5. R e i h e. 











s = 


0,9777 








b) KHO-CO 






10 Cad- 




1 1 BaCr'2H20 


L 


W 


r 




L 


W r 


, L 


w 


r 


18,86 


84,90 44,91 


19,94 12 


3,75 62,05 


19,87 83,3 


41,93 


18,845 


85,35 45 


OC) 


19,98 V. 


4,00 62,06 


19,8 


75 83,2 


41,83 


19,02 


85,35 44,87 


20,05 12 


3,85 61,77 


19,9 


5 83,5 


41,85 


19,03 


85,30 44,81 


20,075 123,7 61,74 


20,015 84,55 


42,26 


19,025 


85,45 44,91 


20,06 123,5 61,41 


20,03 84,90 


42,39 


18,995 


85,60 45,06 


20,015 123,9 61,91 


20,025 85,00 


42,45 


18,97 


85,50' 45 


07 


19,96 124,0 62,12 


20,04 85,40 


42,63 


18,95 


85,00 44,84 


19,97 124,15 62,16 


20,105 85,65 


42,61 




44,97 






61,90 






42,24 




R== 43,68 






R = 60,52 




R = 


= 41,29 






12 BaJ-2H-0 


1 3 BaBr2H-0 






L 


w 


r 


L W 


r 






19,96 


74,65 


37,39 


19,98 73 


,35 


36,71 






19,95 


74 


,50 


37,36 


19,97 74,20 


37,15 






19,94 


74,65 


37,43 


19,995 73,85 


36,94 






19,94 


75 


,10 


37,65 


20,035 74,15 


37,01 






19,94 


75 


,10 


37,65 


20,05 74,30 


37,06 






19,945 


74,60 


37,39 


20,08 74,65 


37,20 






19,94 


74,15 


37,18 


20,105 75 


,05 


37,34 






19,925 


74,65 


37,47 


20,0'55 75,00 


37,40 












37,44 






37,10 










R = 


= 36,61 




R = 


36,28 





17* 



263 



Bulletin de l'Acadëmie Impériale 



364 



11 

L 

19,92 
19,93 
19,94 
19,94 
19,95 
19,95 
20,08 
20,11 



BaCl-2H=0 

W r 

82,15 

82,00 
82,10 
82,30 
82,30 
82,30 
82,25 
82,20 



41,24 

41,44 
41,16 
41,26 
41,25 
41,25 
40,97 
40,88 
"41,18 
R = 41,29 



6. R e i h e. 

s= 1,003 



L 

20,00 

20,00 

20,005 

19,97 

19,93 

19,99 

20,005 

20,05 



14 AmCl 

w 
63,7 
64,7 
64,85 
64,15 
63,5 
63,55 
63,55 
63,50 



31,89 
32,35 
32,41 
32,13 
31,85 
31,79 
31,68 
31,68 
31,97 



L 

19,97 

19,94 

19,935 

19,94 

19,91 

19,955 

20,045 

20,055 



15 AmBr 

w 
60,05 
60,15 

59,75 

59,9 

59,9 

60,0 

60,0 

59,85 



30,07 
30,16 
29,97 
30,04 
30,04 
30,07 
29,94 
29,84 



R = 32,07 



30,02 
R = 30,12 



L 

19,92 
19,92 
19,91 
19,90 
19,91 
19,92 
19,91 
19,90 



16 AraJ 

W 
60,85 
00,65 
00,15 
00,25 
61,00 
61,10 
00,70 
60,55 



19,94 

20,00 

20,04 

20,05 

20,04 

20,02 

20,015 

20,00 



30,55 
30,45 
30,19 
30,27 
30,63 
30,02 
30,49 
30,35 



30,49 
R = 30,59 



18 ZnBr 
w 
95,8 
90,05 
95,9 
96,0 
96,4 
96,65 
96,5 
96,25 



48,04 
48,03 
47,80 
47,88 
48,11 
48,40 
48,21 
48,23 
48,10 
R = 48,25 



L 

19,91 

19,90 

19,89 

19,95 

20,025 

20,01 

19,995 

19,99 



L 
19,97 
19,92 
19,45 
19,99 
19,985 
19,965 
20,00 
19,96 



1 7 ZnCl- 

w 
90,25 
90,7 
90,75 
90,9 
97,0 
96,75 
90,8 
96,7 



R = 

19 ZnJ- 

w 
93,40 
93,05 
93,00 
93,70 
93,95 
94,20 
94,30 
94,30 



R = 



48,34 
48,59 
48,03 
48,50 
48,50 
48,34 
48,42 
48,38 
48,47 
48,02 



40,70 
47,01 
46,92 
46,87 
47,01 
47,19 
47,16 
47,24 
47,02 
47.16 



Eiiiige von denZalilen dicscrTabcllo bediirfen noch 
oiner ferneren Correction, weil niclit immer die Salzc 
genau in der Mcnge genoninien waren, wie os das 
Atomgewiclît verlangt. Ini Allgemcinen ist diesc Cor- 
rection nur sclir gering luid kann in den meistcnFallen 
vernachlassigt wcrdeu, da die Feliler, welclio dadurcli 



entstehen,dass die Substanzen nicht imnior ganz trocken 
angewendct wurden, wahrscheinlicli grosser sind, als 
diejenigen, von welchen die Rede ist. Bedeutender 
sind die Correctionen nur fiir KJ, KBr und NaBr. 
Fiir die Zinksalze sind dièse Correctionen zwar sehr 
gering, da aber fiir dièse Gruppc der Gehalt an Cl, J 
und Br durch Fiillung mit salpetersaurem Silber und 
Wilgung des Niederschlages direct bestininit wurde, 
so nelimen dièse Resultate eine bedeutend grossere 
Genauigkeit in Ansprucii als die iibrigcn; dalier habe 
icli aucli fiir dièse Gruppe die Correctionen angebraclit. 
Um den Feliler des Gewichtes zu eliminiren, habe ich 
angenonimcn, dass bei so weit verdiinnten Losungen, 
wie ich sic benutzt liabe, der Widerstand der Losung 
deni Procentgelialt der Salze umgekehrt proportional 
ist. Fiiln-t inau dièse Verbesserungen ein, so crhiilt 
man fiir 

KJ 

statt 29,88 

die Widerstiinde 30,00 



KBr und NaBr 

29,88 38,73 
30,04 39,80. 



Fiir das ZnCl'- war durch Analyse dasGewicht 17,3064 
gefunden statt 17,32, wie es das iiquivalente Gewicht 
verlangt und dem entsprechend ist der corrigirte Wi- 
17,3064 __ ,o r.A Niiuiut mau die 



derstand 48,62 x 



17,32 



= 48,54. 



Zald 17,3064 als Ausgangspunkt , so sind die iiqui- 



valcntcn Mengen fiir 



ZnP 40,4 (;70 statt 40,5 1 1 2 
ZnBr 28,6320 » 28,6632. 



365 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



366 



Daller kommen in den Losungen auf 1 Aequivalent 
ZuCP niclit 1, soudera 0,9938 Aequivalentc ZnJ' und 
0,9913 Acq. ZnBr, und die Widerstânde sind bei 
gleiclien Aequivalenten 

fiir ZnJ- 47,16 x 0,9938 = 46,87 
). ZuBr 48,25 x 0,9913 = 47,83. 

Stellt man uun die Resultatc der Untersucliung zu- 
sammen, indem man die corrigirten Werthe statt der 
iirsprunglich gefundenen einfulirt, so erhalt man fol- 
gende Tabelle fiir die Widerstânde aqiiivalenter Lo- 
sungen , denen die specifisclien Gewiclite nocli hiiizu- 
gefugt sind: 



Salz. 


Widerst. 


Dichte. 


Red. Wid 


. Mitte 


KCl 


31,48 


1,023 


32,20 




KJ 


30,00 


1,060 


31,80 


31,68 


KBr 


30,04 


1,032 


30,99 


KCy 


81,27 


1,015 


31,74 




NaCl 


39,23 


1,020 


40,01| 
42,50 41,26 


NaJ 


40,47 


1,050 


NaBr 


39.80 


1,037 


41,271 


AmCl 


32,07 


1,007 


32,29| 


AmJ 


30,59 


1,044 


31,94[31,71 
30,90J 


AmBr 


30,12 


1,026 


CaCP 


60,52 


1,014 





CaJ'^ 


45,63 


1,049 


47,87U747 


CaBr= 


45,52 


1,034 


47,07/ 


ZnCP 


48,54 


1,029 


49,95» 


ZnJ^ 


46,87 


1,067 


50,01 [50,05 
50,18J 


ZnBr- 


47,83 


1,049 


BaCP 


41,29 


1,054 


(43,63) 


BaJ- 
BaBr^ 


36,61 

36,28 


1,081 
1,063 


39,45 
38,57 


[39,01 



Ans diesen Zahlcn folgt, dass die Widerstânde 
aquivalenter Meugcn von Haloïdsalzcn ein und der- 
selben Base einander sehr nahe gleicli sind, und diè- 
ses Gesctz ist niclit nur fiir einwertliige Ek^inente 
giiltig, sondera aucli fiir 2-wertliige, wahrsclicinlich 
auch fur aile. Eine sdieinbarc Ausnalime von dieser 
Gleiclilicit zeigcn nur die Losungen BaCl" und CaCl". 
Beide Abwoicliungen sind indessen felilerhaftcn Be- 
stimtnungen zuzusclireiben, vcrursacht, theils durch 



Unreinlieit des Materials, theils durcli Wasserbeimen- 
gung des fiir troclîen gehalteneu Salzes. Das Barium- 
salz gab in der That eine triibe Losung, die iiltrirt 
werden musste, wahrend die Losungen der iibrigen 
Salze ganz lilar waren. Was hiugegcn die Losung des 
CaCl- anbetrifft, so war dieselbe vollstiindig rein, das 
Salz entliielt jedoch eine grosse Menge Wasser. Ob- 
gleich icli den Procentgehalt dieser Losung nicht ana- 
lytiscli bestimmt habe, so zweifle ich doch nicht, dass 
die Abweichuug einem reichen Wassergelialte zuzu- 
schreiben sei, weil bei einem zweiten Versuche der- 
selbe sich bat nachweisen lassen. Bei diesem Versuche 
verglich ich unter einander die Widerstânde von GaCP 
und CaBr-, die wiederum in âquivalenten Mengen ge- 
lost wurden. Ich fand dièse Widerstânde: 

fiir CaBr- = 39,96 
.. CaCF = 55,15. 

Dièse Widerstânde sind also wiederum sehr verschie- 
den. Als icli nuu aber Proben dieser Losungen mit 
Silberlôsung titrirtc, fand icli fiir je 10'™ der Salz- 
losungen folgende zum Ausscheiden der Halogenen er- 
forderlichen Volumina der Titrirlosungeiv. 

fur CaBr- 22,93 Cm. 

» Cad- 16,83 >. 

Es war deranach vom CaCl'- in der Losung viol weni- 
ger Salz enthalten als eine dem CaBr^ aquivaleute 
Menge erforderte. 

Reducirt man den Widerstand der CaCl-- Losung 
auf eine dem CaBi" âquivalcnte Menge, indem man 
denselben mit ]^ multiplicirt, so findet man den 
Widerstand der CaCl--Losung gleich 40,49, also sehr 
nahe dem des CaBr^ Demnach besitzt eine Losung 
von Clilorcalium bei aquivalenter Menge des Salzes 
denselben Widerstand wie die einer Losung von CaBr- 
und CaJ-. 

Die Zahlen der oben angefuhrten Tabelle bediirfteii 
eigentlich noch einer Correction wegen der Concen- 
tration der Losungen. Dicsc Correction ist indcss so 
gcring, dass sie von den Fehlern der Beobachtungen 
weit ilbertroffen wird und fiiglicli fortgclassen werden 
kann. 

In einer ferneren Versuchsrcilie habe icli nochmals 
die Widerstânde von Losungen ciniger lialoïdverbin- 
dungen des Kali gcmcssen, indem icli zugleich die 



367 



Bulletin do l'j%cadéinie Impériale 



36S 



Stârke der Lôsungen durcli Titrining mit Silber be- 
stiminte. In der folgenden Tafel sind die Resultate 
dieser Untersucliung mitgctheilt. Hier bedeutet r den 
Widerstand fur 10°'" Lliuge, à die Dichtigkeit der 
Losung, V das Volumeu der Titrirlôsung fur 10™ der 
Salzlosung, U den auf aquivalente Salzmengen redu- 
cirten Widerstand. In der letzten Horizoutalreilie end- 
lich ist das Product Ti.d augegeben. 

KRn KBr KJ KCl 

r 29,39 27,08 26,82 28,28 

V 27,64 28,32 28,05 27,88 Mittcl 27,96 

d 1,0138 1,0230 1,0322 1,0225 

E 29,04 27,43 26,91 28,15 

n.d 29,43 28,05 27,76 28,77 

Den Widerstand U erliâlt man durch Multiplication 



von r mit dem Verliiiltniss 



27,96" 



Dass die reducirten 



Widerstande H.d von denen der ersten Tabelle ab- 
weiclien, riihrt von einera verschiedenen Concentra- 
tionsgradc der Fliissigljciten her. Ans dieser Reilie 
von Beobachtungen sicht man, dass auch Rliodaulcalium 
einen Widerstand bcsitzt, der demjenigeu der Haloïd- 
verbindung des Kaliums selir nahe stelit, doeli sclieint 
es, dass der Widerstand dièses Salzes etwas grosser 
ist, als der fiir die andern Salze gofundene. 

In Beriicksichtigung der geringen Differenzeu, wel- 
che die Widerstande von Lôsungen einer und dcrsclben 
Gruppe zeigen, lâsst sicli als Résultat der Untersucliung 
der Satz aussprechen: 

«Aequivalente Meugen von Haloïdsalzen einer und 
derselbcn Base, in Lôsungen von gleicher Lange und 
gleicliem Quersclinitte , besitzen gleiche galvanische 
Widerstande». 

Hieraus lasst sich dann mit einiger Wahrscliein- 
lichkeit folgern, dass in den Haloïdsalzen die galva- 
nische Leitungsfâhigkeit ausscliliesslich von den Basen, 
den Leitern in den Verbindungcn, bedingt. wird, die 
Halogenen aber auf die Leitungsfâhigkeit keinen Eiu- 
fluss iiben. 

Bei genauerem Einblick in die Zahlen der oben 
angefiihrten Tabellen sieht man jedoch, dass in den 
Widerstanden der Salzc einer und derselben Base 
kleine Differenzen bestehen, die ihrerscits gleichfalls 
eine Gesetzmassigkeit zeigen, indera unter den ver- 
schiedenen Haloïdvcrbindungen fast in jcder Gruppe 
die Ohlorido den griissteu Widerstand besitzen, die 



Jodide den geringsten, wahreud die Bromide zwischeu 
ihncn stehen. Zugleich bemerkt man, dass die Glilor- 
verbindungen das geringste specifische Gewicht, die 
Jodverbindungen hingegen das grôsste besitzen, und 
es stehen daher die Widerstande der Verbinduugen 
einer und derselben Gruppe in einem umgekehrten 
Verhîlltnisse zu der Dichtigkeit der Lôsungen. 

In der Absicht, ein solches Verhàltniss naher zu be- 
stimmen, habe ich die in obigen Tabellen angefiihrten 
Widerstande mit den Dichtigkeiten der Lôsungen mul- 
tiplicirt und die hierdurch erhaltenen Producte in der 
letzten Spalte unter «reducirte Widerstande» und Bj.d 
aufgezàhlt. 

Im Allgemeinen werden die Widerstande dmxh die 
ausgefiihrte Multiplication einander uicht naher ge- 
riickt, fiir die Gruppe der Zinksalze indessen und die 
des Kaliums, dereu Salzgehalt analytisch bestimmt 
ist, stimmen die Widerstande fast voUstandig unter 
einander. Daraus glaube ich den Schluss ziehen zu 
dùrfen, dass fiir Verbindungen einer und derselben 
Base mit verschiedenen' Halogenen die Widerstande 
den Dichtigkeiten der Lôsungen uiugekehrt propor- 
tional sind, und wo Abweichungen von diesem Gesetz 
auftretcn, kOnnen sie durch die Fehler der Beobach- 
tungen erklart werden. 

Die Differenzen in den Widerstanden der verschie- 
denen Haloïdvcrbindungen einer und derselbeu Base 
und ihre Abhiingigkeit von der Dichte der Lôsungen 
von ixquivalenten Salzmengen kann verschieden ge- 
deutet werden. Sie kônnte daher riihren, dass die Ha- 
logenen auf den Widerstand der Verbindung doch nicht 
ganz oline Einfluss sind ; man wurde aber dann zu dem 
Schlusse gelaiigen, dass ein Halogen den Widerstand 
der Verbindung um so grôsser macht, je grosser das 
Aequivalentgewicht des Halogenen ist, was doch sehr 
unwahrscheinlich ist. Man kann aber die Ursache 
der Differenzen auch in dem inncren Reibungswidcr- 
stande der Lôsungen suchen, der dann um so grôsser 
anzuuehmen wàre, je grôsser das Aequivalentgewicht 
des Halogenen ist, und dièse Annahme bat viel Wahr- 
scheinlichkeit fiir sich. In diesem Fallc witre die Ver- 
schiedenheit der Widerstande aquivaleuter Salzmen- 
gen bedingt von dem Concentrationsgradc der Lôsun- 
gen. Denkt man sich nun die Lôsungen immer mehr 
und rachr verdiinnt, ilire Querschnitte aber in dem- 
selbeu Maasse vergrôssert, so miisste der Eintluss des 



369 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



37» 



Halogenen der Verbiiidung aiif den Reibungswider- 
stand der Losnng immer raohr abnehmen , und man 
kàme scliliesslich zu eincm Grenzwertlic , wo dieser 
Einfluss vcrschwindend klein wiirde. Diesera Grenz- 
wertlie entsprâche die Diclitigkeit der Losung 1 , und 
der Widerstand ware der oben als «reducirter Widei'- 
stand» bezeichuete. 

Um eincn solchen Einfluss der Concentration zu 
untersuchen, wurden nocli folgende zwei Versuchs- 
reihen gemacht. Ich praparirte 2Lôsungen — KCl und 
KJ — von halber Concentration gegen die in der Ta- 
belle aufgefiilirten und bestiramte den Widerstand eines 
doppelt grossen Querschnittes dieser Lôsungen, indem 
ich 400 Cm. in den Trog brachte. Die Lôsungen der- 
selben Salze, die auch bei der ersten Reihe benutzt 
waren, bestanden aus 19,00 Gr. KCl und 42,31 Gr. 
KJ auf 1000 Cm. statt auf 500 Wasser. Hierbei fand 
ich folgende Widerstande: 

fiir KCl . . . 30,37 statt 3 1 ,48 wie im ersten Versuche 
bei KJ.... 30,00 » 30,00 » » » 
Differenzen 0,37 1,48 

Die Dichtigkeiten der Lôsungen betrugen 1,012, 
und 1,030, daher sind die reducirten Widerstande: 
fiir KCl . . . 30,73 statt 32,20 wie im ersten Versuche 

» KJ.... 30,89 » 31,80 » » » » 

Differenz — 0,16 0,40 

Die nicht reducirten Widerstande von KCl und KJ 
stehen einander viel naher fiir die schwachcn Lôsun- 
gen als fiir die stârkeren. Allerdings sind dièse Diffe- 
renzen gcringer auch fiir die reducirten Widerstande 
der schwacheu Lôsungen, indessen sind sie hier liber- 
haupt so gering, dass sie von den Beobachtungsfehlern 
ganz verdeckt werden. 

Bei einer 2ten Versuclisreihe wurden 160,1 Gr. KJ 
und 74,6 Gr. KCl in je 500 Gr. Wasser gelost, so dass 
auf je 1000 Gr. Wasser 2 Aequivalente Salz kamen. 
Von diesen Losung wurden dann Probeu auf 1 ,% , '/g und 
Vs Aequivalent verdiinnt, von denen je 200 Cm., von 
der letzten400,in den Trog abgegossen und dann ihre 
Widerstande bestimmt wurden. In den folgenden Au- 
gaben der Resultate sind nur die Widerstande je 
zweier Lôsungen von deraselben Concentrationsgrade 
unter sicli vergleichbar, weil nur je zwei seiche Lô- 
sungen dieselbe Temperatur liatten. Fiir dièse Lô- 
sungen fand ich folgende Widerstande: 



Losuuçen von 2 Aeq. 1 Aeq. % Aeq. '/j Aeq. Vg Aeq. 

KaJ 9,011 17,065 27,77 53,77 52,16 

KCl 9,555 17,858 29,10 55,95 52,98 

Corr. KCl 10,042 18,26 29,24 56,06 53,02 

An die Widerstande des KCl habe ich noch zwei 
Correctionen angebracht, erstens weil die abgewoge- 
nen Salze môglicherweise nicht trocken waren und dann 
wegen der bei der Losung eintretenden Verdichtung, 
wodurch gleiche Querschnitte der Lôsungen nicht ge- 
nau àquivalente Salzmengen entlialten. Dièse Cor- 
rectionen wurden auf folgende Weise berechnet. 

Es bedeute p das Gewicht des zur Losung benutz- 
ten KJ in Grammen, A dasselbe in Aequivalenten 
ausgediickt , also ^ = f , wo «das Aequivalentgewicht 
bedeutet, d sei das spec. Gewicht der Losung; ferner 
sei w das Gewicht des zur Losung benutzten Wassers 
und V dasjenige Volumen der Losung, welches in den 
Trog abgegossen wurde , x endlich bedeute das in 
Aequivalenten gemessene Gewicht des KJ welches im 
Volumen v enthalten ist. 

Das Volumen der pràparirten Losung ist: 



und 



« = 



-¥-V} 

Av.d 
p-t-w' 



Ftir die entsprcchende Losung von KCl erhalt raan 
ebenso : . „ , 



JLi ^— ■ 



Bezeichne ich ferner durch r, den fiir KCL 



ge- 

fundenen Widerstand und durch r denjcnigcn Wider- 
stand des KCl, welchcn man erhalten batte, weun die 
in den Trog abgegossene Losung statt x^ dieselbe Salz- 
menge x enthalten batte, wie die Lôsuug des KJ, 

^ *^i a; 1 A.d.v. ' Pi-noi" 

Schreibe ich nuu p -+- iv — il -\- ^^ ■ w und 
2>, -t- ?f;, = h -+- ^A-w^ , mâche ich ferner c?=l -»- S und 
d, = 1 -H 8,,beriicksiclitige ich endlich, dass S und Sj, 
ebenso ^' und ^ kleine Bruche sind, deren zweite und 
hôhere Potenzen vernachlassigt werden kônnen und 
endlich, dass stets w = ï?, ebenso ««^ = w, genommen 
wurden, so erhalte ich die angenahertc Gleichung 

A, 



r = r, [^1 H- â, — S -*- ^/'J- 



371 



Bulletin de l'/tcad(^inio Ini|iériale 



ara 



Nehme iclian, dass ^' = 1 ist, d. h. dass die Salze 
genau in âquivalenteu Mengeii gelost siud, so erhalte 
ich fiir r die in der letzten Tabelle in der 3ten Hori- 
zontalreihe angefiihrten corrigirten Widerstande von 
KCl. 

Um nodi das Verlialtniss von -,' zu linden, wurden 
die letzten Proben von KJ und KCl mit Silberlôsung 
titrirt. Fiir 20 Cm. der Salzlôsungen wurden folgende 
Meugen Silberprobc gefuiiden: 

fiir KCl 28,52-28,73-28,75 im Mittel 28,67 

»KJ 28,92-28,89-28,87-28,92 » « 28,90 

Demnach ist das Verlialtniss von ^' = 0,992 und 
die berichtigten Widerstande sind : 

fiirKCl 9,961 18,12 29,00 55,62 52,62 

wie friiher fiir KJ 9,011 17,06 27,77 53,77 52,16 

Differ. 10,0 5,9 4,3 3,3 0,9% 

Aus dieser Beobachtuugsreihe tritt der Einfluss der 
Concentration sehr deutlich Iiervor. 

Die specitischen Gewichte der Lôsungen waren fol- 
gende : 

fiirKCl 1,086 1,046 1,026 1,013 1,006 
» KJ 1,218 1,1145 1,068 1,034 1,016. 

Multiplicirt man die zuletzt mitgetheilten Wider- 
stande mit den zugebôrigen Dicbtigkeiten der Liisun- 
gen, so erliiilt man folgende reducirte Widerstande: 

fiir KCl 10,81 19,00 29,76 56,32 52,95 
.. KJ 10,97 19,01 29,66 55,60 53J03 
Differ. — 1,5 —0 -h 0,4 —1,3 -h 0,2% 

Dièse Differenzen sind so gering, dass sie durch 
Beobaclitungsfeliler erklàrt werden kônnen, wofiir auch 
das wccliselndo Vorzeicben derselben spricht. Dem- 
nach folgt aus dieser Beobachtungsreihe : 

«Dass die Widerstande iiquivalenter Lôsungen von 
KCl und KJ den Dicbtigkeiten der Lôsungen umge- 
kebrt proportional sind». 

Dieser Satz widerspricht nicbt dem obcn ausgcspro- 
chenen von der Gloichlieit der Widerstande, wenn dei- 
letztere nur auf schwacbe Lôsungen angewendet wird. 

Vergleiclit man ferner die in der ersten Tabelle 
aufgefiihrten Mittclwerthc fiir die Haloïdverbindungen 
einer Base mit denen der andern, so sicht man, dass 
die Widerstande der Lôsungen verscliicdener Basen 
bei gleicher Concentration wcit davon entfernt sind, 



den Aequivalcntgewichten umgekehrt proportional zu 
sein, da in diesem Falle aile in der ersten Tabelle an- 
gegebcnen Widerstande einander glcicb sein miissten. 
Eine einfache Relation zwischon den Widerstiinden der 
Lôsungen und denen der Basen scheint kaum zu be- 
stehen,deun nachMathiessen verhalten sich die Wi- 
derstilnde des Kaliums und Natriums, bei àquivalen- 
tcnMengen derselben, in festcr Form wie 1 zu 1,06, 
nacli meineu Versuchen aber die der Lôsungen wie 1 
zu 1,30. Nimmt man zumVergleicli K und Na fliissig, 
so niihert sich das Verlialtniss ihrer Widerstiinde etwas 
melir dem der Lôsungen. 

Es lasseii sich abor aus diesen Versuchen andere, 
intéressante Folgerungen herleitcn , wie in Folgendem 
gezeigt werden soll. 

1 ) Nach der Auffassung iiber das Weseu der Elec- 
trolyse, wie sie vouQuincke'^) auseinandergesetzt ist, 
gelangt man fiir das Leitungsvermôgen eines Salzge- 
misches zu dem Ausdruck: 



X = 22J,(Cie,-Ce), 



worin 



Die einzelnen Grossen )»i--Xj. bedeuten das spe- 
cielle Leitungsvermôgen der einzelnen cliemischen 
Verbindungen. 

Aile in dieser Abhandlung untersucliten 'Lôsungen 
entlialten nur oine chemische Verbindung, und daber 
bat man nur zwei Werthe fiir X anzunehmen, einen fiir 
das Salz, den andern fiir das Wasser. Nimmt man die 
Leitungsfiihigkeit des letzten gleich Null, so kommt 
man zu der einfachen Formel: 

fc = ri2),(C,e, — C',e',), 

Ganz ahnliche Ausdriicke erhâlt man fiir aile un- 
tersuchte Lôsungen. In dieser Gleichung ist X, = — 
gcsetzt, wo k eine Constante und r^ den Widerstand 
der Lôsung bedeutet, /?, ist die Anzahl der Salzmole- 
kiile in den Lôsungen. 

Wendet man dièse Gleichungcn auf die Haloïdver- 
bindungen einer und derselben Base an, so sind r, und 
Pi in allen Ausdriicken dieselben, weil die Salze in 
iiquivalenten Mengen gelôst waren und dabei gleiche 
Widerstande batten. Man bat dalier fiir aile Verbin- 
dungen einer Base die Relation: 



12; Pogg. Annal. CXLIV p. IG. 



273 



des Scic>iic«$i de Saiiii- Pélersboiirg;. 



374 



k = (C.,0, — C\e',) = (C,e, — €363) = (€36,— C^'g). 

Bci glcicliem Widerstaiido siiid abcr die eiiizclnen 
Glieder dieser Relation proportional den relativeu Ge- 
schwindigkeiten, mit dcneii die lonen ancinander vor- 
beigefiihrt werden iind der vonKolilrausch '^) fiir die 
Wasserstoffsiiuren aiifgestcUte Salz kanu, verallgeraei- 
nert, so ausgedriickt werden: 

«In schwaclien aquivalcnteu Lôsungen ver- 
schiedenerHaloïdverbindungen einer iind der- 
selben Base werden die lonen durcli gleich 
grosse Schcidungskrafte iind mit gleicher re- 
lativcr Geschwindigkeit an einaudcr vorbei be- 
wegt» 

Bei allen meinen Vcrsuchen ist inncrlialb einer und 
derselben Grappe das Gewiclit derBasc dasselbe, die 
Concentration der Lôsungen (nach Molekiilen) dieselbe, 
die positiven lonen haben genau dieselbe Constitution, 
sie sind also identisch und befinden sicli unter ganz 
gleichcn Verlialtnissen. In diesem Falle wird es dalier 
wolil gestattet sein anzunehmen, dass sie aucli gleiche 
absolute Geschwindigkeiten haben; dann sind aber 
auch die absoluten Geschwindigkeiten der negativen 
lonen einander gleich , und man kommt dalier, unter 
der oben gemachten Voraussetzung, zu dem weiteren 
Schluss: 

«In schwachon aquivalentcn Lôsungen verschiede- 
ncr Haloïdverbindungcn einer Base haben die Mole- 
kiilc dcrHalogcnen gleiche absolute Geschwin- 
digkeiten». 

2. Nach Quincke's Auffassung von der Electrolyse 
ist der Widerstand einer Lôsung direct bedingt durcli 
die Eigenschaften der lonen, die hierbei auftreten, 
und nur indirect durch die der Verbindung. Sucht 
man demnach nach einer Beziehung zwischen der Lei- 
tungsfâhigkeit einer Losung und irgend wclclien andern 
Eigenschaften derselben , so bat man sein Augcnmerk 
dabei nicht so sehr auf das Salz in der Lôsung zu 
richten, als vielmehr auf die lonen, die bei der Elec- 
trolyse auftreten. 

Von diesem Gesichtspunktc aus, hat sich sclion iui 
Punkte 1 eine hôchst intéressante Relation ergeben. 
Zu einer zweiten gelangt man, wcnn man vom demsel- 
ben Gesichtspunkte aus den Einfluss der positiven lonen 
auf die Leitungsfilhigkeiten der Lôsung untersucht. 



Hier bietet sich indessen die Schwierigkeit, dass 
wir bci den in dieser Abhandlung untersuchten Lô- 
sungen iiber die Constitution der positiven Molekiile 
weniger sicher sind, als iiber die der negativen. Neh- 
men wir beispielsweise die Electrolyse des KCl. Als 
négatives Molekiiltritt hier das Cl auf; als positives im 
Moment des Entstchens K; dièses indessen muss beim 
Entstehen schon in K-Q iibcrgehen, und nun kann 
dariiber ein Zweifel entstehen, ob man als positives 
Molekûl, das am Cl vorbeigefiihrt wird, die Ver- 
bindung K'O oder die anderc (KHO).. anzusehen hat. 

Man muss daher hicrùber eine Annahme machen. 
Die walu'scheinlichstc und greifbarste Vorfiussetzung 
ist nun die, dass das positive, bei der Zerlegung fort- 
gefiihrte Molekiil dieselbe Constitution hat, wle die 
an der Kathode auftretendo loue, vorausgesetzt , dass 
ersteres sich gegen die Electrode indiffèrent veriiàlt. 
Dieser Annahme liegt die Voraussetzung zu Grunde, 
dass in jedem Querschnitt des Leiters genau die- 
selbe Zerlegung erfolgt und nur in den zwei liusserten 
Querschnitten, den Elcctroden, eine Wiedervereinigung 
der Molekiile nicht eintreten kann. 

Unter dieser Voraussetzung habe ich nun folgende 
Coustitutionen der lonen angenommen: 



(KHO -f- H). — (NaHO 
(CaO-ff -I- 2H) - 



H H)o — (AmîIO -t- H)o '') — 
(Ba02H2-t-2H)— Zn. 



13) Pogg. Aunal. CXLX 269^ 
Tome XXIII. 



Fiir die Zersetzung des ZnCP ist als lone Zn an- 
genommen, weil das Zn metallisch sich niederscldàgt. 

CaO^lP und ebenso BaO-H' konnten in dieser Con- 
stitution angenommen werden, weil bei so verdiinnten 
Lôsungen, wic ich sie angeweudet, an der negativen 
Electrode keine sichtbare Triibung erfolgte. 

In folgender ïabelle sind fiir die verschiedenen 
Gruppen die Widerstande r und die Aequivalente  
der positiven lonen zusammeugestellt, in der 4ten Reihe 
endlich die Producte rA. 

(NaHO+II)o (KIIO+H), (AmIIO+H)„ CaO^H^+aH BO^IP+L'H Zu. 



r 41,26 31,68 
J82,l 114.3 
r^3387 3620 

Diff. 1,7 5,1 



31,71 47,47 
36 76 

733426 3608 
Mittel 3445 
0,6 4,7 



39,16 50,0 

173,2 65 

2.3391 3253 



1,5 5,5% 



14) Annalen d. Chemie u, d. Pharmacie Bd. LXIV p. 237. 

18 



«75 



Bulletin de rytcadëmlo Impériale 



376 



Ein Blick auf flicse Tafel zeigt, dass fiir die ver- 
schiedcnon Bascn der Haloïdverbindimgcu das Product 
aus dem Aequivalentgewiclit der positiven lone uiid 
dejn Widerstande der Liisung constant ist und der Zabi 
3445 nalie kommt. Die Difterenzen von dieseni Mittel 
wciclien nicht nra mehr ab, als nacb den moglichcn 
Fehlern der vorliegeuden Versuche zii erwarten ist. 
Eine Abweicliung von diesem Vcrbalten zeigen nur die 
Losungen von AmCF und BaCP. Schwerlicb ist es wohl 
ein Ziifall, dass fiir die Liisung des AmCl ein genau 3 
mal kleineres, fiir die des BaCl'- ein 2 mal grusscres 
Product gefunden ist , als fiir die iibrigen Losungen. 
Auch in ciner andern Verbindnng, von dei' weiter die 
Rede, gicbt das Baryum ein doppeltes Product gegen 
Na und K. 

Aus den hier angefiihrtcn Beobachtungen scheint 
demnacli folgender Satz zu folgen: 

«Die Productc aus den Widcrstanden von Ilaloïd- 
verbindungen in Losungen von gleicber Anzalil Salz- 
theilchen und den Aequivalente iiu'er positiven lonen 
sind entweder constant oder stehen zu einander im 
Verhâltniss cinfacher Multipla.» 

Wie weit dieser Satz fiir andere Verbindungen giil- 
tig ist, muss durcb weitere Untersucliungen bestimmt 
werdcn; dass er nicht allgemeine Giiltigkeit bat, sicht 
man aus dem Widerstande der Wasserstoffsiiurcn; denn 
nach diesem Gesetz mtissten die letzteren einen scbr 
grossen Widcrstand besitzcn, wahrend er factiscli sebr 
gering ist, wie Kohlrausch es gezeigt bat, vmd wie 
aucb ici) es bei cinigen Versuchen gefunden habe. 

3. Aus diesem Satze lasscn "^^icb mancberlei Folgc- 
rungen zicben . von dènen hier nur zweior erwillmt 
werden soll. 

Aequivalente Ijosuugen von ciufacbem und doppel- 
tem kohlensaurem Kali geben dieselben positiven lo- 
nen und baben nahezu gleiche Widerstande, die dem 
des schwefeisauion Kali gleichkommen. Icb fand f'iir 
dièse Losungen rcsp. die Widci'stilnde; 

43,34 45,03 41,00 Mittel 43,12 
Differenz 0,5 4,5 5,0 Procent. 

Losungen von Kali - , Natron - und Baryt - Hydrat 
geben bckanntlicb bei der Electrolyso aile nur und 
H, man ist daber berecbtigt zu erwarten, dass sie, in 
ilquivaleutcn Mengen gelijst, auch gleiche 'Widerstii.nde 



liaben '■''). Der Yersuch bestiitigt die Erwartuug. Icb 

fand : „ „ 

bei BaO-H- (NaHO), (KHO)., 

die Widerstande 2.19,27 19.59 1 9,76 Mit. 19,54 
Differenzen ... 1,4 0,3 \,l%. 

Bemerkenswerth ist. dass hier der W^iderstand des 
Baryums wieder halliirt werden muss, um dem Gesetz 
zu folgen. 

Vergleiche icb zum Sebluss die Resultate meiner 
Beobachtungen mit den vorzûglicben Bestimmungen 
von Kohlrausch, so ergiebt sicb eine ganz befriedi- 
gende Ûbereinstimmung. Bezeichnet man zum Vcr- 
gleich den Widerstand des Kaliumchlorids nach Kohl- 
rausch mit 100 und driickt den der andern Chloride in 
dieser Einheit aus. nimmt man ferner fiir meineReihe 
die Mittel aus den rcducirten Widerstânden einer 
Gruppc in Bezug auf die Kaliurasalze als 1 00, so er- 
bixlt man folgende Vergleichstabelle : 

Salze. Kohlrausch. Lenz. 

K 100 100 

Na 130 130 

Ca 146 150 

Am 105 100 

Ba 127 123 

A. n 11 a II î?. '" 

Zum Sebluss will icb nocb auf eine aufiallcnde Re- 
lation aufmerksam maehcn , welche zwischen den 
Atomgewichtcn ciniger chemiscben Elemente und ih- 
rcn electrischen Widerstiinden , in festem Aggregat- 
zustande gemessen , zu bestehen scheint und die bis 
jetzt, so weit mir Ix'kannt, nicJit bemerkt oder r.iclit 
erwahnt worden ist. 

Die electrischen Widerstande verschiedener Kôr- 
per werden stets nur bei gieichem Volumen vergli- 
chcn, und da /.cigt sicb denn kein Zusammcnliang zwi- 
schen dem Atomgewicht und demLcitungswidcrstande. 
Eine solche Relation wird abcr (!i-sichtlich, sobald man 
den Widerstand nicht bei gleicber Dicke der Driihte 
vergleicht, sondern bei Durchschnitten, die den Dich- 
tigkeitcn umgekebrt proportional sind, d. h. bei glei- 
cjiem Gewicht fur dieselbe Lilnge. Bezeichnet X die 
Leitungsfâhigkeit bei gieichem Volumen, W den Wi- 



15) Auch fiir H^SO* ist der Widerstaïul schr nalipzu gicich, wie 
icli sjiatci- gefuiulcn. Dio Klcctrolyso der Scliwcfc'lsaurc gicht aber 
auch H als positive loue. 



^^ 



«77 



des ScitMices* de Saint -Pëtersbonrg:. 



278 



derstaiid bci gleicliem Gewiclit und glciclier Liiuge, 
uud s das spccifische Gewiclit des Korpers, so ist: 



Bezciclmet fenier A das Atomgewicht des Korpers, 

soistî(;i = 2~*ï<^'''^^*^^*'^*^'^^ ^^^ aquivalentem Gewiclit 
und daher kanii iVi als Aequivaleut-Widerstand be- 
zeichnot werden. Es ist: 

welclieii Ausdruck wir nocli mit 100000 imdtiplicircn 
wollc'u uni klcinu Bruche zu vermcidcn; daim ist: 

/y =10000 ^- A. 

In der folgcnden Tabelle ist nun eine Keilie vou 
Elemcnten angefiilirt , dereu Leitungsfahigkeit von 
Matthiessen beiC^ bestimmt worden ist; seine Mes- 
sungcn sind in der Spalte unter X aiigegebcn. Un ter s 
habe icli die specifischen Gcwiclite augefiilirt, die ich 
zur Bereclmung von w angewandt habe; sie sind ohne 
besonderc Auswahï in abgcrundeten Zalilen genom- 
men; unter A stehen die Atomgcwiclite der Korper 
und in der Ictztc Spalte endlich, unter lu, die Aequiva- 
lent-Widerstaudc, wie sic nacli obigerFormel bereclinct 
sind. Die Elemente sind nacli abnehmendcm iv geordnet. 

Name X s J w 

Bi 1,24 9,8 208 376'J 

Sb 4,62 6,7 120,3 1206 

Ni 13,11 8,3- 59 1073 

PI 10,53 21,0 198 1007\^ 

Pd 12,64 11,9 106,3 885j 

Fe 16,80 7,9 56 840^ 

Co 17,22 8,5 59 • 837/ 

Pb 8,32 11,35 207 659i 

Th 9,2 11,8 204 629/ 

Sn 12,36 7,3 118 500 

Li 19,00 0,6 7,02 450( 

Sr 6,71 2,6 87,5 442/ 

Zn 29,00 7,0 65 37 1\ 

Cd 23,70 8,65 39,14 326/ 

Al 33,76 2,67 27,4 289\ 

Mg 25,47 1,75 24 " 286/ 

Ca 22,14 1,6 40 179 

Cu 99,8 8,5 63,5 134) 

Au 78,0 19,3 196 126/ 

Na 37,43 0,97 23,04 113' 

K 20,84 0,865 39,14 106 

Ag 100 10,5 108 97 

As 4,76 5,5 75 15 



Man sieht aus dieser Tabelle, dass der Aequivaleut- 
Widerstand verschiedener Elemente innerhalb der 
Grenzen von 15 bis 3769 eingeschlossen ist; wahr- 
schcinlich jedoch ist die letzte Zabi bedcutend zu gross, 
denn Mathiessen selbst beiuerkt, dass das Wismuth 
ein grosses Bestreben zuiu Krystallisiren zeigte. Da- 
her bat die Masse wohl auch Risse und Spriinge ge- 
habt. 

Will man auch dièse Zabi als unsicber nicht in Be- 
tracht ziehen, so bleiben docb die Grenzen, innerhalb 
welcher die Aequivalentwiderstiiude schwanken, immer 
nocli sebr gross. Es ist um so auffallender, dass inner- 
halb dièses weiten Grenzgcbietes einige der Wider- 
stande einander sehr uahe kommen und nocb auffal- 
lender wird dieser Umstand dadurch, dass es cliemisch 
ahnliche Korper sind , die sich so zu gleicheu Aequi- 
valcntwiderstanden gruppiren. Solche Gruppen sind in 
vorsteliender Tabelle durcb Klammern verbuuden, und 
man erbiilt daher folgende Elemente mit gleichem 
Acquivalent-Widerstande : 

PI 1007 — Pd 885 

Fe 840 — Co 837 (viclleicht auch Ni) 

Pb 659 — Th 629 

Li 450 — Sr 442 

Zu 371 — Cd 326 (vielleicht auch Sn) 

Al 289 — Mg 286 

Cu 134 — Aul26(?) 

Na 113 — K 106 — Ag 97 

Bemcrkcnswerth ist, dass das Ag, obgleich seine 
Leitungsfahigkeit dïe des Kaliums 5 mal, die des Na 
3 mal iibersteigt, docb in diesclbe Gruppe gcht; es ist 
aber bekannt, dass im chemischen Verhalten dièse drei 
Korper einander nabe stehen. 

Berûcksichtigt man nun, wie sehr die Leitungsfahig- 
keit einiger , besonders nicht dchnbarer, Korper Zu- 
falligkeiten unterworfen ist, wie unbedeutende Risse 
und Spriinge in solchen Korpcrn den Widerstand ver- 
grossern konnen, wie bedeutend das Leitungsvermo- 
gen durcb Beiiuengungen modilicirt wird, wie stark 
die Temperatur auf dasselbe wirkt, wie schwankend 
endlich die Angaben iiber die specifischen Gewichte 
sind, so wird man wohl kaum umhin konnen, die Gleich- 
lieit des Aequivaleut-Widerstandes fiir viele chemisch- 
iihnliche Elemente als eine sehr nahe iibereinstimmende 
zu erkennen. Es scheint aber auch ein zufalliges Zu- 



279 



Bulletin de r/tcadéniie Impériale 



3SO 



sanimentreffen wolil kaum anneliinbcar, uiul es scheint 
daller, dass: 

«Chemisch aluiliclic Elemente bei gleicher Dralit- 
lànge und âquivalenten (Tcwiclitsmengen gleiche Lei- 
tungsfâhigkeiteii besitzen.» 



Die Fonton'sche Handschriften - Sammiung. Von 
B. Dorn. (Lu le 23 novembre 1S7G.) 

Durcli die Vermittelung des Kais. Deutscheu Gene- 
ral-Cousuls Dr. Blau in Odessa bat das Asiatisclie Mu- 
séum der Akademie die nacbgelassenen morgenlandi- 
scben Handschriften des Geli. llathes Fonton (f 18G4) 
erworben. Der seit dem J. 1818 von Fraehn eiuge- 
fiibrten Gewobnbeit gemass lasse icli hier das Ver- 
zeichniss dieser Erwerbung folgen. Es bat den ge- 
nannten Gelelirten zum Verfasser, welcher es mir zuni 
Bebuf des Ankaufes iibersandt liatte. • 

1. Der Koran. Neuere schone Schrift mit Guld- 
einfassungen und Arabesken, in einem mit Gold verzier- 
tcn Maroquin-Einband in einer dergleicben Kapsel. 

2. Die grammatikalischen Abhandlungen 

a) J yj^\ r.l_/« von Ahmed b. Alib. Masud. Anfang; 
j.,a.l jj^i^J! 4ijl ^1 yalidl JU. Zum Tlieil mit 



Raud- und Interlinearbemerkungeu. 
i. J. 1115 II. 



Abgeschr. 



h) 



^^' 



a 
-Mil). Ant'auK 



Abgeschr. 1 

m 
1115 H. 

cl) i^. Anfan 



. Anfang: iilJl ^s^jjj^'J] j) Id J] <u j.,i) 



b o 

15 I!. 



Abschr. 



mit Rand- und interlinearbemerkungeu 



LL 



Je 



e) ajs^l 



Abgeschr. von Mustafa ben Muhammed. IIIG H. 

Vergl. Catalogne, p. 15G, Ni-. ('LUI. 
3. Ibn CAiiûdnn's Mukaddime in turkischer Ûber- 
setzung unter dem Titel )^;J.I j]y:>j j*«Jl 



w5>^ J* f^-i''^^ i)"^ 7i/-J'-? JÏT^^s v^»JI ^'} o^ ^^3 



,u 



Der Verfasser der Ûbei'setzung ist nach Hadsclii 
Chalfa, éd. Fliigel, Nr. 14622: Pirizadeh Mu- 
hammed Sahib Efcndi, f 11G2 II. Der An- 



,^L,ic. Dieser 



fang dort wie hier ist: Jio.ii\ ^_jl ^^X 
Band umfasst, wie am Schlusse ausdriicklich bemerkt 
wird , die Einleitung und die ersten fiinf Abschnitte 
des arabischen A¥erkes (bekanntlich in den meisten 
Handschriften Ibn Chaldun's dem ersten Theil des 
arabischen Textes entsprechend). Absclirift v. J. 1 1 9 1 H. 
von el-Hadsch Muhammed b. el-Hadsch Muhammed. 
Als erster Besitzer steht eiugeschriebeu Osman, Kadlii 
der Stadt Smyrna, Sohn d-es cl-Hadsch Ahmed Pascha 



i. J. 



1195 



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/■*"*)' A^i^C . .^sLjiJI (*i LoÂC .A« ^. 



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dAt^a, J 



Auf dem Vorderblatt: vl^Jj^o'-^^' 

Gnt gchaltene, schone Handschrift, 3G6 Bl. fol. 

4. ^Ikc a.Ajj,Xi. 24 Bl. gi-. 8, in zwei Spalten 

besclirielien. Schmntztitel: jlLc jàj, Schluss; J.-J d-r 
jlkc ir- â.<,L. Persische Handschrift vom J. 1170 H. 
Kiirzere Rédaction in 58 Abschnitten, bei deren zehn 
letzteren die Ûbcrschriften fehlen. 

5. Dsclielal - eddin Rumy's grosses Mesnewi 
(c>j_/i jj^'-*-») vollstiindig bis auf die prosaischen Ein- 
leitungen vor dem vierten und seclisten Abschuitt. 
Schone, alte Handschrift, nur die Prosastiickc sind von 
anderer Hand geschrieben — der Rest vollendet i. J. 
891 H. von dei' Hand des Kutbeddin b. Muhammed. 

G. Sady'sGulistan, feines Nestalik, 75 Bl. in 13 
Zeilen. 

7. Hafiz, Diwan, ein goldgepresster Prachtband; 
der Text in vcrzierteu Blatti-ahmen eingeklebt. Hand- 
schrift V. J. 951 H. Als altestei" Besitzer ist einge- 
schrieben ^_j\jxJi\ ijjj-ij^ jj j^<.sf 

8. Hafiz mit dem turkis(;lien Conimentar des 
Mustafa b. Schaban Snruri {^j^^~i Hadschi 
Chalfa, Nr. 5371), welcher nach der Unterschrift voll- 
endet wurde am 4. Zilhidsclie 9GGH. Die vorliegende 
Copie ist von demselben Monat d. J. 1019 IL von der 
Hand des Abubekr b. Mustata b. Hamsa b. Muham- 
med. Ausgezeichnete Handschrift — 387 Bl. fol. — 
mit mannigfLichen niitzlichen Zusiltzcn am Rand. Das 
Werk ondet auf dem drittletzten Blatt; dann folgen 



3§1 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



3§3 



uoch von anderer Haiid kiL. <t»)-i ^lyLl^l. Aiifang: 



o - J^"* 



-=^ J^O^'-«*JiJ 



3 d. 



rj. 



^? Jr^ Lff''^=' 1.^ 



L„^ 



wU>- 



9. Fragment aus der Vorrede zu Kemalpasclia- 
zadch's Nigaristan (FI. Hadschi Chalfa, Nr. 13981). 
1 Bl. Fol. 



Anfang: 



■— 'JiJ'''' t^}i»«-o ASjl««- ,<^P jS" j 



ScllluSS: jj^Jl //;«' 'l'îJ^ J_}' /)■« ol-^^ iVl'-'*' ,»■' iV)**' 

10. Vior Bl. 4^ von Fonton's Hand. Ausziige aus 

turkisclienDichtern: ^^^j, ^jj^, ^j"'-'— > o*'^''' iJ.?"^' 
^_,àL, ^^Ic, ,jjJ;i, ^_jy. 4 Bl. 4". 

11. Nimet-Ullalfs persisch-tiirkischcs Worter- 
buch. Absclirift von Clialil b. Schaban Aga aus Kos- 
tainitza, Serail-Secretiir von Ahmed Pascha in Banja- 
luka i. J. 1027 H. Die persischen Worter mit rotlier 
Diute. Entliiilt auch slavische Glossen z. B. 



<i.l-lia« Jfùj jjâyj, d. i. îitTh bedeutet: es ist nicht, 

nein. 227 Bl. 4^ Vergleiche Catalogue, p. 42G, 
Nr. XDI. 

12. U.Mti ^.jlj, eine sclionc, saubcre Handschrift 

von Naima's tiirkisclier Geschichte (v. J. 1000 — 
1034 H.) Erstcr Tlicil, 301 Bl. fol. 

13. ijU -aI- ^jILL d*Lj ijyjli , Sultan Selim's 
Gesetzbucli. Es umfasst in vior Abtlieilungen, Straf- 
codex, ZoUtarif, Steuerverordnung, Administrativ- 
Normen ; zuletzt folgen Nachtrage aus dem neuen Ge- 
setzbucli ( j.j^? ^jyU), veranlasst durch don Nisclian- 
dschi Dsclielalzadeli , dem Zeitgenosscn und Gc- 
schiclitschreiber Suleiman des Prachtigen und Sohn 
des Dsclielal-Bey, der unter Sultan Sclim I. Wezir 
war. 37 Bl. 16°. 

14. 34 Bl. S", tiute tiirkische Handschrift ohne 
Titel. Inhalt, fol. 1 1 : Beschreibung des Festes, wel- 
ches aus Anlass der Beschneidung der zwei Sohne des 
Sultan Muhammed, Mustafa und Ahmed und der Ver- 
mahluiig der Sultanin Cliadische imRebi-ul-ewweld. J. 
1 08G H. (Mai 1075) in Adrianopel stattfand. Die Ûber- 
schrift und der Anfang lautet : 



O^. «^ J)"' ù'-* 



^iLox) ^Lki.^ i^Uo^iJfi^ ij'-*^ lîL/:' ''aPL.:., 4»a13C4.»aJ, _y 

^^Lmj ^ Liai.», Asi^> oLÀj k_^«i<3C r,ljyj)j ^^1 f^lLlmJ 



^j »> o' (^''r 



Besonders ausfiihrlicli und merkwiirdig ist die Auf- 
ziihlung der einzelnen Geschenke. Vorher geht ein an- 
deres Surnameh (vergl. Hadschi Ch. éd. Fliigel, Nr. 
14759), eine Beschreibung der Hoffeste, welche vom 
7—29 Zilkada 1132 H. (Sept. 1720) aus Anlass 
der Beschneidung der vier Sôhne Sultan Ahmed IH. 
in Konstantinopel auf dem Okmeidan begangen wur- 
dcn (s. Zinkeisen, Gesch. V. 578). — Anfang in 

rother Schrift: ^jj^^y^ i^'i-^Lj^ ijJ-'^'J ùyS^^ j)"' 

):> oU V 

Der Verfasser ist nicht genannt, scheint aber nicht 

identisch mit Seyid Huscin Wehbi (s. Fliigel a. a. 0.), 

der den gleichen Stoff in einem grossen Werke und, 

wic es scheint, poetisch behandelt. 34 Bl. 8". 

15. 1 Vol. 8". 56 Bl., davon mehrere unbeschrie- 
ben : Sammluwj russisch - tiirkisclier Staatsvertràge. 
TurkischerText,«)desam 14.Dschemasi-ul-ewwell 188 
H. ( 1 7 74 ) zwischen Piussland und der hohen Pforte abge- 
schlosseneu Vertrages von Kutschuk Kainardschi uebst 
zwei Separatartikeln ; h) der neuen Convention oJJ>l.«-o 
ojjj.? vom Rebi-ul-ewwel 1193 von Inoboli-Kawak; 
c) der Handschreiben des Sultans Abdullianiid vom 
21. Kedschcb 1197 betreffend den freien Verkehr 
russischer Kaufleute in der Turkei (Ratification des 
folgenden) ; (?) des Handels- und Freundschaftsvertrages 
zwischen Russland und der Pforte vom 9. Schewwal 1197 
nebst Handelstarif und der Nachtragsconvention vom 
28. Nov. 1783. Officiel beglaubigte Absclirift. 
56 Bl. 8". 

16. Tiirkische Handschrift— 93B1.4'' — mit frau- 
zosischem Inhaltsverzeichniss. Der Band enthalt die 
Conccpte tiirkischer Ûbersetzungen von Noten und 
Memoranden, welche in den Jahren 1767 — 1769 
von der franzosischen Botschaft bei der hohen Pforte, 
an dcrcu Spitze damais Hr. v. Vergcnues stand, au 
die Pforte gerichtet worden sind. Es sind 85 Acten- 
stiicke, grossentheils bezuglich auf die damaligen pol- 
nischen Wirren und die russischen Rustungen, da- 
runter, soviel ich sehen kann, viele unedirte Sachen. 
Das Ganze ist von der Hand des damaligen ersten 
BotschaftsdoUmetsch Dcval gcschrieben, dessen Uu- 
terschrift sich deutlich unter Nr. CXVIII fol. 76 
rindet: x 



Ȥ3 



Bulletin de l'Académie Iiiipëriale 



394 






) ,9 <■ 1 1 



La' U^-^V 



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U-,L 



17. a). 14 Bl. 4° ungeheftet. Tiirldschc moder- 
ne Hand. Eine tiirkischc Geschichte des Feldzugcs 
Bouaparte's nach Russland i. J. 1812. Sclieint ans eiiiem 
deutschen Werke iibersetzt zu sein, da die Distan- 
zen iiberall nach L^ '•■;■' l-i/? deutsclieu Meileu ange- 
geben sind. Verfasser niclit angegeben. 

i) 3 Blatter fol. Diplomatische Acteastiicke, dar- 
unter der franzosisclie und tiirkisclie Text einer schai'- 
fen Note (Fraukreichs) vom 16. Miirz 1762, gegen 
die Thalassokratie Euglands und seine Einmischung 
iu die spanisclien Angelegenheiten. 

c) 4 Bl. Tiiikische Ûbersetzung von Bulletins, Cor- 
respondenzen und Couriernachrichten betrcÉfend Boua- 
parte's Ruckkehr nach Frankrcich und den Fcldzug 
der Verblindeten i. J. 1815, darunter eines Bricfcs von 
Blikhcr (^-_jij ^iyj jUjUj 

18. 12 Bl. fol. Gauz modem tiirkisch. ^iUlî', Ke- 
den am Grabe des Generalfeldmarschalis Fiirstcn Mi- 
chail Simouowitscli Woronzoff jA'S Jl^ji^j-U Jl^Uf) 
^^■ojïjj -fiy^^^^ J^j[s^) am 10.Nov.lS5G. Aus dem 

Russisclicn iibersetzt. 

19. 160 Bl. 4°, élégante tûrkische Schrift: Besmi 

Ahmed Efendfs L^^i) â.i.^^ , Scfinet er-Rusa. Blumen- 
lese historischer und epistolographischer Stiicke, z. B. 
Biographie des Grosswezires Raghib Muhammed Pascha 
t 24.Ramazan 1176 — Einnalime von Taif — Be- 
richt liber die Lage Belgrads aus der Zeit Mahmud I. 
— Rapport iibcr den Bund zwischeu dem Kaii^er von 
Deutschlaud und der Zariu (a^jU) — Ûber die Con- 
vention mit Nadir Schah 1746 Çhr. — Ûber die Kiin- 
digung des Vertrages mit dem Moskowiter (<i J )_^s y-**) 
1741 Chr. — Uber die Investitur des Chancs der 
Krim etc. etc. 

Der Koran lithographirt iu Tebris 1249 H. von 
Muhammed Husein ibn Mirsa Muhammed ct-Te- 
brisy 8". 



Ejnige Bemerkungen zur Sasaniden-Miinzkunde. Von 
B. Dorn. (Lu le 7 décembre 1870.) 

Die Sasaniden-Miinzkuude kann bis zu oinem ge- 
wissen Grade als abgeschlossen betrachtet werden. 
Wir konnen mit wcnigen Ausnahmeu von allen der- 
gleichen Miinzen angeben , welchem Prageherrn sic 
zuzuschreiben und welche Inschriften auf ihneu zu 
suchen sind; ja von Firiis an in einzelnen Fallen, von 
Dschamasp an durchgaugig bestimmen, aus welchem 
Regierungsjahre sie herriihren. Freilich die Frage, 
wo sie gepriigt seieu, bleibt immer nochdunkel; nimmt 
man die Abkiirzungen auf der Riickseite, wie das jetzt 
fast allgemein geschieht, fiir die Bezcicbnung der 
Miinzstiitten, so ist es doch in den meisten Fallen nur 
unsichere Vermuthung, wenn man dièse Abkurzungen 
erganzt. Miinzstâtten, wie Bescht sind gauz zu verban- 
nen, da dièse Gilanischc Stadt erst lange nach der 
Sasaniden-Zeit gegrundet wordcn ist, odei' doch wenig- 
stens den jetzigeu Namcn erhalten hat. Das bisher 
Gesagte schliesst aber die Moglichkeit nicht aus, dass 
noch manche bis jetzt ungekannte Sasaniden-Mûnzen 
zu Tagc kommen koiinen; sie werden aber voraus- 
sichtlich immer nach den bestehenden Regeln zu er- 
klarcn sein. 

Es ware ein grosses Verdienst, wenn es Jemand 
ùbernahme, ein Handbuch der in Rede stehenden Miiuz- 
kunde zu schreiben,iu welchem er die bisher gewonne- 
ncn sicheren Ergebnisse dièses Zweiges der Miinzkunde 
zusammenstellte. Jetzt sind sie in vielen grôsseren 
oder kleineron Scln-iftcn verschiedcncr Gelehrten zer- 
streut, so dass es fiir einen, der sich nicht ausschliess- 
lich oder besonders damit beschiiftigt , oft schwer ist, 
das Richtige herauszufinden. Ich kemie nur ein Werk, 
welches fûrs Erste ein solches ausfiihrliches Handbuch 
in verschiedeuen Beziehungen zu ersetzen im Stande ist, 
das sind die Bartholomaischen Miinztafeln(6'o//tci!«0'« de 
monnaies Sassanides de feu le L.-G. de Bartholomiii 
etc. 2^' édit. St-Pétersb. 1875), in welchen die Miinzen 
nach den sichersten Forschungen geordnet crscheinen; 
einzelnc, aber im Ganzen unwescaitliche Veriiuderun- 
gen werden nicht ausgeschlossen sein. Aber da dièse 
Tafeln ebcn nur aus getreuen Naciibildungen der 
Miinzen ohno weiterc ïirorterungen bestehen, so wird 
durch sie derWuusch nach einer ausfiihrlichen Erliiu- 
terungsschrift doch nicht beseitigt. In dem ueucsten 



S85 



des Sciences de Saint- Pétersbonrs. 



3S6 



rair bckaiiiiteu W(M-k iibei' die Gescbichte dci- Sasani- 
den'), in welchem auch die Miinzen beriicksichtigt 
werdeii, tinde icli jeue Tafelii nui' einmal erwàhnt. 
Eine wcitere Einsiclit dcrselbeu wiirde aber doch 
wahrscheiulich nicht unzweckdienlicb gewesen sein. 
Ich will das durch einige Beispiele darzuthun suchen. 

1. S. 102 — 103 des unten genanuten Weikes ist in 
Anraerkung G) vou deii Miinzen Hormisdas I. die Rede. 
Es wird (S. 102) angegeben, dass man zweifele, ob 
wir iibcrliaupt Miinzen von ihm besitzeu, aber dann 
die Vermuthung ausgespi'oclien,^ass die bis jetzt Hor- 
misdas II. zugescliriebenen Miinzen solchc von Hor- 
misdas I. sein môchten. 

Ein Blick in die Bartbolomaischen Miinztafeln ge- 
niigt, um die Unhaltbarkeit dieser Vermuthung darzu- 
stellen. Hormisdas I. regierte nur kurze Zeit, und wir 
konncn also von ihm nur wenige Miinzen erwaiten. 

Von der dort befindlichen Miinze (PI. III. Nr. 1) 
siud nur sehr wenige — nach Mordtmanu — nurvier 
Exemplare bekanut. Der Kopfputz schliesst sich offen- 
bar dem des Artaxerxes I. (s. T. I. Nr. 8. 9. 10-16), 
des Scbahpur I. (s. T. II.) und dessen Naclifolgers 
Warahran I. (s. T. III.) und Warabran II. (s. T. IV.) 
an, wiilirend der Kopfputz Hormisdas II. sich mehr 
dem des Narses anschliesst, wozu nocli kommt, dass 
seine Miinzen nicht zu den sehr seltenen gehoren, also 
auf eine liingere Regierung als die Hormisdas I. hin- 
weisen. Man kann zu dem Gesagten noch die in der 
Table des Planches m der Anm. 1) angeftilnten 
Schriften nachsehen. 

2. S. 327 wird angegeben, dass es zweifelhaft sei, 
ob wir Miinzen von Hormisdas III. besitzen und in der 
Anmerkung der Miinzen von Chodad Varda u. s. w. 
Erwiihuung gethan. Davon ist nichts erwiilnit, dass es 
solchc Miinzen gar nicht giebt und dass die eine Zeit- 
lang so gelescnen dem Walagesch angehoren. In der 
That sind sic auch S. 338 als Walagesch-Miinzen 
(Hur Kadi Valakâshi) angefuhrt. Vergl. Bartholom. 
T. XVI. 

3. S. 328 werden Miinzen mit dem Namen Ram 
erwahnt. Abgebildet sind siebei Bartholom. T. XVIII, 
Nr. 1 — 15. Nun, wer das da befindlicbe Wort «uj 
glaubt Ram lesen zu kônnen, der mag es auf seine 
eigene Verautwortung hin thun. Die mir bekannten 

1) The seventli great Oriental Mouarchy etc. By George Raw- 
linsou. London 1876. 



Miinzen der Art lassen eine solcbe Lesung nicht zu. 
Ich glaube im Namen meines verstorbenen Freundes 
versichern zu konnen, dass er dabei bleibt, das frag- 
liche Wort Dscîiam oder Zam zu lesen und die mit 
demselben versehcuen Miinzen als Miinzen des Dsch am- 
as p betrachtet, welcher nur einige Jahre regiert hat, 
weshalb auf seinen Miinzen bis jetzt auch nur als 
letztes Regierungsjahr 3 gefunden worden ist. 

4. Dagegen soll es nach S. 349 docli Miinzen von 
Dschamasp mit den Inscliriften Zamasp oder Bag Zam- 
asp geben. Es giebt aber in der That keine solchen. 
Nachdem S. 347 angegeben ist, dass die Regierung 
des Dschamasp gegeu zwei oder drei Jahre gedau- 
ert zu liaben scheine , wird S. 348 als von ihm her- 
riihrend eine Miinze angebracht, auf deren Vorderseite 
wir deutlicli lesen : Kaivnd af (was allerdings vor 
Zeiten faischlicli Guamasf gelesen wurde), auf der 
Riickseite links: Hcscld deh j^i Dn-rx/, d. i. 18; es ist 
also mit nichteu eine Miinze von Dschamasp, sondern 
von Kobad, in seiuem 18'" Regierungsjahre ge- 
sclilagen. 

In den Bartholom. Miinztafeln ist dièse Miinze an 
ihrem richtigen Ort. 

.5. Die Beantwortung der Frage (s. S. 641, Anm. 5), 
ob es wirklicli Miinzen von der Konigin Buran oder 
Puran (Docht) gcbe, wird Hrn. Dr. Mordtmann 
iibcrlassen bleiben miissen. Vergl. in der Collection 
(2''" édit.) S. H u. 13 — 14. 



Eine neue IVlethode zur Untersuchiing rothér Blutkbr- 
perchen. Von Arthur Boettcher. (Lu le 11 janvier 
1877.) 

Als ich der Akademic der Wissenschaften dariiber 
Mittbeilung machte, dass concentrirter Alcohol die 
rothen Blutkorperdien nicht nur vorziiglicli erhalt, 
sondern ancli zur Entfei-nung des Farbstoffs eine wei- 
terc Behandlung derselben mit Essigsaurc gestattet 
(Mémoires etc. Tome XXII. JV» 11), konnte ich nicht 
umhin hervorzuheben, dass dièse Méthode insofern 
niclit allen Anforderungen entspricht, als durch die 
Essigsilure leicht eine Qnellung der Blutkorperchen 
eintiitt, welche der mikroskopischen Untersuchung 
Sclnvierigkeiten bei'eitet. Es durfte nur sehr ver- 
diinnte Essigsaure in einem ganz bcstimmten Verhâlt- 



3S7 



Biillvtiii do ri%cadéiiiic Iniiiériale 



3SS 



niss auf die mit Alcoliol beliaiifleltcii Blutkorperclien 
einwirken, iim die feinein Structurverhàltnisse dcr- 
selben siclitbar zu macheu. Ferner liess die Essig- 
saure aucli darin zu wiinsclien iibrig, dass sie in dem 
mit grôssern Mengeii Alcohol , ctwa in detu Verbalt- 
niss von 50 : 1, versetzten BUite dcn Kern zu dcmon- 
striren nicht gestattcte. Zur Démonstration des Kerns 
raussten Blutproben verwandt werden, deren rothe 
Blutkorperchen durch die Beliandlung mit diluirtcrcm 
Alco]iol schon einen Theil ihrcs Farbstoffs abgegeben 
liattcn. In diesen war dann, wie in der citirtcn Ab- 
liandluug genauer ausgefiibrt ist, ein Kern und eine 
ihn umbûllende kôrnigc Masse nachweisbar. 

Naclidem icli so weit gckommen war und das Mit- 
tel gefunden liatte, don Kern in den rotben Blutkor- 
percben des Mcnscben und der Sâugethiere ktinst- 
licli zu fârben, durftc icb die Einwitnde, die gegen 
mcine friihern Angaben erlioben worden waren, als 
widerlegt betracliten. Es liatte der Kern der rotben 
Blutkorperchen aufgebôrt, eine voriibergeliende Er- 
scheinung zu sein, er konnte in haltbaren Prâparaten 
Jedermann vorgewiesen werden. Es war ausserdom 
dargethan, dass die rotben Blutkiirpercben inncrbalb 
der homogeuen rotben Substanz eine kornige farblose 
Masse (Protoplasma) cinschliessen, in welcher der Zel- 
lenkern steckt. 

Bei genauercr Priifung dicser Rcsultatc niusste icb 

mir abcr sagen, dass mit denselben biJcbst wabrscbeiu- 

licb nur der Anfang weiterer Ermittelungen gemacht 

sei, die sich durch Vcrvollkommnung der eingescbla- 

genen Méthode ergebcn miissten. Namentlicli crschien 

es als ein noch zu beseitigendcr IJbelstand, dass ge- 

rade bei denjenigen rotben Blutkorperchen, welche 

durch die Alcobolbebandlung ara wenigsten alterirt 

waren, d. i. bei den mit grossen Mengen Alcohol be- 

handelten, die innern Structurverhàltnisse niclit mit 

der gewunschtcn Klarheit iibcrseben werden konnten. 

Den Grund davon musste icb in der dicken Hixmoglo- 

binschiclit suchen; die ihnen durch den Alcohol erlial- 

ten wird und die bei einer naclitriiglichcn Bchandlnng 



mit Essigsâure der eintretcnden Qnellung wegen ailes 
das, was weiter nach innen liegt, nicht zu seben ge- 
stattet. Es war also wiinscbenswerth eine Méthode zu 
tinden, durch welche sich der Farbstoff der rotben 
Blutkorperclien entferneu liesse, oline dass sie etwas 
von ihrem Eiweissgehalt einbûssten. Das Hâmatin 



musste extrahirt werden, durfte aber der mit demsel- 
ben verbundene Eiweisskorper weder sich lôsen, noch 
auch in anderer Weise wesentlicb verandert werden. 
Nach Losung dieser Anfgabe durfte icb hoffen an den 
entfarbten, in ihrer Masse aber nicht weiter geschii- 
digten Blutkorperchen besonders durch Vornalime 
kiinstlicher Farbungen hinsichtlich ihres Baus noch 
mehr zu erfahren. 

Das Mittcl, welches dcn bezeichneten Anforderun- 
gen entspricht, babe icb in einer concentrirten alco- 
holischcn SublimatlosîJng gefunden. Wenn man einen 
Theil Blut mit 50 Volumtheilen Alcohol von 96 pCt., 
in welchem Sublimât bis zur Sitttigung gelôst worden 
ist, derart vermischt, dass eine rasche Vcrtbeilung 
der Blutkorperchen in der Fliissigkeit cintritt, so sieht 
man in iiberraschender Weise das sich vollzichcn, was 
theoretisch als das zu erreichende Ziel bingestellt wer- 
den musste. Sobald die alcoholische Suldimatlôsung 
mit dem Blute in Beriibrung konirat, fàrbt sie sich 
dunkel und wird dann nach und nach immer dunkler. 
Die stattfindende Einwirkung auf die rotben Blutkor- 
perchen wird durch wiederholtes Uniscbiitteln vor- 
theilhaft unterstiitzt. Wenn man dann letztere sich 
absetzen lilsst, so findet man nicht mehr einen rotben, 
sondern einen raehr oder weniger erblassten Boden- 
satz, liber dem die vollkoramen klarc Flussigkeitssaule 
dunkelbraunroth erschcint. 

Eine voUstandige Entfiirbung der rotben Blutkor- 
perchen kommt in ungefahr 24 Stunden zu Stande, 
doch kann man den Prozess durch Erneucrung der 
Sublimatlosung selir liesclileunigiMi. Icli babe es aber 
vorgczogen, die Blutkorperchen 48 Stunden in dieser 
Fliissigkeit verweilen zu lassen, bevor ich sie behufs 
der histologischen Untersuchung andern Operationen 
unterzog. 

Nach dieser Zeit wird die Sublimatlosung von dem 
grau ersclieinendcn Bodensatz abgegossen und durch 
reinen Alcohol crsetzt. Mit diesem werden die Blut- 
korperchen durch Schiitteln gehorig aiisgewaschen 
und babcn in demselben wenigstens 24 Stunden zu 
verweilen. Dann wird auch der Alcohol einfach durch 
Abgiessen entferut und durch Wasser ersetzt. 

Die sich zu Boden senkenden Blutkorperchen stel- 
len jetzt eine weisse, etwas ins Graue spielendc, etwa 
wie Eiter aussehende Masse dar. Sie liaben ihren 
Farbstoff vollkommen verloren und sind so wider- 



289 



des Scieiievs de Saint» Pëtersboiir^. 



290 



standsfâhig gewordeii, dass sic diircli das Wasscr nicht 
mehr angegnffen werden. Ich liabe sie acht Tage und 
langer in dcraselben stehen lasseu, ohne, dass ich in 
dieser Zcit eine Verânderuiig an ihnen liiittc walir- 
nehmen kônnen. Die naciitragliche Beliandlung mit 
Wasser bietet fiir die mikroskopische Untersuchimg 
manche Vortheile uijd wird namentlicli durch die vor- 
zunehmendcn kiinstlichen Fârbungen gcboten, wenn 
man zu dem Zweck nicht alculiolische Farbstofflosun- 
gen verwenden will. ' 

Die Structurverhiiltnisse sind zum Theil schon an 
den auf die angegebene Weise farblos gemachten Blut- 
kôrperchen zu sehen, schôner treten sie aber nach 
kiinstlicher î'ârbung derselben liervor, wozu ich vor 
allen Dingen wieder das Carmin, docli auch Eosin, 
Hâmatoxylin, Anilin und Pikrinsaure empfehien kaun. 
Aile dièse Farbstoffe sind brauchbar, das Carmin ge- 
stattet aber am bestcn nach Farbenniiancen die ver- 
schiedenen Bestandtheilc der rotlien Blutkorperchon 
zu unterscheiden. 

Die Blutkorperchen der Saugethiere (Mensch, Hund, 
Katze, Kameel) und die des Frosches zeigen einen 
durchaus iibereinstimmenden Bau, die Blutkorperchen 
l'incs und desselben Individuums bieteu aber grosse 
Verschiedenheiten dar. Es giebt unter den Sauge- 
thierblutkorperchen : 

1. Homogène Formen, an denen man ausscr der 
liomogenen Substanz nichts weiter sieht. Dieselbeu 
werden durch Carmin und Eosin glcichmassig gefarbt. 

2. Blutkorperchen, die innerhalb einer liomogenen 
Riudenschicht "einc mehr oder rainder umfangreiche 
kôrnige Protoplasmamasse erkennen lassen. Dièses 
Protoplasma ist sehr vielgestaltig und erscheint bald 
zusammcngeballt, bald mit zahlreichen Auslâufcrn an 
der Peripherie, wie man sic an den weissen Blutkor- 
perchen zu sehen gewolmt ist. Es fârbt sich dasselbe 
durch Carmin und durch Eosin starker als die homo- 
gène Rindenschicht. 

3. Blutkorperchen, die ausser der liomogenen Rin- 
denschicht und der verscliieden geformten Protoplas- 
mamasse innerhalb dieser letztern noch einen Kern 
erkennen lassen, der nieist ein Kernkorperchen ein- 
schliesst. 

Tome XXIII. 



Bei den Froschblutkôrperchen sind in der Regel 
aile drei Bestandthcile (die homogène Rindenschicht, 
das kôrnige Protoplasraa und der Kern) gleichzeitig 
zu sehen. Nur bei den liomogenen Formen verschwin- 
det das Protoplasma und werden die Contouren des 
Kerns undeutlich. 

Indem ich mir eine ausfuhrliche und durch Abbil- 
dungen erlauterte Mittheilung iiber dièse Structur- 
verhaltnisse der rothen Blutkorperchen vorbehalte, 
will ich nur noch bemerken , dass eine spectralanaly- 
tische Untersuchung der durch die alcoholische Subli- 
matlôsung gewonneuen Hamatinlôsung , sowie auf die 
krystallinische Ausscheidung des Farbstoffs hinzie- 
lende Versuche zwar in Angriff genommen, aber noch 
nicht abgeschlossen sind. 



Photometrische Bestimmung des diffusen Himmels- 
lichtes. (Erste Fortsetzung.) Von H. Wild. (Lu le 

1 1 janvier 1877.) 

(Mit einer Ciirven-Tafel.) 

In Verfolgung meiner im Jahre 1875 begonnenen 
und in Bd. XXI. S. 312 — 350 dièses Bulletin's kurz 
mitgetheilten Messungen der lutensitat des diffusen 
Himmelslichts habe ich mich im Sommer 1876 vor 
AUem bemiiht, eine directe Vergleichung der 
Helligkeit der Sonnenscheibe mit der irgend 
einer Iliinmelsstelle zu erzielen. 

Bei meiiien frlihern Messungen habe ich die Hel- 
ligkeit eines Punktes des Rimmels mit derjenigen ei- 
ner transparenten matten Glasplatte verglichen, wel- 
che von der Sonne und von einem grôssern zur Sonne 
coucentrischen Bezirk des Himmels erleuchtet wurde. 
Wenn es nun auch, wie ich damais des Nilhern gezeigt 
habe, gcstattet seindiirfte, die Helligkeit dieser Glas- 
platte wahrend der Dauer einer Beobachtungsreihe 
als nahezu constant zu betrachten, so gilt dies keines- 
wegs fiir verschiedene Zeiten und Orte, was also die 
Vergleichbarkeit der Messuugsresultate beeiutrachtigt. 
Allerdings wird es spâter , sowie die vorliegende Un- 
tersuchung etwas weiter vorgeschritten sein wird, auch 
raOglich sein, die Variation in der Erieuchtung der 

19 



991 



Bulletin de l'Académie Impériale 



902 



Glasplatte mit Zeit iind Ort genau genug anzugeben 
iind somit dièse in maucher Hinsiclit bequemere und 
sicherere Beobachtungsweise beizubehalten. Fur den 
Anfang aber schien es mir um so mehr geboten, durcli 
eine directe Vergleichuug mit dein Sonnenlicht allein 
die zweite, in nocli unbekannter Weise variable Er- 
leuchtungsquelle fiir die matte Glasplatte, nâmlich ei- 
nengewisseu zur Sonne concentrischonHimmelsbezirk, 
zu umgehen, als die Zuriickfiilirung der Vergleichung 
mit der erleucliteten Glasplatte auf absolute Griisseu, 
wie ich sub 7 der ersten Mittheilung erwalmt liabe, 
noch besondere , nicht in kurzer Zeit zu absolvirende 
Untersuchungen tiber die Gesetze der Diffusion ver- 
langte. 

Das in der vorigen Abhandlung bescliriebene U rano- 
photometer bedurfte nur gcringcr Ânderuugen, um 
auch zur Losung der vorliegenden Aufgabe benutzt 
werden zu kônnen. 

Wenn man nâmlich das Instrument iu der beschrie- 
benen Weise orientirt hat, um die Ijicht-Intensitat ir- 
gend einer Himmelsstello zu bestimmen, und dann die 
matte Glasplatte «•, auf welclie dabei die Sonnenstrah- 
len senkrecht einfallen, entfernt, so sieht man das 
durcb ■ das Polariscopfernrobr vergrôsserte Bild der 
Sonnenscheibe auf die fragliche Himinelsstelle liell 
projicirt und, wenn vorher die Neutralisation der lu- 
terferenzfarben erzielt worden war, nunmehr dieselben 
deutlicli wieder hervortreten und zwar auf der Sonnen- 
scheibe complementâr zum Himmelshintergi'und. Das 
Stiick der Farbfransen , welches auf den der Sonnen- 
scheibe cntsprechenden Theil des Gesichtsfeldes fâllt, 
wird nun allerdings bei Vergrosserung des Winkels «i 
der Polarisationsebene des Polarisators p mit der 
Einfallsebene der Glassâule nach und nach durcli Ab- 
schwâchung des Sonnenlichtsblasserundblasser, allein 
wegen der bcdeutenden Intensitàt des lotztern gegen- 
iiber derjenigcn des diftussen Himmelslichts rauss a, 
so nahe gleich 90° werden, bis die Gleichheit der In- 
tensitàten und darait das Verschwinden der Fabfran- 
sen erfolgt , dass eine sichere Einstellung auf den 
Neutralisationspunkt niclit mehr erfolgen kann. Das 
aber erkannte ich aus einem solchen ersten Versuche, 
dass das Bild der Sonnenscheibe fur dasErkennen der 
Neutralisation gross genug sei und es somit bloss noch 
weiterer messbarer SchwJlchungen des direct einfal- 



lenden Sonnenlichtes zur Losung der Aufgabe be- 
diirfe. 

Zu dem Ende liess ich, nachdem die Rohre s mit ih- 
reniHalter etwas abgeriickt worden war, vor dem Polari- 
sator p noch einen entsprechenden dritten Polarisator 
p" anbringen, der in einer iiber die Rohre o geschobenen 
Messinghtilse sass und sich mit dieser um o als Axe 
drehen liess. Die Grosse dieser Drehuug und damit 
die Stellung iiberhaupt des neuen Polarisators ist ver- 
mittelst eines an der Hiilse sitzenden Index zu bestim- 
men, der auf die Kreistheilung L hinweist. Es zeigte 
sich indessen bald, dass auch dieser Polarisator noch 
keine fiir die Messung geniigeude Schwachung des 
Sonnenlichts ge])e und entweder noch ein 4ter Polari- 
sator oder ein anderes Schwàchungsmittel auf dem 
Wege a s u tv eingeschaltet werden miisse. Obschon 
das erstere als das beste Verfahren bezeichnet werden 
muss, so wandte ich es doch, um den Apparat nicht 
zu complicirt und scliwerfallig werden zu lassen, nicht 
an, sondern begniigte micli vor der Hand damit, an 
die Stelle der Glasplatte w ein stark absorbirendes 
Rauchglas (smoking glas) vorzusetzen. Herr Opti- 
kus Richter dahier hat mir freuudlichst gestattet, un- 
ter einer grossen Zabi solcher Glaser diejenigen. fiir 
meinen Gebrach auszuwâhlen, welche am meisten eine 
rein graue Farbung d. h. weder einen Stich in's 
Gclbc noch Blaue zeigten. Imraerhin bleibt es zweifel- 
haft und muss jedenfalls durch eine besondere Unter- 
suchung noch bestimmt werden, ob und inwicfcrn dièse 
Glaser wirklich aile Farben des Spectrums in gleicher 
Weise schwachen; deshalb wfire die Schwachung durch 
Polarisatoren vorzuziehen. 

Heissen wir den Schwàchungscocfticicnt des vorge- 
setzten Rauchglascs fiir durchgehendcs Liclit: /.:^, li^i> 
denjenigen der neuen Polarisators p" und 7 den 
Wiukel zwischen dem Hauptschnitt des letztcrn und 
dem von p\ so wird jctzt die Ncutralisationsgleichung 
23 dci' ersten Abhandlung: 

T- = c.(\ —S^. cos 2|3) k^n .7.:, . cos-a, . cos-y . J,3. 25, 

wo die Constante c; den ii-iiliiMi) Zahlen-Werth: 

c = 0, 1S72 
hat, -/„ jctzt die Intensitàt des directen Sonnenlichts 



393 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



S94 



darstellt und die librigen Grôssen dieselbe Bedeutimg 
wie friiher behalteii. Wenii wir der Einfachlieit halber 
unter Jg die gesaramte , von der ganzeii scheinbaren 
Sounenscheibe der Flâcheueinheit an der Stelle des 
beobacbtenden Auges zugcsandte Lichtmenge verste- 
hen, so reprâsentirt daun P ebenso das gesammte, von 
einem der Sonncnscheibe gleichen Flachenstiick des 
Himraels an der untersuchten Stelle desselben der 
Flâcheueinheit beim beobachtenden Auge zugeschickte 
Licht. 



Die Schwâchungscoefficienten fcy 



des neuen Pola- 
risators und k^ des Rauchglases wurden in ganz glei- 
cher Weise, wie frtiher sub mitgetheilt worden ist, 
vermittelst des in ein gewohnliches Photometer ver- 
wandelten Instrumentes bestimmt und gefunden: 

^y, = 0,85G9± 0,0050, • 
^^(10) = 0,3105 ±0,0021. 

Das hiebei benutzte Rauchglas tnigt die Nummer 
10. Fiir zwei andere, mit den Nummern 6 und 8 be- 
zcichnete Rauchglaser fand icli die Wertlie : 

A-^(8) = 0,3892 ±0,0041, 
A:j G) = 0,3934 ±0,0008'). 

Mit dem so gestalteten Instrumente habe ich am 
30. Juni und am 8. August (n. St.) 1876 directe Ver- 
gleichungen des diffusen Himmelslichtes mit dem Son- 
nenlicht angestellt. Da dabci stets das Rauchglas .1\^ 10 
angewandt wurde, so bat, wenn wir die Intensitat J^ 



1) Den Scbwachunscoefficienten des letzteren mit Nummer fi bc- 
zcichneten Eauchglases habe ich auch noch znm Vergleich mit mei- 
nem Krystallphotometer, das die Mechaniker Hermann und 
Pfister iuBeru kiirzlicb in vorziiglicher Weise fiirmich coustruirt 
haben, bestimmt. Mit diesem lustnimente fand ich den Werth: 

/,-, (G) = 0,4084 ± 0,0033, 

der wenn aach nicht' bedeutend, so doch ûber die Beobachtungs- 
feblergrcnze hinaus vou dem obigcn abweicht. Dies hat micb bewo- 
geu, auch das letztere Instrument zur Untcrsuchung des Himmels- 
lichts eiurichten zu lassen, um so fiir die Bestimmungeu mit dem 
Glassatz-Photometer auch da eine Controlle zu erhalten Ich wcrde 
dariiber bei einer kiinftigen Gelesenbeit berichfen. 



des von der ganzen Soinienscheibe ausgestrahlten 
Lichts :^ 1000000 setzen, dieBerechnungdieserpho- 
tometrischen und polarimetrischen Messungen nacli den 
Formeln : 

r- = J- -H P^ = 49 8 1 . ( 1 — S, . cos 2 p) ces a, ces y- 

zu geschehen,wo die den beobachteten Winkeln 3 und 
9 entspreclienden Werthe vou S^ und A den Ta- 
feln IV und I der ersten Abhandlung zu entnehmen 
sind. 

Am 8. August habe ich sodann noch nach der frii- 
hern Méthode, d. h. unter Einschaltung einer einerseits 
mattgeschlilïenen Glasplatte in den Weg der Sonnen- 
strahlen vergleichende Beobachtungen angestellt. Da 
hiebei der 3te Polarisator p" nicht ausgeschaltet wurde, 
so sind dièse photometrischeu Beobachtungen nach 
der Formel : 



T-: 



c.h ".{\ — 6'^ cos 2^) cos a, . cos y . x, . J{ 26 



zu bcrechnen , wo c und k" die obigen Zahlenwerthe 
1)esitzen und t, J{ wie friiher das durch die matte Glas- 
platte hindurcbgegangene resp. von ihr diffus zum 
Auge des Beobachters hingeschickte Licht bezeichnet. 
Hier hat 2^ dieselbe Bedeutung wie obenbei 
derdirecten Vergleichnng raitdemSonnenlicht, 
wenn wir mit t^Ji- die Lichtquantitiit bezeich- 
nen, welche von einem der scheinbaren Sonne 
entsprechenden Stuck der matten Glasplatte 
der Flâcheueinheit beim Auge des Beobachters 
zugeschickt wird. 

Setzen wir dièse Lichtquantitiit wie in der ersten 
Abhaudluug glcich 1000, so wird also die obige Be- 
rechnungs-Formel : 

T= 100,4(1 — S^. cos 2^) cos a, cos Y. 

Die nachstehcnde Tafol VI enthiilt die einzelnen 
Haupt-Datcn der Beobachtungen und der Berech- 
nungsresultate in entsprechender "Weise wie Taf. V 
dor friihern Abhandlung zusammengestellt. 



19* 



205 



Bulletin de ryftcadéinie Impériale 



396 



Tafel VI. 



DatUDi. 






Distanz von der Sonne nacli Nord. 


Bemerkungen. 


Neuer Styl. 


112?5 


. 90° 


67?B 


45° 


22?5 




1876. 


m 

z 




S'O"' 








Directes 


Am Horizont 




ï 




85°30' 








leichteCirriund 




»! 




78 48 








Sonnen- 


Cirro-Strati, 


30. Juni. 


2^ 

"fi 




25 
16 12 
55 24 
0,695 
1,556 








lirlit 

I 
gleicli 

e i n 


sonst ganz 

heiterer Hira- 

nel. Am Vorm. 

ziemlicli 

bewôlkt. 


- 


m 


2 ''3 5'" 


— 


0*40"' 


0'' 5"' 


— 








(f 


51°40' 


— 


43^55' 


44"23' 


— 


Million 






ï 


82 48 


— 


82 30 


82 30 


— 








a, 


82 24 


— 


84 30 


83 36 


— 


Einhei- 


Wenigo 


8. Aug. 


2p 


19 12 


— 


23 12 


25 48 


— 








S 


16 55 


— 


16 34 


17 38 


— 


ton fiir T' 


Cumul i 




9 


44 30 


— 


45 6 


28 30 


— 




am Hori- 




yï 


0,490 


— 


0,506 


0,182 


— 


gesetzt. 






1,264 


0:832 


0,930 


1,368 


2:619 




zont, sonst 




m 


2''0'" 


l'*35"' 


1'' 5"' 


23''35"' 


23"15"' 


Durcli die 


der Him- 




z 


48°39' 


46°53' 


45''16' 


44 11' 


44 43 


matte 


mel ganz 






17 
59 21 


17 


17 

61 48 


17 

57 42 


17 

43 9 


(Tlasplattc 
(luvcligc- 


o 




65"21' 


64^27' 


heiter den 


8. u. 7. 


2|3 


18 48 


18 30 


18 24 


17 36 


21 6 


18 42 


gangcncs 




Aiigust. 


S 


17 17 


17 17 


16 55 


18 


17 38 


16 34 


Licht 


ganzen 




9 


43 48 


52 30 


53 18 


44 42 


28 24 


13 30 


gleicli 


'l'ag iihci-. 




y? 


0,472 


0,650 


0,663 


0,495 


0,180 


0,032 


1000 Ein- 






3,380 


2,221 


2,401 


2,496 


4,113 


7,282 


heitcn fiir 
T" gosotzt. 










2,S 


.U 









In dieser Tafel sind die mit einem Stern (*) be- 
zeichneten Wertlie von T" ani 8. Angust in folgender 
Weise interpolirt wordcn. 

Ans den, auf dieselbe lIiinraolsst(îll(' i-esp. Distanz 
von der Sonne in einem Vertikalkreise dnrch dieselbe 
sich beziehenden beiderlei Messungen am 8. Augnst 
ergcben sich , je nachdem wir T- auf das directe 
Sonnonlicht J„- oder auf das von der matton Glas- 
platte ausgestrahlto rosp. durchgolassenc Licht : t, J," 
beziehen, folgende Werthe: 



fiir liist.inz von 
der Sonne 

45° Z'„' = 0,000001 368 J,^ ^ 0,00411 3 t,J,- 

67^T. r,; == 0,000000930 J,-=: 0,002496 t,J,- 

112,5 7'/ = 0,000001264 J/ = 0,003380 t,J," 

worans fiir die fntensitat des von dei' matten Glas- 
platto iiach hinten ansgestrahlten Lichts die 3 Werthe 
sich ergeben: 



#^ 



397 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



398 



T,.J^, = 0,0003325. J/ 
= 0,0003726 
= 0.0003739 . 



also ira Mittel: 



T,J,2= 0,0003597. Jo' 27 



Mit dieser aiu gleichen Tage und fiir eine nicht 
sehr verschiedene Zenithdistanz der Sonne nahezu als 
constant zu betraclitenden Vcrhâltnisszahl wurden aus 
den fiir 90^ und 22'^5 Distanz von der Sonne allein 
bestiramten M^erthen von T- bezogeu auf t-^J^ die 
entspreclienden auf ,/„" sicli beziehenden Daten in 
obiger Tafel berechnet. 

Wiirde die matte Glasplatte bloss von der Sonne 
Licht empfangen haben und einfach als ein durch Re- 
flexion und Absorption das durcbgehende Licht schwâ- 
chender Korper etwa wic das Rauchglas zu betrach- 
ten sein, so ware in vorstehender Relation 27. 
Ji^^ Ji 7M setzen und t, = 0,0003597 wiirde dann 
den Schwilchungs - oder Transparenz - Coefficienten 
der Glasplatte darstellen. Der Effect des Vorsetzens 
der niatten Glasplatte wiiro also eine Scliw;xclumg des 
directen Sonncnlichts bis zu ungefahr ^j-jjL^ seines Be- 
trags. 

Die matte Glasplatte wurde indessen in Wirklicli- 
keit nicht bloss von der Sonne, sondern ausserdera 
noch entsprcchend eincr ihr vorgesetzten Rohre mit 
Diaphragmen von einer zur Sonne concentrischen Zone 
des Himmels beleuchtet, deren scheinbarer Halbmesser 
V = 1 l'^19'war. (Bei den Messungen ira Jahre 1875 
war die matte Glasplatte stiirker beleuchtet, indera 
sie, wie die Figur zeigt, damais ganz ara Ende der 
Rôhre angebracht war, also ausser von der Sonne nahezu 
von einer Heraisphtlre zerstreutes Licht erapfing; das 
letztere riihrte zura Tlieil voni Himmel, zum Theil von 
der Erdoberflache lier und erschien daher nicht ge- 
nau definirbar; daher die vorliegende Abtinderung). 
Heissen wir 9 den Winkel, unter dem irgend eine 
Stelle dieser Zone voni Centrura der Sonne aus er- 
scheint und / die Intensitàt des diffusen Himracls- 
lichts daselbst (bezogen auf die Fliicheneinheit), t\ den 
schcinbaren Halbmesser der Sonne, endlichTîden Ra- 
dius einer Kugel, auf welche wir die Sonne und den 
Hiramel projicirt denken, so ist das von der fraglichcn 
Kugelzone der Einlieit der Fliiche unserer matten 
Glasplatte zugesandte Licht: 



J^ --= 2tc7?- I i sin cp cos 

wenn wir i je in concentrischen Kreisen ura die Sonne 
als constant betrachten oder dafiir jeweilen den raitt- 
lern Werth der verschiedenen Litensitâten in einem 
solchen Kreise setzen. Die directe Vergleichung des 
Lichts der Himmelsstellen um die Sonne mit dem der 
letztern selbst nach unserm obigen Verfahren wird er- 
lauben i als Function von 9 zu bestiraracn. Nehmeu 
wir inzwischen an, die ganze hier in Betracht kom- 
mende Kugelzone sei gleichraâssig erleuchtet und be- 
zeichnen demgeraass die durchschnittlich von der Ein- 
heit der Fliiche dersclben ausgesandte Lichtnienge mit 
i., so kommt: 

Jj' = i, . TzR" (sin^?; — sin'i',). 

Die Messungen nach der oben erwâhnten Méthode 
geben uns aber nicht unmittelbhr i^, sondern die von 
einer. der scheinbaren Sonne an Grosse gleichen Flâche 
des Himmels ausgestrahlte Lichtraeuge T" als Bruch- 
theil a der Intensitiit J^^ der ganzen Sonne. Es ist 
sorait: ■ • 



rpi 



7tR2 sin''« , 



TzR^ sin^ 



also auch : 



J_- = a .( -^^ 1 . UçT. 



Angenaliert ist deranach die der Fliicheneinheit der 
maiten Glasplatte zugestrahlte Lichtnienge: 

und folglich die Erleuchtung J^ eines Stiickes der- 
selben, das voni Auge des Beobach'ters in der Entfer- 
nung p ans betrachtet der scheinbaren Sonne gleicli 
ist und dem Obigen zufolge bei der Vergleichung mit 
dem diftusen Himmelslicht in Betracht kommt: 

J,^ = .p^sin^.,[l-.a(|S;-l)].J„^ 

Dièses Licht wird aber von der matten Glasplatte 
durch Diffusion nach allen Seiteu wie von einem Selbst- 
leuchter ausgesendet, so dass es sich nach einer be- 
stiramten Zeit, wenn kein Verlust durch Absorption 
stattfiudet, auf der Oberfliiche einer Kugel um die be- 
treffende Glasplattenstelle als Centrura befindet. 

Nehinen wir als Radius dieser Kugel die Entfernung 
p des beobachtenden Auges von der Glasplatte an und 



^^■' 



299 



Bulletiu de l'/lcadémie Impériale 



300 



setzen voraus, dass sicli das Licht gleichraassig nach 
allen Seiten vertheile, so ist die gesiicbte Grosse, d. li. 
die der Einheit der Flilche bei dcra Auge zugescliickte 
Lichtinenge : 



-. 72 _i_ j 1 



oder: 



4i:p2 






Wenn wir die Werthe von T- der Tafel VI bezogen 
auf directes Sonnenlicbt graphisch auftragen, so er- 
gibt sich fiir die mittlerc Helligkeit der erwalinteii 
Kugelzone uni die Sonne resp. fiir a der angeniUierte 
Wertb: 

rt = 0,000005 

und da ferner: 

?;=11°19', ?;, = 10' 

ist, so erbalten wir auch : 



T,.J,^ 



0,00000541 (1 — 0,008889). J/ 



oder : 



T,.J,2 = 0,00000536 .J„- 28 

Aus dem 2ten Glied in der Parenthèse dei' ersten 
Gleicbung ist crsichtlich, dass das diffuse Licbt der 
wirksamen Himmelszone um die Sonne weniger als 
1% des Sonnenlicbts ausmacbt und daber Ideino Un- 
genauigkeiten in der Abscbatzung seiner Intensitat 
keinen erbeblicben Einfluss auf das Résultat baben. 

Vergleicben wir das vorstebende Recluiungs -Résul- 
tat 28 mit dem Beobacbtungs - Résultat 27 fiir das 
von der matten Glasplatte zum Auge des Beobacbters 
gescbickte Licbt, so ergibt sicb, dass in Wirkliclikeit 
von unserer Glasplatte aus in der Ricbtung ibrer Nor- 
malen nacb der von der Beleucbtungsquelle abgewcn- 
deten Seite 07 Maie so viel Licbt aiisgcsendet wird, 
als nach der Hypotbese einer gleicbformigen Diffusion 
des auffallenden Licbtes nacb allen Ricbtungen bin 
dortbin gelangen wiirde. Dass die Diffusion des Licbts 
nach verscbiedeuen Ricbtimgon eine sebr verscbiedene 
ist, beweisen aucb die intercssanten beziigliclien Untcr- 
suchungen von L allemand^), auf welche ich seiner 
Zeit bei der nâhern Bebandlung der Diffusion werde 



2) Lallemand, Recherches sur rilluniiuatiou des corps trans- 
parents. Ann. (le Chimie et «le Phys. 4. s6r.T. XXII. p. 200 (1871) 
und 5. sér. T. VIII. p. 93 (1876). 



einzutreten baben. Icb lasse daber aucli die vorher- 
gcbende Erorterung fiir jetzt auf sicb berubeu und 
wende micb zur Betracbtung der in der Tafel VI ent- 
baltenen Beobacbtungs-Resultate. 

Sollen die Wertbe von T- der Tafel VI bezogen 
auf das directe Sonnenlicbt unmittelbar vergleicbbar 
sein, so miissten sie streng genommen noch wegen der 
Variation der Intensitat des letztern mit der Zenitb- 
distanz der Sonne auf dieselbe Zenithdistanz oder dann 
auf die Intensitat des Sonnenlicbts ausserbalb der At- 
mospbare reducirt werden. 

Das erstere konnte vermittelst der scbon friiber er- 
wahnten Exstinctionstabelle von Seidel, das letztere 
durcb Multiplication der einzelnen Werthe mit: 



geschehen, wo e die Basis der natûrl. Logarithiuen, s 
die Zenithdistanz der Sonne und im Mittel der Be- 
stimmungen von Bouguer und Lambert: 

e-« = 0,7 

zu setzen ist. Da ich indessen aile bisberigen Beob- 
acbtungen immcr noch mebr als Oriontirungsversucbe 
demi als endgiiltigo Messungen betraclite, so verzichte 
ich vor der Hand auf die Anbringung dieser immerhin 
noch etwas unsichern Correction. 

Wenn man die Werthe der Gesammt- Intensitat 
T- des diffusen Himmelslicbts der Tafeln V (der 
ersten Mittheilung) und VI graphisch darstellt, so er- 
geben sich uber die Vertheilung derselben in einem 
Vcrtikalkreise durcb die Sonne bereits folgeudeRegeln: 

1. Die Intensitat nimmt vom uordlicben Horizont 
aus anfangs rasclier, spater langsamer bis zu ungefalir 
80° Winkel-Distanz von der Sonne, wo sic ein Mini- 
mum erreicht, ab, stcigt dann von da an verhaltniss- 
miissig viel rascber und stiirker gcgcn die Sonne bin 
wieder an, und zcigt endlich von der Sonne aus gogen , 
den siidlichcn Horizont bin , wo sie das Maximum zu 
erreichen scbeint, nur eine langsamc und kleine Zii- 
nabme. 

2. Die Veianderung der Intensitat resp. die Diffe- 
renz zwischen dem grôssten und Ideinsten Wertb der- 
selben in verschiedener Entfernung von der Sonne ist 
bei kleincrn Zenithdistanzen der Sonne geringer als 
bei grossern. 

3. Bei grossern Zenitbdistanzen der Sonne riickt 



301 



des Sciences de Saint -Pëtershouri:. 



SOS 



das Minimum der Inteusitat in Folge des verhaltuiss- 
mâssig raschen Austeigens derselben zur Sonne hin 
von 80' Winkelabstand aus etwas gegen 90 und bel 
kleinern Zenithdistanzen etwas gegen 70° hin. 

4. Bei ciner Zenitlulistanz der Sonne von 45*^ ist 
in 45"^ Abstand von derselben nach Norden hin resp. 
ira Zenith die Intensitat des diffuseu Hiramelslichtes 
gleicli 0,0000014 derjenigen der Sonuenstrahlen 
an der Erdoberflachc, das Minimum in einem Ver- 
tikalkreise durcli die Sonne ist gleich 0,0000008 der 
letztern Intensitat , und das Maximum ungefâhr 
0,0000004, so dass die Amplitude ihrer Variation 
ungefâhr 0,0000056 betrjlgt. Bei einer Zenithdistanz 
der Sonne von 60° ist das Minimum der Intensitat 
wieder bezogen auf diejenige der Sonuenstrahlen an 
der Erdoberflache : 0,0000012 und das Maximum un- 
gefâhr: 0,00001 17, also die Amplitude der Variation: 
0,0000105, d. h. nahe doppelt so gross als bei 45° 
Zenithdistanz. (Wenii man die Intensitat des diffusen 
Himmelslichts bei verschiedenen Zenithdistanzen auf 
dieselbe Einheit, d. h. das Sonnenliclit ausscrhalb der 
Atraosphitrc bezieht, so werden die Differenzen der 
Amplituden bei verschiedenen Zenithdistanzen zwar 
etwas kleiner, behalten aber immer nocli eine erheb- 
liclie Grosse.) 

Die vorhandenen Bcobachtuiigsdaten diiriten hier- 
nach fiir eine erste ganz approximative Vergleichung 
mit den Rechnuugs - Resultaten der einzig vollstandig 
durchgefiihrten Théorie der Lichtzerstreuung in 
der Atmosphare, naralicli derjenigen vonClausius^), 
geutigend erscheinen. 

Die Clausius'sche Théorie stiitzt sich ausser auf die 
bekanuten pliotometrischen Principien nur nocli auf 
folgende speciclle Hypotbosen (siehe 2te Abhandlung, 
S. 207): 

1. Die lichtzerstreuenden Korperchen in der vVt- 
raosi)li;ire sind Wasserblaschen (Nebelblaschen). 

2. Es tindet in der Atmosphare keine cigentliche 
Absorption resp. Verscbwinden eines Theils des Lich- 
tes als solches statt. 

3. Die Schwàchung des Sonncnlichts bei senkrecli- 
tora Durchgang durcb die Atmospliâre in Folge der 
Zerstreuung desselben betriigt V4 (^es einfallenden 

3) Crelle's Journal fur die reine uud angewuiidte Mathematik. 
Bd. 34. S. 122 (1847) uni Bd. 36. S. 135 (1S48). 



Licbts oder es ist die Intensitat des dabei zur Erde 
gelangenden Lichts: 0,75. 

4. Die Albedo (Reflexionscoefficient) der Erdober- 
flachc ist: Vi2. 

Am Schlusse seiner Uutersuchung (2. Abhandlung, 
S. 212) stellt Clausius in einer Tafel die von ihm 
nach der Théorie fiir verschiedene Zenitlidistanzen der 
Sonne berechneten Intensitiitswerthe verschiedener 
Himmelsstellen zusammen. 

Fiir 60" Zenithdistanz der Sonne eutnehme 
ich derselben fiir einen Vertikalkreis durcb die Sonne 
unmittelbar folgende Helligkeiten des Himmels: 



Distanz von der 


Souue. 


Holle des Himmels 


150^^ nach Nord. 


3,555 


120 » 


» 


1,773 


60 » 


» 


1,719 


.. 


n 


10,227 


30 nach Siid. 


10,367, 



wobei die Helle der Sonne ausserhalb der Atmosphare 
= 1000000 aiigeuomraen und also diejenige ihrer 
Strahlen au der Erdoberflache 562500 ist. 

Aus dei' graphischen Darstellung der Clausius'schen 
Tafelwerthe hal)e ich fiir 45° Zenithdistanz der 
Sonne folgende Daten abgeleitet: 



)istauz 


vou der Sonne. 


Hellc 


des Himmels 


135" 


nach Nord. 




3,95 


105 


» 


» 




2,00 


45 


)) 


» 




2,59 





)) 


» 




8,59 


15 


nacli 


Siid. ., 




8,85 


45 


» 


M 




8,95 



w()l)(!i die Helle der Sonuenstrahlen an der Erdober- 
flilclic gleich 662000 ist. , 

Um dièse thcoretischen Werthe mit meinen be- 
obachtetcn vergleichen zu kônneu, habe ich dieselben 
zuniichst durch Division mit 562500 resp. 662000 
je auf die Intensitat des Souneulichts an der Erd- 
oberflache als Einheit bezogen und sodann aus einer 
graphischen Darstellung der erhaltcnen Zahleii die 
Werthe fiir die bei meinen Messungen gewàhlten Sou- 
nendistanzen abgeleitet. 

Anderseits habe ich die fiir eine ungefàhre Zenith- 
distanz von 60° geltenden Beobachtungsdaten des 



•^m 



303 



Bulletin de l*/tcadëniie Impériale 



ao4 



Jahres 1875 in Tafel V, nachdem ich sie durch gra- 
phische Interpolation erganzt und sodann aile einzel- 
nen Reihen zu einer mittlern vereinigt hatte, durch 
Multiplication dieser Mittelwertlie mit dem Factor 0,4 
ebenfalls auf directes Sonuenlicht bezogen — ich 
wahlte den Factor 0,4 statt 0,3597 nacli Gleichung 
27., weil dieBelcuchtung der raattenGlasplatte in jeueni 



Jahre, wie oben erôrtort wordeu ist, merklich starker 
war als im letzten Jahre — und endlich die Dateu 
der Tafel VI, welche einer mittlern Zenithdistanz von 
45° eutsprachen, durch graphische Interpolation er- 
giinzt. 

So ergabcu sicli zura Vergleich folgende Zahlen- 
wertlie : 



Zenithdistanz 
(1er Sonne. 

00° 



^ Berechnung . 
) Beobachtung 



45= 



/ Berechnung . . 
\ Beobachtung . 



Ilello des Himmels in eineui Vertikalkreisc 
durch die Sonne. 





Distanz von der Sonne nach Nord. 


135° 


112?5 


90° 


67?5 


45° 


22?5 


0° 


4,64 


2,65 


1,92 


2,40 


7,82 


16,3 


18,2 


3,82 


2,12 


1,21 


1,38 


2,21 


6,31 


10,6 


5,96 


3,64 


2,39 


2,30 


3,91 


9,75 


12,97 


2,22 


1,26 


0,83 


0,93 


1,37 


2,62 


4,75 



Die Clausius'scho Théorie gibt hicrnach durcinveg 
grôsserc Werthe als die Beobachtung, was sicli in- 
dessen dadurch crklârt, dass Clausius bei der Zahlen- 
berechnung die in seine Formeln eiugefiihrte Absorp- 
tion des Lichtes dem Obigen zufolge als unbekannt 
gleich Null angcnommen hat, was in Wirklichkeit jc- 
denfalls nicht der Fall ist. 



nacli 
Siid. 

22°5 



18,4 
11,6 



13,44 
6,00 



Keduciren wir deragemass die bereclmoten Wertlio 
fiir 60° Zenithdistanz vermittelst der fur 90° Abstand 
von der Sonne geltenden Vcrhâltnisszahl von Beobach- 
tung und Berechnung und fiir 45° Zenithdistanz mit 
der fiir 67,5 Abstand von der Sonne sich crgebenden 
Relation auf der Beobachtung cntsprechende absolute 
Werthe, so kommt: 



Zeuithdistauz 
der Sonne. 

60° 



45^^ 



J Berechnung . 
\ Beobachtung 



j Berechnung . 
( Beobachtung 



135° 


112° 5 


90° 


67° 5 


45° 


22° 5 


0° 


2,92 


1,66 


1,21 


1,50 


4,92 


10, 2 


II, 4 


3,82 


2,12 


1,21 


1,38 


2,21 


6,31 


10, 6 


2,41 


1,47 


0,96 


0,93 


1,58 


3,94 


5,25 


2,22 


1,26 


0,83 


0,93 


1,37 


2,62 


4,75 



Wir ersehen hiei'aus, dass die reducirten Werthe 
der Théorie in der Tliat vicl besser mit der Beobach- 
tung stimmen und dass namentlich auch die vorlier 
sehr verschiedenen Amplituden ihrer Variation mit 
dem Abstand von der Sonne nahezu gleich werden. 

Die graphische Darstellung der beidcrlei Zalilen in 
der beiliegenden Tafel zeigt auch sonst sowohl fiir die 
unmittelbaren , als fiir die reducirten Werthe der 



22? 5 

11, 5 
11, 6 

5,41 
6,00 



Théorie im allgemeincn Gang derselbcn eine nicht zu 
vcrkcnncnde Ûbereinstimmung mit der Beobachtung. 
Dass freilich bci den Curyen der berechneten Werthe 
der fiir kleinere Sonnenabstande rasch sich erhebende 
Ast derselben friiher ansteigt als bei den der Beobach- 
tung entsprechenden , erheischt wcitere Untersuch- 
ungen. 

Diesc Abweichung niimlich zwischen Théorie und 



Bulletin de l'Af ad liiip.d se T XXll 



.liUensitat des ilitTuscn Hitumelslidites in cmem Vertikalki-ei 
Belle der Sonne an der Erdoberflache je = 1000,000 < 




60° 40° 

Abstaiirt voii der So 




Siitl 



306 

segmentis ultimis breviter (la- 
tetiolulatis cuneatorotundis tri- 
•ratis; paniciila ampla terminali 
)nuda, pedicellis erectis fructi- 
s; sepalis ovalibus parvis; sta- 
ibiis, filamento leviter clavato 
,; carpellis ad 8 diffusis semiob- 

utrinque 3-nerviis stylo recto 
ipitatis (juvenilibus stipite fili- 
is). 

SM(Przewalski, 1872). 
sparsifloro Turcz., nec non Th. 
lis sessilibus, panicula pauciflora 
itis, flore nutante. carpellis brève 
theris longe mucronatis, sepalis 
ut prius, sed magis diversum. 
emonanthea DC.) Patentipilosa, 
), foliis radicalibus 2 — 3 demum 

orbiculato- dilata to lamina tri- 
idatis lateralibus bi - terminali 
trilobis apiceque profunde pau- 
atis; scapo bipoUicari; involucri 
itis basi connatis, laminis trifi- 
ledunculo Hore breviore villoso; 
lamentis filiformibus; carpellis 
labris stylo conico brevi apice 

«SM(Prze\valski, 1873). 
«e L. , sed nuUi arctius affinis. 
\soligo DC.) Humilis glaberrima. 
s; foliis petiolatis ambitu oblon- 
ciniis ovatis mucronatis passim 
sepala ferc duplo superantibus 
ructifero globoso, stylis leviter 

WSM, rara (Przewalski, 1873). 
i. [Hecatonia DC.?)Erectus ap- 
meatis tripartitis laciniis lanceo- 
serratis lateralibus passim extus 
s linearibus; caule multifloro; 
;alyce patente piloso petalis late 
îviore; carpellis compressis mar- 
deltoideo brevi. 

alis regione Ordos, pratis vere 
mg-ho (Przewalski, 1871.) 
il sectionem subdubius, in men- 

20 



14 



13 



10 



Sîs 



305 



des Sciences de Saint -Pëtersbourg:. 



306 



Erfahrung kann einmal dadurch bedingt wei'den, dass 
die Absorption jedenfalls nicht in Form eines blossen 
constanten Factors auf die Bereclinnngs-Resultato in- 
fluiren wird, und sodann niacht Clausiiis selbst dar- 
auf aufmerksam , dass seine Eutwicklungen nur fur 
homogènes oder fiir seiches geniischtes Licht gelten, 
in welchem aile Farben dioselbe Schwiichung dnrch 
die Atmosphare erfalireu. Das gilt aber, wie die blaue 
Farbe des Hinimelslichts zeigt, fiir das weisse Sonnen- 
licht jedenfalls nicht. 

Ehe daher die Théorie resp. Berechnung in diesen 
beiden Richtungen hin ergiinzt sein wird, erscheint es 
alleiu auf Grund der vorliegenden Beobachtungen un- 
môglich, sich bereits mit Bestimmtheit ùber die 
Giiltigkeit derselben und damit insbesondere iiber die 
Zulâssigkeit der ihr zu Grunde gelegten Hypothèse 
betrettend die Natur der das Licht zerstreuenden 
Kôrperchen in der Atmosphare resp. das Gesetz dieser 
Zerstreuuug auszusprechen. Anderseits aber berecli- 
tigt die bereits vorhandene allgemeine Ubei-einstim- 
muug der Folgeruugeu der Clausius'schen Théorie 
mit unsern Beobachtungen doeh bereits dazu, dieselbe 
als willkommenen Wegweiser fiir die zweckmassigste 
Anordnung der weiteren experimentelleu Untersuchun- 
gen zu benutzcn. 



Diagnoses plantarum novarum asiaticarum. Scripsit 
C. J. Maximowicz. (Lu le 2 novembre 1876.) 

Cleniatis nannoiihylla, [Flammula] l'ruticulus erectus 
densissime ramosus, ramulis hornotinis brevissimis erec- 
topatulis pubescentibus; foliis minutis pinnatifidis co- 
riaceis; flore in ramulis solitario terminali; sepalis 4 
erectopatulis ovalibus acutis; filamentis basi dilatatis 
glabris. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872. Dr. 
Piasezki, 1875). Flores lutei. 

Affinis CL fniticosae Turcz. Descriptionem et figu- 
rara serius conféras in Enumeratione plantarum a 
Przewalski lectarum, ubi invenies et sequentes omnes 
e China vel Mongolla ortas. 

Thalictrum Przewalski!. {Phjsocarpwn DC.) Elatum 
glabrum apice florigero tantum ramosum ; foliis brève 
superioribus brevissime petiolatis petiolo basi ample- 
xicauli-auriculato lamina ampla ambitu deltoidea tri- 
Tome xxm. 



ternatim decomposita, segmentis ultimis breviter (la- 
teralibus brevissime) petiolulatis cuneatorotundis tri- 
lobis et obtuse pauciserratis ; panicula ampla terminali 
oblonga sparsiflora subnuda, pedicellis erectis fructi- 
feris fructu lougioribus; sepalis ovalibus parvis; sta- 
minibus triplo longioribus, filamento leviter clavato 
anthera oblonga obtusa; carpellis ad 8 diffusis semiob- 
ovatis planocompressis utrinque 3-nerviis stylo recto 
elongato mucronatis stipitatis (juvenilibus stipite fili- 
formi parum longioribus). 

Li Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872). 

Nonuihil affine Th. sparsifloro Turcz., nec non Th. 
CMfe-rtto Wall. Prius foliis sessilibus, panicula paucifiora 
foliata, pedicellis elongatis, flore nutante, carpellis brève 
stipitatis, posterius antheris longe mucronatis, sepalis 
amplis aliisque signis, ut prius, sed magis diversum. 

Anémone e&igua. (Anemonanthea DC.) Patentipilosa, 
rhizomate tenui obliquo, foliis radicalibus 2 — 3 demum 
elongatis petiolo basi orbiculato-dilatato lamina tri- 
secta segmentis rotundatis lateralibus bi- terminali 
brevissime petiolulato trilobis apiceque profunde pau- 
cicrenatis crenis apiculatis; scapo bipollicari; involucri 
3-phylli petiolis vaginatis basi connatis, laminis triti- 
dis incisoserratisque; pedunculo flore breviore villoso; 
sepalis 5 ovalibus ; fllameutis filiforraibus ; carpellis 
subduodecim ovatis glabris stylo conico brevi apice 
recurvo. 

In Chinae prov, Kansu (Przewalski, 1873). 

E série A. nemorosae L. . sed nulli arctius affinis. 

Adonis coerulea. (Consoligo DC.) Humilis glaberrima. 
cauliculis dense foliatis; fohis petiolatis ambitu oblon- 
gis bipinnatisectis. laciniis ovatis mucronatis passim 
1 — 3-lobis; petalis sepala fere duplo superantibus 
patentibus; capitulo fructifère globoso, stylis leviter 
recurvis. 

In Chinae prov. Kansu, rara (Przewalski, 1873). 

Ranunculus cniieifolins. {Hecaionia DC?) Erectus ap- 
presse pilosus; foliis cuneatis tripartitis laciniis lanceo- 
latis acuminatis parce serratis lateralibus passim extus 
lobulo auctis , summis linearibus; caule multifloro; 
pedunculis teretibus; calyce patente piloso petalis late 
obovatis plus duplo breviore; carpellis compressis mar- 
ginatis laevibus rostro deltoideo brevi. 

In Mongoliae australis regione Ordos, pratis vere 
inundatis secus fl. Hoang-ho (Przewalski, 1871.) 

Radice ignota quoad sectionem subdubius, in men- 

20 



3oy 



Bulletin de l*ylLcadénile Impériale 



SOS 



tem vocat E. acrem L., nimis tamen diflert foliorum 
omnium subconsimilium forma cauleque deusius foliato. 

Delphininm Pylzowi. [Delphinastrum DC. § 2.) Pédale 
sericeo-villosum, caule foliato, petiolis basi dilatatis, 
foliis ambitii cordato-rotundatis 5-partitis lobis bis 
tripartitis laciuulis linearibus; racemo paucifloro saepe 
composite, pedicellis arcuatis flore duplo longioribus; 
sepalis violaceis calcari brevioribus; petalis nigris in- 
ferioribus bifidis ; ovariis 5 sericeovillosis. 

lu Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872.) 

Habitu, floris colore, petalis nigris appropiuquat 
D. caiicasico 7. chimnsi Rgl. , differt praesertim fol- 
liculis 5 foliorumque laciniis teuuioribus et uumei'o- 
sioribus. A D. coeruleo Jacquem., cujus folia et ger- 
mina 5 habet, petalis bifidis floreque duplo saltem 
majore diguoscitur. 

Delphininm albocoernlenm. (Delpliinastrum'DG. §2.) 
Elatura gracile sericeopubesceus, caule foliato; petiolis 
basi paulo dilatatis; foliis ambitu profunde cordatis 
3 — 5-partitis partitionibus rhombeis profunde bitriti- 
dis incisisque lacinulis late linearibus acutis; racemis 
terminali ad 6-, lateralibus 1 — 3 -floris; pedicellis 
apice bibracteolatis florem aequantibus arcuatopatulis; 
sepalis albidocoeruleis calcari gracili brevioribus pe- 
tala atra inferiora biloba superantibus; folliculis 3 sub 
antliesi dense villosis. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872.) 

Ex affinitate D. (ristis Fisch. etZ). elati h. Prinuim. 
quoad folia simile, calcari crasso sepalis breviore, ra- 
cemo simplici, sepalis fuscis, secundum racemo raul- 
tifloro, foliis minus dissectis, flore minore sepalis ma- 
gis conniventibus . pedicellis multo tenuioribus, brac- 
teis bracteolisque filiformibus neque lanceolatis diver- 
sum. 

Delphiniiini sparsiflorum. (Bdphinadmm ^2.) Elatum 
gracile glabriusciilum, caule foliato; petiolis aequali- 
bus; foliis ambitu profunde cordatis pedatotrisectis: 
segmento terminali basi Integra cuneato subpetiolulato 
apice trifido et inciso-serrato, lateralibus latioribus 
sessilibus bipartitis laciniis aiùce 2 — 3-fidis inciso- 
serratisque serraturis mucronatis; foliis summis indi- 
visis linearilanceolatis intcgris; panicula iiyramidali e 
racemis lateralibus et terminali olongato paucifloris; 
pedicellis patulis flore multo longioribus filiformibus 
minute linearibracteatis ; calyce parvo decoloro conico- 
connivente; calcari late conico sepala aequantc; peta- 



lis calyce paulo brevioribus pallidis superioribus utrin- 
que obtusis, inferioribus bifidis; folliculis 3. glaber- 
rimis. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872). 

Ab omnibus notis structura petalorum superiorum 
in calcaria obtusa plana laminae subaequilata abeun- 
tium abborret, ceterum D. denudato Wall, non ab- 
simile, a quo tamen statim pedicellis filiformibus et 
calcari brevi diguoscitur. 

Aconitnm gymnandrum. (NapeUus DC). Humile, totum 
pilis longis patentibus hirtum; foliis trisectis segmen- 
tis petiolulatis terminali tri -lateralibus bipartitis laci- 
niis pinnatifidis lacinulis lanceolatis acute serratis; 
floralibus brève petiolatis sensim simplicioribus; ra- 
cemo elongato, flore pedicellum superante; sepalis la- 
mina longius unguiculatis; nectariorum calcari obtu- 
sissimo crasso labio maximo rotundato serrato e cas- 
side convexa recteque lateque rostrato subexserto; 
carpellis 8 villosis. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872). 

Perinsigne sepalis longe unguiculatis genitalia mi- 
nime tegentibus nectariique labello petaloideo maximo. 

Berberis brachypoda, (Sect. II. i; 1. Hook. f. et 
Thoms. FI. Brit. India.) Spinis tripartitis, ramisflorife- 
ris sulcatis cinereis; foliis petiolatis utrinque pubescenti- 
bus concoloribus subtus elevatoreticulatis membrana- 
ceis obovatis v. cllipticis acutis patentim spinuloso- 
dentatis; racemis erectis folia aequantibus basi midis 
multi- et densifloris, rbachi pedicellisque flore brevio- 
ribus pubescentibus; sepalis rotundatis petala oblonga 
apice bidentata aequantibus; stigmate sessili. 

In Chinae prov. Kansu (Piasezki, 1875). 

Habitus B. vulgaris L. normalis et quidem graudi- 
foliae, diff'ert tamen foliis pubescentibus patentim spi- 
nulosis, pedicellis abbreviatis, floribus dense imbricatis 
y.^ minoribus. 

Berberis dasystacliya. (Sect. 11. § 1- Hook. f. et 
Tbonis.) Glaberrima, spinis saepissime simplicibus; 
raniis floriferis angulatis cinereis; foliis petiolatis inem- 
branaceis subtus glaucis utrinque demum elevatoreti- 
culatis rotundis v. rotundatoellipticis obtusis vel emar- 
ginatis basi subito in petiolum attenuatis spinuloso- 
serrulatis; racemis folia supei'antibus erectis basi nudis 
multitloris densissimis; pedicellis fasciculatis flore lon- 
gioribus ; sepalis integris pctalisque bidentatis ovatis 
aequilongis; stigmate sessili; fructu ovalioblongo rubro. 



è'V 



309 



des Sciences de Saint - Pétersbonvff. 



310 



In CJiinae prov. Kansu (Przewalski, 1873). 

Affinitas proxima cum praecedente, a qua pedicellis 
elongatis et foliis discoloribus rotundatis incumbenti- 
serratis distinguitur. Folia B. heteropodae Schrenk, 
racerai fere B. vulgaris L. , sed erecti, densiores et 
magis multiflori quam in ulla alia affini, flores 7, rai- 



nores 



6. diaphana. (Sect. II. § 3. Hook. f. et Thoms.) 
Glaberrima, spinis validis tripartitis; ramis sulcatis 
cinereis; foliis chartaceis elevatoreticulatis brève pe- 
tiolatis ellipticis obtusis basi cuneatis parce spinulo- 
sociliatis; peduuculis 1 — 2 floris folia aequantibus per 
1 — 5 fasciculatis , pedicellis apice inerassatis nutanti- 
bus; flore saepe 4-mero majusculo; sepalis integris 
ovalibus petala bidentata obovata superantibus; ovario 
stipitulato brevistylo; bacca opalizante pellucida ovoi- 
dea 6-sperma stylo brevi stigmateque amplo coronata. 

In CJtinae prov. Kansu (Przewalski, 1872). 

NuUi e notis propius affinis, nisi forte B. unibella- 
tae Wall., quae tamen floribus in pedunculo elongato 
subumbellatis et stigmate sessili nimis dififert. Folia 
fere B. heteropodae Schrenk, flores magnitudine illos 
B. aristaiae DC. vel B. asiaticae Roxb. aemulautes. 

Epimedinni pnbescens. [Microceras Due.) Foliis seto- 
sociliatis subtus adpresse crebre pilosis radicalibus 
simplicibus v. ternatis ; caule simplici foliis 2 opposi- 
tis ternatis: foliolis cordatoovatis longe acuminatis; 
racemo composite glandulosopiloso ; sepalis ovatolan- 
ceolatis minutis patulis; filamentis ovario oblongo 
5 — 9-ovulato aequalibus. 

In Chinae prov. Schensi (Piasezki, 1875). 

A proxime affini E. (Acerantho) sagittato ^ieh . Zuc c. 
FI. Jap. fam. nat. I. 175. u. 296., cujus synonymon, 
praeter illa a Miquel Prol. 2. enumerata, est E. Ika- 
riso Siebold in Rgl. lud. sem. h Petrop. 18G8. p. 
89., et quocuni foliis caulinis oppositis ternatis, ra- 
cemo composite, flore parvo, ovario pluriovulato con- 
venit, differt prima fronte foliolis non hastatis et flore 
dnplo majore albo nec sordido, sepalis acuminatis ne- 
que obtusis, praeter alia signa. E. concinnum Vatke 
in Rgl. Gartenfl. 1872. 165. tab. 726. (descript. et 
fig. pessima'))abliorret foliis biternatis, ut et E. alpi- 
num L. 



1) An iilcm ne. E. ruhriim Morv., 
non enumovatum et igituv a Vatkoo 
tervisum? 



;i C. Koehio intcr japouicn 
(pli Kdi'hiimi laiulat, prao- 



Cathcartia lutegrifolia. Foliis lanceolatis indivisis, flo- 
ribus erectis, staminibus innumeris, filamentis dilata- 
tis; ovario setoso. - 

In C/««ae prov. Kansu (Przewalski, 1872. 1873). 

Habitus Meconopsidis mpalensis Hook., cui satis 
accedit, praeter folia intégra et flores paucos erectos, 
sed stigma et ovarii structura Cathcartiae. Fructus 
maturus ignotus. 

Meconopsis racemosa. Aculeata, foliis linearilanceola- 
tis indivisis; floribus raceraosis 5 — 8-petalis purpureo- 
violaceis. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872). 

A proxima Jf. aculeata Roy le foliis integris, a M. 
horridda Hook. f. et Thoms. floribus racemosis, ab 
utraque petalis 5 — 8 dignoscitur. 

Glaucinm leptopodoni. [Divis. ovario tuberculatoBoiss. 
FI. or. I. 122.) Glaucum fastigiatoramosum confervoi- 
deopuberulum ; foliis radicalibus pinnatisectis, segmen- 
tis remotiusculis rhomboideis acute incisolobatis ter- 
minali trilobo; foliis caulinis paucis parvis basi atte- 
nuatis 3 — 5 - partitis lobis acuminatis parce acute 
dentatis; sepalis pubescontibus; siliquis raaturis pedi- 
cello subaequilongo vel longiore duplo crassioribus 
utrinque attenuatis laevibus glabris stigmate subqua- 
drato duplo saltera latioribus; seminibus ovoideis api- 
culatis. 

In Chinae prov. Kansu (Piasezki, 1875). 

Ramis fastigiatis, foliis caulinis basi attenuatis par- 
vis, pedicellis tenuibus, siliqua brevi, stigmate parvo 
obtusissimo ab omnibus optime diversum. 

Viola L. 

Synopsis specierum Asiae orientalis. 



Clavis specierum dichotoma. 

Semppr acaules, deraum neque ramos neque stolones epigaeos 
emittentes. Stigma in omnibus marginatum subconcavum cum rostre 
pi. m. evoluto. (Conf. species sub 18. collocatas, si estolonosas col- 
legisti.) 2. 

Floriferae primum acaules, tum ex axillis foliorum radicalium in 
aliis saepe stolones foliatos, in aliis semper ramos foliatos, utrosque 
epigaeos, passim florigeros, prostratos, ascendentes vel suberectos 
emittentes. 18. 

Canlesceutes, caulibus pi m. elongatis axin primariam consti- 
tueutibus v. saltem ex caudice aphyllo neque ex axillis foliorum ro- 
sulae radicalis ortis. 25. 

2. Radix napiformis v. prope coUum in fibras paucas crassas 
divisa, stolones hypogaei nulli. 3. 

Rhizoma pi. m. elongatum articulatum, in aliis tenue stolones 
hypogaoos emittens, in aliis crassum in ramos breviores divisum 
pleiocophahim. (Specc. juvenilia v. incompleta rhizomate carentia 

20* 



311 



Bulletin de l'Acadëmie Impériale 



313 



ab illis radiée divisa saepe aegre cognoacenda, quam ob causam 
species hujus divisionis hic etiam inter illas praecedeatis collocantur, 
signo ( ) inclusae.) 15. 

3. Folia incisa vel dissecta partitave. 4. 

» crenata. 6 

4. Folia palminervia. 5. 

» penuinervia incisa V. incisa. 

5. Segmenta foliorum quinque subpetiolulata F. dactyloides. 

Segmenta v. partitiones 3 iterum secta v. partita F. pinnata. 

6. Petioli distincte alati v. marginati. 7. ^ 

» nudi. 10. 

7. Lamina foliorum medio latissima in petiolum 

sensim attenuata F. Gmeliniana. 

Lamina basi latissima. 8. 

8. Flos albus brevicalcaratus, capsula acuta, folia 

auguste oblonga basi truncata F. Pntrini var.a 

Flos violaceus longecalcaratus 9. 

9. Petala profunde azurea vulgo imberbia, folia 

seriora oblonga pi. m. obtusa, capsula acuta . F. ratrini mr. [î. 
Petala rubroviolacea barbata, folia hirta cor- 
dato-ovata attenuato-acuta, capsula obtusa . . V.phalacrocarpa 

10. Calcar petala v. saltem sepala aequans. 11. 

» scrotiforme sepalis brevius. 13. 

11. Folia sinu apcrto cordata, obtusa v. acuta. 12. 

(Sinus basi latior quam ad ostium, folia acumi- 

nata, rbizoma, petala pallida imberbia) (F. SelMrki.) 

12. Calcar gracile, flos barbatiis parvus, folia obtusa 

V. obtusiuscula nunquani deltoidea F. variegata. 

Calcar crassum, flos iraberbis magnus, folia ucu- 
tiuscula seriora saepe cordato-deltoidea F. japotiica. 

13. Flos albus imberbis minutus. 14. 

( )) dilute vioiaceus parce barbatus , stipulae 

liberae, rhizoma repens) (F. pcdustris.) 

14. Folia cordato-ovata obtusa, stipulae adnatae, 

radix F. Sieboldi. 

(Folia cordato-reniformia seriora acuta, stipulae 
liberae, rbizoma stoloniferum) (F. blanda.) 

15. Rhizoma validura raraosum pUiricops, colluni va- 

ginis fuscis conspicuis, stoloues nulli, folia late 
cordata subito acuminata, flos maguus violaceus V. vafiinafa 
Rhizoma tenue v. filiforme, vagiuae ad collum ob- 
soletae v. hyalinae, stolones hypogaei elon- 
gati. 10. 
16 Calcar longum, petala imberbia violacea. sinus 
foliorum basi latior quam ostio, folia acumi- 
nata crcnatoserrata. F. Selkirki. 

Calcar brève, folia apertc reniformicordata 17. 

17. Flos albus imberbis minutus. sepala acuta, sli- 

pulae lauceolatae ■• \ blandn. 

Flos lilacinus parce barbatus, sepala obtusa, sti- 
pulae ovatae F. palnstris. 

18. Stipulae ad médium adnatae, calcar longum. 19. 

» liberae v basi tantum adnatae. 20. 

19. Glabra, stigma marginatum V. Keiskei 

Villosa, stigma iramargiuatum convexum V yczoënsis. 

20. Petioli alati, folia seriora oblonga, stolones radi- 

cantes F diffusa. 

Petioli exalati, folia cordata v. cordatoovata. 21. 

21. Capsula (v. saltem ovarium) pilosa, demum car- 

nosa valvis dehissis planis, axis primaria sem- 
per abbreviata. 22. 
Capsula cartilaginea, valvis dehissis arcte com- 
plicatis. 23. 

22. Stigma brevissime rostratum, flos coerulescenti- 

albidus. stolones dura adsunt longissimi radi- 

cantes V- serpetts. 



Stigma rostro longo, flos violaceus, stolones 

brèves non radicantes v. nulli F. Idrta. 

23. Vaginae fuscae collum tegentes stipulaeque iute- 

grae, axis primaria demum elongata. 24. 
Vaginae nullae, stipulae pectinatae, axes secun- 
dariae demum elongatae F. sylveatris. 

24. Flores caulini fere subcoëtanei, vulgo apicc 

caulis congesti, stigma immarginatum F. mirabilis. 

Flores caulini inter se remoti minime coetanei, 
stigma anguste marginatum F. Langsdorffi. 

25. Bulbus, stolones nudi ex collo, flos albus totaque 

planta minuta F. bidbosa. 

Rhizoma. 26. 

26. Folia ovalia elliptica v. anguste oblonga. 27. 

)) cordata vel reniformia. 29. 

27. Melanium. Flos maximus, cauliculi abbreviati 

dense foliati, folia ovalia v. elliptica V. grandiflora. 

Nomimium. Caules elongati, folia remotiora an- 
guste oblonga. 28. 
28 Lamina in petiolum alatum sensim attenuata... F. tnontana. 
» basi subsagittata ". F. Raddeana. 

29. Flores albi v. lilacini, caules foliati. 30. 

» lutei 31 

30. Nomimium. Stipulae jiectinatae F. canina. 

Dischidium. » integrae F. verecMida. 

31. Dischidium, caules débiles foliiiti F. biflora. 

Chamaemelanium, caules firmi basi longe nudi. 32. 

32. Stipulae amplae membranaceae . . F. piibescens. 

» minutae herbaceae. 33. 

33. Folia apice caulis approximata acuminata F. uniflora. 

Il remotiora subito acuminata, petioli et 

pedunculi longiores F glabella. 



Sfct. I. Nomimium Giu g. 
I. Sempcr acaules. 

n. Radix napiformis vel mox infra collum iu ranios plures 
cr.assos divisa. 

1. Folia partita, secta v. incisa. 

1. V. pinnata L. Cod. G767. Glabra v. pubescens, 
radice divisa, foliis ambitu rotimdatoreniformibus pal- 
mati-tripartitis-sectisve laciniis iterinn semel vel bis 
terminali ti'i-lateralil)us bifidis- partitisve in laciuias 
liueaiioblougas apice parce dentatas; stipulis ultra 
médium adnatis angustis; flore dilute violaceo crebre 
striato barbato longe calcarato ; stigmate convexe mar- 
ginato rostrato; capsula obtusa. — DC. Prodr. I. 293. 
— Ledcb. ïl. Ross. I. 248. — Rgl. PI. Radd. I. 21 9. 

Hab. in flora Bakalensi, locis frigidioribus, prae- 
terea iu Alfai et alpibus Europae. 

|3. disserta Turcz. FI. Baie. Dah. 1. 178. Seg- 
racntis foliorum petiolulatis, cetera ut in typo. — Rgl. 
1. c. 222. — V. dissecta Ledeb. 1. c. 244. — Maxim. 
FI. Amur. 47. 469. 480. 

Hab. in China boreali: moutibus Dai-clie-lin, a Pe- 
kino occideutein versus (Tatariuow), 3Ion(jolia: ad 
Zaghaii-lîalgbassu (Kirilow), Mandshuria: ad Amur 



313 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



314 



superiorem, Dahiiria, Baicalia, Sihiria orientali (ad 
Leuam usque ad mare glaciale, Adams) et altaica. 

Y- Sieboldiana: foliis bis trisectis, segmentis ultimis 
semel v. bis tripartitis in lacinulas elongatas auguste 
lineares. 

Vidi cultam ex horto Sieboldiano Nagasaki Japo- 
niae. — Flos parcius barbatus. 

8.? chaerophylloides Rgl. 1. c. 222: segmeutis fo- 
liorum petiolulatis lateralibus rarius indivisis vel bi- 
partitis tcrminali bi - tripartito , omnibus ovatis vel 
ovatolanceolatis crebre iuciso - serratis iterumve tri- 
fidis; flore parce barbato. — Capsula ignota. — F. pin- 
naia var. dissccta Miq. Prol. 84. nec Turcz. nec Rgl. 
Hab. in Korea (Wilford) ad portura Hamilton nec 
non in archipelago vicino (Oldham), in Kiiisiu vul- 
cano Wunzen locis graminosis inter rupes, ad promont. 
Noraosaki alibique , in Nippon prov. Narabu , in Yeso 
(hb. Siebold). 

Varietas paradoxa, fructifera saepe pedalis, foliis 
amplis nonnullis trisectis in segmenta ovata subindi- 
visa. Anne species propria? 

Var. Sicholdiana, omnium magis dissecta et var. 
chaeropliyUoides , omnium minus dissecta , a ceteris 
formis, quibus appendices sepalorum truncato-rotun- 
datae, differunt appendicibus magis productis apice 
profonde acuteque pluridcntatis. Flores utriusque quam 
in Sibirica saepe duplo majores, petala fundo dilate 
violacée striis profundioribus elongatis numerosis picta. 
Reichenbach PI. crit. I fig. 84. et FI. German. III. 
fig. 4490. petala ex violascente coerulea aequalia pin- 
git, Haupt in scliedula ad plantam Ircutianam pur- 
pureoviolacea dixit , tlos plantae chinensis tamen in 
icône pulcbra ad vivum cura Tatarinowi picta illi 
pi. japonicao simillimus, ita ut color floris differentiam 
vix ostendat. Sed capsula utriusque var. japonicae 
nondum cognita. 

F. pedata L. nostrae simillima est, sed grandiflora, 
ebarbata, brevicalcarata , distincte pedatisecta seg- 
mente terminai! simpliciore minoreque, stipulae dense 
nec parce ciliatae, ferrugineae neque albidae, donique 
stigma vix e staminibus emersum neque illa totum 
superans, bre\issime nec distincte rostratum. 

2. F. dactyloides R. S. Syst. V. 351. Puboscens, 
radice divisa, foliis ambitu rotundatoreniformibus digi- 
tato-5-sectis segmentis sul)i)(!tiolulatis lanceolatis in- 
aequaliter dentatis v. incisis; stipulis ultra médium 



adnatis; flore violaceo barbato modice calcarato; stig- 
mate convexo mai-ginato rostrato; capsula. ... DC. 
1. c. 292. — Ledcb. 1. c. 244. — Turcz. 1. c. I. 
179. —Maxim. 1. c. 47. — Rgl. 1. c. 218. 

Hab. in Mandslmria: ad Amur fl. a montibus Bu- 
reicis usque ad Scliilkam, Dahuria, Baicalia, alpibus 
Sajanensibus, ubique rarius. 

Praecedenti valde affinis, sed segmenta foliorum 
subtriplinervia, calcar brevius. 

3. F. incisa Turcz. 1. c. I. 184. Glabra, radice 
subindivisa; foliis ovatis peuninerviis profunde serrato- 
incisis; stipulis ad médium adnatis; flore azureoviola- 
ceo dense barbato modice calcarato; stigmate margi- 
nato convexo brevirostri; ovario obtuso. 

Hab. ad lacum Baical. •» 

A Turczaninowio stipulae perperam liberae di- 
cuntur extimis aphyllis tantum examinatis , et species 
collocatur inter illas stigmate uncinato nudo , est au- 
tem stigma convexum quidem, sed marginatum, angus- 
tius tamen quam in praecedentibus. Qui errores jam a 
Ledebourio Fl. Ross. I. 246. corriguntur. 

Var. acuminata Francli. Savat. Enum. 1. 41: fo- 
liis acutis irregulariter et profundius incisis. 

Ex nrhaY eAo Japoniae accepitSavatier. Vidi olira 
spécimen incompletum, floribus benc evolutis nullis. 

Nostrae speciei aftinis videtur F. sa0tata Ait., 
quae typica etiam folia basi incisodentata habet, neque 
babitu dissimilis est. 

Adnot. Huic seriei fortasse adnumeranda erit F. sp. 

nov.? S. L. Moore in Trim. Journ. of bot. IV. 226. 

e CJiina centrali {Kiii-kiany, Dr. Sbearer). Folia, ex 

Moore, ovata acuminata, late et profunde cordata. 

regulariter inciso-dentata, fere 4 poil, longa, 2y2 — 3 

poil, lata, petioli 9— lO-poUicares. Cetera ignota. Au 

F. incisa, quae fructifera nondum nota et hucusque 

unico loco tantum collecta est , quum fere omnes ce- 

terae species late distributae occurrant? Confer quod 

supra sub F. pinnata chaerophylloide, fructifera gigan- 

tea, dicitur. 

2. Folia indivisa. 

4. F. Gmeliniana R. S. Syst. V. 354. Parva nec 
fructifera multo major, radice subindivisa; stipulis 
ultra médium adnatis; lamina folii elliptica vel lan- 
ccolata sensim in petiolum breviorem late alatum atte- 
nuata; flore intense violaceo barbato brève calcarato; 
stigmate marginato rostrato: capsula brevi obtusa. — 



315 



Bulletin de l'/^cadëmie Impériale 



316 



Ledeb. 1. c. 246. — Turcz. 1. c. 181.— Trtv. Mey. 
FI. Ochot. n. 52. — Maxim. 1. c. 46. - Rgl 1. c. 
232. 

Hab. in ditione fl. haicalensi-dahuricae , ab Irkutzk 
orientem versus in Dahiiriam usque freqnens ; in Mand- 
slmria ad Amnr superiorem, in Sibhia orientali intev 
Irkutzk et Ocliotzk, sed ultimum locum non attiugere 
videtur, denique in regione udensi. 

Fere semper florens coUigitur, quia fructifera nana, 
foliis pedunculos fructifei-os subimmutatos longe supe- 
rantibus. inter Iterbas elatas pratorum praetervidetur. 

A patribus pro V. îanceolata L. suraebatur. quae 
tamen jam rhizomatis tenuis praesentia praeter alia 
signa distinguitur. 

.'ï. F. Patrini DC. Prodr. I. 293. Radiée infra 
coUura divisa; stipulis ultra médium adnatis; foliis 
infimis ovatis reliquis oblongis basi cuneata truncata 
V. subcordata in petiolum alatum demum v. ab initio 
longiorcm attenuatis, glabris v. parce pubescentibus 
demum maximis; flore brevi- v. longecalcarato albo v. 
violaceo pi. m. barbato v. glabro; appendicibus sepa- 
lorum brevibus passim subdentatis ; capsula oblonga 
acuta. — Maxim. Fl. Aniur. 48. — Rgl. PI. Radd. I. 
230. 

Species prae reliquis variabilis, a me sedulo collecta 
et observata, sequentibus varietatibus milii notis oc- 
currit: 

a. typica : flore albo barbato breviter et crasse 
calcarato saepius parvo. — V. Patrini Ledeb. Fl. Ross. 
I. 245 — Turcz. Fl. Baie. Dah. I. 181.— F. P. a et 
§. Rgl. 1. c. 

Hab. in Sihiria a Jcnisea fl. orientem versus usque 
in Dahuriam, tota Mandshuria, Japonia: in paludibus 
circa Hakodàte cum var. cJiinensi (Wright) et in alpi- 
bus interioris ins. Kiusiu Kundslio-san dictis, nec non 
in Himalaija ditione Kumaon (Stracb. et Winterb. 
s. n. V. nepalensis, fl. alb.). 

Folia occurrunt ovatooblonga et linearioblonga basi 
ac medio ae(iuilata obtusa vcl basi latiora acuta v. 
acuminata. Flos plantac sibiricae et vernalis man- 
dshuricae 8 mill. , serior et ille pi. japonicae 15 mill. 
longus, calcai'i scrotiformi calyce duplo v. vix breviore, 
albus V, lilacino leviter suflfusus, fundo striatus. Planta 
himalaica alpinn> laminam pétiole longiorcm , cetera 
omnis inulto broviorem liabet. 

p. chinensis Ging. in DC. 1. c: flore profunde viola- 



ceo imberbi v. parce barbato lougius et saepe graci- 
lius calcarato majore (13 — 23 mill. longo). — F. pri- 
midifol/a Lour. Fl. cocliinch. 628. ex descr. — Roxb. 
Fl. Ind. I. 650. — F. P. y. napaulensis Ging. 1. c. — . 
F. caespitosa Don Prodr. fl. Népal. 205. (1825.).— 
F. chinensis G. Don Gard. syst. I. 322. (1831.).— 
V. prionantha Bge Enum. Chin. n. 44. — F. Patrini 
Bth. Fl. Hougk. 20.— Wight. Fl. Ind. I. 32.— Hook. 
f. Fl. Brit. Ind. I. 183. (excl. syn. nonuull.). — F. P. 
et var. Gmeliniana (specc. vernalia) Miq. Prol. 84. 
— F. P. var. macrantha Maxim. 1. c. 

Hab. in Mandshuria: ad Amuj' superiorem et austra- 
lem et meridiem versus usque ad fines Koreae frequens, 
tota Japonia et China et late dispersa in Indiae orien- 
talis montibus usque ad Ccylonam. 

Planta vernalis in siccioribus v. alpinis crescens 
laminam foliorum habet petiolo longiorcm (typus F. 
caespitosae Don, Buchan.!), pratorum humidiorura 
simillimam illi var. a., quacura in Mandsliuria et circa 
Hakodàte mixta occurrit. Calcar plantae indicae cras- 
sum calyce vix brevius, illi var. a. simillimura, taie 
occurrit rarius et in mandshurica, cbinensi et japonica, 
saepius tamen in eadem calyce longius invenitur, de- 
nique in prima vernali pekincnsi et passim japonica 
petala fere aequat vel idem duplo gracilius est (typus 
V. prionanfhae Bge). Simul habemus in planta statio- 
num aridiorum folia brevius petiolata, saepe omnia 
ovatooblonga, pratorum bumidiorum illis var. a. exacte 
analoga. 

Aestate provectiore utraque varietas interdum fert 
folia inferiora triaugularia, reliqua basi bastatodilatata 
grosso dentata, ceterum auguste oblonga acuminata, 
quae sistunt var. subsagittatam m. 1. c. (triawjidarern 
Franch. Savat. ! Enum. I. 41.), in Mandskuria a 
F. Schmidt, in Japonia a me floreuteni , ceterum 
vero saepius tantum fructiferam lectam. Eadem prostat 
fructifera a variis collectoribus e Ceylona missa. 

Florem semper inodorum habui, sed Loureiro odo- 
ratum dixit et Siebold tiguram pulchram manu pictara 
var. ^. Iiabet. quam odoram fuisse affirmât. 

Formas tam diversas conjungere diu baesitavi, dum 
vivas observabam et colligebam certe diversas crede- 
bann, sed frustra tempus pordidi signa diagnostica cer- 
tiora quaercns. Habet quidem Bungeus radicem ui- 
gram in F. Patrini, albidam in F. prionantha., sed 
equidem in Mandshuria et Japonia saepe vidi nigram in 



317 



des Sciences de Saint •Pëtepsbourg;. 



SIS 



utraque,appendices sepaloruin dentatas dixit mprionan- 
iha (unde nomen), intégras in F. Patrini, equidem in 
floribus majoribus hujus pariter dentatas inveni. Ita 
■ etiam forma et longitiulo calcaris transitas innumeros 
offert. Fateor tamen, me niniqiiam coloris transitum 
observasse, v. gr. florem pallide violaceum vidisse. Sem- 
per est in var. ^, initio atroviolaceus, demum petalorum 
ungues albi copiose striati magis protenduntur et flos 
variegatus fit, iu var. a. vero semper albus vel vix ex 
lilacino albidus et ad petala inferiora solitp more 
striolatus. 

6. F. japonica Laugsd. Radiée prope collum di- 
visa albida, stipulis ad médium adnatis; foliis aperte 
cordatis infimis rotundatodeltoideis sequentibus cor- 
datis cordatoovatis vel autumnalibus cordato-deltoideis 
obtusiusculis vel acutiusculis membranaceis laetevi- 
ridibus crenatoserratis glabris vel parce ad i)etiolos 
laminam pedunculosqiie supcrne puberulis in petiolum 
exalatiim demum longiorem breviter decurrentibus; 
flore magno (pollicari) pallide violaceo longe calcarato 
imberbi; ovario glabro, stigmate late marginato, capsula 
oblonga obtusa. — Langsd. in lib. Fischer et in DC. 
1. c. 295. (pessime descripta). — V. mysorcnsis Wall. 
list. 1446 ex descr. in Wight. FI. Ind. I. 32. — F. Wal- 
keri Wight. 111. I. 42. tab. 18. (icon ob flores errore 
flavos pessima). — F. prionanflia var. latifoUa Miq. 
Prol. 85. et F. prionantha Miq. 1. c. 84. p. p. — F. 
Kamtschatica var. pékinensis Rgl. PI. Radd. I. 230. 
— F. Patrini Aut. Floi'. Ind. p. p. • 

Japonia australi frequens: Nagasaki ubique ad agro- 
rum, sylvarum, fossarum viarumque margines, in mû- 
ris vetustis.montibus lapidosis cet., Yokoska (Savatier 
n. 97.), Yokohama: Korea; LtitscJm; China: Pékin, 
ustium Yang-tze in insula Saddle (Dr. Weyrich), For- 
mosa. India borealioccidentali (Royle) et peninsula 
(ex Wight). 

A praecedente saepissime optime distiuguenda. Ad- 
sunt quidem rarissime specimina flore intensius vio- 
laceo parce barbato amplo, foliis oblongis in petiolum 
cuueatis, locis obvia ubi haec cum praecedente promis- 
cue crescit, quae inter utramque médium tenent, sed 
probabilius hybrida censenda sunt. Vulgo locis siccio- 
i-ibus obvenit, quum F. Patrini humidioribus crescat. 

F. japonica juvenilis brevifolia floribus sat longe 
exsertis, fructifera spithamaea, sed occurrit toto anno 
florens et tune major foliaquc latiora plantae fructi- 



ferae habet. Flores hiemales observavi interdum 3 — 4- 
calcaratos. 

Spécimen authenticum Langsdorffi in herb. Fi- 
scher., circa Nagasaki lectura, serotinura, a diagnosi 
V. japonicae Ging. in DC. Prodr. I. 295. valde dif- 
fert : liuic adscribitur capsula turgidosubrotunda et 
stigma immargiuatum ut in F. hirta, prope quam lo- 
catur. Quum autem spécimen unicum Fischeri flore 
et capsula singulis gaudeat, Ginginsianum quod vi- 
disse asserit vix divitius erat, quamobrem ab autore 
fortasse obiter examinatum fuit. Ceterum stigma hu- 
jus speciei magis quam in aliis affinibus variabile: in 
spec. Langsdorffi v. gr. anguste deltoideum anguste- 
que marginatum rostro valido crasso foraminulo majus- 
cule , in mca japonica saepius late deltoideum vel ob- 
cordatum late marginatum rostro brevi inox gracili 
minute pcrforato mox crassissimo foramine amplo, vidi 
imo stigma uuum praeter foraminulum rostri aliud 
amplius centrale gerens. In plautu Latschuana a Wey- 
rich lecta denique stigma obovatum concavum apice 
emarginatum basi perforatum fere erostre. 

F. japonicae Langsd. sane persimilis est F. macro- 
ceras Bge in Ledeb. fl. ait. I. 25(i, Icon. fl. Ross, 
t. 219, Fl. Ross. I. 245., sed nimis diversa stigmate 
fere uncinato (basi concava anguste crasseque margi- 
nata, rostrum gracile elongatum minute perforatum 
exserente), flore barbato odorato, appendicibus sepa- 
lorum depresso-rotundatis integris, neque elongatis 
truncatis dentatisque. Habitus etiam alienus : tota 
planta glaberrima , folia intima reniformiorbicularia 
basi truacata, reliqua cordatoovalia vel cordatoovata, 
omnia obtusa, flores minores calcare breviore, denique 
antherarum nectaria linearia obtusa, in F. japonica 
longissima filiformia apice incurva, et planta fructifera 
quantum vidi non major. 

Nihilominus specimina pekinensia, a me ad V.japo- 
nicam, a cl. Regel ad F. kamtschaticam sub nom. var. 
pékinensis ducta, glabritie perfecta foliisque infimis 
truncatosubreniformibus ad F. macroceratcm accédant, 
sed stigma late marginatum brève rostratum , folia 
acuta acutius serratocrenata, calys, petala imberbia, 
calcar longius F. japonicae. 

7. V. phalacrocarpa. Obscure viridis tota hirta, flo- 
rens parvula fructifera saepe valde ampliata; radice 
pallida prope collum divisa, stipulis ultra médium ad- 
natis; foliis infimis rotundatis, ceteris ovatis, omnibus 



319 



Bulletin de r^tcadémie Impériale 



3»0 



e basi saepe profunde cordata in petiolum marginatum 
apice alatum demiiin longiorcm subito attenuatis obtu- 
sis V. acutis minute crenulatis ; Hore profunde rubro- 
violaceo barbato longe calcarato calcare gracili com- 
presso ; ovario villoso , stigmate crasse angusteque 
marginato ; capsula ovali obtusa glabra. 

la MandsJmria: ad Amur australem, Usuri, Suifun 
fl., circa sinum Possjet ad limites Koreae, silvis fron- 
dosis lucidioribus, ad rupes umbrosas, rarius in pratis, 
passim frequens. In Japonia boreali: Hakodate, ad 
declivitates littoreas gi-amiuosas sat frequens, Yoko- 
hama ad margines agrorum in consortio V. sylvestris 
non rara. 

Pubes e pilis sat longis albis corrugatis patulis. 
Appendices sepalorum oblique rotundatae. Sepala ova- 
tolanceolata acuta v. obtusiuscula. Bracteae filiformes 
brèves circa médium pedunculum. Planta fnictifera 
interdum pedalis, florens bi-quadripollicaris. 

Arcte affinis hic V.japonicac Langsd., a qua tameu 
pube deusa, fronde obscura, flore atrorubroviolaceo 
copiose albobarbato parvo, praesertim vero ovai'io vil- 
loso distincta , illic V. varkgatae (ircutianae) , quae 
petiolo immarginato, pube nulla v. minuta papillusa 
et foliis tirmis dignoscitur. Quae vidi V. pludacrocarpm 
specimina fructifera omnia, folia, minime ut in F. ja- 
ponica dilatata et breviora subdeltoidea, sed lougiora 
et profundius cordata acutioraque quam in planta flo- 
rente protulerunt. — Affinis fortasse ctiam V. Kciskei 
Miq. , quae praeter glabritiem foliaque reniformia 
V. rotundatocordata grosse crenata praesertim stolo- 
num praesentia et ovario glabro diflert. Silentio tamen 
praeterire nolo, me ad Amur meridionalem inter nu- 
merosa alla spécimen unicum Iructiferum collegisse, 
ubi ex collo articulato longinsculo prodeuut rami arti- 
culati poUicares rosulam maternae aequimagnam fruc- 
tiferam fereutes, sed hi non stolonibus V. Ktïskei ana- 
logi, quum non ex axillis foliorum radicalium liornotinis 
prodeant, neque floribus multo seriores sint. Sunt meo 
sensu capita radicalia qualia speciminibus vetustis 
omnium specierum liujus affinitatis propria sunt. casu 
raro basi non sessilia, sed elongata. Hujusmodi spé- 
cimen primo aspectu F. hirtam in mentem vocat, sed 
valde differt jam petiolo apice alato et capsula glabra. 
F. Mrta? var. glahdla'Rgl. Fl. Ussur. n. 77. ad Amur 
fl. prope Burejae ostium a Maack collecta, capsulis 
glabris instructa, postea ab autorc ad F. hirtam amau- 



data (PI. Radd. I. 236), fortasse hue pertinet, sed 
plantam nunc in herb. horti Petrop. frustra quaesivi. 

8. F. variegata Fiscb. Parva humilis, radice prope 
colliim divisa, stipulis ultra médium adnatis parvis; 
foliis carnosulis firmis obscure viridibus glabriusculis 
V. pulvereopuberulis cordatorotundis cordatoovatisve 
obtusis petiolo immarginato; flore parvo violaceo longe 
calcarato pi. m. barbato; stigmate parvo apice mar- 
ginato orbiculari valide rostrato ; capsula ovali obtusa. 
DC. Prodr. 1. 293. — Turcz. Fl. Baie. dah. I. 180. 
— Ledeb. Fl. Ross. I. 244. — F. ircutiana Turcz. 
1. c. — F. SeUdrkii Miq. Prol. 85. p. p. (ex descript.) 

In tlitione baicalensi-dahurica, MandsJmria: ad 
Amur superiorem et inferiorem (hic rara in saxis ex 
adverso Adi), fluvios Usuri et Li-Fudiu, circa ae- 
stuaria Wladiwostok et Possjet , in desertis , collibus 
aridis , sylvis lucidis saxosis , agris sterilioribus re- 
quietis, in borealibus frequentior; in China boreali non 
procul a Pekinu; nec non in Japonia, unde spécimen 
1 florens foliis concoloribus s. n. Miyama sumire a 
Keiske datum vidi in herb. Siebold. 

V. ircutianam Turcz., foliis concoloribus glabris 
longioribus minoribuS; cum Regelio (1. c. 226) pro 
varietate F. varicyatac Fiscli. habeo. Dum brevis- 
sime pubescit var. chinensem Rgl. sistit, circa Pékin 
cum typo et in Mandsliuria ad fl. Suifun obviam. 

Plantula sub anthesi saepius pollicaris, parviflora, 
et fructifera vix tripoUicaris , si typica foliis supra 
venis pallidis variegatis. subtus violaceis instructa, 
inter omnes sat facile cognoscenda, sequenti tamen ex 
fronde similior quam aliis. 

9. V. Sieboldi. Minuta gracilis glabra, radice prope 
collum divisa ; stipulis ultra médium adnatis ; foliis 
cordatoovatis vel cordatoorbiculatis obtusis obiter cre- 
natis vonis pallidioribus; sepalis acutis calcari crasso 
saccato longioribus: flore minuto albo imberbi; stig- 
mate truncato suberostri , ovario obtuso. — F. Sel- 
kirkii Miq. Prol. 85. p. p. 

In Japoniae alpibus: Kiusiii interioris montibus 
Kundslio-san, silvis vetustis, nec non in vulcano "Wun- 
zeu principatus Simabara, utraque florens. 

Folia fere F. variegatac var. ircutianae, sed venis 
l)allidioribus variegata ut m F. variegata typica, flores 
albi, in modum F. hlandae W. striati, quae species 
tamen rhizomate repente foliorumque forma abhorret. 
ypecimina omnia gracilia, macropoda et microphylla, 



331 



des ^Sciences de Saint • Péfersboiirg;. 



333 



qualia intcrduiii inter V. Selkirki, nequc int«n' V. va- 
riegatnm occurrunt, unde a Miquclio pro priore ha- 
bita. Occiirrit in herliario Lugduno-batavo, F. varie- 
(jatae et foi'tasse V. Selkirki typicae intermixta siib 
nominn iiiertito F. Sieholdi Oudenians (in sdiedis), 
sed quum herbai'ium liocce anto oculos nunc non ba- 
beam , Oiidemansimn autorcra pro certo laudare 
nequeo. 

Stigma F. Sieholdi truncatum iramarginatum sub- 
deltoideuni , niox convcxiuscuhm angulo inferiore per- 
vium vix tanien rostratuni, inox concavnm centro aper- 
tura ampla pervium! Appendices sepalorum brevissi- 
mae depressorotUndatae. 

6. Rhizoma articiilatiim. 

Plantae liujiis serici juvéniles primiim florentes vaclirem qnidem 
fibrosam habent, sed a praecedeutibus fibris numerosis tenuibus te- 
uerisijue dift'eiunt. 

10. F. Selkirki Goldie. Radicp tenni albida, dé- 
muni rhizoniatc apice articulato ccteruni subaequali 
utroque stolonibus hypogaeis elongatis passini flori- 
feris; stipulis ad médium adnatis; foliis raembranaceis 
pi. m. pilosis profonde cordatis vel cordatoovatis acu- 
minatis vel acutis crenatoserratis; flore dilute violacée 
imberbi longiuscule calca<;ato, stigmate ti'uncato bre- 
vissime subrostrato; capsula ovali obtusa. — Goldie in 
Edinb. phil.journ. 1822. 319. — A. Gray Bot. Japan. 
382. — F. kamfschatica Ging. in Linnaea I. 406. 
(1826). — F. umhrosa Fries Novit. 271. (1828).— 
V.imUrhis Lcdeb. FI. ait. I. 257. (1829). — F. Sel- 
kirkii var. glabra Miq. Prol. 85. 

In Sihiria, Dalmria, Kamtschntka, Mandshuria: ad 
Amur inferiorem et usque ad limites Korenc (Wladi- 
wostok) in sylvis umbrosis , in borealibus frequens, 
Sachalin, Japonia: Nambu ins. Nippon, Kundsho-san 
Kinsiu iuterioris, ad latera montium graminosa syl- 
vosa. Vidi praeterea e Eossia europaea, Suceia, Norve- 
gia, Canada^ Michigan, New- York. 

Japonice: Miyama sumire i: e. Viola montis Mi. 

Calcar variât parum et fere duplo longius quam 
latum et uterque lusus in America occurrit, longe cal- 
caratus in Mandshiria, bi'cvius calcaratus in Eiiropa 
et Japonia. Vix unquam plane glabra est, semper pili 
nonnuUi manent ad marginem foliorum vel alibi. E 
supellectili collecta patet, F. Selkirki initio habere ra- 
dicem fibrosam tenuem elongatam, tum rliizoma albi- 
dum infra coUum paullatim forraatum filum emporeti- 

Tome XXIII. 



cum crassum, post antliesin stoloues hypogaeos hori- 
zontales teneros filiformes emittens, mox brèves mox 
elongatos. Colliguntur ita specimina vetusta subcae- 
spitosa e capitibus pluribus, inter se rliizoraatis ra- 
mis conjunctis constantia, vel juvenilia in radicera 
fibrosam abeuntia vel denique juvenilia e stolone 
oi'ta, quae ultima, solo madido vel muscoso pro- 
pria, internodiis infra rosulam intcrdum valde elonga- 
tis gaudent et quasi breviter caulescunt. Habeo imo 
spécimen taie e cauliculis duobus stolone borizontali 
ultra bipoUicari conjunctis compositum , quorum alter 
florens, alter sterilis. Folia plantulae juvenilis etiam 
paulo diversa: saepe cnim sunt cordatoovata acuta 
sinu basali apertiore. Planta vetustior auteni folia ba- 
bet cordata subito acuminata sinu ad ostium subclauso 
originem versus dilatato et serraturas majores. 

Descriptio Friesii (Novit. 271.) a diagnosi mca 
discrepat «capsula lanceolata» in pedunculo terrae ad- 
presso, sed hoc verosimilitcr ex capsula dehissa spe- 
ciminismacri, quale ab ipsamanu autoris datum habeo. 
In planta ejus vero lib. noi'm. Scand. fasc. V. o Me- 
delpadia capsula obtusa est, ut video in pi. maudshu- 
rica, japonica et americana. Ipse Fries serins (Novif. 
Mant. m. 118) laudat bonam figuram F. nmhrosae 
suae in Rchb. le. fl. Germ. fig. 4492. et haec habet 
capsulani ovalem obtusam ! Pedunculi fructiferi F. 
Selkirki vulgo brèves erec'ti capsula valdc nutante, 
foliis radicalibus quasi occultati, occurrunt tamen et 
elongati débiles, prostrati, vel firmiores erectiusculi. 
Flores plantae mandshuricae odori, an ita sint ubique, 
nondum constat. 

Var. pekinensem Rgl. PI. Radd. 230. ob calcar pe- 
tala aequans gracile, florem majorem, radicem napi- 
forraem, folia leviter cordata glabra et stigma raargi- 
natum ad V. japonicam Langsd. duxi. 

1 1 . F. Manda W. Radice praecedentis, stipulis libe- 
ris lanceolatis ; foliis infimis reniformibus ceteris ro- 
tundato- vel ovatocordatis hisce acutis vel brève ob- 
solète acnminatis ; sepalis acutis ; flore minute albo 
imberbi brevicalcarato ; stigmate suliniarginato brève 
rostrato; capsula obtusa. — Willd. h. berol. t. 24. — 
Rgl. 1. c. I. 234. — F. hrachyceras Turcz. Fl. Baie, 
dah. I. 183. 

In regione Baicalensi prope Kniglnje (Turcz.), in 
Kamtschatka, rara. Praeterea in America boreali, unde 
e multis locis vidi. 

21 



333 



Bulletin de l'Académie Impériale 



334 



Inter nostras hinc F. SelkirM, illinc F. pahistri sub- 
similis; utraque fioris majoris colore et foliis, prior 
calcari longo, sccunda radice, stipulis, sepalis, capsula 
distinguenda. Specimina asiatica ab autoribus non 
sine dubio pro speciebus novis proposita sunt, sub- 
deflorata baicalensis sistit F. hrachyceratem Turcz. , 
ex ipso autore tantum petalo inferioro ceteris breviore 
neque, ut in icône F. hlandae apud ReicLenb. pi. 
crit. fig. 104., ceteris longiore et calcari brevissimo 
distinctara, kamtschatica ob stigma erostre a Regelio 
1. c. cuui dubio F. Hooheriana vocatur. Sed stigma 
raox suberostratum, mox distincte rostratum occurrere 
fréquenter observavi, petala in specc. americanis inve- 
niuntur talia qualia et in F. hmcJiycerate describuntur, 
calcaris longitude denique valde intra limites certos 
variabilis. Rêvera specimina fructifera^) Turc;^ani- 
nowi. florentia e Kamfschafka omnibus punctis ame- 
ricanis simillima. Radix et modus crescendi rliizomatis 
ut in F. Selkirki, séd stolones saepe longiores et fere 
tibris radicalibus orbati, passim vaginis obsessi. quae 
in priore obsoletae. 

12. F. palustris L. Cod. 6771. Rhizomate arti- 
culato filiformi repente ramoso, stipulis liberis ovatis; 
foliis 2 — 4 reniformicordatis sepalisque obtusis; flore 
pallide violaceo brevicalcarato parce barbato vel ira- 
berbi; stigmate truncato brevirostri; capsula acuta. 

[n Sibiria baicalensi (Turcz.) ot liiuc occidentem 
versus per Europam borealem. 

Var. epipsila (Lodeb. sp. pr.). Foliis vulgo 1 — 2 
subtus pilosiusculis seriore acutiusculo, calcari lon- 
giore (parnm breviore quam sepala). Ledeb. FI. Ross. 
I. 247. — F. /ei^ewslurcz. Cat. Baic.,Trtv. et Mey. 
FI. Ochot. n. 53. 

In Sibiria oi'ientali, Dahma. Kamtschafka , Man- 
(Ishuria: ad Scliilkam, Amur inferiorem, affluentes 
Usuri superioris, portu St. Wladimiri, in silvis mu- 
scosis paludosis, caricetis, ripa limosa rivulorum syl- 
vaticorum, nec non i-arius ad saxa liumida; Saclialin. 
Praeterea in Eiiropa i)oreaii. Sitka. 

Stigma, contra Turczaninowium. in utraque iden- 
ticum, bcne observantibus Ruprecbt (FI. Ingr. 12().) 
ot Regel (PI. Radd. T. 233.) et occuri'unt formae in- 
termediae (liyl)ridae?), ex iisdem. Planta sibirica ta- 



2) Hisce jani imprcssis specc. baicalcnsia optinio ilorontia in 
herb. .\cad. Pcti-np. vidi. americanis simillima. 



men , quot ejus specimina examinavi , rostrum stigma- 
tis longius babet quam epipsila europaea. 

13. V. vaginata. Trunco subteiranco articulato ra- 
moso pluricipiti valido nigresccnte, collo vaginis brun- 
neis integris circumvallato; stipulis liberis; foliis pro- 
funde late cordatis subito acuminatis crenatis, petiolis 
pedunculisque aequilongis basi sensim distincte in- 
crassatis; flore nuigno pallide violaceo striato iraberbi 
brevicalcarato; stigmate marginato; ovario acuto. 

Ycso. frequens in luco umbroso graminoso Grypto- 
meriac japovicae prope Hakodate. 

F. Gucullata Eli., iiuic subaftinis, differt rliizomate 
flbrisque vaginis et stipulis albidis, petiolis pedun- 
culisque gracilibus tenuibus, neque crassis basinque 
versus incrassatis, folio reniformicordato acutiusculo v. 
obtuso, petalis profunde violaceis copiose barbatis, 
capsula obtusa. Sepala autem simili modo albomar- 
ginata (tamen eciliata), calcar aeque crassum et brève, 
antbei'ae stigmaque eadem. 

Species robusta , rbizomate a ceteris hujus seriei 
diversissimo, illi F. liirtae analogo, sed estolonoso, ca- 
lamum scriptorium crasse, petiolis pedunculisque pur- 
purascentibus, foliis ultra bipollicaribus subtus ad venas 
pubescentibus petiolis non multo brevioribus, stipulis 
ovatolauceolatis indivisis, flore ultra pollicari inodoro 
in modum F. pinnatae violaccostriato , sepalis ovatis 
obtusiusculis appendicibus quadratis apicc dentatis, 
calcari scrotiformi sepalis breviore. 

II. 

C'aiilis ad rosulam foliorum radicalium u.\ a.xillis florigeronim 
rcductus, doin ex axillis coruudcm saepissimc stolones cpigacos fo- 
liatos prostratos vulgo iterum floriferos, in 15. et 18. radicantes, 
cmittens. 

14. F. Keiskei Miq. Prol. 85. Glabra, post anthe- 
sin stolones foliatos ex axillis emittens; rhizomate 
brevi oblique dense fibroso; stipulis ad médium adnatis; 
foliis reniformibus v. reniformirotundatis obtusissimis 
crcnatoserratis, petiolis aequaliter auguste marginatis; 
flore subimberbi longe calcarato; stigmate marginato 
rostrato, ovario obtuso. 

In Japonia (bot. japon.! in herb. Lugd. l)at. specc. 
2.), ex alio loco communicavit Mi quel sub nom. falso 
F. sylvcsirisacaidis, ex urbe Ycdo accepit l)i'. Savatier 
F. vcrccundae admixtam et cl. Francliet sub nom. F. 
Keiskei florentem misit, admixta F. Mrta (nipponica) 
fructifera. 



39d 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



336 



Ex Miquel flores (ad siccum) fortasse flavi, milii [ uiicuuito .immarginato cuiivexo brevissime rostrato; 



potius (lilutius violacei fuisse videutur. Affinitas speciei 
minus notas subdubia, forsau cum V. plialacrocarpa, 
quae pube copiosa, flore barbato, stolonum absentia 
cet. distincta, vel cum F. diffusa Giug., ob petiolos 
submargiuatos. Auctor speciei habituni non maie ob 
foliorum formam cum V. odorafa comparât. Si poui- 
mus, flores rêvera flavos esse, tum affinitas proxima 
videtur cum V. rotundtfoUa Mx., cujus var. palleniem 
B kse. Kamschatka habuit Gingins (D C. Prodr. 1. 295), 
a nemine postea visam. V. rotundifolia americaua, qua- 
lem ante oculos habeo ab A. Gray et Eaton et ejus 
formam dandestinam ab Hooliero et Goldie missam, 
a nostra diftert pubis praesentia, flore minore bre^^s- 
sime calcarato, praesertim vero stolouibus apliyllis 
demum ex rbizomate ortis, qui in nostra foliati sunt 
et ex axillis foliorum radicalium ipsorum prodeunt. 

15. F. diffusa Ging. in DC. Prodr. I. 298. Pu- 
bescens v. glabrata pallide virens, ex axillis foliorum 
radicalium stolones radicantes elongatos apice foliatos 
saepeque florifères emittens; stipulis liberis subulatis; 
foliis crenatis infimis v. omnibus truncatoovatis ro- 
tuudatisve, ceteris sacpissime subcordatoovatis cor- 
datooblongisve; petiolo alato demum lamina longiore; 
flore pallide coeruleo imberbi brevicalcarato ; stig- 
mate immarginato suberostrato subcapitato; capsula 
obtusa glabra. — Btb. FI. Hougk, 20. — F. ternis 
Bth. in Lond. Journ. I. 482.: 



Kew Journ. III. 260. 

Hab. In China australi: Hongkong, frequens 
(Wright!), nec non in India orientali: Nipal,Khasia!, 
Sikhim. 

Flûs ex Bentham pallidus, ex G. Don Gard. syst. 
I. 327., verosimiliter ex sicco, luteus, ex Wrightio 
in schedis pallide cocruleus. Stigma a Benthamio 
clavatum siibcapitatum dicitur, ipse video immargina- 
tumsatconvexum rostro brcvissimo non exserto; simili 
modo Gingins describit subcapitatum rostro brevissimo 
obtuse nudo et in § stigmate immarginato convexe 
enumerat. — An hue ducenda F. Farkeri Champ., de 
qua confor ad calcem, inter species minus notas? 

16. V. yezoëusis. Acaulis pubcscentihirta, rhizomate 
oblique articulato brevi; stipulis ad médium adnatis; 
foliis imis reniformicordatis ceteris profundc auricu- 
lato-cordato-ovatis apice attenuato obtusiusculis cre- 
natis; sepalis obtusis longe dentato- appcndiculatii-.; 
flore lactée inedere imberbi longe calcarato ; stigmate 



ovario obtuse glabre. 

Fruticetis subpaludesis prope Hakodate ins. Yezo 
frequens. 

A F hitta L. stipulis ad médium adnatis, ovario 
glabre, foliorum et stigmatis forma, floris colore, a F. 
Keiskd Miq., quacum stipulis, flore longe calcarato, 
crenis foliorum majusculis congruit, stigmate convexo 
immarginato, foliorum forma, pube copiosa differt, nec 
aliis speciebus quod sciam affinis. 

Stipulae parte libéra ovatolanceolatae acuminatae, 
parce et brève ciliatedentatae. Pedunculi infra médium 
bracteati. Sepala ovalia obtusa. Petala ad ungues stri- 
ata, intimum striis violaceis, cetera lilacinis, calcar 
crassum, a latere cempressum, apice lilacine sufl'usum, 
sepalis lengius. Specimina florentia stolonum ne vesti- 
gium quidem ostendunt, sed rliizemata nonnulla videu- 
tur e stelonibus vctustis plantae matris orta. 

17. F. hirta L. cod. 6770. a. typica: Flerens nana, 
fructifera ampliata, stolonibus feliatis brevibus ex 
axillis foliorum radicalium raris, rhizomate pluricipiti, 
capitibus articulatostipitatisappreximatis; stipulis basi 
adnatis crasse ciliatis: foliis infimis subreniformibus 
ceteris cordatis omnibus acutis crenulatis; sepalis ob- 
tusis brève iutegreque appendiculatis; flore inodore 
pallide violacée parce barbato bi'evicalcarato ; stigmate 
uncinato immarginato conve.xo valide rostrato; capsula 
in pedunculo prostrato erecta subglobosa hirta valvis 
dehissis planis. ~ Turcz. 1. c. 183. — Ledeb. 1. c. I. 

248. 

Hab. In regione haicahnsi ad. fl. Angamm^ jenise- 
ensi ad Krasnojarsk, et eccidentem versus per Euro- 
pam totam. 

Var. collina Rgl. PI. Radd. I. 236: stipulis an- 
gustioribus densius et lengius ciliatis; flore ederate. 
— F. collina Bess. Enum. n. 243. — Ledeb. 1. c. I. 
249. — Maxim. 1. c. 49. 

Hab. Yezo, declivitatibus graminesis mentis juxta 
Hakodate; ins. Sachalin; MandsJmria: ad Usuri 
médium, in populetis et ad margines sylvarum fren- 
dosarum, in montibus Bureicis, ad Amur inferiorem 
et superiorem; praeterea in Rossia europaea et Caucasu. 

Specimina yezoèmia et mandshoira, magno spatio 
a proxima statienesejuncta, omnibus notis quidem cum 
ty])i('a V. collina Bess. conveniunt, florentia tamen mi- 



nutiora sunt. 



incipiente anthesi pollicaria. Tali statu 

21* 



33: 



Bulletin de l'j^cadéniie Impëriale 



32S 



facile confundi possiuit hiiic cum V. sylvestri grypoce- 
rate acauli, illinc cum V.japonka vernali, sed ab utra- 
qiie viva flore odoro , sicca rhizomate vetusto pleio- 
cepbalo nudo articulato, ut sileam de calcari breviore, 
stigmate convexo louge rostrato, ovario hirto cet. 
facili negotio disceriienda. 

Var. japonka: semper stolouifera, foliis infimis re- 
niformibus cum apiculo, sequentibus profunde reni- 
formicordatis acutiusculis. An liuc F. Mrta ïhbg FI. 
Jap. 32G? (in liorb. ejus non adest). 

In Nippon média fructiferam coUegit Tsclionoski; 
e Kamtscliatka spec. 1 fl. M. adest in hb. Fisch. 

Pedunculi fructiferi omniuo praecedentiura varieta- 
tura, ex axillis axeos principalis et inferioribus stolo- 
num , ut vidi v. gr. in V. Mrta var. sfolonifera 
Tausch hb. boliem. Stigma et sepala etiam eadcm. 
Folia fere identica vidi in specimine Imngarico aLang 
olim cum Ledebourio communicato, de quo men- 
tio facta in Fl. Ross. I. 24!). snb F. hirsufa Scliult. 

Prima fronte diversissimum vidctur spécimen kam- 
tschaticum. Hoc sistit stolonem vetustura sine radice v. 
tibris radicalibus ullis, abrnptum igitur a planta matre, 
rosula ampla folioi'um pediniculos floi'ales omittente 
terminatum, ex nodis partis nudae stolones latérales 
tbliatos basique tioriferos gerentem. Habet igitur lia- 
bitum proprium, sed stigma, calcar, petala parcius 
barbata, floris magnitudo, capsulao i)iibes. structura et 
situs omnino liujus speciei. 

Au tota var. japonka forma climatica, vere valde 
pluvioso Iiarum regiouum orta, an species su! juris, 
ulteriori investigationi in vivo commendatur. 

Adest praeter('a forma niagis adhuc memorabilis, 
quam nomine provisorio F. nipponicac salutabo : folia 
infima orbiculata vel orbiculatoreniformia apice acu- 
tiuscula , basi sinu profuudo angusto, sequentia rite 
reniformia rotuudato-obtusissima. e sinu angusto et 
profuudo brevissime in [)etiolum subprotracta, maxima 
8 cent, lata, 7 cent. q. vxc. longa, petiolo 25 cent, 
longo, erecto! Petioli reversopilosi, lamina utrinquc ad 
venas pilosa marginequc late obiter crenato ciliata. 
Stipulae lanceolatosubulatae ciliatae,fereliberae, sub- 
hyalinae caducae. Stolonum vestigia adsuut distincta. 
Pedunculi supra médium bractcati, débiles brèves. 
Capsula parvaglobosaliirta oligosperma. — • Differt igi- 
tur a cetoris varr. ]iraesertim in eo, quod folia seriora 
non acutiora, sed obtusiora, sed flores et stigma iguota. 



Hab. Nippon: Yokohama (S iebold), Kanagawa silvis 
umbrosis (ipse), Yedo (Savatier! sub nom. V. Keiskei 
et cum illa florente mixtam accepi a cl. Franchet). 

18. V.serpens'WiiU. in Roxb. Fl. Ind. éd. Wall. 
II. 449. Pubescens, rhizomate articulato i)leiocephalo 
capitibus stipitatis , stolonibus dum adsunt filifor- 
mibus fuliatis elongatis radicautibus ; stipulis basi 
adnatis subulatis fimbriatis; foliis profunde cordatis 
cordatoovatisve obtusis acutis v. saepius acuminatis 
crenatis; sepalis acutis brève appendiculatis; flore 
parvo albidocoerulescente barbato brevicalcarato ino- 
doro; stigmate convexo brevissime rostrato; capsula 
inpedunculo debili suberecta globosa pubescente valvis 
dehissisplanis. — Hook.Fl. of Brit. Ind. I. 184. —F. 
aspera Ging. in DC. Prodr. I, 295. — F. Wightiana 
Wt. Icon. 943. — F. confusa (Jhamp., Btli. Fl. Hongk. 
184. — Omnia synn. ex Hooker. ■ • 

liai), in CJiina australi: Hongkong (ex Bentham). 

Plantam chinensem estolonosara, ex ipso Bentham 
non satis notam et in posterum fortasse F. serpenfi 
subjungendam, a me non visam, duce Hookero sub 
specie Wallichiana enumero. Hujus specimina in- 
(lica numerosa quidem aute oculos habeo, sed pauca 
authentica, ita ut non dijudicatum relinquerc coactus 
sim, an F. scrpem re vera F. distanti Wall., capsula 
cartilagiuea elastice déhiscente instructae, lam arcte 
aftinis, an formae variae ad priorem amaiidatae con- 
speciticae, an stigma tam variabile sit, ut suspicatus 
est ill. auctor florae Indicae. 

Descriptio F. odoratac Lour. Fl. Oocliinch. G27. 
(excl. syn.) in F. scrpentcm Wall, satis quadrat ob 
«stolones filiformes repentes pereunantes», nec con- 
ti'adicunt «folia cordata subacnta, flores parvi». Sed 
flos dicitur coeruleopurpureus odore gratissimus. — 
Ex Loureiro hab. Cuntonc in hortis et prope vias, 
inde in Cuchinckimtm delata, ubi raro culta. 

Adnoi. Capsula F. liirtav et F. odoratac L., V. ser- 
pentisW aU. et fortasse aliarum, a ceteris F/ofe valde 
dift'eit, non tantum situ erecto in pedunculo debili 
prostrato et hirsutie, sed etiam structura. Non est 
enim coriacea, laevis et dura, maturitate in valvas 
carinatas elastice arcteque complicatas secedens, ut in 
reliquis, sed carnosa, taui mollis, ut a seminibus ma- 
turescentibus parietes capsulae gibbis tôt quot semina 
insti'uautur, et maturitate- valvae dehissae planae, 
ecarinutae et non elasticae semina vi euiittere nequeunt. 



330 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



330 



ra. 

Flires veruales primi ex axillis foliorum radicalium, seriores 
px axillis caulinis, in 19. et 20. caulis primarii uunc elnngati, in 21. 
caulium secundarioi'um ex axillis rosulae axeosabbreviatae primariae 
ortonini. Stipulae liberae. 

19. F. Langsdorffi Fisch. iii DC. Prodr. I. 296. 
Rhizomate articulato obliqno valido post incipien- 
tcm antliesin caules foliatos et florentes vulgo ascen- 
dentes basi vaginis fuscis aphyllis obvallatos emittente ; 
stipulis amplis siibiiitegris; foliis cordatoreniformibus 
cordatorotundisve iufimis obtusis superioribus pi. m. 
acutiusculis; tloribus caulinis ex axillis superioribus 
uiiuime subcoetanois longe peduiiculatis folia superaii- 
tibus'violaceis barbatis brève calcaratis; stigmate un- 
cinato basi mafginato louge rostrato; ovario acuto. — 
F. mirabilis (3. Langsdorffi Rgl 1. c. I. 240. tab. VI. 
fig. 24—29. (acaulis). 

Hab. In Sihiria orieiitali: très maiisiones ante Ja- 
kutzk, KanUscliatka, ius. St. Pauli, Kurilis, SacJiaMuo, 
neciion Unalaschka. — Specimina /womca, ex Regel a 
Basiuero s. n. V. mirahilis lecta (lusus c. livoiiica 
1. c. 243.) uiiuimo livon/ca, sod coiifusioiic quadamad 
scliedulani 1 ! a s i ii e r i V. ■mirahilis aftixa , cujus spécimen 
fructiferum scliedula lîasineriana F. arenariac af- 
flictiim est. 

Evolutiono floi'um caulinornm a F. inirahiU L. certe 
diftert et stigma diversum. Caulis V. mirabilis folia 
floi'esque vulgo apice tantum profert, sempcr autem 
interuodia caulina auto antliesin tota eloiigaiitur, tum 
flores fere oodem tempore aperiuntur et pedicclli eorum 
folio sacpissime multo breviores sunt. F. Langsdorffi 
vero iucipicntem caulem ex intima axilla flore longe 
pedunculato ornât, in cujus quasi axilla nidulat axeos 
continuatio brevissima, tum flore infimo deflorato in- 
ternodium sequens evolvitnr cum flore multo igitur 
seriore, et sic postea. Omnes videntur petaliferi et 
fertiles, taies tamen vidi occurreve et in sequente. 
Stigma, apud Regel tig. 26. bene, nimis parvum 
tamen, delineatum, caput anserinum sat exacte re- 
fert, ubi inargo incrassatus caput , stylus collum an- 
seris simulât, rostrum vero clongatum obtusum ean- 
dem erga caput proportionem in utroque tenet. 

Dum acaulis a sequente aegre dignoscitur appen- 
dicibus sepaloruiii brevioribus , calcare breviore, nec- 
tariis antlierarura inferiorum liamatodeltoideis, nec 
hainatosubulatis , pi-aesertiin vero stigmatis forma 
seniper constante. 



20. F. mirabilis L. Cod. 6777. Rhizomate prae- 
cedentis eodem tempore caules foliatos floriferos basi 
vaginis aphyllis fuscis obvallatos strictos emittente; 
stipulis foliisque praecedentis ; floribus caulinis folio 
subbrevioribus omnibus subcoëtaneis, saepissime cum 
foliis in apice caulis nudi dispositis, violaceis modice 
calcaratis barbatis; stigmate uncinato convexo im- 
marginato brevirostri; ovario capsulaque acumiuatis. 
— V.brachijsepala Maxim. FI. Amur. 50. 

Hab. In tota Mandshiiria frequens, in borealibus 
tamen vulgatior, Dahnria, regione Baicalensi ad Ânga- 
ravi, Jcniseensi ad Krasuojarsk; in Japonia: Nippon 
média (Tschonoski! fr. immat.). Occidentem versus 
per Sibiriam et Bossiam abit in Europam, exclusa 
tamen australi. 

Florem \A:mandslmyicae inodorum esse semel adno- 
tavi, an semper ita, nescio. F. bracliyscpala, a me olim 
proposita, sepalis breviori.bus saepe obtusis, semper 
inter typicam rara crescit ad fl. Amur, ubi denuo a. 
1859 collegi, sed vix aliud quain forma F. mirabilis. 

21. F. sylvestris Kit. in Scliult. Ostr. Fl. I. 423. 

a. typica: Vernalis acaulis, tum e foliorum radica- 
lium (rarissime deflcientium) axillis caules adscenden- 
tes floriferos saepissime a basi foliatos cmitteus, sti- 
pulis iimbriato - laciniatis petiolo multo brevioribus 
submembranaceis; foliis inflmis v. omnibus rcniformi- 
cordatis ceteris cordatis acutiusculis v. brève acumi- 
uatis; floribus violaceis barbatis brève calcaratis, cap- 
sula acuta. — Ledeb. Fl. Ross. I. 253. — Maxim. 
Fl. Amur. 51. — F. canina S. Z. Fl. ,Iap. fam, uat. 
I. 169. n. 259. — F. canina ^. si/lvestris Lam., Re- 
gel PI. Radd. l 245. 

Hab. per Europam, undc transit in totam Sibiriam, 
Mandslmriam, Kamiscliatkam, Saclialimim, nec non ius. 
Ycso. 

p. rupestris Rgl. 1. c. 250. Minor, tota et ad cap- 
sulam pubescens , caulibus abbreviatis , foliis omnibus 
late subreniformi-cordatis. — F. rupestris Schmidt, 
Boh. n. 249. — F. arenaria DC, Ledeb. 1. c. 254. 

Hab. in flora Baicalensi-DaJmrica et Kanitschatka, 
et occidentem versus ut praecedeus. 

Mediante var. sahulosa Rchb., quac simillima, sed 
glabra, in praecedentem abiens. Var. sahulosa in di- 
tione nostra ohservata est regione Baicalensi, Udensi 
et Kamtschatka. 

y. grypoceras A. (ii'uy in Pcrry Exped. 308. 



331 



Bulletin de l'yteadéinie Impériale 



332 



(sp. pr.). Acaulis ex axillis foliorum radicaliuiu luime- 
rosorum copiose florens, pedunculis saepe folia plus 
diiplo superantibus , tum caules emittens floriferos ut 
in a. cni fructifera simillima fit; stipulis dense pro- 
fuudcque laciniatis; flore iuiberbi v. parcissime bar- 
bato saepius longe calcarato, stigmate breviore, cetera 
ut in a. — F. canina z. japonica Ging.? 1. c. 298, 
ex A. Gray ibid. — V. canina var. imberhis A. Gray 
Bot. Jap. 382. — V. Reichcnbachiana , V. Riviniana 
et V. grypoceras Franch. Savat. Enum. I. 42. 43. 

Hab. pei' totaui Japoniam vulgaris, in pratis, de- 
clivitatibus graminosis collium, rupibus rauscosis, sil- 
vis lucidis et umbrosis. 

Japonice: Yabu sumire. 

Varias secundum stationes induit formas, supra enu- 
meratas varietates fera omnes simulans. Saepissimo 
tota planta glabra, sed occurrit et pubescens. Ludit 
flore pallidius violaceo (vulgatissimo) et pulchre in- 
tensius azureoviolaceo tune subfragrante, vel raris- 
sime albo, calcari fere petala aequante adunco v. recto 
vel fere tam brevi ut in typica sylvcsfri, concolore v. 
flavido, petalis saepissime imberbibus v. rarius parce 
barbatis, minoribus vel fere duplo majoribus (forma 
macranUia A. Gray, circa HaJcodate in fruticetis um- 
brosis a Wright et me ipso collecta). Flores Jiiema- 
les circa Nagasaki observavi interdum 3-calcarato.s 
vel 4-petalos ecalcaratos. 

Mediante planta sachalincnsi V syhestris, calcari 
solito jam longiore instructa, jungitur cum a., a qua 
tamen vernalis plerumque valde distincta videtur flo- 
ribus radicalibus numerosis et longepedunculatis, quo 
signo sane persimilis fit V. Ilnhknbergianae Torr., 
nuper a botauicis Americanis omni cum jure V. sij- 
vestri (caninac) subjnnctae. Flores radicales enim plan- 
tae quam americanac tam japonicac ncquç semper 
longe pedunculati neque semper tivoluti occuirunt, fo- 
lia radicalia sic dicta ipsa saojjius nil sunt nisi ramea- 
lia infima internodiis nondum elongatis et omnia ce- 
tera signa sat vaga et variantia inveninntur. Melius 
igitur videtur, F. sylvestrem, grypoctjratem et Mûlilen- 
bergianam pro varietatibus unius speciei ampliigaeac 
habere transitubus innumeris intei' se conjunctis, at- 
tamen secus regioues geographicas sat bcne distin- 
guendis. 

Adnot. A multis scriptoribus F. sylvestris Kit. a 
F. canina L. non distincta habetnr, ita v. gr. ab opti- 



mis observatoribus Mertensio et Kocbio, ab exper- 
tissimo Trautvettero aliisque, Reichenbach imo 
ipse utramque tute solâ capsula distingui contendit. 
Ab aliis autem diversae creduntur in eo, praeeuntibus 
ni fallor Al. Braun et Docll, quod V. syhestris ra- 
mos floriferos ex axillis foliorum radicalium rosulam 
in apice caulis primarii brevissimi formantium, F. ca- 
nina autem ex caule primario elongato aphyllo emittit; 
conf. Doll, FI. Bad. 1260, 12G4. Equidem fateor, 
liane difterentiam vel plane fallacem esse vel me sal- 
tem plantas in herbario examinantem eff'ugere. Obser- 
vavi enim in innumeris speciminibus europaeis, quae 
sub oculis sunt, transitus innumeros inter caudicês fo- 
liatos brevissimos et aphyllos elongatos. Celakowski 
(Prodr. FI. Boelim. 480) etiam quidem Doellii di- 
stinctiouem secutus est, F. sylvcstri axin primariam 
indefinitam brevissimam foliosaia tribuens, F. caninac 
axin deflnitam, sed jam addit, rhizoma F. caninac ini- 
tio etiam esse abbreviatum, dein elongari et tune fo- 
liis carere. Recte igitur, me judice, a nonnullis ex 
babitu uti'aquc species conjungitur. Nemo vero, quod 
sciam, capsulae diversitatem hucusque negavit. Quum 
insuper in ditiont^ nosti'a utraque species optime sem- 
per distincta neque unquam transitus ofterro videatur, 
equidem utramque seorsim enumeravi. 

IV. 

('aule.s erecti ex rhizomate aiihyllo nrti; stipulnp libcnii' 

22. F. canina L. Cod. G773 p. ]). 

a. typica Trautv. PI. Sclirenck. n. 179: Caulibus 
erectis basi demum nudis; stipulis laciniatociliatis pe- 
tiolo multo brevioribus; foliis inferioribus v. omnibus 
cordatis ceteris cordatoovatis acutiusculis; floribus omni- 
bus caulinis pallide violaceis barbatis brève calcaratis; 
stigmate uncinato convexo immarginato; capsula ob- 
longa obtusa. — Rgl. 1. c. 244. excl. ^. et 8. 

Hab, in Mandshuria boreali passim, in flora Baica- 
lensi-Dalmrica et occidentem versus. 

(3. acmninata Rgl. PI. Radd. 247: Ut praecedens, 
sed vulgo majoi' , stipulis foliaceis pectinatolacinia- 
tis V. pinnatifidis petiolo saepe aequilongis; foliis 
cordatis subito acuminatis; flore minore albo v. pal- 
lide lilacino. — F. ncuminata Ledeb. FI. Ross. 1. 
252.— Maxim. FI. Amm . 50. - F. Sclimidt. FI. 
Sachal. n. 09. — Hce in Journ. of bot. XIII. 131. — 
F. mirrantha Turcz. in Bull. Mosc. V. 183. et X. 



333 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



334 



J\2 7. p. 148. — V. lacmiosa A. Gray in Perry Ex- 
pedit. 308 (ex descript.). 

Hab. in Japonia: Nippon média in pratis (Tsclio- 
noski! fl.), sylvis et declivitatibus graminosis umbro- 
sis iuter frutices frequens circa Hakodate ins. Yezo; 
SacJialino; tota Mandshma frequens; Clmia boreali 
ad radiées rupium raontinm In-shan (K-irilow), in m. 
Po-hua-shan (Dr. Bretschneider); in Dahuria ad fl. 
Argun et Nertscba. 

Planta continentalis petala Mlba inferioi'a basi vio- 
laceostriata, planta japonica similia vel rarius etiam 
lilacina babet. 

Ab bac specie non differre videtnr F. sfriata Ait., 
flore majore «lacteo» vel «flavescentc», stipnlis mino- 
ribus minnsque profunde divisis potissinuun digno- 
scenda. 

Omnium nostratium robustior et altior (ad l)ipeda- 
lis), tantum V. Raddeanac aeque alta. 

23. F. montana L. Cod. 6774. Canlibus mnnerosis 
erectis basi demum nudis, stipulis angustis foliaceis in 
cisodentatis petiolo subaequilongis; foliis ovatolanceo- 
latis in petiôlnm alatum cuneatoattenuatis; floribus om- 
nibus caulinis pallide coernleis barbatis brève calcaratis; 
stigmate convcxo immarginato breviter uncinato ; cap- 
sula oblonga acuta. — Rgl. PI. Radd. I. 251. — F. 
persicifoUa Rotb, Tnrcz. Fl. Baie. Dah. I. 187. — 
F. clatior Fr. (pi. Turcz.), V. prafensis M. et K., F. 
stagnina Kit. Ledcb. Fl. Ross. L 251. 252. 

Hab. in flora Baicalensi circa Balagansk (ad fl. An- 
garara infra Irkutzk) et bine occidentem versus. 

ADoelKFl. Bad. 1. c), ob formas intermedias rarius 
observatas varietas F. caninae habetur, a ceteris auto- 
ribus omnibus légitima species creditur. 

24. F. Eaddeana Rgl. PI. Radd. F 256. tab. VII. 
fig. 1 — 5. Glabra multicaulis gracilis erecta v. flac- 
cida, stipulis foliaceis angustis subintegris petiolum 
vulgo superantibus; foliis auguste oblongis basi ha- 
stato-cordatis petiolum apice alatum superantibus; 
pedunculis demum folio longioribus; flore parvo cae- 
rulescente imberbi brève calcarato; scpalis acumina- 
tis; stigmate convexo submarginato brevissime ro- 
str.ato; capsula oblonga acuta. 

Hab. in Mandshuriac montibus Bureicis ad Amur 
meridionalem sitis (Radde!): pratis paludosis circa 
Porapejewka frequens (ipse). 

Praecedenti affinis, ut recte monuit cl. Regel, qui 



tamen stigmatis minuti structuram non recte cxposuit 
et delineavit, neque sectionem indicavit. Ex mea senten- 
tia a sectione NonihuH G ing. non nimis répugnât, prae- 
ter minutiem stigmatis et pilos brèves interdum circum- 
circa orificium irregulariter dispositos et non semper 
evolutos, sed ad structuram bene perspiciendam stigma 
aqua fervida necesse est imbuere, tune autem aquâ 
superficiem tegente evaporatâ examinare. 

V. 

Canlis erectus e bulbo ortus, deranni ex basi supra bnlbuni sto- 
loncs aphyllos emittens. 

25. V. bnibosa, Nana, bulbo caruoso squaraato bul- 
biparo stolonibusque nudis (demum in bulbum incras- 
satis?) perennaus, pilosa, brève caulescens erecta; fo- 
liis approximatis alatopetiolatis cordatis ovatisve ob- 
tusiusculis crenatis; stipulis triente adnatis ovatolan- 
ceolatis ciliatis; pedunculis axillaribus folia parum 
superanti])us; flore minuto albo imberbi brevissime 
calcarato; sepalis ovatis acutis; stigmate marginato 
brevirostri; ovario trigono glabro. 

Hab. in Ghinae prov. Kansu (Przewalski). 

Unica Violarum quod sciam bulbo instructa. 

Plantula tota cum radiée vix tripollicaris , parte 
epigaea poUicari v. bipollicari. Bulbus magnitudine 
pisi, e squamis crassis carnosis 7 — 8 imbricatis, cum 
bulbillis singulis inclusis ex axillis nonnuUis. Cauli- 
culi pars inferior vaginis paucis obsessa, e quarum 
axillis sub anthesi prodire incipiunt stolones iiliforiues 
horizontales nudi, nonnuUi tripollicares. Pctioli la- 
mina 10:10 ad 6:15 mill. magnâ pauUo longiores. 
Flos diamètre 7 mill. 

Sect. 2. Dischidmm Ging 

Stigma accuratius examiuatum vix rite bilobum. Est quasi stigma 
truncatum (v. gr. V. !Sdlàrki) a latere ita comprossuni, ut sulco ver- 
tirali peraratum et quasi bilobum apparcat, nequo dccst interdum 
inferne angulus parvus vix protrusus, vestigium saiie rostri qualc 
occurrit ex, gr. et in F. Siebdldi. Tnta sectio ferlasse melius in A'o- 
mimium mergenda. 

26. F. hiflora L. Cod. 6778. Rhizomate arti- 
culato dense fibroso; canlibus debilibus basi stipulis 
apliyllis foliisque radicalibus longe petiolatis fultis; 
stipulis basi adnatis obtuse ovatis; foliis omnibus reni- 
formibus crenulatis; pedunculis axillaribus folia supe- 
rantibus; floribus omnibus caulinis parvis luteis im- 
berbibus brève calcaratis; stigmate bilobo; capsula 
ovali cum apiculo. — Ledeb. Fl. Ross. I. 254. — 
Rgl. 1, c. 253.— F. Schmidt Fl. Amg. bur. n. 64, 



335 



Bulletin de l'Académie Impëriale 



336 



P'I. Sachal. n. 71. — Hco. in Journ. of hot. XIII. 
131. _ V. Wallichiana Ging. in DC. Prodr, I. 300. 
Hab. in KamfscJmtka, Sachalino, Japonia: prov. 
Nambu alpibus(Tschonoski), SiMm oricntali, Man- 
dshuriae alpibusborealibus, Dahuria, Altai, Somjaria^ 
Mongolia: montibiis Alaschan (Pr/ewalski); China 
boreali : montibns Po-hua-slian ( K i r i 1 o w, B r c t s c h n e i- 
der) et Siao wu-tai-shan (Hancock), prov. Kansu 
(Przewalski), nec non in Himalaya a Nipal ad Tibet 
occidentalem, in America boreali frigidiorc et Europa 
arctica et alpina. 

Folia supei'iora vnlgo ut radicalia obtusa, scd ra- 
rius et apud nos occnrrunt acuta. Semper obtuse acu- 
minata inveniuutur in planta songarica et tianschanica, 
quae tota vulgo robustior fere pedalis fit et var. p. 
acidifoliam Kar. Kir. sistit (Enum. n. 137). 

27. F. verecunda A. Gray Bot. Jap. 392. Rhi- 
zomate brevi articulato dense fibroso, caulibns debili - 
bus basi foliis radicalibus longe petiolatis fultis; sti- 
pulis basi adnatis lauceolatis ovatisvc acutis parce 
dentatis; foliis omnibus renifonnibus crenulatis infi- 
niis obtusis ceteris acutiusculis ; floribus parvis onnii- 
bus caulinis folia superantibus albis v. albidolilacinis 
iraberbibns v. parce barbatis brevissime calcaratis; 
stigmate bilobo; capsula oblonga acuta. — Miq. Prol. 
86. — F. japonîca Miq. Cat. 9. nec Langsd. — Fr. 
Sav. Enum. I. 42. — F. palustris Thbg.! FI. Ja- 
pon. 326. 

Hab. frequens per totam Jajmniam, v. gr. circa 
Hakodate pratis fruticetisque ubique; Yokoliama simi- 
libus locis; Yokoska in silvaticis (Savatier n. 107.), 
Hakone (Siebold!); Nagasaki (Thunberg!) in pratis 
silvarum sccus ri\ialos alibiquc; ad pcdein vulcani 
"Wunzen. In Chinac ins. Formosa (Oldliam n. 20.). 
Japonice: tsubâ sumire. 

p. semilunaris: foliis ambitu ovalibus sinu angusto 
usque ad centrum attingentc semilunato-sagittatis. 
Cetera pi. typicae. 

In Nippon média legit Tschonoski 1864. 
Y. ea;ciso (Hance in Seeni. Journ. bot. 1868. 297. 
sp. pr.): caulibus ad nodos vadicantibus saepc elon- 
gatis, pctalis dilute violaceis. Cetera ut in §. 

Hab. in China australi: prov. Canton variis locis! 

Stigraa in F. excisa sectionis Nomimii ex Hanceo, 

mihi potius l)ilobum Dischidii videtur. Solis caulibus 

radicantibus , a me inter numerosissima specimina 



plantae japonicae nunquam observatis, a F. verecunda 
differre videtur, quacura mediaute var. p. conjungitnr. 
Planta liabitu sat variabilis , mox gracilis erccta 
ultra pedalis , mox palmaris cauliculis abbreviatis 
subdecumbentibus, foliis rite reniformibus v. raagis 
rotundatis v. auguste seniihniatis , petalis saepissime 
albis ad basin violaceostriatis , rarius et in Japonia 
dilute lilacinis. Semper tamen sibi constans , nequc 
ulli practer F. hiloham affinis. 

Scct. 3. Chamacmelanium Ging. 

28. F. îcniflora L. Cod. 6779. Rliizomatc arti- 
culato o])liquo i-obusto fibris radicalibus crassis obsito ; 
caule sti'icto erecto basi ipsa stipulis apbyllis rarius 
folio radical! longe pctiolato latc cordato acuminato 
fulto; foliis caulinis ad apicem caulis confertis brevis- 
sime petiolatis ovatis cordatisve acurainatis omnibus 
saepius profunde crenatoserratis; stipulis basi adnatis 
herbaceis minutis reticxis; pedunculis ex foliorum cau- 
jinorura axillis folio brevioribus; floribus 1 — 3 luteis 
brevissime calcaratis papillosobarbatis; stigmate capi- 
tato cuni fasciculis pilorum ad latera; capsula oblonga 
acuta. — Rgl. PI. Radd. 1. 254. — F. canadcnsis 
var. sitchcnsis Miq.! Prol. 86., nec L. nec Bong. 

a . Capsula minute pubescente. 

Hab. in Mandshuria austroorientali : silvis frondo-' 
sis ad Usnri superiorcra, circa sinus Sti Wladimiri, 
Olgac et Possjet, nec non circa aestuarium Wladiwo- 
stok, sat frequens. Ad ripam Baicalis borealem. 

b. Capsula glabra. 

Hab. in Japoniar ins. Kiusiu. jugo centrali Kun- 
dslio-san, locis rupestribus graminosis. In Mandshuria 
austroorientali ad fl. Suifun (Goldenstadt) et in Si- 
biria «a Tomo fl. ad Lenara» (Gmelin, alii) frequens. 

Planta sibirica a nostrate foliis apice saepe trunca- 
tis et grandidentatis diftert. 

29. F. fjlaheUa Nutt. in T. et Gr. Fl. N. Am. I. 
142. Rbizomate articulato obliquo valido crasse 
fibroso, caule basi et infra médium stipulis apbyllis 
instructo debili flexuoso, foliis radicalibus longe pe- 
tiolatis reniformicordatis acutis, caulinis sunimis 3-4 
confertis brevissime, ceteris 1—2 remotiusculis lamina 
cordatâ subito acuminatâ brevius petiolatis, omnibus 
crenatoserratis; stipulis parvis membrauaceis ovatis v. 
lanceolatis acutiusculis erectis; pedunculis ex axillis 
foliorum caulinorum omnium laminam fere aequanti- 



«les Seîeiicos de Saint- Pétepsboiirg. 



338 



bus; floribus 2 — 5 flavis papillosobarbatis brcvissirae 
calcaratis; stigmate capitato ad latera fasciciilatopi- 
loso; capsula oblonga acuta glabra. — Brew. et Wats. 
in Bot. of Calif. I. 57. (excl. syn. nonn.) — V. cana- 
densis p. sitcJiensis Ledeb. FI. Ross. I. 254. — V. 
canadensis Hook. FI. bor. Am. I. quoad pi. occiden- 
talem.. — Bongd. De veget. ins. Sitcha n. 14. — 
F. biflora p. sitcliensis Rgl. PI. Radd. I. 253. 

Hab. in Japonia boreali : circaHakodato ( A 1 b r e c li t ), 
prov. Narabu (Tscbonoski), in America boreali occi- 
dentali: Sitcha!, Oregon!, California ! — Patria Kam- 
tschatka a Regel 1. c. adducitur ex falsa interpreta- 
tione sigli K. K. speciminis songaml V. hiflorac aciiti- 
foliae Karcl. Kiril. coll n. 1265., a nostra planta 
stigmate Dischidii abliorreutis. 

A Brewer et Watson 1. c. patria extcnditur per 
totam latitudinem Americae borealis, quia hue ducunt 
V. scahr'msciilam Schwein. {V.pub. var. scohrmsculam 
Torr. et Gr.). Haec tamen, ex pluribus specc. partim 
authenticis Schweinitzianis, quae ante oculos sunt, 
capsula subglobosa obtusissima gaudet, stipulasque 
amplas pallide mcmbranaceas habet. Quibus notis con- 
veuit cuni V. eriocarpa S cliwein. (F. pié. var. eriocarpa 
T. Gr.) pube densissima capsulae solum distincta. 
Utramquo si nomine F. eriocarpae jungamus, speciem, 
ni fallor, legitimam haberaus, a F. canadcvsi L. flore 
luteo stipulisque latis, a F. glahcUa, uniflora ot pube- 
scente capsula globosa obtusissima distinctam. 

F. tjlabella Nutt. valde aftinis est F. tmiflome, a 
qua signis diagnosticis levioris momenti dignoscitur, 
sed habitus diversus: folia subito acuminata, mani- 
festius cordata, mimerosiora, inter se remotiora, lon- 
gius petiolata, pedunculi numerosiores longiores, eau- 
lis plantae americanae debilis foliaque radicalia nu- 
merosiora. Planta japonica tamen caule stricto, foliis 
radicalibus parcioribus V. uiiifhfae magis appropin- 
quat. Anne melius utraquo species jungenda et se- 
quens addenda? 

30. F. puhescens Ait.; Torr. et Gray I. c. 142.- 
Rhizomate praecedentium ; caule firmo basi et medio 
stipulis aphyllis, a medio apicem usque foliis instructo; 
foliis radicalibus longe petiolatis cordatis subito acu- 
rainatis, caulinis lamina brevius v. infimis longius pe- 
tiolatis consimilibus v. summis vix cordatis, omnibus 
crenatis; stipulis amplis membranaceis ovatis acu- 
tiusculis erectis; pedunculis ex omnibus foliorum eau- 
Tome xxm. 



linorum axillis folia saepe aequantibus v. imo supe- 
rantibus; floribus 1—4 lutcis papillosobarbatis brc- 
vissime calcaratis; stigmate capitato ad latera fasci- 
culatopiloso ; capsula oblonga acuta. — F. uniflora p. 
pubescens Rgl. PI. Radd. I. 255. 

Hab. in America boreali orientali a Canada! ad 
Louisianam! et Missouri! Adest ex hb. Fisch. sum- 
mitas florens caulis unici «ex Sibiria orientali». 

Caule magis foliato foliorumque forma ad F. fjln- 
bellam magis accedit quam ad F. unifloratn, ab utra- 
que fortasse specie haud sejungenda. Omncs, mcdi- 
ante F. eriocarjia Schwein., accedunt etiam F. cana- 
densi L., quac habitu simillirao, sed stipulis subulatis 
et flore albo v. coerulescente gaudet, ntraque nunc 
nominata autem capsula brevi obtusa a tribus hic de- 
scriptis magis recedere videtur. 

Scct 4. Melanitim DC. 

31. F. (jrandiflora L. Cod. 6781. Caespitosa gla- 
bra, cauliculis numerosis basi nuda repentibus parte 
foliosa abbreviata erectiusculis; foliis approximatis 
ovalibus obtusis ellipticisve acutis crenatis lamina lon- 
gius petiolatis; stipulis amplis follaceis oblongis inci- 
sodentatis; pedunculis axillaribus folia longe superan- 
tibus strictis erectis; flore maximo flavo v. violacée 
fundo luteo barbato brevissime calcarato; stigmate 
amplo capitato pubescente foramine magno subcen- 
trali basi labello fulto; capsula. . . Rgl. PL Radd. I. 
218 in nota. — F. altaica Pall. in Scliult. Syst. V. 
383. _ Ledeb. FI. Ross. I. 255. — F. oreades M. 
Bicb. FI. Taur. Cauc. III. 167. 

Hab. in flora Baicalcnsi: alpe Chamar et non pro- 
cul a Bargusin, semper flore cyaneo, ex Turczani- 
now, nec non in AUai^ Songaria, Caucaso et Tauria. 

V. lutea S m. (F. sudcUca^ .) cum F. amoena S y me 
stipulis pinnatifidis et calcari longiore a V. grandiflora 
L. differre dicitur, dubitante jam Biebersteiuio et 
Ledebourio. Planta taurica rêvera jam offert stipu- 
las fissas et simul intégras et calcar plantae europaeae 
variabile esse satis constat. Quum autem frustra de 
radicis natura et capsulae forma F. grandiflorae L. 
apud auctores aliquid quaesiverim, omnia dubia de 
identitate plantae sibiricae et europaeae nunc solvere 
nequeo. Radix F. luteae Sm. a Mertens et Koch in 
Roehl. Deutschl. FI. III. 272. napiforrais describitur 
cauliculos numerosos proferens, sed omnia utriusque 

22 



339 



Bulletin de l'Académie Impériale 



340 



speciei exempla, quae vidi, radice carebant, cauliculi 
vero ipsi in utraque sane simillimi sunt. 

Species exclusa. 

V. tricolor L. 7. saxatilis Schmidt ex Rgl. PI. 
Radd. 255. a Radde ad ripas boréales lacus Baical 
d. 6. Maji collecta, e speciebus Asiae orientalis ex- 
cludenda, nam cl. Radde Baicalem adiit post médium 
Junium, plantam illam vero, ut patet ex schedula collec- 
tons, ad fl. Wiatka Rossiae europaeae orientalis invenit. 

Species incertae. 

1. F. Parkeri Champ, in Kew Journ. of bot. III. 
261., indescripta, quae cum V. confusa Champ, (supra 
duce Hookero ad V. serpentent ducta) similibus locis 
in flora hongkongensi occurrere dicitur, de qua vero 
silet Bentham in opère de bac flora tractante, for- 
tasse nil est nisi V. diffusa in coUibus frequens dicta, 
a Champion sub silentio praetermissa. 

2. V. rotundifolia Michx. ^. pallens Banks in DC. 
Prodr. I. 295. e KamtschatlM. A coUectoribus rossi- 
cis nunquam collecta, mihi prorsus ignota. 

3. V. Thibaiidieri Frauch. Savat. 1, c. p. 43. (no- 
men). 

Hab. in Japonia (Tanaka! in hb. Franchet). 

Spécimen unicuni coUectura a me visum plantam 
caulescentem erectam semipedalem sistit, foliis cllip- 
ticis utrinquc acuminatis subintegris, floribus axilla- 
ribus parvulis, a me ob plantae raritatem non exactius 
examinatis, Videtur F. montanae L. affinis, sed sectio 
mihi ignota. Descriptio autorum nondum publicafacta 
est. 

4. F. odorata L., «in montibus Nagasaki, Kamino- 
seki alibique vulgaris circa margines viarum, floret 
Januario — Aprili» et 

5. F. tricolor L. « crescit juxta margines viarum 
vulgaris, floret Februario — Aprili» utraque ex Thbg. 
Fl. Jap. 326. , cum synonymo ad utramquc laudato 
Kaempferi Am. 875. Kinsai vulgo Simiîre, Jacca tri- 
color, sive flos Trinitatis, — nunquam erunt enuclean- 
dae, nam desunt in herbario TbunbcrgianoUpsaliae 
servato. — F. odorata L. a G ingins in DC. Prodr. 
1. c. 296. etiam in Odna indicatur, an tantum fide 
Loureirii, tamen innominati? Sed hujus planta for- 
tasse F. serpens Wall. 

6. De Viola n. sp. e Cldna central!, apud S. L. 



Moorc in Trim. Journ. of bot. IV. 226. confer ad 
calcem F. incisae Turcz. 

Adumbratio specierum generis 
Chrysosplenii L.^). 

Subgcn. Gamosplenium Maxim. Diagn. Dec. XI. 

Calyx sub anthesi patens, viridis v. rarius luteus. 
Stamina sepalis semper breviora. Ovarium saepissime 
totum inferum, capsula apice vel ad médium libéra 
truncata, rarius biloba, stylis divaricatis. 

Divis. 1 . Axis primaria repens emittit cauliculos, 
ad intervalla, ut ipsa, squamis (hypophyllis) al- 
tornis obsessos, qnae versus apicem cauliculo- 
rum paulatim in folia transeunt. 

1. Ovalifolia 

Rhizoma firmum duriusculum cauliculique basi radicantes ra- 
mosa. Folia ladicalia uulla, caulina alterna, cuneatorotunda vel 
elliptica, creuata. 

1. Ch. carnosulum Hook. f. et Thoms. in Journ. 
Liun. soc. II. 73. Glabrum, cauliculi 2-3-pollicares 
innovando-ramulosi, ramulis erectis basi radicantibus, 
folia cuneatoobovata v. rotundata v. late elliptica 
obiter incumbenti-pauci-crenata, cyma pauciflora, flores 
subsessiles luridi, sepala truncata latiora quam longa, 
filamenta sepalis parum breviora; capsula convexa 
tricntc libéra; semina ovalia laevia subopaca glabra, 
1 mill. longiora. 

Sikkim (J. D. Hooker). Flores rarius omnes 4-an- 
dri, V. intcr 8-andros nonnulli staminibus alternis 
brevioribus v. minutis sterilibus. Ex toto abortiunt 
semper et ubique in hoc génère tantum stamina sepalis 
alterna. 

2. Clir. ovalifoUum M. Bieb. bb., Bge in Ledeb. 
Fl. Alt. II. 115., le. pi. ross. tab. 404. Glabrum pal- 
mare v. spithamaeum, folia cauliculorum fertilium cu- 
neatorotunda obsolète crenata v. intégra, sterilium ta- 
lia v. elliptica, semper praeter cuneum crebre crenato- 
serrata, cyma laxa, flores subsessiles virides, sepala 



3) Synopsin generis fusiorem serins parabo. Plantas hic enume- 
ratas omnes et rarissimas ipse vidi et examinavi, fautoribus autem, 
qui occasionem cxaminandi dcdcrunt, gratias ugo quam maximas: 
ante omnes ill. Hooker, qui spec. et figuras larga manu dédit, tum 
cl. vv. Aschcrson, Boissier, Al. Braun, Decaisne, Fenzl, 
Francbet, A. Gray, Parlatorc, qui vel omnes vel rariores species 
a se servatas miserunt. 



341 



des Sciences de Saint-Pétersbourg;. 



343 



late ovata, filamenta duplo breviora, capsula semisii- 
pera, semina subglobosa subopaca laevia rainutissinie 
dense papilloso-puberula, 0,5 mill, longa. 
AUai (Salessow). 

3. Ch. axillare. Pédale arcuato-ascendens glabrura, 
ex omnibus axillis rainosura, ramis infimis longiusculis 
innovandis, ceteris folium stipans vix superantibus 1- 
floris, folia cuneatoovata v. subrotunda crebre cre- 
nata, cyma 2 — 3-flora laxissima, flores longe pedicel- 
lati nutantes viridcs, sepala brève uuguiculata late 
deltoidca, stamina multo breviora, ovarium seiuisupe- 
rum. Rhizoma et semina ignota. 

China occidcntalis, prov. Kansu (Przewalski). 

Divis. 2. Folia alterna, intcrdum inter basin et 
inflorescentiam nuUa. 

3. NudicanUa. 

Axis primaria dura valida repens, iu raulein feitilcm l)asi squa- 

■ mis foliisquo dense approximatis instinctum elongata, stolonibus 

(ubi noti) hypogacis strictis squamatis apicc rosuliferis innovata. 

Folia radicalia floraliaque rvoluta, caulina intermcdia nnlla. failles 

crasse carnosi vel firmi. 

4. Chr. nndicaide Bgo 1. c. 114. Ledob. Icon. t. 
405. Glabrum, folia radicalia squamis acutis stipata 
caulem aoq-nantia profundo cordatorotunda circumcirca 
floraliaque a modio crenatolobata, crenis truncato- 
subquadratis contiguis, cyma subcapitata, flores ses- 
siles luteovirides, sepala truncata, tilamenta brevissima, 
ovarium capsulaque truncata semisupera, semina ovoi- 
deooblonga lucida laevia glabra, 1,5 mill. 

Allai orientalis ad Tschujam fl., alpes Corgonenses 
ad fl. Chair-cumin (Pallas ex Chamisso in Linnaea 
VI. 558), Alatau cisiliensis (Schrenck) et transi- 
liensis (Semenow), alpes Sajan regionis Baicalensis, 
Kamtschnfka (hb. Fischer), Cldna occid. prov. Kansu 
(Przewalski). 

5. Chr. Griffithi Hook. f. etThoms. 1. c. 74. Gla- 
brum, folia raembranacea radicalia caule breviora pro- 
ftinde subaperte cordatorotunda floraliaque sinu ex- 
cepto crenatolobata, crenis ovatis truncatis obtusisve 
sinubus acutis interceptis, cyma laxa, flores pcdicellati 
virides, sepala depresse ovata, filamenta brevissima, 
ovarium convexum. 

Himalaya orientalis tomperata: Butan (Griffith), 
Tihet orientalis: princip. Mou-pin (David). 

G. Chr. peltatum Turcz. Fl. Baie. Dah. [. 4G4. 
Basi fuscopilosuni, folia carnosa radicalia caule multo 



breviora peltatoorbiculata v. -renifonuia circumcirca 
floraliaque cuneata obiter paucicrenata, crenis incura- 
bentibus, cjTiia densiuscula involucrata, flores luteovi- 
rides pedicellati, filamenta sepalis depresse ovatis 
breviora, capsula margine tantnra libéra, semina late 
obovoidea lucida glabra, vix 1 mill. longa. 

In florae Baicalensis alpe Nuchu-daban (Kus- 
nezow). 

7. Ch. adoxoides Hook. f. et Thoms. in sched. 
Pilis corrugatis longis laxe lanuginosum, crasse carno- 
sum, folia radicalia caule multo breviora rotundata 
subcordata v. ovalia floraliaque ovata v. reniformia 
obiter crenata, caulis a medio solutus in cymam laxi- 
floram, flores pedicellati virides, filamenta brevissima. 
Adoxoidea Griff. Itin. notes 129. n. 515, — Saxi- 
fraga adoxoidea Griff. Notul. IV. 428. — S. adoxioi- 
des Griff. le. pi. asiat. IV. tab. 570. fig. 3. — Chr. 
lanmjinosum Hook. f. et Thoms. 1. c. 

Himalaya: Butan (Griffith), Sikkim (T. Ander- 

^' 3. Alternifolia. 

Innovatio hypogaea, axi primaria stolonibusque filiformibus sub- 
niidis repentibus, cauliculi aquosocarnosi , folia alterna membra- 
nacea. — Ch. Davidimmm Luc pertinere dubito. 

8. Ch. alternifoliimi L. Cod. 3137. PI. m. praeser- 
tim inferne confervoideopilosum, folia radicalia cor- 
datorotundata et caulina pauca reniformia late crenata 
crenis saepe truncatis, cyma densiuscula multiflora 
foliis floralibus majoribus basi cuneatis involucrata, 
flores subsessiles, filamenta sepalis late ovatis multo 
breviora, semina ovoideoelliptica laevia lucida, 0,5 — 
0,6 mill. longa. Ch. nivale Schur Enum. pi. Trans- 
sylv. 241. (Fuss Fl. Transs. 247. non diff"ere dicit, 
praeter staturara humilem ; occurrit passim et in Ros- 
sia, ubi semina typi). 

Circumpolare. Loca maxime australia, e quibus vidi, 
sunt Himalaya, Caucasus, Rumelia, Apenninus lietru- 
scus et pistoriensis, et illa sub var. p. enumerata. 

In oUa cultum, aqua semper copiosa, habitum valde 
mutavit: totum et ad flores parcissimos saturate vi- 
ride, densissirae caespitosum, humile, macrophyllum, 
floribus supra folia radicalia non emersis; post très 
annos, ubi semper virebat, sine causa perspicua interiit. 
Basis caulis in europaeis (germanicis, ingricis) raris- 
sime amylo repleta incrassata fit, frequentius hoc oc- 
currit in var. ^., ubi mox cauliculi pars basalis sub- 
liypogaea tantum tali modo turgescit, mox vero prae- 

22* 



343 



Bulletin de l'Académie Impériale 



344 



terea in axillis petiolorum vetustorum evolvuutur tu- 
berculi pisiforracs globosi v. lobati (squamis nompe 
2 — 3 crasse carnosis), ochroleuci, dense farinosi, gustu 

amaro. '* 

^. japonicum: semina non ut in typo glaberrima, sed 
dense rainutissirae papillosopuberula. Cli. altcrnans 
Tlibg FI. Jap. 182. — In Japonia tota frequens, ubi 
typicum non observavi, in China boreali: in viciniis 
Pekini prope Siie-clie vcl Jehol (David). Spec. a 
Hancock in m. Siao-wu-tai-shan, a Pekino 250 sta- 
dia occidentem versus lectum, scmiue jaui fere gla- 
berrimo gaudet. 

y. tetrandfiim Lund in sclied.: liumillimum repens 
V. erectum, folia paucius et iirofundius crenata, sta- 
inina 4 (sepalis opposita), semina magis globosa, obso- 
lète liinc inde papillosa. CJi. Ictrcmdmm Th. Fries 
Bot. Notis. 1858. 193. 

In arcticis: Finnmarken, archiiiel. Spitsbcrgcn (Kei 1- 
hau, Tli. Frics), ins. St. Laurentii et Unalascldai 
(Eschscholtz), Mont. Scopulosis lat, 39 '41' (Hall 
et Harbour n. 576.). 

Semina var. j. vidi rarius et in typo, ex borealibus, 
V. gr. e terra Samojcdormti. 

9. Ch. Davidiannm Dne in litt. Brunneoliirtum, folia 
basi cuneata inferiora subtruncato-ovata, reliqua cre- 
bra floraliaque radiantia rotundata, omnia crenata, 
cyma densiuscula multiflora, flores subsessiles, sepala 
rotundatoovata, stamina brevioi'a. 

Tihet orientalis, princip. Mou-pin (David). Vidi tan- 
tuni parteni caulis superiorem mihi communicatani, 
de affinitate igitur incertus suni et iructns ignoti. Cl. 
auctor appropinquat Ch. adoxoidco. 
4. TeneUa. 
Herbulae vix bipollicares tenere membranaceae , glabrae, cae- 
spitose intriratae. E coUo iucrassato, e vagiuis dilatatis fuscis petio- 
lorum vetnstoruiii foriiuito, tibris longis radicalibiis obsesso, pro- 
dcunt folia radicalia caule breviora, e quorum axillis demum surgunt 
stolones epigaei horizontales, apice tantum rosula minuta foliorum 
demum radicante iustructi. Cauliculus erectus foliis paucis altoruis, 
apice dicbotomus, pedunculis \—?< clougatis 1-Horis foliis lloralibus 
fultis. Bracteae sub flore 2, iutegrae Capsula convcxa infera 

10. Gi. tenclhm Ilook. f. et Th. 1. c. 73. Folia 
reniformia v. cordatoorbiculata crenis 5 — 7 crenato- 
lobata, flores intra bracteas subsessiles 8 -andri, sepala 
et filamenta sequentis, semina ellii)tica laevia nitida 
glabra, 0,5 mill. . 

Himalaya: Kumaon (Tloyle, Strachey et Winter- 
bottomj. 



11, (Jh. Sedakowi Turcz. 1. c. 404. Folia profunde 
3-loba ambitu reniformia, flores pedicellos aequantes 
ochroleuci 4-andri, tilamenta sepalis depressorotunda- 
tis breviora. 

Damrla: rupibus jugi Urulgui secus fl. Nertscha, 
non procul a Nertschinsk (Sedakow). 

5. Flagclliferum. 

Radix dcnsp fdirosa. Folia radicalia uulla. C'aulps permulti cac- 
spitosi tiorifori erectiusculi, stoloues sub tiueni antbeseos e coUo 
orti, dccnmbentes demum radicantes, beteropbylli. Innovatio igitur 
Oppositifoliontm. Folia alterna omnia rite evohita. 

12. Ch. fJagellifcrmn F. Schmidt Fl. Sachal. n. 176. 
Palmare v. pédale, cauliculi stériles parce adpressc 
pilosi, fertiles glabri, priorum folia cordatorotunda v. 
reniformia paucicrenata, posteriorum parva cuneata 
latiora quam longa antice 3— 5 -loba, cyma laxiflora 
foliis fulcrantibus parvis, flores dissiti pedicellati, se- 
pala ovata. stamina duplo breviora, capsula semisupera, 
semina globosoovalia apiculata laevia subopaca minu- 
tissime papillosopuberula. 0,5 mill. 

In regione BaicaJcnsi : alpibus Sajan (Lessing), 
Sachalin (Glehn), Japonia: circa Hakodate et prov. 
Nambu, ad rivulos in lapidibus, alpe Niko. Kiusiu 
vulcano "Wniizen; Blaridshuiia orientali niontana sil- 
vatica : ad Usuri superiorem. 

Divis. 3. Folia opposita. 

Innovatio in omnibus epigaea stolonibus foliatis ex 
axillis iiifimis caulinis ortis ascendentibns , demum 
elongatis radicaiitibus, in unico nudis a])ice tuberi- 
feris. Stolouum folia aulumnalia terminalia saepîus 
maxima, liibernantia , verc cauliculum floriturum e 
stolonis apice ortum in nonnullis usque ad antliesin 
fulcientia, vel sub anthesi corrugata sed persistentia, 
vel denique diii evanida. 

(i. Vdhliricum . 

13. Ch. raldmcnm Ilook. in Lond. Journ. bot. I. 
459. tab. 17. (steril.) Caulis elongatus procnmbens 
ramosus ad nodos radicans, folia rotundata vel trans- 
verse orbiculata obiter multicrenata, flores ex axillis 
suunuis ranuiluriim breviorum solitarii folio longius 
pedunculati subrotati, sepala brève unguiculata trans- 
verse ovalia, stamina breviora, capsula infera vix con- 
vcxa, semina globosoovalia opaca laevia glabra, 1 mill. 

C'Hcaustralis(Cl. Gay): Valdivia (Philippi), Cor- 
dillera de lUmco (Lechlcrj. 



345 



des Sciences de Saint - Pëtersbouri:. 



346 



7. Oppositifolia. 

Caulis suberectiis. Folia cuueatoorbiculata obsolète subrcpanilo- 
crenata, crenis paiicis vel iu Chr. macrantho uumerosioribus dis- 
tinctisque. Sepala depresse ovata. Capsula trnucata stylis divaricatis 
vol in 2 ultimis bicornis bilobave. 

14. Ch. opposîtifolmn L. Cod. 3138. Stolones fo- 
liati. Folia suborbicularia v. subovata, capsula % li- 
béra, seinina globosoovalia lucidula laevia minutissime 
papillosa, 0,50 mill. Clir. alpimim Schur in Skof. 
Ocst. bot. Wochbltt. XI. 44., Enum. Transsylv. 241. 

— Ch. [ilaciale Fuss FI. Transsylv. excurs. 247. — 
Ch. rosulare Schott in sched. 1850. — Chr. repens 
Lk ined. 

Europa temperata, exclusaRossia. — Nomina Schu- 
ri, Fussi et Schotti mera synonyma. Fuss omnem 
plantam transsylvanicam hue ducit, Schur plantam 
vcgetiorem pro vero Ch. oppositifolio habet, alpinani 
nanam cum Scliottio distinctam crédit et semina 
ejus nitida dicit, sed diiïerentias cura Ch. oppositifolio 
non in liis, sed in habitu quaerit. 

15. Ch. ramosumMixxim. FI. Araur. 121. Stolo- 
nes foliati. Folia transverse ovalia v. suborbiculata, 
capsula semisupera, semina ovalia v. oblouga subopaca 
laevia glabra, 0,75 — 1 mill. Ch oppositifoUmn Trtv. 
Mey. FI. Ochot. n. 145. (excl. syn. Ch. kamtschatici). 

— A. Gray in Perry's Exped, 311. — Ch. kmntscha- 
ticum A. Gray Bot. Jap. 389. 

Sihiria austroorientalis: Udskoi, MandsJiuria oricn- 
talis moutana sylvatica: ad fl. Alyn, Kerbi, Amgun, 
sinuni de Castries , fl. Wai - Fudin superioreni , ad 
ostiura fl. Daubicha Usuri superioris; Yeso: circa Ha- 
kodate. 

16. Ch. americanum Schweinitz in Hook. Fl. 
bor. am. I. 242. Stolones foliati. Folia suborbiculato- 
ovata, cauliculorum fertilium quara in praecedentibus 
minora, capsula semisupera, semina subglobosa lucida 
laevia pilis fuscis undiqiic hispida, 0,05 mill. Ch. op- 
positifolium Miclix. Fl. I. 209. 

America borealis orientalis, a Saskatschavan et Ca- 
nada ad Alabamam et Carolinam. 

17. Ch. kamtschaticum Fisch. in DC. Prodr. IV. 
48. Stolones usque ad apicem rosula instructum nudi. 
Folia paulo magis quam in pracccd. omnibus cuneata, 
latiora quam longa subdeltoidco-rotundata v. orbicu- 
lata, capsula -/a supera, cornubus divergentibus in- 
aequalibus calyce latior, semina iate elliptica utrinque 



apiculata opaca glabra longitudinaliter *) sub-15-cos- 
tata costis laevibus, 0,75 — 0,85 mill. Ch. oppositifo- 
Umn Cham. Schtdl in Linnaea VI. 557. 

Ins. Kurilcs (Urup) , Kamtschatka , terra Tschuk- 
tscJiorum, ad sinum St. Laurentii. 

18. Ch. macranthum Hook. in Lond. Journ. bot. I. 
458. tab. 16. Pédale robustum simplex in rhizoma 
durum repens abiens, folia cuneatoovata v. ovalia ul- 
tra pollicaria repando-pluricrenata, cyma involucrata 
pauciflora, flores sessiles diam. 7 mill. (totius generis 
maximi), sepala semirotunda stamina superautia, cap- 
sula '/s supera brève bicornis apicibus divergens, se- 
mina ovalia laevia lucida glabra, 1 mill. 

Ad fretum Magellan (Vahl in hb. Willd.), Eagle 
bay ad portum Famine (King), in portu Orange Fue- 
(jiae (exped. Wilkes). 

Gaule firmo, nequc tenero, inter oppositifolia ano- 
malum, Ch. valdivico hac nota accedcns, rcliquis cha- 
racteribus abhorrens. 

s. Nepaletisia. 

Folia arguto crcnatu. Sepala depresse ovata. Capsula biloba vel 
bicoruis. 

19. Ch. nepalense Don Prodr. fl. Népal. 210. Ra- 
mosum, cauliculis et stolonibus iso))liyllis. Folia trans- 
verse subovalia v. rotundata v. rarius rotundatoovata, 
basi cuneata, antice multicrenata, crenis obtusis sub 
13, cyma laxa, flores subsessiles, stamina calyce duplo 
breviora, capsula semisupera truucato-subbiloba, se- 
mina subglobosa cum apiculo lucida laevia glabra, 
0,65 mill. 

Himalaya: Sikkim (T. Thomson frf., Treutler fl.), 
Ilimal. orient. (Griffith n. 2489. fl.), Nipal (Wall, 
n. 438 frf. pro parte, in hb. Kew. et Vindob.). 

20. Ch. glcchomaefolimn Nutt. in Torr. et Gray 
Fl. N. Am. I. 589. Praecedente multo gracilius, cau- 
liculi florentes simplices digitales stolonibus spitha- 
maeis multo magis microphylli, folia rotundato- sub- 
ovata incumbenticrenata crenis minoribus et humi- 
lioribus, cyma laxa pauciflora, flores subsessiles, sta- 
mina sepalis paulo breviora, capsula semisupera bi- 
cornis stylis rectopatulis , semina subglobosa lucida 
laevia glabra, fere 1 mill. Ch. oppositifoUmn var. ^. 
Hook. Fl. bor. am. 1. c. 

America bprealioccidentalis (S couler): ad fl. Co- 



4) Semina, dura costatavel seiiatim pilosa sunt, costas vellineas 
pilorum in omnibus speciebus longitudinales habent. 



347 



Bulletin de l'/tcadéitiie Impériale 



34S 



lumbia (Niittall in hb. Gray, Brit. mus., Kew), territ. 
Wasliiugton (Dr. Cooper). — Habitu praesertim ab 
antécédente differt. 

21. Chr. sulcatura. Similliraum flore et capsula Ch. 
nepalcnsi, sed folia rotundatoovata incumbenticrenata 
ut in praecedente , seniina globosoelliptica apiculata 
opaca, profunde sub-12-sulcata costis laevibus, gla- 
bra, 0,75 niill. Ch. ncpalense Maxim. FI. Amur. 121. 
in nota. 

Nipal (Wall. n. 438. in hb. h. Pctrop.). 

22. Ch. macrocarpimi Cham. in Linn. VI. 558. Fo- 
lia rotundatoovata vel superiora stolonum late ovalia, 
obiter incumbenticrenata crenis numcrosis, cyma elon- 
gatoramosa multitlora, flores pedicellati, filamcnta bre- 
vissiraa, capsula 7^ supera inaequaliter bicornis cor- 
nubus erectopatulis stylis rectis, semina globosoovalia 
lucida lacvia, seriebus sub-15 pilorura instructa, pilis 
linearibus obtusis clavatis vel rarius haniatis, 0,5 mill. 
Ch. orientale Gei facic Toui-ncf. Coroll. 8. — Ch. du- 
bium J. Gay in DC. Prodr. IV. 48. — Ch. ovalifolium 
Bertol. FI. Ital. IV. 449. 

Transcaveasia: Ahchas'm, prope Suclnim (Ruprecli t). 
in m. Alagiiz et ad tbrtalit. St. Nicolai (Frick), in Asia 
minore: Lazistano (Balansa), Galatia (Tournefort), 
Italia: Calabria (Tenore, Pas qu aie). 

23. Ch .trichosjurmumEàgcw . inHook. f. et Thoms. 
1. c. 73. Rol^ustum, folia ovata basi cuneata, incum- 
benticrenata, cyma laxa subpauciflora , flores pedicel- 
lati, sepala rotundata stamina duplo superantia, ova- 
rium apice exsertum , capsula semisupera truncato- 
biloba, semina globosoovalia laevia lucida pilis linea- 
ribus longiusculis undique liispida, 0,65 mill. 

Himalaya (.Jacquemont n. G83): Kumaon (Stra- 
chey et Winterbottom). 

24. Cil. Echinns. Gracile digitale, folia parva semi- 
orbicularia basi truncatocuneata antice argute multi- 
crenata, cyma laxa pauciflora, flores brève pedicellati, 
sepala stamina aequantia ovata, capsula semisupera I 
subparallele bicornis, semina ovalia seriebus sub-15 ; 
pilorum ornata, nitidula, 0,5 lîiill., pilis densis longe î 
linearibus obtusis. 

Kiusiu, in vulcano Wuuzen, Nippon, in alpc Niko. 1 

25. Ch. rh.ibdosperinuni. (iracile digitale giabrum, fo- j 
lia parva, stolonum cuneatorotunda deju'csse grandi- 
crenata crenis 5 — 7, cauliculoriini paucissima (2 — 4) 
minora antice tri-quinque-crenatolobata , floralia eu- j 



neato-spathulata ipso apice tricrenata, cyma laxa pau- 
ciflora, flores pedicellati, sepala dcltoideodepressa sta- 
mina aequantia, capsula semisupera apicibus divergen- 
tibus bicornis, semina subglobosa apiculata glabra li- 
neis sub-15 elevatis argute muricellatis percursa, ni- 
tida, 0,5 mill. 

Ki'iisiu: viciniis Nagasaki. 

Subgen. Dialyspleniimi Maxim. 1. c. 

Sepala semper erecta campanulato-conniventia lutea 
oclir(tleuca vel alba. Stamina sepala vulgo aequantia 
vel superantia disco saepe obsolète, ovarium parallèle 
bicorne capsulaque cornubus patulis ipsa basi adnata. 
— Omnia Japon ico-sinica , oppositifolia , eadenique in- 
uovatione. 

.9. Stnica. 

Folia, funeatorotunila vel ovata, cuneo brevi excepte cireumcirca 
incumbenticrenata, crenis numcrosis. Palmaria, robusta, a basi ra- 
mosa glabra, floribus lutcis. 

26. Ch. Grayaniini. Cauliculis ab ipsa basi ramosis 
repentibus ceterum erectis caespitosum, folia brevi- 
petiolata orbiculata basi saepius latiora, cyma densa 
multiflora, floi-es brevissime, fructus longius pedicel- 
lati , sepala l'otundata stamina 4 duplo superantia, 
capsula '/g adnata calycem duplo sa Item superans, se- 
mina ovalia laevia lucida, seriebus sub-30 pilorum 
brevissimorum tecta, 0,65 mill. Ch. ovalifolium. A. 
Gray Bot. Jap. 38!). excl. syn. — Neko nome. Soo 
bokf. II. 70. 

Yczo, circa Hakodate vulgare. 

27. Ch. sinicuni. Nanum erectum saepe multicaule, 
folia longe pctiolata cuneataque , caulina rotundata, 
floralia ovata, cyma densa pauciflora, flores subsessiles, 
sepala rotundata stamina 8 duplo superantia, ovarium 
semiexscrtum cornubus patulis. 

China occidentalis: prov. Kansu (Przewalski). 

28. Ch. inacrostenion Maxim, in Francli. Savat. 
Enum. I. 148. (nomen). Simplex erectum basi stolo- 
nibus post fructus maturos elongatis serins radicanti- 
bus, folia stolonum rotundata basi latiora vel ut cau- 
lina rotundatoovata, floralia elliptica saepe acuta, 
cyma densa multiflora, stamina 8 sepala rotundata 
subduplo superantia, ovarium '/g adnatum stylis longis 
(stamina nequantibus), capsula basi adnata calyce pi. 
duplo longior cornubus divergentibus, semina ovoidea 
lineis elevatis muricellatis sub-15 percursa, glabra 



349 



des Sciences de Saint- Pétepsboiirg:. 



3âO 



opaca, 1 mill. vix breviora, Gi. ovalifolmm Miq. 
Prol. 261. 369. excl. synn. et spec. Wright. 

Nippon: Hakone, Yokoska (Savatier), alpe Niko, 

10. PHosa. 

PI. m. confervoideo-pilosa vel 1 species glabra, digitalia vel 
1 species usque spithamaea, erecta gracilia tenera Folia latiora 
quam longa, a medio cuneata, antice (iu uno obsolète) argute pro- 
funde paucicrenata. Ovarium basi adnatum, capsula sublibera. 

29. Ch. Maximoiviczi Franch. Savat. 1. c. (no- 
men). Glabrum, folia radicalia nulla, e collo stoloues 
filiformes nudi apice in tubcrculum lauceolatum car- 
nosum coufeiToideolanuginosum incrassati, caulis sim- 
plex debilis, folia rotuudata antice 5-7-crenata, cyma 
laxa, flores paiici pedicellati, sepala ovata obtusius- 
cula staraina 8 superantia, ovarium '/g adnatum, cap- 
sula patulobicornis calyce duplo lougior, semiua (ex 
Franchet in sched. c. figura) « depresso-globosa lu- 
cida profunde 12-sulcata, costis eximie muriculatis». 

Nippon: Yokoska (Savatier). 

30. CJi. pilosimi Maxim. FI. Amur. 122. Subspi- 
thamaeum basi repens, ex axillis longe stoloniferum, 
folia stolonum rotundiora apice obsolète v. repando- 
5-9-crenata, caulina subreniformia fere intégra, cyma 
deusa piuriflora, flores lutei demum pedicellati, sepala 
rotundata staminibus 8 paulo longiora, capsula calyce 
duplo longior cornubus patulis, semina apiculatoellip- 
tica opaca profunde sub-15-costata costis argute mu- 
ricellatis, 0,75 mill. 

Mandslmria orientalis moiitana sylvatica : ab Alyn 
fl. ad fines Koreae (sinum Possjet). 

31. Ch. siihaerosperinum. Folia antice profunde 5-10- 
crenata, stolonum terminalia rotundiora, cyma densa 
piuriflora obscure involucrata, flores pedicellati lutei, 
sepala rotundata stamina 8 vix superantia, capsula 
basi adnata stylis longis subpatulis, semina globosa, 
lineis elevatis muricellatis sub-15, opaca glabra, 
0,5 mill. 

Kiîtsiu : vulcano Wunzen. 

32. Ch. album Maxim. Diagn. dec. XI. 510. Si- 
. minimum praccedenti, sed sepala alba ovata acumi- 

nata quam stamina subbreviora, antherae nigrae (nec 
luteae), filamenta opposita infi'a média sepala (nec basi) 
inserta, ovarium subsuperum bipartitum cornubus in 
stylos stamina aequantes attenuatis. Semina ignota. 
C/ï. alternifoHum forma minor Miq. Prol. 261. 



Kiusiu: alpe Wunzen (ipse), monte Tara (Buerger 
in hb. Lugd. bot.), Nippon: Hakone (Siebold). 



Rhododendron Przevvalskii. (Eu-Rhododendron, % Can- 
delabra, isomcra Maxim.) Arborcum, cortice vetusto 
nigrogriseo ruguloso in annulos soluto et deciduo in- 
feriorem cinnamomeum laceratum nudante , juvenili 
cinnamomco laevi: ramulis floriferis abbreviatis petio- 
lisquc brevibus glabris; foliis coriaceis utrinque laevi- 
bus ovaliellipticis basi rotundatis apice obtusiusculis 
cum mucronulo, tenuiter sub-12-costatis, superne mi- 
nute impresse reticulatis glabris, subtus primum te- 
nuissirac rubiginosotomentosis (tomento e pilis tener- 
rimis intricatis cum interspersis crassioribus) , demum 
glabris viridibus; tegmentis sub anthesi deciduis mi- 
nute ciliatis; floribus brève corymbosoracemosis ercc- 
tis 12 — 15; pedunculis floreni subaequantibus fructi- 
feris elongatis glabris; calycis brevissimi glabri den- 
tibus semiorbicularibus; coroUa campanulata 5-loba 
alba lobis rotundatis emarginatis; staminibus 10 in- 
clusis basi villosis; ovario 5— 6-loculari profunde sul- 
cato glabro. 

In 6%m«e prov, A^iaMSw (Przewalski, 1872). 

Rh. hachycarpoDow etRJi. campanulafol) on arcte 
affine et quasi intermedium. Prius ditiert cortice ra- 
mulorum floriferorum cinereo, foliis basi cordatis lon- 
gioribus ad petiolos ramulosque juventute floccosis, 
tegmentis calyceque pubescentibus, lobis corollae ob- 
tusis, maculis corollae viridibus (nec purpureis), ova- 
rio rufotomentoso subtereti, posterius foliis acutis 
subtus dense ferrugineo tegmentisque toraentosis, ca- 
lyce piloso, antheris cinnamomeis (neque albis); neu- 
trum folia demum subtus viridia glabra liabet. 

Rhododendron anthopogonoides {Omiothamnus Ma- 
xim.). Pumilum inordinato fastigiatoramosum ; ramis 
juventute puberulis cum tegmentis medio dorso par- 
cius foliisque subtus dense (juvenilibus etiam supra 
parce) lepidotis, his demum subtus pallide ferrugineis; 
foliis biennibus ovalibus v. ellipticis utrinque, basi 
truncato - apice mucronato - obtusis coriaceis opacis, 
margine revolutis; coryrabis hemispliaericis densis ad 
20-floris; floribus brève pedicellatis; tegmentis sub 
anthesi mox deciduis calyce longioribus rotundatis 
ti'uncatis margine ciliatis interiorib usque dorso seri- 
ceis; calyce 5-partito lobis foliaceis ciliatis oblongo- 



351 



Bulletin de rAcad<^niie Inipi^riale 



353 



ovatis tiibo corollae duplo hreviore; corollae flavae 
subhypocraterimorpliae tubo cyliudrico leviter recurvo 
limbum lobis depressorotuudis triplo supcrantc intus 
villosobarbato ; staniinibus 5 tubo duplo brevioribus 
filamentis subulatis ad médium pilosis, antheris oblon- 
gis; stylo duplo breviore sursum subiucrassato ; ovario 
lepidoto 5-mero. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1872). 

Rh. Antliopogoni Don propius quam Rh. fragranfi 
Maxim., ob folia majora, ramos inordinatos, corollae 
colorem, sed ab utroque bene distinctum limbo corol- 
lae parvo, tilamentis pilosis. 

Rhododendron capKatum, (Osmofhamnus Maxim.). 
Fastigiatoramosissiraum , 2 — 3-pedale, dense lepido- 
tum; foliis ellipticis utrinquc obtusiusculis coriaceis 
utrinque subtus subfusco-lepidotis; urabellis capitatis 
sub-5-floris; pedunculis subnullis; calycis colorati 5- 
partiti obliqui lobis 1 — 2 ovatis oblongisve ceteris 
rotundatis; corolla apcrte campanulata tubo intus 
supra ovarium barbato; staniinibus 10 ad médium 
dense paleaceo-villosulis styloque aequilongo inclusis; 
capsula ovoidea lepidota. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski). 

Valde affine et magnitudine omnium partium simil- 
limum Rh. par vi folio Ad., quod tantum differt pedun- 
culis longioribus, calyce aequali nano lobis omnibus 
rotundatis, staminibus a stylo superatis utribusque ex- 
sertis, filamentis brevius et tcnuius barbatis, foliis llo- 
ribusquc saepc minoribus, sed corolla intus non gla- 
bra, sed etiam barbata. Flos purpureus. 

Ludit floribus roseis. 

Rhododendron (hymifolinni. {Osniofhammts). Fruticu- 
lus auguste virgatus ramulis brcvissimis squarrosulis, 
cortice pallide cincreo sublaevi; foliis minutis inferio- 
ribus ramuli obovatis plerisquc oblongis obtusis utrin- 
que(subtus albido)lepidotis; floribus parvis inter perulas 
rotundatas obovatasve ciliatas sessilibus apice ramu- 
lorum solitariis vioiaceis; calycis nani in fructu deci- 
dui colorati ciliati laciniis rotundatis: corolla rotato- 
carapanulata ad faucem tubi brevissimi intus filamen- 
taquc prope basin barbata; staminibus 10 inclusis sty- 
lum gracilem sursum paulo crassiorem superantibus; 
ovario lepidoto; capsula brevitcr ovoidea. 

In Chinae prov. Kansu (Przewalski, 1873). 

Affine Rh. nivali Hook. fil., sed statura erecta 
virgata, calyce nano caduco, capsulae forma, stamini- 



bus stylo longioribus inclusis optimc distinctum. Rh. 
lepidotiim Wall., ex prima fronte subsimile, nimis 
differt fronde pallide viridi, corollae tubo inflato, ca- 
lycis laciniis foliaceis amplis, staminibus 8, capsula 

oblonga. ' . , . , 

Asclcpiadeae 

ex Asia orieutali enumeratae. 

1 . Feriploceae ^). 

Cryptolcpis RBr. 

Cr. Edithac Benth. in Bth. et Hook. Gen. pi. II. 
740. — A(janosma Edithae Hance in Ann. se. nat. 5 
sér. V. 227. 

China austi'alis : ad fluv. Canton, in fruticetis prope 
Sintong (Sampson! in hb. Hance). 

Periploca L. 

P. sepium Bge Enum. Chin. 43. — Due in DC. 
Prodr. Vm, 498. 

In China boreali : in ditionc florac pekincnsis (coll. 
ross.). In Momjolia australi: montibus Alasclian, jugo 
medio et méridional! (Przewalski). 

2. Sccamoneae. ' , ' 

Toxocarpus "W. A. 

T. Wightiamis Hook. Arn. in Bot. of Beech. voy. 
200. — Due 1. c. 50G. — Benth. FI. Hongk. 224. 

China australi: circaMacao(Callery cxDecaisne, 
Vacbcll, Hance!), in fruticetis ad littora insulac 
Wang mau (Sampson!), Hongkong (Wright!). 

3. Cynancheae. 

Asclcpias L. 

A. curassavica L., Benth. FI. Hongk. 225. — Une 
1. c. 560. — Tô wata i. c. Gossypium chineuse. Soo 
bokf IV. 31. 

In China australi, Hongkong, introducta, in Japonia 
(Ycdo, Yokohama) rarius culta. 

P/jcnostelma Bge. 

Coronae stamineae squamae aBentharaio a latcre 
compressae, tubo stamineo adnatae, dorso incrassatae 
dicuntur. Ex mois analysibus annotavi esse fere tota 
superficie interiorc mediante cristatenuiore gynostegio 
adnata, ceterum a basi siibdependentc arcuato-incurva, 
apice acuminata et ipso apice libéra subovoidea, aeque 

5) Séries tribuum et gcncniui Bcnthain iana, in Bentli. Hook 
Geu. pi. II. 



353 



des Slciciiccs de Saint- Pc^teP!«bniirti. 



354 



alta ac lata, gynostegium aeqiiantia. Gynostegium 
brève couicuru, filamcntis bi'evissimis, autlieris magnis 
loculis paiilo flivcrgentibus, raembrana depressorotun- 
data. Massae pollinis obovoideac apicc affixao, pendii- 
lae, processii ovato brcviorc. Stigma deprcsso-penta- 
gono-stellatum, medio obscure papillosura snbbilobum. 

P. chinense Bge apud Due 1. c. 512. — Maxim. 
Fl.Amnr. 474. — Herd. PI. Radd. III. 144. — Miq. 
Prol. 58. — Asclepias pankulata Bgc Enum. Cliin. 43. 

In Bahuria: ad Ncrczinsk (Sciisiuow), Stretensk 
ad fl. Scliilkam. (Glchn), intcr fi. Gasimiir tit, Argim 
(Radde); Mandshiiria: ad Amiir supcriorem et raei'i- 
dionaleni, ad lacum Hanka, sccus fl. Suifiin ; in China 
borcali circa Pékin; Korca, Cbnsan (Wilford!); Ja- 
ponia, circa Nagasalii, in m. Higo-san, jugo Hakone, 
Yokoska, Yokohama. 

GrapMstemma Champ. 

Gr.p<6f«>« Champ, ex Bth. Hook. Gen. pi. II. 700. 
— Holosknmia chinense Btli. Fl. Hongk. 224. 

China australis, ins. Hongkong. — Non vidi. 

Vincetoxicwm Mch. 

Differcntiac hoc genns intcr et Tylophoram a Dc- 
caisnco praesertim e polliniorum dircctionc petitae, 
quae pendulac in Vincetoxico , erectae vel asccndentes 
in Tylophora, unde priinum ad divisionem Haplostnn- 
marum tribus Eti-Asckpiadcariim, secundum ad tribum 
Stapeliearmn relatum est. Practer quam distinctionem 
fundaraentalem in charactcre gcnerico iitrinsque ab au- 
tore laudato (DC. Prodr. VHI, 523. et GOO) exposito 
invenimus diiTterentias sequcntcs: Vincetoxico corolla 
alte 5-loba, Tylophorac 5-partita, utriqiie rotata tri- 
buitur, corona starainea prioris dicitur scutelliformis, 
carnosa, 5 — 10-loba, lobis rotundatis v. obscure api- 
culatis (sed in cliaractere Haplostcmmarum (1. c. 511) 
corona postulatur 5-phyllaj, Tylophome corona 5-phylla 
foliolis acuminatis carnosis, gynostegio prominenti pi. 
m. adnatis perraro stigma superantibus, massac pollinis 
Vincetoxici describnntur infra apiccm affixac pcndulae, 
Tylophorac transvcrsac v. subasccndentes v. procéssu 
tereti flexuoso erectae minutae, dcnique Vincetoxicaher- 
bae V. suffrutioes crecti v. subvolnbiles, Tylophorae her- 
bae aut frutices volubiles babentur. Ita signa ad digno- 
scenda utraqne gênera a Deeaisneo adhibita reducun- 
tur ad pollinis massas pendulas vel pi. m. ascendentes 
simulque minutas, habitura, coronac phylla rotundata 

Tome XXIII. 



V. acuminata. — ï^quidem a. 1859 descripsi Vince- 
foxicum volubile e Mandshuria, caule orgyali valde vo- 
lubili Tylophorae^ ob pollinis massas pendulas tamen 
sine dubio ad T'7wcdojica référendum, Miquel autem 
(Prol. ()0.) a. 1866. quatuor species promulgavit, quas 
ob habitum volubilem Tylophoris adscripsit, quae ta- 
men ex mea investigatione partim inter utrumque ge- 
nus ambigunt. Bentbamius, quem de observationibus 
meis brevins certiorem feci, in Gen. pi. II 761. et 
770. gênera ista sequenti modo intellexit ; poUinia 
Vincetoxici ad vel infra apicem affixa, pendula, Tylo- 
phorac caudicula borizontali erecta v. lateraliter affixa 
vel a caudicula erecta pendula, parva, gloliosa v. ovo- 
idea, prioris corona cyatbiformis (lobis igitur a dorso 
corapressis), posterioris lobi a latere corapressi dorso 
saepius gibbi v. plus minus incurvo-producti, prae- 
terea in Tylophora loculos fertiles antherae corpusculo 
parvo parallelos vel id superantcs dicit. Ex Bentha- 
mio igitur differentia ti'ibunm minus in massae polli- 
nis, quam in caudiculae directione ponitur, generica 
in lobis coronae a dorso vel a latere compressis. — 
Equidem ex disquisitione propria liic pollinis massas 
minutas ovoideas longe infra apiccm affixas, rite tamen 
caudiculae deflexac insertas cum lobis coronae a dorso 
compressis, illic pollinia minuta globosa ex ipso apice 
a caudicula horizontali dependentes cum lobis coronae 
a latere compressis invcni, omnibus v. fere omnibus 
punctis igitur inter Vincctoxica et Tylophora ambiguas 
formas, Ita differentiam inter utrumque genus intcr- 
duni omnino evancsccre contendo. Nam et habitus in 
utroquc omnino idem esse potcst : adsunt enim hic 
Vincctoxica volubilia, illic Tylophorae erectae {T. Go- 
vani Due, T. macrophylla Bth.). Attamen in utrius- 
que generis speciebus typicis directio polliniorum, con- 
formatio coronae optime cxpressae, et 'Tylophorae volu- 
biles, vix non omnes fruticosae, a Vineetoxicis volubi- 
libus, omnibus berbaceis, foliorum forma distinguuntur, 
quae in Tylophoris typicis medio, in Vineetoxicis basi 
latissima esse soient. Formae paucae Vincetoxici ad 
Tylophoras vergentes, hic sub nomine F. Tylopho- 
roidea a me comprehensae , a ceteris horum duorum 
generum formis petalis saepius caudato-acuminatis sat 
facile dignoscuntur. Essentialis et sola, etsi vaga dif- 
ferentia borum generum niliilominus ponatur in polli- 
niorum directione, in ceteris Asclepiadeis facile distin- 
guenda, neque in ullis aliis signis. 

23 



35d 



Bulletin de l'Académie Impériale 



356 



a. Vincetoxica vera. 

Gaules Vj — 3-pedalcs firmi, erecti vel in eadem 
spccic interdum apice non alte volubiles, plerumque 
siraplices v. apicem versus brève ramosi. Corollae la- 
ciniae ovatac v. ovatoobloiigac oblongacve, obtusac v. 
nbtusiusculae. Massac polliiiis apice vel vix infra api- 
cem affixae, saepius majusculae, rarissime minutae, 
oblongae vel ovoideac vel rarius globosae. 

1. Suffniticosa. 

Radix subsimplex elongata, caudex subterraneus 
ramosus s. ramosissimus, fibris radicalibus tenuibus 
parce obsessus, ad ramos longiusculos fasciculatos 
gemraasceus et innovaiis. — Spccics milii notae 2, 
ambae deserticolae. V. fmticulosmn Due in eo differt, 
quod rite fruticosum est, scilicet caudice elongato cpi- 
uec liypogaeo gaudet. Nostrae dignoscuntur : 

Folia linearia, pliylla coronac deltoidea V. sibiricum. 

Folia lanceolata, phylla corouae rotuudata V. mongdlicwn. 

1. V. sibiricum Due in DC. Prodr. VIII. 525. — 
Maxim. Ind. Pékin, et Mongol, in FI. Amur. 474,483. 

Var. borealis : humilis a basi pluricaulis et ramosa 
erecta, ramis patulis pateutibusque cauli saepe aequi- 
longis. 

In flora Altaica et Baicalensi, Transbaicalia et Da- 
vuria usque ad Nerczinsk ad fl. ScMlkaiu, MongoUa 
rossica inter fl. Onon et Arguu , chinensi inter Peki- 
num et Kiachtam, inter Urga et Alasclian, in juge 
Alaschau medio et australi, inter Kalgan et montes 
In-schan. 

Mongolice: temeni chucbii i. c. raamma cameli, ob 
fructus forraam. 

In hortis cultum caulis debilior, elongatus, minus 
ramosus, folia longiora, et taie transitum facit ad 

Var. cmstralem: caulis debilis parum ramosus, 
apice elongato saepe volubilis, pubes parcior, folia li- 
nearia V. linearioblonga, flores minus numéros! et 
magis dissiti. Qen. nov. aff. Vincetoxico. Maxim. 1. c. 

MongoUa australis: terra Or dos, ad fl. Hoang-ho 
(Przewalski), Cliina circa Pékin. 

Calycis et corollae laciniae paulo variabiles. Priores 
plus vel minus acuminatae, posteriorcs pi. m. acutae, et 
simul cuiu illis phylla coronae staniineae duplo et 
triplo altiora quam lata, et membrana antherae acuta 
V. acuminata. Stigma convexum bilobum. Massae 
pollinis majusculae oblongae, duplo longiores quam 



corpusculum subquadratum,caudiculae brèves crassae, 
versus pollinia incrassatae. 

2. V. mongolicuiii. Glabrum glaucum , foliis brève 
pctiolatis lanccolatis acutis acuminatisve coriaceis; 
cymis foUo brevioribus plurifloris dcnsis; calycis 5-fidi 
laciniis ovatis acutis; corollae atropurpureae glabrae 
5-partitae laciniis ovatis obtusis; phyllis coronae sta- 
miueae rotuudatis scutellatis concavis gynostegio bre- 
vioribus. 

MongoUa australis: ad fl. Hoang-ho in ditione Or- 
dos, nec non in Alaschan medio et australi (Prze- 
walski). 

Paululum in mentem xocai V. pumihimJ) ne, seà 
clatum abundeque distinctum. 

Antherae brèves, membrana truncata latiore quam 
lata, massae pollinis minutae, globosae, corpuscule 
aequilongo obovato, caudiculis elongatis poUinii apici 
affixis. Stigma depressuni, obtuse 5-angulum. 

^. ? Havcockiannm : viridc ad caulem 1-fariam 
costamque foliorum subtus parce puberulum, foliis de- 
raum glabris tenuioribus; calycis corollaeque laciniis 
acutioribus. 

In China boreali: in monte Siao-Wu-tai-shan, ultra 
10 mill. ped. alto, a Pekino 250 stadia ad occidcutem 
sito, legit et misit Hancock 1876. (fl. et frf.) 

Summitates missac dubia de radice, an suffruticosa 
sit vel perennis, non solvunt, quamobrem de idcntitate 
cura typo incertus haereo. Planta ceteris partibus 
omnino simillima. Calyx ad sinus intus cum glandulis 
parvis singulis oblongis, laciniae ovatodeltoideac acu- 
tissimae. Corollae laciniae acutae. Corona atque gyno- 
stegiuni identica. Folliculi qui adsunt solitarii, ex lan- 
ceolata basi sat longe attenuati, 40 — 45 mill. longi, 
6 mill. crassi. Semina auguste ovata subattenuata, vix 
augustissime marginata, 6 mill. longa, 3 mill. lata, 
utrinque 1-uervia, coma fere triplo breviora. 

'?. Percnnia. 

Radix primaria nuUa. Rhizoma abbreviatuni sub- 
horizontale, fibris radicalibus crassis longissimis dense 
obsessum. Innovatio ope gemmarum e rhizomate. Cau- 
lis basi haud geramascens , vel in regionibus nieridio- 
nalibus parce ipsa basi gcmmiparus, gemmis tamen 
vix unquam evolutis (itavidi in exeniplis paucis austro- 
rossicis, caucasicis et corsicis V. officinalis et F. medii). 



Folia basi cordata subscssilia . . 
» distinctissime pctiolata. '2,. 



. . V. nmplexicaule. 



35: 



des Sciences de Saint -Pëtersboiirg:. 



35S 



2 Folia subtus ciuereo-v. rufo-tomoutosa. 3. 
» pi. m pubeutia v. glabra, viridia. 5. 

3. Corollae laciniae triaugulae V, mandshuricum. 

n » oblongao. 4. 

4. Robustum erectum, flores atropiirpurei raagni. F. atratum. 
Gracile, apice volubile, Hores virentes parvi. F. rcrsicolor. 

5. Folia pauca niaxima in caule subverticillato- 

approximata, corolla intus pubcscens ... V. macrophyUum. 
Folia crebra sparsa, corolla intus glabra G. 
G. Cymae sessiles, folia inferiora cordatoovata. . F inamoemtm. 

» pedunculatao, folia basi non cordata. 7, 
7. Corolla alba laciniis rotundatoobtusis, folia 

ovata F. acuminatum. 

Corolla colorata laciniis obtusis, folia medio 

V. apice latiora F. japonicum. 

3. V. mnplexicawle Sieb. Zucc. fl. Jap. fam. nat. 
II. 1G2. n. 551. Pluricaule elatum, caule simplici v. 
saepius bis dicbotorao vel rarius ex axillis iiiediis et su- 
pci'ioribus fastigiatoramoso dense foliato; foliis subses- 
silibus e basi cordata amplexicauli a lato elliptico per 
obovato-iu oblongoellipticum ludentibus apice rotun- 
datis V. obtusis cum apiculo v. rarius acutis, floralibus 
basi interdum atteimatis; cymis secus caulem ramosque 
numerosis interpetiolaribus alternis compositis laxi-et 
plurifloris, priniuui folio brevioribus, deniiim vel su- 
perioribus folio loiigioribus; flore pediccllum subsupe- 
rante; calycis laciniis ovatis vel ovatolanceolatis acutis 
ciliatis corolla subrotata viridihitea (rarissime fusca) 
triple saltem brevioribus; laciniis corollae ovatis lan- 
ceolatisve apice attenuato obtusis intus praeter mar- 
ginem puberulis; corouae stamineae erectopatulae gylio- 
stegium convexum subaequantis lobis carnosis rotun- 
datis obsolète lateque apiculatis planis; menabrana 
antherae depressorotundata; polliniis oblongis funiculo 
elongato a corpuscule obovato fere duplo breviore 
pendulis; stigmate convexiusculo levissime sulcato 
subquinquelobo; folliculis abortu solitariis auguste lan- 
ceolatis louge attenuatis. — Rgl. fl. Usur. 108 n. 385. 
— Herd. pi. Radd. 141. — Miq. Prol. 58. 

In Japoniae ins. Kiiisiu : Simabara , vulcano Wun- 
zeu, circa Nagasaki in montibus lapidosis aridis, sat 
frequcus, v. gr. Sitzi-yama (Siebold!, uec «insula 
Sitzigoa» ut legit Miquel; alii); Mandsimna austra- 
liore: ad Usuri, lacum Hanka, fl. Suifiui; China bo- 
reali, in planitic ad Kantai prope Pékin (Tatarinow); 
Mongolia australi: terra Ordos, in valle fl. Hoang-ho 
(Przewalski). 

Japonice (ex schedulis indigenis hb. Lugd. Bat.): 
rokuon-sôj sutzume-no-ogoke, iiaku-dzcn. 



Caule paniculato et foliis amplexicaulibus inter omuia 
insigne. 

Planta typica glaborrima glaucoviridis, foliis subtus 
glaucis. Caulis 0,5 — 1 metr. altus. Folia média cau- 
lina utrinque sub-10-costata, passim auriculis basa- 
libus acutis, vulgo 4 : 5,5 ad 4,5 : 9, in robustis 
6:12, in stenopliyllis 3 : 9 cent, magna. Pedunculi 
média totius cymae longitudine dichotomi, tune iterum 
pluries ramulosi subracemosc floriferi. Flores fuscos 
vidi in spec 1 . pekinensi et unico inter ultra 40 ja- 
ponica. Corolla diam. 7 mill. Folliculi 5 — 5,5 cent, 
longi, basi 7 mill. latf. 

Var. Kramcri (F ranch, et Savat. Enum. I. 318. sp. 
pr.): foliis subpetiolatis luteoviridibus utrinque sat 
dense puberulis. 

In Nippon, loco speciali ignoto (hb. Franchet! 
X". 2088.) 

Pubis praesentia tantum a typo differt , nam de 
foliis brevipetiolatis jam mentio facta apud Miquel 
1. c. in spec. cultis etiam luteoviridibus (F. a. var. pe- 
Holata Miq. Cat. 59. V. Brandti Frauch. Sav.! En.- 
I. 318. (uomen)) et omnes ceterae partes identicae, 
praeter corollae lacinias ovatooblongas, quas tamen 
taies in planta typica (mandsluirica) etiam observavi. 

4. V. japonicum Mor r. Dnc in Bull. Acad. Brux. III. 
1836. 172. Caule erecto v. apice volubili pi. m., ut 
totum, pubescente; foliis petiolatis a rotundato retuso 
in ellipticum subito acuminatum variantibus costis 
arcuatis utrinque 5 — 7 ; cymis vulgo alternis sub- 
multifloris densiusculis petiolum v. laminam supe- 
rantibus; pedicello florem subsuperante ; calycis laci- 
niis ovatis acuminatis v. lanceolatis ciliatis; corollae 
coloratae laciniis ovatooblongis obtusis patentibus in- 
tus glabris; corona quam gynostegiuui humile bre- 
viore pliyllis rotundatis concavis carnosis ; polliniis 
oblongis corpuscule angustius oblongo longioribus 
infra ipsum apicem affixis pendulis; stigmate convexo 
eraarginato 5-angulo; folliculis subdivaricatis ex ovata 
basi longe acuminatis; semine ovato attenuato. 

a. Veriim: erectum v. decumbens ramosum, foliis 
parvis rotundatoovalibus obtusis vel retusis cum mu- 
crone; cyma pauciflora brevi; flore sordide lutescente. 
F. japonicum Dne 1. c. et in DC. Prodr. VIII. 524. — 
S. Z. Fl. Jap. fam. nat. II. 163. -— Cijnanchim fla- 
vcscetis Siebold in Paxt. Fl. (îlard. III. 150. fig. xy- 
logr. 306. 

23* 



350 



Bulletin de l'Acadéniie Impériale 



360 



In Japonia ciiltum (Siebold!, Itoo Keiske!). 1 in lib. Franchet. n. 827. In hisce omnibus folia ad 
Folia circa 2 : 2,5 cent., petiolus 0,5 cent. j venas et marginem pubcscentia. Anno 1855 autem Sie- 

p. Grayanmn: erectum simplex macrophyllum, foliis bold introduxit formas flore roseo, variegato et «atro- 



late ovalibus v. ellipticis obovatisve retusis cum mu- 
crone v. subito brève acuminatis; cyma multiflora 
saepe composita petiolum vulgo phiries superant^; flore 
sordide lutescente. V. ja^miicum A. Gray in Perry's 
Exped. 317. 

In Nippon si3onte: Simoda (Wright!), Tanega si- 
ma (Small!), Yokoska (Savatior! n. 823.), Kana- 
sawa (ipse). 

Planta 35 — 40 cent. alta. Folia 3 — 4,5 : 5 — 6 
cent., petiolus 5 — 12 mill., pedunculi 1,5 — 3,5 cent, 
longi, snmmi ut in omnibus varr. subnuUi. 

Corolla diaraetro 7 mill., ntrinque glabra, vcl (e 
Simoda) extus secus lineam mediam laciniarum pube- 
rula, tune et tota planta densius pubescens. 

Y. purpurascens : vulgo elatius et gracilius apice- 
que val a medio volubile; foliis ellipticis subito acumi- 
natis magnis; cymis mox folio snbaeqiiilongis niox (in 
planta volubili frcquentius) ad fisciculos subsessiles 
reductis, plurifloi-is; flore sordide lutescente, roseo, 
fnscopurpureo vel fundo sordido fuscostriolato. INlorr. 
Dne 1. c. (sp. pi'.). —Due 1. c. — S. Z. 1. c. — Miq. 
Prol. 59. — Lindl. in Journ. li(n'tie. soc. VIT. 285. 
c. icon. xylogr. 

Japonia: Simoda, sponte, fl. lutescente (Yolkin!), 
in Yedo et Nagasaki saepe culta. 

Typus V. purpurasccnfis, vivi a Siebold a. 1830. 
introducti, subvolubilis, foliis ellipticis, pedunculis 
brevioribns, apud Lindley 1. c. delineatus est, scd 
siccus ab eodem et Zuccarinio! distributus fuit et 
erectns, pedunculis infimis 2 — 3-pollicaribus (de hoc, 
Dcsimae culto, nicntio facta est apud Miq. 1. c). Co- 
rolla utriusque 7 — 8 mill. Folliculus apud Siebold 
5 cent, longus, 1 cent, crassus, ovatolanceolatus acumi- 
natus, solitarins. Ipse liabui forniam erectam, huio 
proximam, flore roseo, foUiculis ut in diagnosi de- 
scripsi, 5,5 cent, longis, cui caulis saepe apice tantum 
florens 25 — 50 cent, altus, folia brève acurainata 
3:7 ad 5:10 cent., petiolus 8 — 10 mill, corolla 
8 — 14 mill. — Alla forma, a me obscrvata, volubilis 
erat, folia acuta v. apiculata, 1 ,5 : 4 vel 3:7 cent., pe- 
tiolus 5 mill., cymae saepe subsessiles, flores fuscorubri 
V. sordide sulfurei 8 — 10 mill., ad quam formam duco 
spec a Tanaka datum s. n. kuro-hana-no iyo-kadsura 



purpureo», quae cum nostris congruae, sed folia utrin- 
que sat dense pubescentia habent. Ad quam formam 
pertinet planta ad Yokoska a Savatiero collecta, 
quam s. n. F, Vernyi vidi in hb. Franchet, In hac 
corolla extus pubescit, ut in ^. rarius vidi. 

Habemus ita cyclum formarum, quarum extremae- 
erecta, flore sordide lutescente, cyma saepe longe pe- 
dunculata, et volubilis, flore fuscopurpureo, cyma 
subscssili, primo aspcctu diversissimae videntur, sed 
formis intermediis ita connectuntur , ut, nisi hybridae 
adsint, pi'o unica spccie habendae sint, donec fortasse 
forma volubilis fusca sponte crescens invenietur et 
signa meliora praebebit. V. japonicmn a V. pmpiiras- 
centc etiam frustra dirimere conatus suni, et assenti- 
tur Siebold, qui in notis mscr. habet: ^^V. puip. et 
F. japon, a Morr. Dne descripta culturae varietatcs 
sunt.» Cbaracter ex reticulo laxiorc et densiore, ma- 
gis vel minus prominente, a Franchet ad distinguen- 
duui propositus, ex men suppelectili ditissima quam 
maxime fallax est. 

V. japonicmn pi'oxime afflue est V. offirinaU Me h. 

5. F. acuminnfum Dne in DC. Pi'odr. YIII. 524. 
Erectum, caule basi glabro apice pubescente; foliis 
bre^'e petiolatis a latc ovato per ovatoellipticum in 
ellipticolanceolatum et lanceolatum rarius variantibus 
basi rotundatis apice acuminatis ntrinque subtus den- 
sius molle pubescentibus vel pi. m. glabratis; cymis 
oppositis compositis Iaxis paucifloris folio brevioribus 
V. apice caulis longioribus subconflucntibus; pedicellis 
florcm aequantibns; calycis extus dense pubescentis 
laciniis ovatis acuminatis ; corolla magna alba glabra 
laciuiis oblongis apice rotundato v. cmarginato aequi- 
latis patentibus ; corona staminea gynostegium brève 
aequantc lobis rotundatis carnosis; ])olliniis ovalioblon- 
gis corpusculo aequimagno consimili; stigmate convexo 
subl)ilobo 5-angulo; foUiculis patentissimis linearilan- 
ceolatis longe acuminatis glabrescentibus ; seminibus 
auguste ovatis. S. Z. 1. c. n. 953. (nomen). — Awsa 
iatschihana? Soo bokf IV. 26. 

In Nippon: alpe Nikko (Tschonoski), fréquenter 
cultum in hortis Yedo et Nagasaki ; Mandsliuria austro- 
orientali: ad Usuri superiorem pluribus locis, ad fl. 
l)a-dso-scbu i)urtum Wladimiri afthientis, circa portus 



361 



des Stciences de Saint - Pëtersboiirg^. 



362 



St. Olgae, Bruce et Wladiwostok, ad idem litus inter 
44—45° legit Wilford s. u. Pyciwsfdmatis n. sp. 

Vera planta Decaisnci, cui spécimen submisi! Si- 
millimum quidem F. Jajjonico , attamen flore duplo 
majore pure albo corollae laciniis obtusissimis folio- 
rumque forma facile distinctum. Cultura minus den- 
sius puboscens, micropliylluni (petiolus 1 cent., lamina 
in niedio caule 5 : 9 cent.) ot mici'antlium (corôlla dia- 
metro 12 — 14 mill.). Spontaneum japonicum glabra- 
tum elatius, folia angustiora, 6:12 cent, petiolus 
1,5 cent., vel 3,5 : 14 cent., folliculi glabri. Planta 
maudslmrica elata, robusta, magis pubescens, tenui- 
folia, interdura e radice crassa valde fibrosa pluricau- 
lis, folia saepius late ovata (in fructifera 10:14 cent.) 
vel ovatoclliptica (10 : 17 cent., sine petiolo 5 — 10 
mill. longo), cymae rite cvolutae folio non raulto bre- 
viores, peduncido ad 6 cent, longo, apice cyniaw com- 
positam contractani gercnte, vel medio bifurco, flores 
in quadam cyma 2 — 10, diam. 14—18 mill. Folli- 
culi 4 — 5 cent. long!. 

6. V. iDanioenuui. Mnlticaule , caulibus simplicibus 
erectis angnlatis fistulosis pubescentibus; foliis brève 
petiolatis ad petiolos venas marginemque utrinque pu- 
bcrulis late ovatis , infei'ioriluis subcoi'datis obtusis 
acutisve, mediis acurainatis, superioribus ovatolanceo- 
latis basi cuneatis apice longius acuminatis; umbellis 
subaxillaribus altcrnis paucifloris, floriferis sessilibus 
basin folii ])aruni superantil)us, fructiferis brevissime 
pedunculatis; pedicellis pubescentibus flores parvulos 
superantibus ; calycis laciniis lanceolatis acutissirais 
glabris; corollae triplo longioris glabrae sordide lu- 
tesccntis laciniis ovatis attenuatis obtusiusculis patu- 
lis; coronae stamineae patulae gynostcgiura ôonvexum 
vix àequantis lobis carnosis late doltoidcis brève acu- 
minatis; antheris brevibus membrana depressorotun • 
data; polliniis ovalibus corpusculum late obovatura 
aequantibus, scd angustioribus, fnniculo brevi pondu- 
lis; stigmate convexo obsolète bilobo 5-gono; folliculis 
angulo plus quam recto patcntibus linearilanceolatis 
acuminatis. 

In Mandshuria orientali, portu St. Olgae, in cacu- 
minc montis 1300 ped. alti, in fruticetis lapidosis sat 
frequens et givg'àr'mm ; Sachalino, parte austroorientali, 
stérile, ceterum identicum (Vincet. sp. F. Schmidt 
FI. Sacbal. n. 317.). 

Similliinum V. pisidko Boiss. et Heldr. , quod ex 



diagnosi vix diversum videtur caule liumili bifariam 
pubescente, calyce duplo quam coroUa breviore et 
coronae stamineae lobis subobsoletis gynostcgiura su- 
perantibus, triangularibus. Sed ex investigatione floris 
differentiae optimae eruuntur : V. pisidici laciniae co- 
rollinae ovatae apice obtuso subemarginatae, corona 
gynostegium superans patula brève 5 -loba lobis de- 
pressûtriangularibus apiculo roflexo, interjectis denti- 
bus 5 obtusis duplo brcvioribus, omnibus carnosis 
utrinque planis, prioribus basi antheris adnatis. An- 
tlierae illis V. inamoeni similes , corpuscula linearia!, 
pollinia ovata acute! acuminata, funiculo longiusculo 
infra apicem appensa. Stigma supra marginem leviter 
5-gonum non prominens, depressura igitur, sulco ob- 
solète percursum. — A F. officinali Me h., quocum spe- 
cies nostra structura floris magis convcnit, caule un- 
dique pubero, umbellis sessilibus, coronae lobis deltoi- 
deis, stigmate convexo dignoscitur. 

Gaules 0,30 — 0,45 raetr. alti. Folia iufiraa ad 
squamas subscariosas rcducta, sequentia fcre orbicu- 
laria a : 3 cent, petiolo vix 3 mill., média maxiraa 
5^2 : 9 cent. , costis utrinque sub*scx arcuatis parum 
prominulis. Umbellae 3 — 5-florae. Corolla pelvifor- 
mis, diani. 7 mill. Folliculi 4, 5 cent, longi, 5 mill. 
crassi. 

7. F. atratiim Morr. Dne in Bidl. Brux. 1, c. Ro- 
bustum erectum elatum tomentosum, caule elongato, 
foliis brève petiolatis late ovatis v. ovatoellipticis apice 
subito brève acurainatis basi rotundatis v. obsolète sub- 
cordatis, superne dense pubescentibus deraura glabra- 
tis, subtus cinerascenti-tomeutosis ; umbellis sessilibus 
plurifloris, pedicellis flore brevioribus calyceque to- 
mcntosis; calycis laciniis auguste lanceolatis acutis 
vel acuminatis corolla extus pubescente plus duplo 
brevioribus; corollae atropurpureae laciniis ovatis v. 
ovatooblongis emarginatis v. obtusis patentibns; co- 
ronae stamineae gynostegium convexum àequantis 
lobis carnosis i-otundatis intus concavis; antheris bre- 
vibus membrana dcpressorotundata; ])olliniis ovalibus 
vel subglobosis e funiculo longiusculo pcndulis, corpus- 
cule late oblongo quam pollinia duplo angustiore ae- 
quilongo: stigmate convexo obscure bilobo 5-anguIo; 
folliculis (an semper?) solitariis lanceolatis obtuse acu- 
minatis patentim pubescentibus; seminibus ovatis. Dne 



in DC. Prodr. VIII. 523. 
Maxim, FI. Araur. 195, 



— S. Z. 1. c. n. 554. — 
474. — Herd. PI. Radd. 



303 



Bulletin de l'i%cad<!>inie Inipëriale 



304 



140. u. 101. — Miq. Prol. 58. — Cijnanchum airatmn 
Bge Enuni. Chili, n. 251. — Turcz. Eniim. Chili, 
n. 138. in Bull. Mosc. 1837. X. n. 7. pag. 155. — V. 
paticiflortm Miq. Prol. 59. — Eokuyen-sô, siii. jap. 
hah-hi. Soo hokf IV. 27. — F. atr. Funavara sau. 
FaJchi. Hoffm. Noms iudig. 63 n. G09. 

In Japonia : Kiusiu circa Nagasaki, Kumamoto, Hi- 
gosan cet., Nippon média et horeali (Tsclionoski); 
Mandslmria: ad Amiir et Usuri fluvios; China boreali, 
circa Pékin. 

0,4 — 0,8 metr. altum. Folia in parvis 4 : 8 cent, 
in aiigustifoliis 6 : 10,5 cent., in robustis 7 — 8 : 11,5 
cent, magna, absque petiolo 5 — 10 mill. longo, infima 
internodiis longis sejuncta rite cordatorotundata, 
1,5 : 1 ad 4, 5 : 5 cent, magna. Corolla diam. 10 — 12 
mill. Folliculi ad 9 cent, longi, ad 1,5 cent. lati. 

Si angustifolinm et minus tomcntosum, (foliis, ut ait 
Mi quel, ob verse oblongis v. ublougocllipticis) sistit 
V. paiiciflorum Miq.! Prol. 59 et simul F. atratiim 
(jlabrnis Miq.! Cat. 59. Floris structura a me exacte 
scrutata in utroque eadem, praetcr calycis hicinias in 
F. puuciftoro anguSte deltoideoacuminatas eglandulo- 
sas, in F. atrato magis lineares, intus inter dentés 
glandulis brève bicoruibus instructas. Corolla aequi- 
magna, sed maie exsiccata F. paudflori minor apparet. 
Corona eadem, lobis in sicco «oblique truncatis» ut 
habet Miquel, rêvera concavis incurvis gynostcgio 
vix brevioribus. Ovaria sub antlicsi aequecrassa. 

8. F. mandshuricum Hce Advers. 28. in Ann. se. 
nat. 5 sér. "V. 

In Mandslmria australi, ad sinum Ta-lien-whan (R. 
Swinhoe ex Hance). Non vidi. 

Ex descriptione Hancci a praecedente differt: fo- 
liis ovatolanccolatis subtus dense ferrugincotomento- 
sis, umbellis miiltiHoris, coroUae laciniis triangulatis 
intus pubescentibus extus subglabris, coronae stami- 
neae gynostegio brevioris lobis transverse oblongis 
rugulosis et flore ex sicco purpurasccntiflavido. Lobis 
coronae rugulosis et corolla intus piibesceute accedere 
videtur ad F. macrophyllum S. Z. 

9. F. macrophyllum S. Z. 1. c. II. 162. Simplex 
flaccidum , caule fistuloso basi stricto parte florifera 
tenui flagelliformi vel subvolubili parce bifariam piibe- 
rulo; foliis basalibus minutis v. caducis, caulinis mediis 
paucis raaximis saepissime approximatis tenue raem- 
branaceis longe petiolatis ad venas obsolète puberulis 



late ovatis ellipticisvc rarius angustioribus, basi ro- 
tuudatis vel brève suboblique cuneatis, apice subito 
acuminatis, floralibus parvis brevius petiolatis ab 
ovato ad linearilanceolatum mutatis longe acuminatis; 
cymis intcrpctiolaribus vulgo geminis, iuferioribus fo- 
lio brevioribus, summis folia floralia superantibus; pe- 
dunculo gracili ramoso umbellas plures laxi- et pluri- 
floras gcrente subbifariam pubcrulo; pediccllis florem 
duplo superantibus; calycis corolla plus triplo brevio- 
ris laciniis ovato-v. rite lanceolatis glabriusculis; co- 
rollae atropurpurcae intus longissime cinereoliirsutae 
laciniis oblongoovatis-lanccolatisve obtusis ; coronae 
stamineae gynostegium minutum subsuperantis lobis 
subglobosis verrucosis ; antherae membrana depresso- 
rotunda; polliniis minutis late oblongis funiculo cor- 
pusculoque consimili aequilongis ; stigmate convexius- 
culo 5-angnlo ; folliculis divaricatissimis linearibus 
acuminatissimis; semine oblongo. V.acwninatam Mk[. 
Prol. 59. et Cat. 59. — non Decaisne. 

In Kiusiu silvis vctustis alpinis: Higo-san prov. 
Higo. Kundsho-san prov. Buiigo. 

Japonice: tsuru-gasiwa (Keiske in lib. Lugd. bat.) 

Habitus inter omnia peculiaris. P'olia maxinia ad 
11:21 cent, magna, praeter petiolum 3 — 4 cent, 
longum. Pedunculi 3 — 10 cent, longi, umbellae sin- 
gulae circa 10-florae. Corolla diametro varians a 5 ad 
10 mill. Folliculi angulo plusquam 180^ divergentes, 
7 cent, longi, basi 4 mill. crassi. Semina pauca, 
12:2,5 mill. magna, coma duplo breviora. 

Var. nikoënsis: foliis caulinis interdum minus ap- 
proximatis floralia magis aemulantibus; cymae petio- 
lum vix aequantis umbellis approximatis subdensi- 
et multitloris. F. acuminatum. Miq. 1. c. quoad pi. 
Keiskei. — Franch. Savat. 1. c. I. 318. — Ascle- 
pias nigra. Tsuru-gaslvnva, specics ((hakhiv (F. atrato 
nempe) affmis. Soo bokf. IV. 28. 

In Nii)pon média e alpe Nikko (J. Keiske, Tsclio- 
noski). 

Ex prima fronte sat distincta videtur, sed liabeo 
exempla ejus ad typum magis accedentia et intcr- 
media. 

10. F. versicolor Dne 1. c. 524. — Maxim. FI. 
Amur. 474. — Cynanchum versicolor Bge Enum. 
Cliin. 44. n. 250.— -Turcz. Enum. Chin. 1. c. n. 137. 

In China boreali non procul aPekino (coll. ross.). 

Ex foliis subcinereis superne puberis subtus to- 



365 



des Sciences de Saint •P^fersbours;. 



366 



mentosis, sat inagnis, cymis sessilibus, floribus atro- 
purpurcis, folliculis crassis apicc obtusiusculis iumen- 
tcm vocat V. atratmn, a qno caule gracili apicc volu- 
bili et corolla intus pubescente remotum. 

Calycis laciniae laiiccolatosubulatae pubescentes, co- 
loUa duplo breviores. Corolla diain. 6 mill. , priraum 
sordide virens, dein atrofusca, subrotata, intus minute 
sat dense pubescens. Laciniae ovatae atteuuatae apice 
obtusae. Corona staminea gynostegio prominente duplo 
brevior, atropurpurea , lobi carnosi depressorotundati 
intus carinati alteque gynostegio adnati. Antherarum 
membrana loculis angustior, ovata, incurva. Pollinia 
ovoidea, ex apice pendula, corpusculura augustius, sed 
aequilongum, ovale. Stigma crassum planiusculura, vix 
obsolète sulcatum, margine latiusculo obtuse 5-lobo. 
P'olliculi juvéniles tantum visi , 2 cent, longi , ovoidei 
acuminati, demum verosimiliter adhuc magis atteuuati. 

Species dubia 

11.? F. iimUiiierve Franch. Savat. 1, c. 319 (no- 
nien). Caule gracili erecto, foliis brève petiolatis ob- 
longolanceolatis acurainatis subparallele 8 — 9-costa- 
tis, cymis sessilibus paucifloris, flore parvo .... 

In Japonia, unde Tanaka s. n. hosoba-no rokuon- 
sô i. e. Vincet. angustifolii spécimen 1. vix floribus 
nondura apertis ad apicem caulis instructum comrau- 
nicavit cum cl. Franchet, in cujus lierbario olim vidi 
et adumbrationen rudcm servavi, sed an pubes adsit, 
adnotare omisi et structuram floris examinare non 
potui. 

Species vix nota , costis foliorum numcrosioribus 
subrectis tamen ab V. japon, purjmrascentc et V. acu- 
minato, quibus affinis videtur, certe distincta. 

b. Vincetoxica tylophoroidea. 

Radix et innovatio perenniiim inter Vincetoxica 
vera. Gaules débiles elougati, sae))e orgyales, scinper 
cum ramis longissimis volubiles. CoroUae rotatae v. 
campaniilatae laciniis angustis caudatoacuminatis. Pol- 
linia minuta, mox pendula, mox mcdio affixa verticalia, 
mox apice affixa subtransversa. 

Typus liujus seriei est V. vohiUlc M a.xim:, polliniis 
pauUo infra apicem affixis pendulis e corpusculo altius 
sito quam illa, unde et a Bcnthamio (in Gen. pi. II. 
762.), etsi pollinia minuta sint, huic gcneri adscribitur, 
Reliquae species bic descriptae, quarum una a Miquel 
Trjloplioris adnuraerabatur, V. volubili tam arcte affi- 
nes, ut meras fere varietates ejus diceres. Sed in V. 



amhiguo pollinia duplo adhuc minora, magis infra api- 
cem affixa vulgo pendula, rarius oblique subtransversa 
in codem flore, in F. suUanceolafo medio affixa verti- 
calia, corpusculo tamen demissius posita. Quam ob 
causam, nec non ob coronae stamincae lobos a dorso 
compresses, sensu Decaisnei et Benthami Vince- 
toxico neque TiiIopJiorac adscribenda sunt. 

Corolla intus pubesceus. 2. 

» » glabra F. suUanccolatum. 

2. Pedicelli flore breviores, corolla sordida diam. 

5 mill. F. ambiguum. 

Pedicelli flore longiores, corolla lactea diam. 

10 — 15 mill ■. F. voluMc. 

12. V. ambiguum. Caule pedunculis pedicellisque 
unifariam, petiolis supra, foliis utrinque pubescentibus, 
bis brève petiolatis e latiore truncata v. rotundata 
basi auguste lanceolatis sensim longe acuminatis; pe- 
dunculis numerosis alternis petiolum superantibus 
umbella pluriflora terminatis (rarius ipsa basi cum 
ramo accessorio in umbellas paucifloras duas diviso), 
pedicellis flore brevioribus : calycis laciniis ovatolan- 
ceolatis crebre ciliatis corolla triplo brevioribus; co- 
roUac rotatae intus puberae laciniis auguste triangu- 
laribus triplo longioribus quam latis ; coronae gyno- 
stegio prominente brevioris 5-partitae carnosae lobis 
rotundatoquadratis erectis; antherae membrana rotun- 
data; polliniis obovoideis infra apicem affixis a cor- 
pusculo consimili aequimagno pendulis vel subtrans- 
versis, stigmate convexo auguste marginato crasso; 
folliculis .... 

In Kiiisiu : in pratis circa lacum ad pedem vulcani 
Wunzen situm. 

Statura sequcntibus humilius, 0,4 — 0,8 metr. al- 
tum, quam F. volubilc omnibus partibus minus et den- 
sius pubescens. Folia, sine petiolo 3 mill., non ultra 
1 : 7 cent, magna, vulgo minora. Corolla diam. 9 mill. 
sordide lutescens. Pollinia cum corpusculo et funicu- 
lis breviora quam 0,25 mill. 

13. F. voMiile Maxim. Prim. fl. Amur. 195. Ela- 
tum , pube praecedentis parciore dcmuiu obsoleta, 
foliis infimis basi cordatis ovatolanccolatis, reliquis vel 
omnibus e basi truncata summisve rotundata lanceola- 
tis vel saepius linearilanceolatis longe acuminatis; pe- 
dunculis interpetiolaribus alternis petiolum duplo su- 
perantibus umbellam paucifloram gerentibus; pedicel- 
lis florem superantibus; calycis laciniis ovatolanceolatis 
corolla rotata intus pubescente lactea laciniis lanceo- 



367 



Bulletin He l*/tcad^iiiio Inipëriale 



36S 



latis longe acuminatis triplo brevioribus; corona gy- 
nostegio prominentc breviore 5 - fida lobis carnosis 
ovoideis in ai)iculura attcnuatis; anthcrae nicrabrana 
rotundata ; polliniis ovalibus infra apiccm affixis a 
corpusculo simili acquilongo pcndulis ; stigmate con- 
vexe leviter bilobo auguste marginato 5-lobo; follicu- 
lis 6 cylindrica basi utrinque basi brève apicc longis- 
sime attcnuatis divaricatis; scmine ovatooblongo atte- 
nuato auguste marginato disco minute dense puuctato. 
Rgl. FI. Usur. n, 334. — Hcrd. PI. Radd. n. 102. — 
Asclepiadea incerta Ohy . in Journ. Linu. soc. IX. 166 
(ex descript.). 

Hab. in Manâslmria secus Amur fl. a montibus 
Bureicis ad ostium Gorini fl. rarum, secus fl. Usuri et 
Suifun sat frcqueus, circa portum St. Olgae, uec non in 
arcliip..Brormwo.- LougReacli (Oldliam, ex Oliver Le). 
Folia variant forma et magnitudinc : 1 : 7 cent., 
1,3:11 cent., 2,9 : 7 cent., 2 : 14 cent., 3 : 12 cent. 
Corolla diamctro 12 — 15 mill. Polliuium cum caudi- 
culis et corpusculo 0,5 mill. altura. 

14. F. suUanceolahim: Elatum pube praccedentis, 
foliis petiolatis cordato- vol truucato-ovatis ovatolan- 
ceolatis elongato-lanceolatisve longe acuminatis; pc- 
dunculis numerosis ut in praecedeute praeter umbel- 
lam plurifloram alteram sessilem gerentibus vel raris- 
sime ramosis (umbellis 3 — 4 paucifloris); pedicellis 
flore majuscule glabro sacpe duplo lougioribus; caly- 
cis laciuiis ovatolanceolatis corolla rotata laciniis lan- 
ceolatis longe acuminatis quadruple brevioribus; co- 
ronae gynostegio duplo brcvioris 5-partitac lobis late 
deltoideis dorso ad basin gibbis; antlierae membrana 
depressorotuudata; polliniis stigmateque praccedentis; 
folliculis linearilanceolatis acuminatis abortu (an sem- 
per) solitariis. 

a. typicum: folia augustiora utrinque pubescentia, 
corolla vix 10 mill. diam. fuscopurpurea vel rarius 
sordide lutescens, subcampanulata. Tylophora suUan- 
ceolata Miq. Prol. 60. 

In Nippon: fruticetis circa Yokoliama, montibus 
Hakone (Savatier }^- 831. s. n. T. japonicae). 

^. macranthum: folia latiora ad marginem vcnasque 
pubescentia, corolla diam. 15 mill. flavoviridula rotata. 
Jn Nippon boreali: Nambu, Yeso: circa Hakodate, 
Kamida, Arigawa. 

Omnibus punctis F. vohibili simile, sed corolla gla- 
bra coronaque nana distinguendum. 



Species mihi iguota. 

15? F. cîdnense L. M. Moore in Trim. .lourn. bot. 
IV. 228. (1875.). — In China centrali circa Kiu-kiang 
legit Dr'. Shearer. 

Dcscribitur volubile. Pctioli 2 — 3 lin. longi, folia 
8—15 lin. longa, prope basin 3—12 liu. lata, cordato- 
ovata acurainata, supra puberula, subtus crispe pu- 
bescentia fere tomentosa. Flores axillares. Pedicclli 
graciles petioli fere longitudiue. Câlycis lobi subulati, 
corollac laciniae triplo longiorcs obtuse oblongae. Lobi 
coronac carnosuli gyuestegiura acquautes. Polliuia in- 
fra apicera affixa caudiculis brevissimis. Stigma pel- 
tatum, obtuse 5-lobura. FoUiculi acuminato-oblongi, 
circitcr 3 une. longi, glabri. 

Ex hac nimis brevi descriptione , affinitas an sit 
cura TylopJioroideis , an potius cum F. versicolore, an 
ex foliorum forma et floribus axillaribus cum Tylo- 
phora aristolocJiioide , mihi non patct, ncque ulla spe- 
cies aftiuis ab auctore comparatur. 

Cynodonum E. Mey. 

A Bentharaio jure forsan Vincctoxico subjungitur. 
Sed in nostratibus corona saepissirae gynostegio altior 
et semper ab illo, praeter ipsissimam basin, ubi circum- 
circa inseritur, libéra est, neque cum filameutis me- 
diante crista loborum connata. Qui» siguo, ncc non 
corona saepissimc raembranacea (quae in Vincctoxicis 
carnosa, quotquot species examinavi) commode dis- 
tinguis. 

Ilcrba crccta, folia corollacque laciuiac liucarcs, 
coioua campanulata 5-loba lobis augustis. . . . 0. roseum. ■ 

Volubilia, corollae laciniae oblongae vel ovato- 
oblongae. 2. 

2. Folia rotundata profumle auriculato-cordata su- 

bito acuminata, corona gynostegio brevior lo- 
bis b rotiindatis C. Wilfordi. 

Folia angusta , corona gynostegio lougior 10- 
lolia. 3. 

3. Folia oblongo-elliptica, lobi coronac 5 acuti, 5 

triincati naui C. formosanum. 

Folia lanccolata vel sagittata, lobi coronae ac- 

quales C. insulannm. 

1. C. roscmu Due in DG. Prodr. VIII. 532. — 
Ledeb. Fl. Ross. III. 47. — Turcz. Fl. Baie. Dah. 
IL 245. — Maxim. Fl. Amur. 196. 474. — Herd. 
PI. Radd. 143. — Trtv. Mongol, n. 71. - Cynancimm 
ros. RBr. in Wern. soc. I. 47. — Asckpias purpurea 
PalL! It. III. 260. 

In Fl. Baicalensi-dakurica , Mandshuria ad Amur 



'3(m 



des Scit'Hces de Saint- Pi^tersboiiirs:. 



370 



superiorem, Mongolia oricntali et China boroali non 
procul a Pckino. 

CoroUac ad basin partitac laciniae lineares obtu- 
sae. Corona staminea coi'ollà % vcl '4 brcvior, meiu- 
branacca, tubulosocampanuhita, mox ferc ad médium 
5-loba, mox 5-crenata lobis staminibus oppositis an- 
guste vel late dcltoideis acutiusculis dorso convcxis in 
cristam tubi convexam abeuntibus, ita ut tubus ele- 
ganter 5-plicatus sit; rarius in sinubus coronae occur- 
runt denticuli brèves adventitii. Gynostegium plus 
duplo Itrcvius, antberis filamentum superantibus pyra- 
midato-conniventibus, mombrana ovata obtusissima. 
Stigma conicum obtuse bilobum 5-angulum. Pollinia 
ovalia corpuscule aequimagno et quoad formam con- 
siraili caudiculis brevioribus infra apicem ipsum ap- 
pensa. 

2. C. Willoi'di. Volul)ilc caule tereti unibollisquc uno 
latere tenuiter puberulis; foliis longiusculc pctiolatis 
profundc auriculato - cordatis cordatoovatisve subito 
brève cuspidatis superne adprcsse subtus ad venas 
patulc pilosulis pallidisque; pcdunculis petiolo brevio- 
ribus umboUa multitlora siinpllci vcl binata termina- 
tis; pedicellis florem campanulatum superantibus; ca- 
lycis laciniis ovatolauccolatis glabris triplo quam co- 
rolla intus puberula laciniis ovatis brevioribus; coronae 
albae meml)ranaceae pbyllis truncato-rotundatis basi 
attenuatis ercctis a gynostcgio aequialto liberis. En- 
dotropis auriculata Francb. Savat. 1. c. I. 319., ncc 
Dne. 

In Nippon: fruticetis circa Yokobama (ipse) et Yo- 
koska(Savatier! n. 832), Korea: portu Cliusan (Wil- 
ford! s. n. Cynanclii aff. Bimgeï). 

Quoad staturam et folia simillimuni Cynanclio caii- 
dato vcl C'ijHodono paudfloro Dnc, sed flores diversis- 
simi, structura illis Cynodoni maritimi (Seuterac 
Rchb., Vincetoxici Bth. Gen. pi. II. 762.) simillimi'^). 

Petioli 4 cent, longi , sulco parce pubcruli , demum 
praeter basin glabrati. Lamina tblii ad 8 : 10 cent., 
sinus basalis versus petiolum dilatatus, auriculac ro- 



6) Scutcra maritimn Rclib., quam Decaisne 1. c. 590. quoad 
floris sti-ucturam itcrum exaiuinandam esse déclarât, nquouiam in 
flore silente observavit » ex disquisitioue mea (Lindh. l'I. Texan, 
coll. 1. 119.) tlorem liabot ut sequitur. Flos illo C. WUfonll vix rai- 
nor, glabcr. Phylla coronae ipsa basi tantum coujuncta, fere libéra, 
quam in nostra panlo crassiora, rite ovata, creeta, staminibus lon- 
giora, stigmate brcviora. Antberae scssiles. Stigma conicum, altius 
quam in C WUfordi. Pollinia auguste oblonga, subcorapressa, cau- 
diculis brevissimis crassiusculis suspensa, corpusculum duplo brevius. 
Tome XXIIl. 



tundatae, nervi sub 5, practerea costae latérale» nervi 
medii utrinque subbinae, reticulum laxuni, subtus 
parum prominulum. ITmbella vulgo simplex, rarius 
adest accessoria valdc approximata sessilis. Pcdicelli 
7 mill. longi, uno latere ut pedunculi puberuli. Flos 
4 mill. longus, calyx 5-partitus, corolla ad basin par- 
tita virescens, laciniis conniventibus, praefloratione 
contortis, pube interna minutissima. Pliylla coronae 
basi margine angustissimo conjuncta, ceterum a gy- 
nostcgio et inter se libéra, petaloidea. Gynostegium 
basi constrictum , antberis nempe extus tumidis quam 
filamonta crassioribus, locnlis subparallelis, membrana 
acute ovata. Pollinia ovoidea caudiculis non multo 
brevioribus ex apice suspensa, corpusculum fere ae- 
quilongum. Stigma basi 5-angulo-pyramidatuui, sur- 
sum late conicum, attenuatoacutum. Ovaria laevia 
glabra. 

3. C. insulanimi Hance in Secm. Journ. bot. VI. 
1868. 330. 

In Chinae australis insula Hainan (R. Swinhoe ex 
Hance). Non vidi. 

Foliis auguste lanceolatis vcl liastata cordatave basi 
subtriangulo-lanceolatis, calycis laciniis ovatis, corol- 
lae laciniis oblongis, corona acqnaliter lO-fida a se- 
quente abunde, nec non a C. angnsfi folio Due, qua- 
cum ab autore comparatur, distincta videtur. Folia 
cum illis Cynanclii linstati quoad formam conferuntur, 
sed lobi basales minus expressi dicuntur. 

4. C. roniiosaDHiii. Volubile glabrum, foliis longius- 
cul-e petiolatis oblongo- vel rite ellipticis utrinque acu- 
tis carnosulis obscure venosis, axillis passim diphyllis: 
foliolis ininutis rotundatis; pcdunculis subinterpetio- 
laribus alternis umbellas paucifloras racemosas geren- 
tibus pedicellisque flore brevioribus pulvereopuberu- 
lis; calycis laciniis rotundatis ciliatis plus triplo bre- 
vioribus quam corolla carnosa rotata glabra partita in 
lacinias ovatas obtusiusculas; corona a gynostegio bre- 
viorc basi constricto ceterum conico sublibcra brève 
tubulosa 10 -loba 5-plicata: plicis introflexis in lobos 
ovales apice incurvos stamen oppositum superantes, 
extus flexis in lobos subobsoletos plicatorcpandos ab- 
euntibus. 

In ins. Formosa, prope Tamsuy (Oldbam n. 333.). 

a Callialatae Dne quoad habitum, C. angustifolio 
Due quoad coronam affine, a priore foliis haud corda- 
tis, inflorescentia petiolum subsuperante non simpli- 

24 



371 



Uulletin de r/%cadëiiii<> lin|»<>rialc 



37S 



citer fiml)ollata et coronac fabrica, a posteriorc (a me 
sterili taiitiim viso: Wt lierb. propr. n. 1553.) folio- 
rum forma, pedunculis elongatis, stigmate integro non 
apiculato distinctum. 

Planta ex exemplis examinatis aUe voluliilis. Gau- 
les vetustiores pennam corvinam crassi pctiolique su- 
perne sub lente valida passim pilis brevibus paucis 
obsessi, 1 — 1,5 cent, longi. Lamina 1,8 : 4 cent, ad 
2,5 : 7 cent, magna. Corolla diametro 8 — 9 mill., in 
sicco fusca, corona brevior alba fuisse videtur. An- 
therae mcmbrana depressorotundata. Pollinia globoso- 
ovalia caudiculis late triangulis ferc toto latero affixa, 
a corpusculo majore obovato pendula. Stigma con- 
vcxum integrum, basi obscure 5-angulum. 

Cynanchim L. 
Endotropis Endl. a Benthamio cum Cynancho 
jungitur, ncque rêvera generice diversum videtur, et- 
si in nostris coronae fabrica petalisquc reflexis a Ci/- 
nancMs nostratibus optime distinctum apparct. Sed in 
E. Jncqucmontil Dnc in Prodr. 1. c. 547. {Cynancho 
Jacquemontiano Dne in Jacquem. Voy. tab. 112.) 
petala patentia et coronae tubus altior laciniis sinu- 
busque fere CynancM aciiti L., neque dcsunt sine du- 
bio species aliae ambiguae inter utrumque gcnus. 

Cynanchum : petala patentia, tubus coronac gynostegium aequans. 

Corona corollam aequans laciniis stamina spectanti- 
bus filiformibns longissimis. Folliculi angulo 45'^ diver- 
gentes augustissinie lineares longissimi C. piihescens. 

Corona corollâ multo brevior, laciniis stamina spec- 
tautibns tnbo aeque vcl duplo lougioribus. Folliculi 
divaricatissimi crassi C. acittum. 

Endotropis: petala reflexa, corona gynostegium vix 
superans tubo vix ullo 5-partita. 

Folia conlata subito caudatoncumiuata, umbella glo- 
bosa multiflora , pbylla coronae obtusiuscula ligula 
brevissima obtusa C. caudatum. 

Folia sagittata acuminata, umbella hemisphaerica 
pluriflora, pbylla coronae acuminata ligula acuta .... C. Bungei. 

a. Cynanchum. 

■ 1. C. puhescens Bge Enura. Chin. 44. (1832.) — 
Dne 1. c. 548. — Turcz. Enum. Cbin. n. 136,— C. 
deltoidemn H an ce Advers. 29. (ex descriptione). 

China boreali, in sepibus propc Pekinum (coll. ros- 
sici), in valle fl. Hoang-lio jugo Muni-ula vcl In-slian 
(Przewalski), prov. Kansu (Piasezki), Mandshuria 
australi, ad sinura Ta-lien-wan (Swinlioe ex H an ce: 
C. delfoid.). 

Signis in clavi analytica indicatis, ncc uUis aliis 
a sequente diversum. A Decaisnco incauo-velutinum 



dicitur , sed hoc non sempcr valet imo de surculis 
juvonilibus, planta adulta vero non raro fere glaber- 
rima lit. Folia tamen nunquam alia quam cordata. 

Calycis laciniae ovatae obtusae ciliatae, cum glan- 
dula parva lineari in sinubus. Corolla alba, diametro 
10 — 12 railL, fere ad basin 5-partita, laciniis carnosu- 
lis oblongolinearibiis obtusis. Corona erecta, coroUae 
aequelonga, 10-fida, 5-plicata, tubus gynostegio sub- 
aequialtus, plicae extus flexac staminibus alternae ad 
basin usque a gynostegio liberae ovatae acutiuscidae 
vel (in planta Przewalskii) obtusae dentatae vel acute 
bifidae, laciniae stamina spcctantes intus supra basin 
tubi cum filamento connatae, subulatofiliformes tubo 
4-lo longiores, complicatae, cum ligula interna con- 
simili, sed '/, breviore. Antherac filamento aequo cras- 
sac et longac, raembrana ovatorotunda. Pollinia ovalia 
corpusculo ovato duplo minori, caudiculis brevibus in- 
fra apicem suspensa, a se invicem 'y., mill. Stigma basi 
5-angulum, convexum, obscure l)il()bum. Folliculi sae- 
pissirae singuli, dura gemini angulo circa 45^ patuli, 
12 cent, longi, clausi 3 mill. crassi, lineares longis- 
sime attenuati. 

Diu ante Bungeum a R. Brown (Wern. soc. I. 44. 
1811.) descriptum est, ex eadem provincia PetcMli a 
Staunton allatum, C. cMnense R. Br. cum diagnosi: 
«foliis ovatis cordatis: acuraine brevi, laciniis coroUae 
«lanceolatolinearibus acutis, coronac laciniis 5 exte- 
«rioribus compressofiliformibus integris. » Decaisne 
1. c. 548., qui spécimen vidit, addit, folia esse glaber- 
rima tenuia, petiolos graciles longiusculos, pedunculos 
folio brcviorcs, antherae membranam coronae tubum 
superantem (quod passim ita vidi et in C 'puhcscentc). 
FiX bac descriptione unica differentia perspicitur in pe- 
talis, quorum forma tamen adeo variabilis: R. Brown 
1. c. in C. monspcUaco v. gr. lanceolata obtusiuscula 
dicit, Martons (Reise n. Venedig II. tab. 7.) lincari- 
oblonga obtusiuscula delincavit, Decaisne, qui cum 
6'. acuto junxit, ovatooblonga subemarginato- obtusa 
Iiabet. Quibus onniibus perpensis planta Browni vix 
non eadem, tune vero species C. chinense R. Br. vo- 
canda erit. 

2. C. ncutum L. Cod. 1754. — Dnc 1. c. 547. — 
Ledcb. Fl. ross. III. 47. 

p. lonfiifoUmn Ledeb. 1. c. 48. — C. lowjifolium 
Martens Fl. vencta in Reise n. Venedig. II. 570. 
(1824) tab. VI. — Dne 1. c. — C. acuniinatum Moric. 



373 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



374 



ex Martcns, nec Thbg. nec II. B. in R. S. Syst. VI. 
111. (a Decaisne 1. c. omissum). — Coronae ligulis 
internis nanis tubum non vel vix superantibus, laciniis 
externis saepe abbreviatis, foliis longius hastatis. 

In Momioliae centralis jiigo Ala-slian nec non in 
(leserto aridissimo adjacente (Przewalski), Songaria, 
Sihiria AUaica, Turkcstania, Rossia australi nec non 
regioue mediterranea passim. 

Species haec, cum fonnis G. monspeliaco L. et C. 
lowjifoUo Martcns, niirabile exempluni praebet, quo 
modo corona in nonnullis bujus gcneris speciebus va- 
riare potost. Trimum liae formae ex solis foliis valde 
variantibus diversae credebantur, donec Martens figu- 



ris optimis et descriptione exactissima signa a corona 
deprompta adbibere conatus est. Decaisne, qui opus 
Martensi non vidit, C. longifolium ejus, de quo ex 
Ferr. Bull. bot. notitiani liabuit, pro specie distincta 
agnovit. Ledebour non sine dubio pro mera varie- 
tate sumpsit, sed coronae fabricara ex planta viva quoad 
constantiam probandara reliquit. Equidem, structura 
paradoxa plantae mongolicae motus, varia specimina 
e diversis locis exacte dissecavi, e quibus coronas sta- 
mincas passimque alias partes delineavi et in figuris 
adjacentibus ita disposui, ut coronae lobis longioribus 
praecedant et paullatim ad brevius lobatas progre- 
diatur. 



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Explic. figurarum. In onmibiis corona vel pars ejus deliiieata 
est, explica'la et a facie internu visa, remotis stauiiuibus, quorum 
loci sub lobis perspiciuntur. 

Fir/. 1. Spec. Lispanicum (Catalonia, Costa) foliis subsagittatis, 
C. acuti typici. Coronae pars ilelineata sat congruit cum fig. Rchb. 
le. fl. Gcrm. tab. 1570., sed in bac lobi cxterioros longiorcs (tubum 
fere duplo superantes) et sinus repandi. 

Fi(j. 2. PI. graeca (Âthenae , Heldreicli) foliis rite cordatis 
C. acuti typici^ Corona tota doliucata cum staminé 1 adnato cetcris 
remotis. Stamina inter se liliera crant! 

Fig. 3. ex spec. Karclin. o Tiircomania, a Decaisne C. longi- 
folio adscripto (ob foliorum forinam et patriam Asiam). Co;-ona et 
ad 3. b. gynostegium basi constrictum. 

Fig. 4. et 5. spec. caspicum {Uralslc, Burmester) foliis cordatis. 
Coronae e fioribus ejusdem spcciminis, 5. a. lacinia calycis cum 
glandulis, 5 h. anthera a ventre, 5. c. pollinia cum mensura trans- 
versa eorum ^j millim. Coronae delincatae sat exacte referunt C. 
longifoUumMattcus 1. c. tab. VI. 

Fig. G. K spec. altaico (Ledebour) solito magis grandifloro, fo- 
liis subsagittatis. Ad G. h. pollinia oblique pcndula, Vs mill. Figura 



C. acuti Martens 1. c. tab. VII. satis convcnit, babet taraen lobos 
exteriores acutos , iutcriores tubo longiorcs, sinus obtuse deltoi- 
deos. 

Fig. 7.8. ex variis tloribus spec. songarici foliis subsagittatis (ad 
Tenteh, Schrenck). 7.6. gynostegium valde constrictum, 7. c. sta- 
men a ventre. 7.d. pollinia Ve ™ill- 

Fig. 9. Songaria (ad Balcliasch, Schrenck) foliis sagittatis. 
Lobi interiores medio tubo vix plicato inserti, tenue membranacei 
adpressi, primo aspectu déficientes. 

Fig. 10. e Rossia australi (ad Tanain fl. prope Nachitsehewan, 
Pabo) foliis cordatis, gynostegio basi vix constricto. 

Fig. 11. c Mongolia {Alashan , Przewalski) foliis sagittatis. 
Delineatus est flos integer (duplo minus auctus quam corona ex 
illo), corona tota. Gynostegium bujus basi non constrictum, stamen 
rectum ut in fig. 5. b., pollinia ut in fig. G. b. Unie sat similis est 
figura C. monspeliaci apud Martens 1. c tab. VIL, in qua tamen 
tubus coronae triple longior quam lobi et sinus inter lobos bilobi. 

Fig. 13. e Songaria (Schrenck u. 176) foliis sagittatis. Omnium 
maxime paradoxum: lobi interiores nulli, sinus aiigustissimi, lobi 
exteriores latissimi trilobi, sed cetera omnino ut in reliquis. 

24* 



375 



Bulletin de 1* Académie Impériale 



370 



Patet vero ex liis figuris, coronae conforuuitionem 
tam varialiilcm osse, ut specios ab aiitorilnis propositao 
vix varietatcs coiisiilcraiulac, nain lobi cxtenii et interiii 
non solnni quoad longitudinem variant, scil etianiquoad 
formani: acuti, obtusi, plani, concavi, subulati, deltoidei 
vcl interiores obsolcti v. nnlli. In univorsnni coronae 
orientera versus magis et niagis breviiobae fiunt, oc- 
currunt tamcn breviiobae et in oceidente (conf. fig. 
Martensi sub nostra ///y. 11. citatara). Variât etiara 
gynostegium, basi non constrictum (fig. 1. 2.4. 5. 10. 
1 l.)vel conspicue, imo valde constrictum (tig. 3. 7 — 1). 
12.), unde staniina sul)recta v. curva esse possunt (5. 
b., 7 c.), tilaraentis usque adloborum originem adnatuiii 
vcl ab illis liberum (in 3.). Stamina fere semper inter 
se connata, sed libéra invcni in 2., S]ioc. graeco. Pol- 
linia variant longitudine "*/,; — % millim., verticaliter 
vel oblique pendula. Sed hae variationes minime paral- 
lelae sunt cum formis foliorum vel coronae. 

b. Endotropis. 

3. C caudatum. — Endofropis caudata Miq. et E. 
auriculata Miq. Prol 59, GO. ncc Due. — J. Keiske. 
Icon. 4C. — Urostelma Ikema Siebold Toeliclit. IGl. 
n. 182. (ex patria). — Ikema. Soo bokf. IV. 38. 

In Yczo, circa Hakodate sat frequens, in Nippon: 
prov. Nambu(Tschonoski), circa Yokohama, in jugo 
Hakone. 

Simillima E. aurkulatae Due, quam ex India bo- 
reali a Royle et Falconer collectam vidi, quae dif- 
fert umbellis pbirifloris nec dense multifloris, sublie- 
misphaericis neque globosis, floribus majoribus, petalis 
patentibus n(!que reflexis, coronae pliyllis obtusis nec 
acutiusculis, lacinula interiorc minore et demissius in- 
scrta. 

Ramuli G. caudati unifariam puberuli. Folia pro- 
funde late cordata v. cordatoovata, subito caudato- 
acurainata cuspide acutissimo, basi leviter auriculata 
et in pctiolum brevissimc cuneata, superne jiarce ad- 
presse pilosa. Umbellae longe pedunculatac. Flores in- 
odori, 7 millim. alti. Petala virescentia intus puberula. 
Corona staminea crasse carnosa, pbylla dorso leviter 
sulcata, ex basi attenuata ovoidea, apice obliqua quasi 
truncata intusquc concava et denticulo acuto promi- 
nulo instructa. Pollinia ovaliglobosa, corpusculum mi- 
nus late ellipticum. Folliculi 9 cent, longi, 0,8 cent. 
crassi, utrinque apice longius acuminati, onines a me 
visi solitarii. 



Ex icoue optimaKeiskei radix tuberosa najnforrais, 
fere pollicem crassa fibris paucis obsessa. 

E. caudaia Miq. et aitrimlafa Miq. ex fragmentis 
singulis lierb. Lugd. bat. descriptae, ad eandem plan- 
tam pertinent, cujus ramulus foliis angustioribus E. 
caudatam, pars c medio caule demta E. aurkulatam 
Miq. sistit. 

4. 0. Bmifjci Dne 1. c. 549. — Asdqmt.'^ liastata 
Bge 1. c. 43. n. 146. — Sympliyoglossum Jiasfoium 
Tiircz. in Bull. Mosc. XXI. 1848. 1. p. 255. 

[n Cliina hore<d (coll. ross.) 

Corona staminea omnino Endofropis. Phyllum basi 
quasi brève petiolata staniini ndnatum, tune hastato- 
dilatatum acuminatum, intus prope basin ligula car- 
nosa acnta multo breviore instructum. Pollinia olxi- 
\ata, ita. ut cori)usculum subae(iuilongum. 

Mctaplcxis R. Br. 

Petala arcuatoiiatentia, sulcata, intus longe liirsuta. 
Cor(ma staminea e pliyllis nanis rotundatis concavis 
carnosulis inter tilaiiienla brevissima positis antlierarum 
bases vix attingens. Antlicrae filamento multo longio- 
res, niembrana cordatoovata aciiminata. Pollinia ovalia 
majuscula, infra apicem candiculis breviusculis affixa, 
corpusculo ovato. Stigina conicum filiforraiacumiuatum, 
apice fili flexuoso bilobum, lobis primum conglutinatis 
demum patulis. Folliculi abortu solitarii crassi laeves, 
acuminatolanceolati cum apiculo rccurvo. Semina ova- 
ta, planocompressa, Iiinc 1-costata, circumcirca ala 
disco subtriplo angusti(n'e basi dentata cincta, utrinque 
laxe elevatoreticulata. Spccies unica: 

M. Stauntoni R. S. Syst. VI. 1 1 1 (1820). — Maxim. 
FI. Amur. 196. — Franch. Savat. 1. c. I. 316. — 
M. chincnsis Dne 1. c. 51 1. — Sieb. Zucc.l. c. 161. — 
Miq. Prol. 58. — Urostelma cJdnense Bge 1. c. 44, — 
Peryidaria japonica Thb! FI. -Japon. 111. — Gaya imo. 
Soo bokf. IV. 36. — Mctaplcxis rostellata Turcz. in 
Bull. Mosc. XXI. 1. 253. 

In tota Japonia fruticetis frequens, in China bo- 
reali (Fortune A. 87.): circa Pékin (coll. ross.), in 
Mandsliuria: a finibus Korcac secus fl. Suifun, Usnri, 
Sungari ad Amur australem, frequens. 

Planta a R. Brown et Dccaisnc examinata flores 
vix apertos stigmatis lobis conglutinatis, specimina 
ïurczaninowi corollas pleiia antliesi collectas lobis 
stigmatis patulis babebant, quae posterior sistit M. 



3t7 



des Sciences de Saint- Pëtersboiirg:. 



37* 



rostdlafdm. Flores non ingrate odori, sordide rosei 
vel albi [WI. rostcUata Maxim. FI. Amur.) vol albidi 
basi et inedio petaloruni lilacini (haec e Yokohama et 
Pekino). 

Rliizoma tenue laovc brève subverticale, fibris ra- 
dicali])us i)aucis subhorizontalibus crassinsculis. Folia 
lividoviridia subtus glauca, caulina intima oblonga vel 
ovatooblonga , basi truncata , apice rotundatoobtusa, 
sequentia similia sed leviter cordata et apicnlata, tune 
profnndins eordata apice subito acuta, reliqua multo 
numei'osiora coi'data vel ramorum cordatoovata , sat 
longe acuminata. Folliculi ultra bij)ollicares. 

4. Maradadcac. 

Pcntasacmc Wall. 
P. Championi Btli. in Kew Journ. V. 54. — FI. 
Hougk. 228. 

Honglconfi (Wright, Ilance, Forbes). 

Gymncma R. Br. 

G. affine Dnc 1. c. f.22. — Bth. FI. Ilongk. 227. 

Jlonyhomi (Wright, Forbes), Macao, in fruticetis 

(H an ce). 

Tylophora R. Br. 

Coronae staminoaé lobi in nostris mox erecti, a 
dorso coraprcssi (species 3 primae), illis Vivcetoxici 
igitur simillimi, mox depressoglobosi patentes corollae 
incumbentes. Pollinia in T.japonka et T. Mspida trans- 
versa in caudiculis erectis, in T. Tanakac et T. flori- 
hunda pollinia et caudiculae transversae, in T. arisfo- 
hcliioidc caudiculae transversae , pollinia apice ipso 
affixa pendula, sed, quum globosa et rainutissima sint 
et corona staminea a Vincetoxicis nimis différât, hue 
collocavi. 

Folia basi cuneata T. japonica. 

» » truucata vel corilata. 2. 

2. Dense pubescentes. 3. 
Fere glabrae. 4. 

3. Folia cordatoovata acuminata utrinque hispida. T. hisjnda. 
Folia orbiculatoovata vjx cordata subito bre- 

vissimo ciispidata snpra glaln-a T. Tanahie. 

4. Folia truncata acnta, coroUa intns glabra . . . T. florihuncla. 

» cordata acuminata, corolla intiis longe 

pilosa T. aristolochioides. 

1. T.japonka Miq. Prol. Gl. — (§ 1 Due) Volu- 
bilis, caule glabro tereti ; foliis membranaceis petio- 
latis petiolo laminaque superne hac ad costam pube- 
rulis ellipticis vel subovato- vel sublanceolatoellipti- 
cis basi obtusis apice brève mucronatoacumiuatis; pe- 



dunculis glabris folio brevioribus gracilibus post par- 
teni nudam petiolo plus duplo longiorem squarrose 
semel vel bis 2 — 3 chotorais ramis brevioribus v. 
alternis subnullis umbellas paucifloras gerentibus, pe- 
dicellis flore brevioribus; calycis laciniis ovatis acutis 
ciliatis corolla glabra sordide lilaciua H-fida plus triplo 
brevioribus, liujus laciniis ovatis acutiusculis; corona 
erecta 5-partita gynostegio fere duplo breviore lobis 
orbiculatis obsolète apiculatis planis; antberac mem- 
brana depressa truucata; polliniis ovalibus in caudicula 
erecta transversis corpusculo ovato; stigmate hemi- 
sphaerico; foUiculis abortu solitariis c lanceolata basi 
acnmiuatis. 

Kiusiu: in fruticetis montium et vallium circa 
Inassa et Akano-ura propo Nagasaki, parce; in m. Ka- 
wara (Siebold! in lib. Lugd. bat.). 

T. IpMskie Due habitu proxiraa et flores subaequi- 
raagni, sed folia majora, non coriacea nec ovata, pe- 
dunculi et pedicelli non crassi, coronae lobi haud acu- 
miuati. T. longifoUa Wt. , ex descriptione, foliis an- 
gnstioribus et lougioribus(iy, : 8 une.) dift'crre videtur. 

Frutex orgyalis caulibus vix 2 mill. ci-assis. Petioli 
inferiores ad 18 mill., superiores 5 mill. Lamina prio- 
rum 3:8 — 3,5:9,5 cent., posteriorum 1 : 3,5 cent, 
magna, opaca subcoucolor, costae parum distinctae 
utrinque subsex. Corolla diam. 7 mill., pelviformis, 
crassius raembranacea, laciniis 5-nerviis. Pollinia a 
sinistre ad dextrum transverse mensa 0,5 mill., illis 
T. Iphisiac igitur, de quibiis Wiglit (Contrib. 49) ait, 
multo majora esse quara Tylopliorarum genuinarum, 
acqualia. Folliculi 5 cent, longi, basi (si '4 partem 
folliculi dehissi metior) vix 5 mill. lati. 

2. T. Mspida Dne 1. c. 610. — Bth. FI. Hongk. 
225. c. synn. 

In Cli'ma australi circa Canton (Callcry ex De- 
caisne), Hongkong, vulgaris (Hance, Wright, For- 
bes), Formosa (Oldham, n. 326.). 

Ex Decaisneo coronae pbylla gynostegio breviora 
basi dilatata, et species posita est in série ubi phylla 
erecta curvata, acuminata, introrsnm cuspidata postu- 
lantur. Ex Benthamio lobi coronae vix ad bases an- 
therarum attingunt, brèves, orbiculares. glanduliformes. 
Ipse lobos video cum Benthamio bases antherarum 
attingontes, staminé aiigustiores , rotundatodeltoideos 
acutos, basi extus tumidos. Antherae filamento ses- 



37» 



Knllefin de l'/tcadéinie liiipériale 



3§0 



quibreviores. Stigma 5-lobum planiim, ceiitro conve- 
xiiisculiim et levitcr sulcatum. 

3. T. Taiiakae Maxim, in Fr. Sav. 1. c. 316. (no- 
raeu). (§ 3. Due) Volubilis, caule tcnui pctiolis pe- 
dunculis foliisque subtus crispe dense pubescentibns; 
foliis petiolo 4-lo longioribus orbiciihitoellipticis ro- 
tundatoûvatisve basi truneatis v. snbcordatis apice subito 
brevissime cuspidatis diseoloribus cliartaceis supcrue 
praeter venas puberulas subglabris; pedunculis inter- 
petiolaribus alternis filifonuibus folio brevioribus uni- 
bellas subbinas alteram sessilem prope basin gerenti- 
bus gracilibus; calycis pubescentis laciniis ovatis acu- 
tis corolla subrotata glaljra plus triplo brevioribus, 
hujus laciniis ovatis acutiusculis ; coronae phyllis gy- 
nostegio subduplo brevioribus carnosis ovoideoconi- 
cis acutis ; antherae membrana depressorotundata ; 
polliniis ovalioblongis niinutis cum caudicula l)revi 
transversis corpusculo subquadrato fere 3-lo maj(n-i- 
bus; stigmate convexiusculo. Tsiiru-mo-urinkuwa. Soo 
bokf. IV. 34. (fig. bona.) 

Japonia (v. in lib. Francbet a Tauaka commun, 
sub nom. Tsuru moôrink-wa spec. 1 . tloribus praeter 
unicum abortivis.) 

Exemplum visum fere , 4 metr. longum. Caulis 
teres, 1 mill. pauUo crassior, pilis crispis ejus diame- 
trum fere aequantibus subappressis sat dense vestitus. 
Petioli 4 — 7 mill., lamina 21 — 22 : 30 mill., in sum- 
mis 10 : 15 mill. magna, costac utrinque 3 — 4 pra-um 
distinctae, prope marginem arcuatim conjunctae. Pe- 
duncidi saepo basi ipsa et infra médium umbellifcri, 
sed florum loco in spec. suppetente bracteae fere so- 
lae evolutae. Flos 1 supcrstes pedicello 4 mill. longo 
parce puberulo suffultus. Corolla diam. (! mill., in 
sicco sordide lutesceus. 

Affinis T. îiispidae Due et praesertim T. astlvma- 
ticae W. A. Prior pube liispida i»atonto, foliis utrinque 
hispidopilosis corda toovatis acnminatis, pedicellis flore 
3 — 4-lo longioribus diffcit, sed flores subaequimagni 
et poUinia similia. T. asUinuttica, quoad })ubem nostrae 
affinior, abliorret foliis fere T. hispidac, flore fere duplo 
majore, polliniis globosis. (!oronae strnctui-a, quantum 

possum, in T. Tanakae fere 



ex unico flore judicarr 
eadem ac in T. Impkla. 

4. T. ftoribunda Miq. Pi'ol. (iO. Volubilis, caule 
sulcato tenui glabro; foliis membranaceis ovatis trun- 
catocordatis apice niucroualoacutis cum i)ctiolis su- 



perne ad costas marginemque puberulis; cymae alter- 
nae folium superantis laxiflorae ramis elongatis pedi- 
cellis florem superantibus pcr 2 — 3 aggregatis ad in- 
tervallaobsessis; flore minute toto glabro atropurpureo; 
calycis 5-fidi laciniis deltoideis acuminatis corolla 5-fida 
duplo brevioribus, hujus laciniis ovatis acutis; gyno- 
stegio nano coronae lobos depressoglobosos patentes 
duplo superante; polliniis ovalibus ininutis candiculas 
superantibus transversis corpusculo punctiformi; stig- 
mate stellato - 5 - fido convexiusculo. 

Japonia: Siebold olim Dezimae coluit s. n. iyo 
kad/.ura (v. lib. Lugd. bat.), milii spec. 1. Yokohamae 
attulit collector meus. 

Ob coronae pliylla corollae incumbentia subglobosa 
cum T. aristolocMoide vix non seriem propriam con- 
stituit, ab illa vero bene differt folio nec profonde 
cordato nec acuminato, corolla glabra, gynostegio mi- 
nus depresso polliniorumque fabrica. A T. exili Colebr., 
quacum bene comparât Miquel, foliis basi haud ro- 
tundatis nec ad limbi ortum glanduliferis, praeter alla 
signa, distinguitur. 

A Miquel bene descripta, sed folia majora 3- 
pollicaria. Corolla diam. 4 mill. brunneopurpurascens. 
Corona atropui'purea intus tilamentis adnata. Antherae 
tilamenta aequantes, totae e corona exsertae, mem- 
brana depressorotundata hyalina. Pollinia transverse 
cnni caudiculis brevioribus 0,25 mill. metientia. 

5. T. arisfolochioides Miq. 1. c. Gl. Volubilis, caule 
filiformi 1-fariampetiolis superne foliis supra ad margi- 
nem et utrinque ad costam puberulis; foliis tenue mem- 
branaceis longiuscule petiolatis e basi auriculatocordata 
ovatis longe acuminatis; cymis mox folio brevioribus 
laxifloris pedunculo a basi divaricatoramoso umbellulis 
paucifloris, mox conti-actis sul)densifloris petiolo triplo 
brevioribus; pedicellis florem superantibus; calycis 
glabri corolla triplo In-evioris laciniis ovatolanceolatis, 
corollae rotatae sordide violaceae, intus longe jiilosae 
laciniis oblongo-v, rite ovatis; coronae nanae gynoste- 
gio depresso vix brevioris lobis carnosis globosis pa- 
tontibus corollae incumbentibus; polliniis minutis glo- 
bosis apice caudiculae longiori affixis peudulis corpus- 
culo i)unctifornii; stigmate piano 5-lobo; follicule e 
basi lincari-lanceolata acuminatissimo. Vincetoxicum? 
micranthum Sieb. Zucc! 1. c. II. 1G3. (nomen). — 
Iyo kadsiira. Soo bokf. IV. 35. (opt.) 

Nippon: circa Yokohama fruticetis rara (ii)se), alio 



3§1 



des Scîc'iicos dt» Saint- PëtopsboHPg. 



383 



loco, ncc non ad pedcni Fudzi yama (Tsclionuski), 
Kius'm: in m. Suke yama prov. Higo (Sicbold), circa 
Nagasaki, in declivitate sicca ad Tomats iuter fruticcs, 
nec non inter grainina data Yuwaya yama, semper sat 
rara. 

1 ractr. ad minimum alta, tota volubilis. Petiolus 
foliorum iuferiorum 2 cent. , lamina (infimorum pas- 
sim sul)liastatocordata) 4:11 cent., mediorum 5 : 9,5, 
superiorum 2:5 cent, magna. Corolla diam. 4 — 6 
mill., s(n'dide violacea , dilate purpurea v. sordide 
purpurascens. Corona atropurpurea. Pollinium a pol- 
linio vix '/g mill. , caudiculae horizontales cum corpus- 
culo polliniis altiorcs. Pulies corollao fundo passim 
evanida, e pilis elongatis mollissimis tcnuibus constans, 
cinerascens. Folliculns unicus observatus 5 cent, lon- 
gus, prope basin 3 mill. q. exe. crassus. 

Marsdenia R. Br. 

Folia rotundata siibitn brève acuminata. Fol- 

liculi ovales obtusi M. tomcntosa. 

Folia ovatooblouga. Folliculi acuminati. 2. 
2. Corolla inlus pi-aeter fasciculos pilorum glabra. M. tinctorin. 
Corolla intus praeter fasciculos pilorum to- 
mentosa M. lachnostoma. 

1. 31. tomcntosa Morr. Due in Bull. Brux. 1836. 
172. — Dne 1. c. 617. — S. Z. 1. c. 163. — Miq. Prol. 
61. — Fr. Savat. 1. c. 321. — Kidsi yo ran. Soo bokf. 
IV. 37. 

Ja250wm(SieboId!):iVip250w, culta in Yedo (ipse), in 
insula Parry (Savatier ex Francliet), Kiusm: in 
monte Yuwaya non procul a Nagasaki , nec non in m. 
Tara. 

Flos 5 mill. longus. Calyx tomentellus 5 - partitus 
lobis rotundatis imbricatis. Corolla duplo longior car- 
nosula, brève tubulosa, limbo vix patnlo bis breviore 
quam tubas, lobis rotundatis. Afauce intus versus mé- 
dium talnim pili recti densi 1-cellulares deorsum flexi, 
faucem claudentes. Gynostegium tubo subdaplo bre- 
vius, tilamenta antheris multobreviora,columnaanthc- 
rarum late brève conica. Coronae foliola dorso ad an- 
tlierarum bases tota adnata, gibbiformia, illis multo 
breviora. Membrana antberac ovata acuminata. Pol- 
linia magna (Y, mill. alta), oblonga, erecta in caudicula 
hamata brevissima, corpuseulum late ovale, polliniis 
pi. duplo brevius. Folliculi ultra 10 cent, longi, bre- 
vissimc puberuli, quotquot visi singuli, in vivo angu- 
latoteretes. 



2. il/, lachnostoma Btli. FI. Hongk. 226. 
Hongkong (Wright). Non vidi. 

3. M. tinctoriaVx. Br.l. c. I. 39. — Dne 1. c. 615.— 
Benth. 1. c. 226. 

Hongkong (Champion), Formcsa (Oldham) et liinc 
in Indiam et Javam. 

Flos 3 — 3,5 mill. longus. Calycis laciniae rotun- 
datao, in planta formosana pubescentes, in indica fere 
glabrne. Corolla triplo longior, limbo vix patulo lobis 
rotundatis carnosis. Faux fasciculis densis pilorum ob- 
lique subascendcntium faucem claudentium instructa, 
niedio tubo adsunt fasciculi pilorum minus densi, nervo 
in lobum corollae tendenti impositi, deorsum tlexi. 
Gynostegium liumile filamentis antherâ triplo brevio- 
ribus. Phylla coronae carnosula' ultra basin atherarum 
adnata, c latiore basi obtuse acuminata, in pi. indica 
antheram aequantia, in planta formosana paulo bre- 
viora. Stigma convexum. Folliculi pi. indicae 6 — 7 
cent, longi, e basi lanceolata longe acuminati, tomen- 
tosi, ex Benthara reflexodivaricati, a me tantum soli- 
tarii visi. Spec. formosana ab indicis dififerunt foliis 
minoribus totaque planta pubescentibus, in utraque 
folia basi vix cordata dicenda. 

Slephanotis Thouars. 

St. (Jasminanthcs) clilncnsis Champ, inlvew. Journ. 
V. 53. — Btb. FI. Hongk. 227. 
Hongkong. — Non vidi. 

Pajjularia L. 

P. odoratiss'ma il. Br. 1. c. 31. — Dne 1. c. 618. 
— Cynandmm odoratissimum Lour. FI. Cochincli. éd. 
Willd. 206. — Asdepiad. incerta. Miq. Prol. 355. 

In Japonia rarius culta (herb. Lugd. bat.! s. n. 
Asdep. iiic), in Cliina saepius culta: Pékin (Skatsch- 
kow), Cantone (Loureiro, Hance!) et 'm Cochlncliina 
tantum in viridariis culta et nunquam fructifera, ex 
Loureiro. Sponte in India orientali, v. gr. Berar, in 
sepilnis (Heyne!), Tranquebar (s. n. F.imriHireae\vi\\\ 
in lib. Schumacher), in Java. 

Ex flore plantae pekinensis examinato corona 5- 
partita, laciniis stamini cui oppositae adnatis, quod 
apud autores non dicitur, praeter Loureirium, qui 
«ncctarium 5-fidum, tilamenta ncctario externe ad- 
haerentia» describit, et Benthamium in gen. pi. IL 
773. 



393 



ISiillc'fiii «le r/%cadéiiiie Imiiériale 



sm 



Hoya R. Br. 

Folia 1-ncrvia B. carnosa. 

« 3-ncrvia H. Pottsi. 

1 . H. carnosa R. Br., ïraill in Trans. Iiort. soc. VII. 
19. _ Due I. c. 636. — Benth. FI. llongk. 228. 

— H. laurifolia (uou Due), H. Motoskei Teysiii. et 
Bill n end., H. roiundifolia Sieb!, Miq, Prol. 61. 62. 

— SchoUia crass'ifolia Jacq. Ed. I. 5. tal). 2. — H. 
varkgata de Vriese in Anu. soc. d'agricult. de Gand 
II. u. 22. — V. Iloutte Fi. d. sorr. VIII. tab. 838., 
quae H. picta Sieb ! var. argentea et var. aurea Rev. 
hortic. 1853. p. 277. 

Japonia, verosiniil. tantum ciilta: Yedo (Siebold! 
s. n. H. rohmdtfoliae in Javam introduxit, ipse attuli 
candera plantain flor.), Nagasaki, culta in liort. bota- 
nici indigeni Motoske, a quo Javam missa fuit. 
Gliina: ex Blume introducta, ex Bcntliam in au- 
strali spontanea, v. gr. Hongkong et alibi, ipse e For- 
mosa sterilem ab Oldham lectam vidi. In India: Sik- 
kim (Bentham). Ad fretum Sunda (ex Jacquin, sed 
a recentioribus non reperta videtur). 

Synonyma supra adducta omiiia formae unius spe- 
cici niilii vidcntur, levissiiuis notis tantum diversae. 
Quam opinionem tam ex spccc. siccis a lae ipso et 
Siebold lectis, quam ex iconibus ad vivum factis 
ejusdcm iiicditis vel supra laudatis cditis hausi. Nec 
praetermittenda videtur observatio Traillii 1. c. 21.: 
semina H. carnosae floribus carncis in Anglia pro- 
duxisse plantas floribus pallidioribus et foliis minori- 
bus et tcnuioribus. Si i)raetcrea icônes H. carnosae 
ante promulgatas perlustranius, differentias jam in- 
veniiuus vix minons inomenti quam illas ad distin- 
guendas species sic dictas supra commemoratas adhi- 
bitas. 

Ita //. carnosa apud Rchb. Mag. I. 32. folia acu- 
minata oblonga valdc discolora variegata, flores albos, 
coronam albidam apicibus purpureis habct, petala del- 
toidea acuta, apiculo brevissimo rcflexa. Eandem spe- 
ciem depiiigit Sims in bot. mag. 188. foliis ovatocl- 
lipticis brevissiine obtuse acuminatis concoloribus 
immaculatis, flore pallide carneo petalis ovatis obtu- 
sis, coronae phyllis pallide ocliraceis apice sanguineis, 
scilicet omnibus punctis cuin meis spcciminibus //. 
rotundifoliae Sieb! congruis, praetcr folia subtus 
parce pilosa, de qua pubc silet descriptio Simsii. 



Smitb Exot. bot. 70. flores delineat Simsianis 
congruos, folia autem oblonga acuta, analysis floris 
cum mea propria convenit, praeter stigma griseum 
papillis purpureis. Jacquin 1. c. flores iterum similes 
liabet, sed folia ovata vel elliptica acuta, subtus al- 
bida, supcrnc maculis albidis adspersa, analysis exacte 
cum mea congrua. H. variegata de Vriese dcpingi- 
tur foliis pi. m. oblongis acuminatis variegatis, peta- 
lis roseis ovatis obtusiusculis, corona alba apicibus 
purpureis, magnitudine florum inter figg. Reiclicnb. 
et Simsii v. Smithi, et quoad ceteras partes quasi 
intermedia. H. Motosltei Teysm. et Binnend. in Na- 
tuurliist.Tijdschr. voor Nederl. Ind. 1852., de Vriese 
Tuiiibow flora I. 66. tab. 4. foliis gaudet latc ovatis 
brève acuminatis subtus concoloribus pubescentibus, 
nonnullis longiuscule petiolatis, caule solito magis pu- 
bescente, flore ut apud Smith 1. c. dclineato. Nec 
diffcrre videtur H.palUda Liiull. bot. rcg. 951., quoad 
foliorum fonnam et paginam iiiferiorem pallidiorem in 
fig. Rchb. quadrans et flore aequimagno et subsimi- 
liter colorato instructa, petalis tamen ovatis acutiuscu- 
lis flavescentibus et foliis immaculatis subdiversa, ex 
Lindleyo e delta Gangctko introducta. 

Blume (Rumphia IV. 30) H. pktam et H. varkga- 
tam Siebold a. 1815 a H. carnosa tantum foliis va- 
riegatis et non magis dift'erre dicitquain H. crassifoUam 
Haw. et H. piallklam Lindl.; ita ctiam opinionem 
meam de liis formis compiobat, minime yero plantas 
illas Sieboldianas pro varietatibus U. kmrifoUae dé- 
clarât, ut maie intellexit Miquel l.c.Gl.H. laurifolia 
Duo, frutex timorensis, coronae structura ab illa //. 
carnosae diversissima gaudet, unde a Blumeo in genus 
proprium erecta est (conf. Bl. Mus. Lugd. bat. I. fig. 
XIII.). 

Spécimen stérile //. carnosae foliis subacuminatis, 
de «pio ait Miquel 1. c. 61., ad Gardneriam nutantcm 
pertinet, sed postea accedit lib. Lugd. batavo spec. 
florens typicum //. carnosae s. nom. jap. sakura ran 
i. c. orchidea cerasina. 

2. H. rottsl Traill. 1. c. 25. tab. 1. — Due 1. c. 
638. — Lodd. Bot. cab. 196!). — Bot. mag. 3425. 

China australis: Macao (Potts ex Traill.). 

Foliis pagina superiore trinerviis, petalis ilavescen- 
til)us fore glal)ris, corona alba n praecedeiite facile 
distincta videtur. //. tri nervis, Traill, verosi militer 
non diflcrt; patria eadem. 



1^ 



385 



des Sciences de Saint -Pétersbours. 



3Sd 



Species minus notae. 

1 . H. clnnensîs Traill. 1. c. 27. — Stapelia chinensis 
Lour. FI. Cochinch., e Cantone, a Decaisneo 1. c. 
636. "teste R. Brownio» ad H. carnosam ducta, ex 
Traill. 1. c. 21. al) eodcm R. Brown, qui spécimen 
Loureirii e.xaminaverat, a H. carnosa di versa decla- 
rata est. 

2. H. angnstifolia TïiiiU 1. c. 28., e China (Potts). 

3. H. crassifolia Haw. Suce. pi. suppl. 8., Traill 
1. c. 22., e China 1817 attulit Whitley, ex Decaisne 
1. c. synonyma habetnr Scholliac erassifoliae Jacq. (su- 
pra inter synoDyuia H. carnosac enumeratae, cousen- 
tiente Blunieo, contradicente Decaisne) a Traill 
tamen a SchoUia crassifolia distincta declaratur. 

Dischidia R. Br. 

Folia orbicularia, laciniae corollao lanceolatae, Mo- 
res pedicellati B. formosmm. 

P'olia et oorollae lobi ovata, flores sessiles B. chinensis. 

1. D. roriiin.sana. Gracilis radicans, ramis tilitbrini- 
bus, foliis carnosis orbicularibus emarginato - obtusis 
in petioluni brevem ciiueatis glabris; pcdunciilis axil- 
laribiis subnullis paiicifloriy; tioribns pcdiccllatis par- 
vis; corollae urceolatae tubo subinflato laciniis e lata 
basi lanceolatis infra apiceni incrassatuni fasciculo 
piloniui patentium instructis; coronae staniineae uiedio 
gynostegio insertae foliolis emarginatis lobis reflexis 
subcultriformibus acutis. 

Formosa (OUI bain n. 332.). 

Habitas D. numnmlariac R. Br. , otbicularis Dne, 
Gaudichaudi Dne aliaruraque, sed difteriint liae très 
species foliis farinosis, prima praetcrea foliis subses- 
silibus, secunda pedunculis petiolo longioribus, ambae 
laciniis corollae intus ad basinpilosis et coronae phyllis 
lobis obtusis, tortia et B. rhomhifolia Bl. foliis ova- 
torhomboideis. Inter omnes hujus serici D. Gaudi- 
chaudi (ex ins. Timor), a me non visa, nostrae similior 
esse videtur. 

Specc. suppetentia fere pedalia, ad gcnicula basalia 
radicantia , parce ramosa ramis elongatis debilibus 
subborizontalibus. Folia petiolo 3 — 4 raill., lamina 
10 mill. Pedunculi axillares subnulli 4 — 5-flori, pedi- 
celli vix 2 mill. longi. Flos fere 4 mill. longus. 

2. D. cJiinensis Champ, in Kew Journ. V. 55. — 
Walp. Ann. V. 504. • Bth. FI. Hongk. 228. 

Hongkong, in rupibus. Non vidi. 

Tome XXm. 



A praecedente foliorum forma, floribus sessilibus, 
corollae laciniis ovatis obtusis intus ad faucem panci- 
pilosis et fortasse coronae forma distincta. 

Teucrium L. 

Species Asiae orientalis. 

Species nostrae omnes rhizomate repente et, saltem 
in japonicis, stolonifero praeditae. Calyx omnium sub- 
bilabiatus ( t ) , dentibus inferioribus acutioribus et 
saepissime angustioribus. CoroUa persimilis : tubus e 
calyce non exsertus, labium tubo longius, lobi superio- 
rcs deltoidei acnti, sequentes ovati obtnsi aequimagni, 
lobus terminalis multo major, rotundatus vel ovalis, 
concavus, saepius undulatus vel crcnatus. Typus seriei 
nostrae est T. canadense L., quocum et aliiscum rhi- 
zomate repente instructis , melius seriem propriam 
constituunt. 

lîaceraus cornpositiis pyraiTiidatus densus. Piibcs 

subniilla vel parca eglaudulosa T. japonieum. 

liacemi simpliccs subsecuiidi, verticillis liiflo- 
ris. 2. 
2. Dens calycis sumiims ccteris major, puhes densa 
fiilva vel grisea subeglandulosa. .3. 
Dentés calycis 3 superiorcs aequales. Pubes in- 
tlorescentiae glaudiilosa. -1. 
o. Calyx jam sub antbesi inflatus ore constrictns . T. infintum. 

Calyx tubulosocarapanulatus T. ijuadrifarium. 

4. Racemus interruptus, folia subcordatoovuta ob- 

tusiuscula, calycis dentés obtusi 2'. veronicoides. 

Racemus continuus, calycis dentés acuti, folia 
cuneatoovata acumiuata T. stoloniferum. 

1. T. inflatmn Sw. Prodr. H. Ind. occ. 88. — Benth. 
FI. Hongk. 279. 

In Hongkong ruderatis, ex America australi intro- 
ducta. PI. chinensem non vidi. 

A simili T. canadensi L. calyce iutlato distiuctum. 

2. T. japonieum W. Sp. pi. III. 23. —Miq. Prol. 
45. — Franch. Savat. Enum. I. 381. — Niga kusa. 
Soo bokf. XI. 15. — T.virginicum Thbg Fi. jap. 244. 

Per totam Japoniam locis humidis umbrosis, v. gr. 
Nomosaki (Buerger), Nagasaki, Simoda (Yolkin), 
Yokoska (Savatier), Yokohama, Hakodate. 

Statura, rhizoma, .foliorum et florum forma T. ca- 
nadensis, sed pubes parca e pilis brevibus crassiuscu- 
lis vel subnulla et inflorescentia diversissima, et in 
spec. minimis (spithamaeis) ubi vix pollicaris tamen 
racemus basi saltem compositus. — Calycis dentés 3 
superiores aequilatei'o-deltoidei acuti, 2 inferiores an- 

26 



397 



Bulletin de l'jtcadémle Impériale 



38S 



gustiores aciirainati. Corolla calyce vix duplo longior, 
pallide rosea, illaiii T. canarlensis aemulnns, 9 — 10 
inill. longa , tubo l()l>isqiio latioribns qnani in reliquis 
nostris. (ilenitalia lahio coiispiciic l)revi(ira, stylo sta- 
mina paulo superante; in specc. valde robustis panicula 
densissima vero stamina corolla plus duplo breviora 
stylo fere inimutato liabot (taie spécimen brachyan- 
drum in tig. cit. japonica delineatum), unde tendentia 
ad dicliogamiam adesse videtur, ceterum et in T. ca- 
nadensi expressa. 

3. T. stolonifermn Haniilt. ex Btli. in DC. Prodr. 
XII. 583. — Btli FI. Hongk. 1. c. Formae distingueu- 
(lae duae : 

a. typicum: pubescens, superne deiisius glanduloso- 
hirtum, folia ovata acuta vel obtusiuscula, crenata vel 
crcnatoserrata. 

In India, vidi ex Assam (Jenkins),Khasia(Sinious), 
Himalaya orientali (Griffith), Sikkim (Thomson) et 
China australi: in niontib. Pakwan supra Cantonem 
(Hance), Hongkong, Formosa (Oldham n, 360) et 
ex Bentham in archipelago Malayano. 

Calyx vix 3 mill., dentés superiores, contra Ben- 
tliam, aequimagni, acute deltoidei, inferiores aequilati 
acuminati, in fructu conniventes, in pi. indica densius 
pilis capitatis hirti quara in chinensi. Corolla 7 mill. 
longa, verosirailitcr ex sicco flavescens dicta, extus pL 
m. viscidopuberula, lobis sumniis acute ovatis, sequen- 
tibus minoril)us terminali luulto majori approximatis 
(imnibus tribus rotundatis. Genitalia labio breviora. 
Nuculae laeves vel in eodem calyce obsolète reticu- 
latae. ■ 

p. Mifjudianum: glabratum et ad flores minus dense 
glandulosum. folia cuneatoovata, inaequaliter subdu- 
plicato-grandiserrata. T. stohnifcrum Miq. Prol. 45. 

In silvis huraidis umbrosis totius Japoniac, T. ja- 
ponica rarius, v. gr. Nagasaki, declivitate boreali m. 
Yuwaya, Yokohama (Oldham 18()1), Hakone, in sil- 
vis ad rivulos, Hakodate locis umbrosis ad aquaeductum, 
ad lacum Konoraa, (;irc. 20 stadia ab eadein urbe. ad 
vias herbosas silvarura frcqucns. 

Typico aeqnimagnum vel (pi. e Konoma. simul bre- 
vius parceque pubescens) intcrdiim vix spithamaeum, 
laete virido. Calyx et corolla ut in a., sed filamenta 
extra ostium tnbi interdnm longe ])ilosa et coroUae 
lobi siiinmi fasciculo pilorum terminati, oiiines jiallidc 



rosei, lobo terminali obscuriore. Nuculae lY2mill.,fere 
orbiculares, a dorso leviter compressae, laeves. 

Persiraile specc. depauperatis T, jfl^owiw', sedracemi 
simplices secundi , flores distincte minores , corollae 
duplo angustiores, et pili rhacheos calycisque glandu- 
losi, quum in T. japonico ad summum glandulae sub- 
sessiles i)arcissime interspersae occurrunt. Praeterea 
folia var. [i acutius profuudiusquc serrj^ta. 

4. T. veronicoides. {Scorodonia Bth.) Spithamaeum 
gracile, rhizomate repente stolonifero, caide petiolis- 
que longe patentipilosis; foliis longe petiolatis subcor- 
datuovatis obtusis vel superioribus acutis argute sub- 
inaequaliter crenatoserratis utrinque longe adpresse 
pilosis; racornis terminalibus et axillaribus secundis; 
verticillastris remotis bifloris; calycis dentibus subae- 
qualibus obtuse deltoideis glandulosopilosis; corollae 
lobis obtusis; nuculis laevibus. 

Yezo: Oiwagi, ad vias silvarum umbrosas passim 
frequens. 

Affine T. lioylcano Wall., quod pube cinerea brc- 
viore et densiore, foliis acuminatis brevius petiolatis, 
racemis brevibus continuis, calycis dente summo la- 
tiore infimis angustis acuminatis, corollae glandulosae 
lobis lateralibus acumiuatis nucnlisque reticulatis op- 
time differt. 

Spithama brevius vel pédale, caule tenui. Petiolus 
foliorum inferiorum et mediorum lamina longior. Folia 
infima, saepius jam evanida, reniformia petiolo alato, 
sequentia deltoideo-cordata obtusa, média ovata leviter 
cordata, summa cuneatoovata vel elliptica acuta, maxi- 
ma sine petiolo 25 : 35 mill. magna, laete lutescenti- 
viridia. Bracteae calyces superantes, ellipticae acutae, 
pauciserratae, intervallo intcr verticillastra lirevioros. 
Calyx 3,5 mill., dentibus 3 superioribus semiorbicu- 
laribus, 2 infimis late deltoideis minus obtusis. Corolla 
8,5 mill. longa, pallide rosea, lobi summi acntiusculi 
sequeutibus duobus cctci'um similes, terminalis crena- 
tus nndtouuijor. Nucula obovata laevis 1% mill. longa. 

5. T.quadrifarimnlliymUt. in Don Prodr. H. Népal. 
108. — Bth. FI. Hongk. 280.-7'. Forfunei Bth. in 



DC. Prodr. XIT. 583. 



T. f'ulnnm Hance in Walp. 



Ann. m. 270. 

China (Fortune; n, 71. ex Bentham): Hongkong 
(Hance!, Forbes!) et in India boreali montana. 

Pubos caulis et foliorum fulvotomentosa. Dens ca- 
lycis summus vicinis duplo latior, omnes 3 deltoidei 



3S9 



des Sciences de Saint- Pétersbourg-. 



390 



acuti, inferiores conniventes acumiuati. Corollae plus 
duplo longioris lobi latérales ovati acutiusculi, siimmi 
saepius apice pilosi , tenuinalis major ovalis. Styli 
rami quam in nostris reliquis breviores, patuli tautum, 
nec revoliiti. Calycos friictiferi qiiani in T. stolonifero 
duplo majores campanulatotubulosi. Nuculae subglo- 
bosae, reticulatae, 1 mill., areola ventrali quam iu ce- 
teris nostris distincte minore , tantum ad dimidiam 
nuculae altitudiuem attingente. 

Species exclusae. 

1. T. oliganthum Hassk. Cat. h. bogor. alter. 310. 
— Bth. 1. c. 580., e Japonia s. n. akidoovi missura iu 
horto bogoriensi olim cultnm, mihi perfecte ignotum, 
sed ex descriptione nimis brevi, praesertim vero ex 
nomine japonico , fortasse ad Pledranflmm longitulnmi 
Miq. amandanda, cui nomen in Soo bokf. XI. 3G. aki 
teudsi vel kiritsubo; in priore, manu Sieboldi cito 
scripte facile ds. pro ov. légat quisque japonicae lin- 
guae non expers. 

2. T. ncpetaefolmm Beutli. 1. c. 580., c China bo- 
reali (Fortune! A. 73.): ad lacum Ta-lm prope Shang- 
hai (Forbes!), ob inflorescentiam axillarem fere a 
bas! l'ainoruin incipientem folia superantem et corollae 
amplae confoimationem certe e Teucriis excludendum. 
Fructu ignoto locus in systemate dubius maneret, nisi 
corolla simillima esset illi Clerodendri cUvaricati S. Z., 
qnocum ad Garyopteikles amandandnm vidotur, nisi 
utrumquo iu dignitatem geuericam eruendum'). 



7) Caryopterides mihi notas sequeuti modo in typns très dispoiio: 

Calyx 5-fldus fructo multo lougior. 

Encaryopteris. Valvae fructus maturi 4 oblongae, a g'ynobasi mi- 
nima pyramidata secedentes, a dorso comprcssae convexae subalato- 
marginatae, tenniter coriaceae, obiter reticulatae, facie ventrali 
pseudosepto (Bocquillon) hinc longitudinaliter adnato illic hiante, 
longitudinaliter subcariuato, incomplète clausae. Placenta pseudo- 
septo a basi ad médium adnata, semen pendulum obovatum gerens. 

1. 0. monyoUctt'Bge. Corolla cyanea fauce villis clausa lobis 4 
acute ovatis, quinto infimo majore fimbriato. Antherae loeulis pa- 
rallclis stylusque ramis longis longe exserta, filamentis rectis. Folia 
lanceolata acuta intégra. 

2. C. WalIicMmia Schauer. Corolla rubra ad fauceni intus vil- 
losula lobis omnibus auguste obovatis iniîmo majore integro. Fila- 
mcnta basi dense villosa flexuosa, antherae loeulis div.iricati^ sty- 
lusque aequilongus ramis brevissimis obtusis longe exserta. Folia 
lanceolata acuminata a niedio serrata. 

Mastacantlms. Valvae coriaceae obovoideae, profunde navicula- 
res marginibus introflexis , ventre areola breviore et angustiore 
depressa instructae, quae clausa est pseudosepto longitudinaliter 
carinato apice adnato ceterum demum circumcirca soluto. Semen 



Ajuga incisa. (Bugula Bth.i. Elata stricta estolonosa 
scaberula, foliis longe petiolatis ovatoorbiculatis vel 
ovatis basi truncatis subcordatisve grosse incisolobatis 
serratisque lobis et serraturis acurainatis, floralibus 
brève petiolatis flores duplo saltem superantibus; ver- 
ticillastris 4 — 5 subsexfloris approximatis subsecun- 
dis; flore brevissime pedicellato ultrapollicari azureo: 
calycis laciniis subulatis; corolla triplo longiore, tubo 
angusto longe exseito recto exanuulato, lirabo brevi, 
labii superioris lobis rotundatis, inferiovis lateralibus 
acute deltoideis antico rotundato emarginato; genita- 
libus subinclusis. — Hiragi sô. Soo bokf. XL 54 (opt.). 

Japonia, loco exacto ignoto (herb. Lugd. bat. s. n. 
Wôgi kadsura, coinmixta cum A.japonica Miq.; herb. 
Siebold, nuuc Acad. Petrop. a bot. japon, commun. 
s. n. zintôsô. ab alio s. n. yama utsibo). ('ulta in horto 
sic dicto caesareo prope Hakodatc (i])se, Albreclit). 

infra apicem pseudosepti afflxum late obovoideum. Placenta et gy- 
nobasis praecedeutis. 

.". C. hmana Miq. Corolla exacte C. vxongolicae , sed multo mi- 
nor. Genitalia parum exserta, antheris et stylo C. monydicae Folia 
late ovata grandiserrata. 

Calyx 5-dentatiis frurtu subbrevior. 

Phr'sianiirus (ex nomine japonico, ol) genitalia arcuata longe ex- 
serta). Calyx fructifer late carapanulatus patens. Valvae Mastacau- 
thi. sed crasse coriaceae, areola ventrali dimidio minore valde im- 
pressa, pseudosepto placenta et semine ut in 3Iastacantho. Sed tota 
caryopsis processu filiformi elastice cartilagiueo ab ipsa basi pseu- 
dosepti exeunte gynobaseos apici affixa! Gynobasis caryopsibus fere 
triplo brevior, constans e tuberculis conicis minutis 2, inter bases 
caryopsidum positas, et cruciatim cum his ex laniellis majoribus sub- 
coriaceis 2 ovalîbus, quorum margines exteriores incrassati per lon- 
gitudineni fovent processus elasticos caryopsidum apicibus laniella- 
rum insertos, margines interiores autem inter caryopsides inserun- 
tur (fructus ad C. divaricalam descriptus). 

4. C. diraricafa S. Z. (sub Clerodendro). Corolla albidocoerulea 
lobis 4 obovatis quinto majore subobcordato integro, tubo lato pa- 
rum exscrto. Genitalia longe exserta arcuatoincurva, tilamentis basi 
vix puberulis, antherae loeulis divaricatis. Styli longioris rami lon- 
giusculi acuminati. Ovarium glabrum. Suô'rutex 5-pedalis divaricato- 
ramosissimus foliis ovatis acurainatis grandiserratis, cymis axillari- 
bus plurifloris. 

5. C. nepetuefoUa Benth. (sub Teuerio). Calyx praecedente am- 
plior. Corolla pallide purpiu-ea (ex Forbes mss.) ut in praecedente, 
sed lobus infimus obovatus, fîlamenta basi villosa, styli longioris 
rami acutiusculi, ovarium apice villosum. 4-Iobum, 1-loculare pla- 
centis parietalibus crassis 2-ovulatis (ut in tig. 3Iastacanthi sinensis 
apud Lindley Bot. reg. 1846. tab. 2). Cetera praecedeutis. Spitha- 
maea ramis ascendentibus, folia rotundoovata pauci-grandiserrata, 
cymae 1-florae. 

Genus Glossocaryac Wall., mihi tantum ex Gl. Linnaei Thw. 
(sub Clerodendro) florens notum, calyce oblongo, corollae tubo gra- 
cili, habitu Clerodendri discrepans, a Bocquillonio (Rev. du gr. 
des Verben. 111) cum Coryopterùlc jungitur, a Benthamio autem 
sçrvatur et augetur. Calyce 5-dentato cum Phasinnmo convenit, sed 
fructus ex descriptione potius Caryopteridis. 

26* 



391 



Bulletin dv r/tcadémie Impériale 



39% 



Planta fere bipedalis, petioli inferiores 3,5 cent., 
lamina 4,5 : 7,5 cent. Species sui juris, e longinquu 
tantuin cum A. japonka Miq., omnibus partibus di- 
versissima, coufundenda. 

Ajuga liipiiliiia. (Bugula Bonth.). Erecta spitharaaea 
robusta, caulo mox glabrato foliisque raargine paten- 
tim villosis, bis caulinis 4 — 6 brève petiolatis lanceo- 
latooblongis acutis, ceteris floralibus amplexicaulibus 
infimis oblongis reliqnis ovatis rotundatisque subito 
acuminatis; spica densa elongata; tloribus ultrapoUi- 
caribus folio florali duplo brevioribus et suboccultatis; 
calycis laciniis subulatoacurainatis longe villosis; co- 
rolla plus triplo longiore albida versus faucem inflata, 
limbi brcvis lobis summis uanis. lat^u'alibus ovalibus, 
infirao lato obcordato majore. 

In China boreali: prov. Kansu alpibus (Przewalski. 
1872.), in montib. Siao-wn-tai-shan ditionis Pekinen- 
sis (Hancock. 1876.). 

Species insignis, soli A. pyramidali subaffinis, foliis 
floralibus amplis lutescentibits viridireticulatis flores 
occultantibus, coroUa magna albida atropurpureo-veno- 
sa. Folia caulina 3 : 12 cent., floralia média 2,5 : 3,5 



cent, magna, inferiora majora. 
25 mill. 



(-alv.K 8 mill.. coroUa 



. BIILLËTIIV BIBLIOGIMPÎilOllË. 

L'Académie a re(;u dans ses dernières séances les 
ouvrages dont voici les titres: 

Systematisch-aiphabetischer Haiiijtkatalog der kôniglichen 
Universitiitsbibliothek zii ïubingen. C. Philologie. 
Bog. 15. 2te Hâlfte— 2G. Tiibingen 187C, 4. 

XXII. Zuwachsverzeichniss der kouiglichen Universitiits- 
bibliothek zu Tiibingeu. 1874 — 75. 4. 

Additions to the library of the Linnean Society. Received 
from June 20, 1874, to Juiie 9, 1875. (Londoii.) 8. 

Nicholson, Francis. Catalogue of the books in the lib- 
rary of the Manchester literary and ]ihilosophical 
Society. Manchester 1875. 8. 

Bericht iiber die im Jahrc 187() den herzoglichen Samm- 
lungen des Schlosses Friedcnstein ziigegangenen Ge- 
scheuke. Gotha. 4. 

Reden ziini Gedâclitniss C. E. von Baer's, gehalten bei 
der Beerdigiiugsfeier in Dorpat. 1876. 8. 

Straszewski, Maur. Jan Sniadecki. Jego stanowisko w 
dziejach oswiaty i filozofii w Polsce. W Krakowio 
1875. 8. 



X scripta academica ab universitate Tubigensi anno 1875 

édita. 
Tubinger Universitâtsschriften ans dem Jahre 1875. 4. 
XLIII scripta academica ab universitate Marburgensi anno 

187.5/76 édita. 
VI scripta academica ab universitate Gissensi anno 187G 

édita. 
LXXIX scripta academica ab universitate Jeuensi anno 

1876 édita. 
XXVIII scripta academica ab universitate Lipsiensi annis 

1874. 75. 76 édita. 
Norske Universitets og Skole-Annaler. Tredie Piœkke XIII 
3 og 4 Hefte, XIV 1 og 2 Hefte. Christiania 1875— 
76. 8. 
XV scripta academica ab universitate Upsaliensi anno 

1875 édita. 
Upsala universitets ârsskrift 1875. Upsala. 8. 
Fifty-first annual report of the président of Harvard Col- 

lege. 1875—76. Cambridge 1877. 8. 
Mémoires de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts 
de Lyon. Classe des sciences. T. XXI. Paris, Lyon 
1875—76. 8. 
— de l'Académie de Stanislas 1875. CXXV année. 4" 

série. T. VIII. Nancy 1876. 8. 
Atti deir Accademia poutificia de'nuovi Lincci anno XXIX, 

sessione V^lel 23 Aprile 1876. Roma 1876. 4. 
Memorie del rcale istituto Veneto di scienze, lettere ed 

arti. Volume XIX. Venezia 1876. 4. 
Atti del reale istituto Veneto di scienze, lettere ed arti. 
Tomo seconde, série quinta, dispensa 4 — 0. Venezia 
1875 — 76. 8. 
Denkschriften der kaiserlichen Akademie der Wisseu- 
schafteu. Mathematisch-naturwissenschaftliche Classe. 
Bd. XXXVI. Wien 1876. 4. 
Philosophisch-historische Classe. Bd. XXIV. XXV. Wien 
1876. 4. 
Sitzungsberichte der kaiserlichen Akademie der Wissen- 
schaften. Matheniatisch-naturwissenschaftliche Classe. 
Erste Abtheiiung LXXII. Bd. Heft I— V. Zweite Abth. 
LXXII. Bd. Ileft I — V. LXXIII. Bd. Heft I - III. 
Dritte Abth. LXXI. Bd. Heft I— V. LXXIL Bd. Heft 
I — V. 
Philosophisch-historische Classe. LXXX. Bd. Heft IV. 
LXXXI. Bd. Heft I — III. LXXXH. Bd. Heft 1 — II. 
Wien 1875-77. 8. 
Almanach. der Kaiserlichen Akademie der Wissenscbaften 

XXVI Jahrgang 1876. Wien 1876. 8. 
Sitzungsberichte der philosophisch-philologischen und hi- 
■ storischen Classe der k. b. Académie der Wissenscbaf- 
ten zu Miinchen 1876 B. 1. Heft IIL IV. 
— der mathematisch-physikalischen Classe 1876. Heft II. 

Miinchen. 8. 
Drei und fiinfzigste)- Jahres-Bericlit der Schlesischen Ge- 
sellschaR l'iir vaterlandisclie Cultur. Breslau 1876. 8. 



393 



des Sciences de Saint- Pëtepsbourg. 



394 



Monatsbericht der kôn. preuss. Académie der Wissenchaf- 
ten zu Berlin. September iind October 187G. Berlin 8. 
Vortrag des Geschâftleitcrs in der General-Versammlung 
der Gesellschaft des Muséums des Kônigreiches Boh- 
raen am 15 Mai 1874 — am 20 Mai 187r) — am 20 
Mai 187G. Prag 1874—76. 8. 
Pamdtky archaeologicke a mistopisné Dila X rocnik I. II. 

III. 1874 1875. 187C. V Praze 1874— 7G. 4. 
Casopis musea krâlovstvi ceského 1874. XLVIII rocnik. 
sv, 3. 4. 1875 XLIX rocn. J\s. 1 — 4, L rocn. 1876. 
sv. 1. 2. V Praze 1874—76. 8. 
Ziva. Sbornik vèdecky Musea krâlovstvi ceskeho. Odbor 
prirodovèdecny a mathematicky XI. V Praze 1874. 8. 
Pamiçtnik Akademii umiejçtnosci w Krakowie. Wydzial 
matematyczno-przyrodniczy. Tom drugi. W Krakowie 
1876. 4. 
Pvozprawy i sprawozdania z posiedzeû wydzialu filologicz- 
nego Akademii umiejçtnosci. Tom III. W Krakowie 
1875. 8. 
Rocznik zarzi^du Akademii umiejçtnosci w Krakowie. Rok 

1875. W Krakowie 1876. 8. 
Typis impressorum collegii historici Academiae Literarum 
Cracoviensis .^': 9. 
Mouumenta medii aevi historica rcs gestas Poloniae il- 
lustrautia. Tomus III continet: Codicem diplomaticum 
Poloniae miuoris 117S— 1386. W Krakowie 1875. 8. 
Mémoires de l'Académie royale des sciences, des lettres et 
des beaux arts de Belgique T, XLI partie 1. 2. Bru- 
xelles 1875—76 4. 
Mémoires couronnés et mémoires des savants étrangers 
publiés par l'Académie royale des sciences, des lettres 
et des beaux arts de Belgique T. XXXIX partie 1. 
Bruxelles 1876. 4. 
— et autres mémoires — Collection in-8° T. XXIV— XXVI. 

Bruxelles 1875. 8. 
Bulletin de l'Académie royale des sciences, des lettres et 
des beaux arts de Belgique 2""' série T. XXXVIII— 
XLI (années 43 et 44). Bruxelles 1874-70. 8. 
Annuaire de l'Académie royale des sciences, des lettres 
et des beaux arts de Belgique 1875 — 1876. Bru- 
xelles. 12. 
Académie royale des sciences, des lettres et des beaux 
arts de Belgique. Notices biographiques et bibliogra- 
phiques concernant les membres et les correspon- 
dants, ainsi que les associés résidents. Bruxelles 
1875. 4. 
Memoirs of the literary and iihilosophical society of Man- 
chester. Third séries. Fifth volume. London 1876. 8. 
Proceedings of tl.e literary and philosopliical society of 
Manchester Vol. XIII. XIV. XV. Session 1873 — 74. 
1874—75. 1875—76. Manchester 1874—76. 8. 
Oversigt over do Kongcllge Danske Videnskabcrues Sel- 
skab.s Forhandlingar 1«76 Ai' 2. Kj^benliavu. S. 



Forhandlinger i Videnskabs Selskabet i Christiania. Aai- 

1874. 1875. Christiania 1875—76. 8. 
Nova Acta regiae societatis scientiarum Upsaliensis. Seriei 

tertiae Vol. X. Fasc. 1. Upsaliae 1875. 4. 
Kongl. svenska Vetenskaps Akademiens Haudlingar. Ny 
Fôljd. XI Bamlet. 1872. Stockholm 1873—75. 4. 

Bihang till kongl. svenska Vetenskaps Akademiens Hand- 
Hngar Band III Hâft 1. Stockholm 1875. 8. 

Lovén, S. Études sur les échinoïdées. Atlas de cinquante- 
trois planches. Stockholm 1875. 4. 

Ôfversigt of kongl. Vetenskaps Akademiens Forhandlingar 
XXXII ârgângeu. Stockholm 1875—76. 8. 

Kongl. Svenska Vetenskaps-Academien Maj 1876. 8. 

Sophokles. Erkiàrt von F. W. Schneidewin. Zweites Bànd- 
chen. Oedipus tyrannos. Siebente Auflage, besorgt von 
August Nauck. Berlin 1876. 8. 
Siebentes Bàndchen Philoktetes. Siebente Auflage, be- 
sorgt von August Nauck Berlin 1876. 8. 

Storch, Adolf Fr. Etymology. Ersatzmittel fitr eine welt- 
sprache. Budweis 1877. 8. 

Jagic, P. Archiv fiir slavische Philologie. Band I Heft 3. 
Band II Heft 1. Berlin 1876. 8. 

Novocesktâ bibliothéka vydâvand nâkladem musea kral. 
Ceskeho. Cislo XVIII. W Praze 1875. Cislo XX. W Praze 
1874. 8. 

Journal asiatique VII série T. VIII M ?, Octobre 1876. 
Paris. 8. 

Zeitschrift der Deutschen Morgenliindischen Gesellschaft 
Band XXX Heft IV. Leipzig 1876. 8. 

The palaeographical Society. Facsimiles of ancient manu- 
scripts. Oriental séries Part. I Edited by William 
Wright. London 1875. 6. 

Revue africaine. Vingtième année. Numéro 118. Juillet. 
Aoiît 1876. Alger. 8. 

Oppert, Jules. Les inscriptions en langue susienue. Essai 
d'interprétation. (Extrait N: 1 3 des Mémoires du Con- 
grès international des Orientalistes. T. II. V session. 
Paris 1875.) 8. 

Rapport sur les progrès du déchiffrement des études cu- 
néiformes, rédigé par M.Julien Duchateau. Avec le 
concours de M. Jules Oppert. (Extrait JN^ 10 des mé- 
moires etc.) 8. 

Oppert, Jules. Sumérien ou Accadien. Paris 1876. 8. 

Blix, E. De vigtigste Udtryk for Begreberne Herre og 
Fyrste i de semitiskc Sprog. Kristiania 1876. 8. 

Garcin de Tassy. La langue et la littérature hindousta- 
nies en 1876. Paris 1877. 8. 

Rii.jendralàla Mitra. Notices of Sanskrit Mss. Vol III part 
IV. Calcutta 1876. 8. 

Boncompagni, B. Bullettino di bibliografia e di storia 
délie scieuze matematiche e fisiche. Tomo IX. Set- 
tembre, Ottobre 1876. Roma 1876. 4. 

Archiv der Mathematik iiiid Phvsik. 60''"ThPil. l^'^'Heft. 



Leipzig 1876. 



». 



395 



Bulletin de l'/tcadëmie Impériale 



396 



Vierteljahrsschrift der Astronoraischen Gesellschaft. II. 
Jahrgang Heft 4. Leipzig 1876. 8. 

Monthly notices of the Royal Astronomical Society. Vol.. 
XXXVII. K 1 Nov., .iN^' 2 Dec. 1876. 1876. 8. 

Wolf, Rud. Astrouomi.sche Mittheilungeu. XLI. 

Annalen der k. k. Sternwarte in Wien. Dritter Folge XXV. 
Baud. Jahrgang 1875. Wien 1876. 8. 

Annales de l'observatoire royal de Bruxelles. 1870, Feuilles 
11. 12. Bruxelles. 4. 

Annuaire pour l'an 1877 publié par le Bureau des longi- 
tudes. Paris. 12. 

Connaissance des temps ou des mouvements célestes, à 
l'usage des astronomes et des navigateurs pour l'an 
1878 publiée par le Bureau des longitudes. Paris. 8. 

Annales de l'observatoire de Moscou. Vol. III V livr. 
Moscou 1877. 4. 

Leveau, G. Éléments et éphéméride de la Comète pério- 
dique de d'Arrest. Paris. 4. 

Gyldéu, Hugo. Extiait d'une lettre à M. Hermite, rela- 
tive à l'application des fractions elliptiques à la théo- 
rie des perturbations. (Journ. de Math. 3° série T. II. 
Décembre 1876.) 

Annales de la Société Linnéenue de Lyon. Année 1875. 
(Nouvelle série.) T. XXII. Lyon 1876. 8. 

Actes de la Société Linnéenne de Bordeaux. T. XXXI. 
Quatrième série. T. I. 1" livr. .Juin 1876. Bordeaux 
1876. 4. 

Mémoires de la Société nationale des sciences de Cher- 
bourg, T. XIX. Deu.xième série. T. IX. Paris 1875. 8. 

Atti délia Società toscana di scienze naturali, résidente in 
Pisa. Vol. II Fasc. 2". ed ultimo. Pisa 1876. 8. 

— délia Società italiana di scienze naturali. Vol. XVIII 

Fasc. II. III. IV. Milano 1875—76. 8. 
Memorie delln Società degli spcttroscopisti Italiani, rac- 

colte e pubblicate per cura del Prof. P. Tacchini. 

Dispensa 12^ Dicembre 1876. Palermo 1876. 4. 
Verhandlungen der physik.-medicin. Gesellschaft in Wurz- 

burg. Neue Folgc. IX. Bd. Heft 3-4. X. Band Heft 

1 — 2. Wurzburg 1876. 8. 

— des naturforschenden Vereines in Brunn. XIV. Band. 

1875. Briinn 1876. 8. 

— des naturhistoiischen Vereines der preussischen Rhein- 

landc u. Westfalens. XXII. Jahrg. 2*" Hàlfte. XXXIII. 
.Jahrg. l"" Hâlfte. Bonn 1875 — 76. 8. 

Fiinfzehnter Bericht der Dberhessischen Gesellschaft fiir 
Natur- und Heilkunde. Giessen 1876. 8. 

Abhandlungen aus dem Gcbiete der Naturwissenschaften 
herausgegeben vom naturwissenschaftlicheu Verein 
zu Hamburg-Altona. VI. 2. 3. Haraburg 1876. 4. 

Vierteljahrsschrift der Naturforschenden Gesellschaft in 
Zurich. Redigirt von Dr. Rudolf Wolf. XIX. XX. Jahr- 
gang. Zurich 1874—75. 8. 

Neue Denkschriften der allgcmeinen Schweizerischen Ge- 



sellschaft fiir die gesammten Naturwissenschaften. 

Band XXVII. Zurich 1876. 4. 

Mémoires de la Société de physique et d'histoire natu- 

, relie de Genève. T. XXIV. Seconde partie. Genève 

' 1875—76. 4. 

Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Moscou. 

Année 1876 .^s 3. Moscou 1876. 
Twenty-third — twenty-sixth Annual Report on the New 
York State Muséum of Natural History by the Ré- 
gents of the University of the State of New York. 
AlbanylS72— 74. 8. 
Bulletin of the Buffalo Society of Natural Science. Vol. 
III. .V: 1. 2. Buftalo 1876. 8. 

Proceedings of the Boston Society of Natural History. 
Vol. XVII. Part III Dec. 1874 — Febr. 1875. Part. IV 
Feb. — April 1875. Vol. XVIII Part I May — June 
1875. Part II June 1875 — January 1876. Boston 
1875—76. 8. 

Memoirs of the Boston Society of Natural History. Vol. 
II. Part IV Number II. Revision of the North Ame- 
rican Poriferae; with remarks upon foreign species. 
Part I. By Alpheus Hyatt. Number III. On Gynan- 
dromorphism in the Lepidoptera, By A. S. Packard. 
The structure and transformations of Eumaeus Atala. 
By Samuel H. Scudder. Number IV. Prodrome of a 
monograph of the Tabanidae of the United States. 
Part IL The genusTabanus.. By C.R. Osten-Sacken. 
Boston 1875—76. 4. 

Occasional Papers of the Boston Society of Natural His- 
tory. II The spiders of the United States. By Nicho- 
las Marcellus Heutz. Boston 1875. 8. 

Proceedings of the American Association for the advance- 
ment of science. Twenty-fourth meeting, held at Dé- 
troit, Michigan, August, 1875. Salem 1876. 8. 

Memoirs of the American Association for the advancement 
of science. Salem. Mars 1875, 4. 

Proceedings of the American Philosophical Society, held 
at Philadelphia, for promoting useful knowledge. Vol. 
XIV June to December, 1.875. .¥•95. Vol. XVI January 
to June, 1876 J\i'97. 8. 

Archives of science Vol. I N: VIII. IX April Jnly 1874. 
(Newport). 8. 

The Transactions of Lhe Academy of scicmce of St. Louis 
Vol. III .¥ 3. St. Louis 1876. 8. 

The American Naturalist. Vol. VIII Feh.-Juu. 1874. Vol. IX 
Jan.-Dec. 1875. Salem. 8. 

Nature. Vol. 14. .^■■ 374—80. London 1876. 4. 

Nyt Magazin for Naturvideuskabernc. Bind XXI Hefte 1 
—4. Bind XXII Hefte 1—3. Christiania 1875—76. 8. 

Archiv for Mathematik og Naturvidcnskab. Udgivet af 
Sophus Lie, Worm Miiller og G. 0. Sars. Bind I 
Hefte 1—3. Kristiania 1870. 8. 

Volante, Alessandro. L'Aeronautica, aerial navigation. 
Torino 1873. Fol. (1870—71—72.) 



397 



des Sciences de Saint - Péfepsboarg;. 



SOS 



Gèny, Etienne. Principes de la mécanique moléculaire 
relatifs à l'élasticité et à la chaleur des corps. Nice 
1876. 8. 

Graham, Thomas. Chemical and physical researches. Edin- 
burgh 1876. 8. 

Berichte der deutschen chemischen Gesellschaft zu Berlin 
1876 Mis. 19. 1877 .!\° 1. 2. 8. 

Journal of the chemical Society M GLXVII. Nov., CLXVIII. 
1876 Dec. London. 8. 

The American Chemist. Vol. VII ,^■; 75. 76. 77. New York 
1876. 4. 

Bolletino raeteoiologico ed astronomico del regio osserva- 
torio délia Regia Università di Torino. Anno IX (1874). 
Anno X (1875). Torino 1870—76. Fol. transv. 

Meteorologiska iakttagelser i Sverige, utgifna af Kongl. 
Svenska Vetenskaps-Akademien. anstâllda och utar- 
betade under inseende af Meteorologiska Central-An- 
stalten. XV Bandet 2dra Serien. Vol. 1. 1873. Stock- 
holm 1876. 4. 

Bulletin météorologique mensuel de l'observatoire de l'uni- 
versité d'Upsal. Vol. VII. Année 1875. Upsal 1875— 
— 1876. 4. 

Guldberg, Cuil. et H. Mohn. Études sur les mouve- 
ments de l'atmosphère. Première partie. Christiania 
1876. 4. 

S eue, C. de. Windrosen des sudlichen Norwegens. Kristia- 
nia 1876. 4. 

Wex, Gust. ûber die Wasserabnahme in den QucUen und 
Strômeu bei gleichzeitiger Steigerung der Hochwâs- 
ser in den Culturlandern. Wien 1876. 4. 

Wibel, F. Die Fluss- und Bodenwiisser Hamburgs. Che- 
mische Beitragc zur Analyse gewohnlicher Lauf-, 
Nutz- und Trinkwâsser. sowie zu der Frage der 
Wasserversorguug grosser Stadte vom sauitiiren und 
gewerblichen Standpunkte. Haniburg 1876. 4. 

Rivcrs Pollution Commission (1868). Sixth report of the 
commissioners appointed in 1868 to iuquire into the 
best raeans of prcventing the pollution of rivers. 
Domestic water supply of Great Britain. London 
1874. 4. 

Dali, W. H. Harbors of Alaska and the tides and cur- 
rents in their vicinity. 4. 

— Report of geographical and hydrographical explorations 

on the coast of Alaska. 4. [From the U. S. Coast Sur- 

vey Report for 1873.] 

Annuario liidrogràtico do la marina deChile i)ublicado por 

laolicina respectiva. Ano 1. Santiago de Chile 1875. 4. 

Verhandlungeii der k. k. geologiscben Reichsanstalt 1876 

Ai' 7—10. Wien. S. 
.lahrbuch der k. k. geologiscben Reichsanstalt. Jahrgang 
1876 XXVI Band -A^ 2 3 April— Septembcr. Wien. 8. 
Bulletin de la société géologique de France T. IV j\« 6. 7 
feuilles 24 — 30 is75 — 76. T. V .V.' 1 feuilles 1 —3. 
Paris 1877. 



The quarterly journal of the geological society Vol. XXXII 
p. 4 Nov. 1 1876 N-. 128. London 8. 

List of the geological society of London November Ist, 
1876. 8. 

Transactions of the Manchester Geological society Vol. XIV 
part. VI. VII Session 1876—77. 

Hayden, F. V, Report of the United States geological 
survey of territories Vol. II Vol. IX. X. Washington 
187.5—1876. 4. 

— Annual Report of the United states geological and geo- 
graphical survey of the territories, embracing Colo- 
rado and parts of adjacent territories being a report 
"of progress of the exploration for the year 1874. 
Washington 1870. 

Des Cloiseaux. Mémoire sur l'existence, les propriétés 
optiques et cristallographiquos et la composition chi- 
mique du microline, nouvelle espèce de Feldspath tri- 
clinique à base de potasse, suivi de remarques sur l'e- 
xamen microscopique de l'orthose et de divers Feld- 
spaths tricliniques (Extrait des Annales de Chimie et 
de Physique 5" série t. IX; 1876). Paris. 8. 

Minerai map and gênerai statistics of New South Wales 
Australia. Sidney 1876. 8. 

Dali, W. H. Report on mt. St. Elias (From the U. S. 
Coast survey Report for 1875 appendix .N{) Printed 
July 1875. 4. 

Owen. Evidences of Theriodonts in Permian Deposits el- 
sewhere tlian in South Africa (From the Quarterly 
Journal of the Geological society for August 1876). 8. 

— Evidence of a carnivorous Reptile (Cynodraco major, Ow.) 

about the size of a Lion, with Remarks thereon. 
(From the Quarterly Journal of the Geological Society 
for May 1876), 8. 

— On a new Modification of Dinosaurian Vertebrac (From 

the Quarterly Journal of the Geological Society foi' 
February 1876). 8. 

— On Petrophryne Granulata Ow., a labyrinthodont reptile 

from the Trias of South Africa with spécial compari- 
son of the skull with that of Rhinosaurus Jasikovii 
Fisch. Moskwa 1876. 8. 

Bulletin de la société botanique de France T. XXIII. Sé- 
ances, feuilles 11—18 1876. Paris. 8. 

Atti del congresso internazionale botanico tenuto in Fi- 
renze nel mese di raaggio 1874, pubblicati per cura dél- 
ia K. Società Toscano di orticultura. Firenze 1876. 8. 

Acta horti Petropolitani T. IV fasc. II. St.Petersburg. 1876. 8. 

Schiibeler, FI. Die Pflanzenwelt Norwegens. Specieller 
Theil Christiania 1875. 4. 

Wolff, Reinhold. Aecidium Pini Pers. und sein Zusam- 
menhang mit Coleosporium Senecionis Lév-. Fine ent- 
wickelungsgeschichtliche Untersuchung. Festschrift 
der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften zu 
St. Petersburg zu ihrer huudertfunfzigjàhrigen Ge- 



399 Bulletin de l 'Académie Impériale des Sciences de Saint-Pétersbourg. lOO 



denkfeier dargebnicht von der Plenarconferenz der 
polytechnischen Schule zu Riga. 4. 

Briosi. Prof. Giovanni. Sulla phytoptosi délia vite. (Phy- 
toptus vilis Landois.) Palermo 1876. 8. 

— Sul lavoro délia clorofilla nella vite. Communicazione 
preliminai'e. 8. 

Cheek list of the Ferns of North America, North of Mexico. 
Published for John Roblnson. Salem 1873. «. 

Proceedings of the scientific meetings of the zoological 
Society of London for the year 1876. Part I. III 
(duo exemplaria). Part II in tripio. London. 8. 

Transactions of the Zoological Society. Vol. IX Part 8. 9 
(9 in duplo). London 1876. 4. 

Pickering, Charles. The geographical distribution of 
animais and plants. Part II Plants in their wild state. 
Salem Mass. 1876. 4. 

The fourth Annual report of the board of directors of the 
Zoological Society of Philadelphia. Philadelphial876. 8. 

Entomologische Zeituug. Herausgegeben von dem euto- 
mologischen Vereine zu Stettin. Jahrgang XXXVII. 

Société entomologique de Belgique. Série II .>'• 32- 34. 8. 

Siebeke, H. Enumeratio insectoruiu. Fasc. II. Catalogum 
Coleopterorum norvegicorum continentem. Fasc. III. 
Catalogum Lepidopterorum continentem edidit S. 
Sparre Schneider. Christiania 1875 — 76. 8. 

Collet, M. Robert. Norvège. Carte zoogéographique con- 
tenant une carte complète de tous les animaux ver- 
tébrés de Norvège. Christiania 1875. Fol. 

Boettger, Oskar. Die Reptilien und Amphibien von Ma- 
dagascar. Frankfurt a. M. 1877. 4. 

Boeck, Axel. De skandinaviske og arktiske Amphipoder, 
beskrevne af Axel Boeck. Andet Hefte. Efter Forfat- 
terens Dod udgivet ved Hakon Boeck. Christiania 
1876. 4. 

Sars, George Ossian. Researches (m the structure and 
affinity of the genus Brisinga, based on the study of 
on new species Brisinga corouata. Christiania 1875. 4. 

Annual report of the trustées of the Muséum of compara- 
tive zoôlogy, at Harvard Collège, in Cambridge., for 

1874. Boston 1875. 8. 

Mémoires of the Muséum of Comparative Zoôlogy, at Har- 
vard Collège, Cambridge. Mass. Vol. IV X: 10 The 
American Bisons, living and extinct by J. A. Allen. 
Cambridge 1876. 4. 

Illustrated Catalogue of the Muséum of comparative zoô- 
logy, at Harvard Collège ,M' VIII. Zoological results 
of the Hassler Expédition. II. Ophiuridae and Astro- 
phytidac, including" thosc dredged by the late Dr. 
"William Stimpson. By Théodore Lyman. Cambridge 

1875. 4. 

Schiaparelli, G. V. Di alcune questioni concernenti il 
moviniento degli occhi. Milauo 1876. 8. 

Kongliga svenska fregatten Eugenies resa omkring jorden 
under befal of C. A. Virgin. Âren 1851 "-1«53. Veten- 



skapliga iakttagelser pâ H Maj: it Konung Oscar den 
Fôrstes befallning utgifna af K. Svenska Vetenskaps 
Akademi. Fysik III. Hàft 13. 14. Stockholm 1858— 
1874. 4. 

Voyage autour du monde sur la frégate suédoise ^'Eugé- 
nie, exécuté pendant les années 1851 — 1853, sous 
le commandement de C. A. Virgin. Observations scien- 
tifiques publiées par ordre de sa Majesté le Roi Oscar 
I" par l'Académie royale des Sciences à Stockholm 
Physique III. Stockholm 1858—74. 4. 

Bulletin de la société de Géographie. Décembre 1876. Pa- 
ris 1876. 8. 

Documenti di storia italiana pubblicati a cura délia r. de- 
putazione sugli studi di storia patria per le provincie 
di Toscana , dell' Umbria e délie marche — Vol. VI 
Cronache dei Secoli XIII e XIV. Annales Ptolemaci 
Lucensis, Sanzanome iudicis gesta Florentinorum. Dia- 
rio di ser Giovanni di Lemmo da Comugnori. Diario 
d'anonimo Fiorentino. Chronicon Tolosani Canonici 
Faveutini. Firenze 1870. 4. 

Blanchi, Nicomede. Le materie politiche relative all'es- 
tero degli archivi di stato piemontesi. Modena 1876.8. 

Conti, Romolo. Sul Pineto Ravenuate notizie e pensieri. 
Ravenna 1870. 8. 

Wiirtembergische Jahrbiicher fur Statistik and Landes- 
kunde. Jahrgang 1875 Theil I— II und Anhang. Stutt- 
gart 1876. 4. 

Archiv fur ôsterreichische Geschichte LIV Bd. I Màlfte. 
Wien 1876. 8. 

Fontes rerum Austriacarum. Osterreichische Geschichts- 
Quellen. Zweitc Abtlieilung Diplomata et acta. 
XXXVIII Band. Wien 1876. s. 

Dèjiny nârodu ceského wyprawie Frautisek Palacky. Dilu 
II castka I. H. HI. W Praze 1875-76. 8. 



KectlficatiuiiN. 

statt: zu lesen: 

l'ag. li)l Zfiile 5 V. o. Deviiii Siliir 

.. 192 » 5 V. u. Rodeii Bodeu 

» 11)4 » 8 V. 0. und Grauit Grauit 

" 199 ■ » 10 V. 0. abselagcrt. . ablagerte 

» 212 » 5 V. o. « uud Stîii'ksaud» .... — 

11 210 11 M V. o. Niedergrondeu Niegronden 

11 11 20 V. u. wcrdc'u rcden 

11 - 11 4 V. u. Diluvialterrasse Diluvialten-a.sse liegt. 

» 217 11 I2v. o, Zichau Zierau. 

)i 11 17 V. 0. Nord nach Siid Siid natdi Nord. 

i> - 11 18 V, 0. Ptlanzentils Pflanzoufilz 

>i 11 17 V. u. Todaikcn ïadaikcn 

■1 2:^7 11 19 V. u. supereretaceo supiaeretacee 

11 245 11 18 V. 0. Angcrnn Augerii 

11 246 11 9 v.'u. Bieelau lîroslau 

» 283 » 21v. 0. j_jjUK iJjl.J^. 

Par» le S mars 1877. 



T. 3ILXIII, W" 3. 





BULLETIN 



DE L'ACADEMIE UIPERLILE DES SClEl\CES DE ST.-PETERSBOURG. 



TOIIE \\m. 

(FeuiUes 36—32.) 



COHENU. 

Page. 

0. Bûhtiingk, Second supplément pour mon ouvrage sur les sentences indiennes 401—432 

F. W. Woldstedt, Les Ichneumouides des environs de St.-Pétersbourg 432 — 460 

V. Véliky et Istoinine, Les centres dépresseurs et accélérateurs 460 — 463 

M. A. Dainonr, Notice et analyse sur la Vietinghofite 463 — 405 

0. CInvolson, Influence de l'incandescence sur la résistence galvanique des fils métal- 
liques durs. (Avec une planche.) 465 — 491 

H. Wild, Moyen d'éliminer l'erreur produite par la capillarité dans le barographe à 

balance 492—499 

M. Bi'osset, Sur une inscription géorgienne de l'église patriarcale de Mtzkhétha 499 — 510 

Bulletin bibliographique 511 — 512 




On s'abonne: chez MM. Eggers & C'", J. Glasounof et J. Issakof, libraires à St.-Pétcrsboiirg; au Comité Ad- 
ministratif de l'Académie (KoMiiTeT'b ripaBJieuid IlMuepaTopcKOil AKaji,eMiii HayKi-) ; N. Kynimel, libraire à Riga, 

et chez M. Léopold Voss, libraire à Leipzig. 

Le prix d'abounemeiit, par volume composé de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie, 

9 marks Allemands pour l'étranger. 

Imprimé par ordre de l'Académie Impérial e des sciences. 
Avril 1877. C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. 

Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. 
(Vass.-Ostr., 9" ligne, m 12 ) 




BULLETIN 



DE L'ACilDillE IMPÉRULE DES SCIENCES DE ST.-PETERSBOURG. 



Zweiter Nachtrag zu meinen Indischen Spruchen. Von 
0. Bohtiingk. (Lu le 21 décembre IS76.) 

Den ersten Naclitrag, wonii ich von dein am Scliliiss 
des "Werkes selbst gegebenen abselie, findet man im 
21. Bande dièses Bulletins S. 400. fgg. (= Mélanges 
asiatiques VII, 659. fgg.). Seitdem bin ich durch die 
Freundlichkeit des Prof. Jacobi in Miinster in den 
Stand gesetzt worden eiuc in Indien zusammengestellte 
Sammlungeinzusehen,diemanchengutenneuenSpruch 
und manchen altcn Spruch in besserer Fassung birgt. 
Der englische Titel des Bûches lautet: «Subhâshita 
Ratnâkara. A Collection of witty and epigi'ammatic 
sayings in Sanskrit compiled and edited witli explana- 
tory notes by Krishna Shâstri Bhâtavadekar. Bombay 
1872». Die Spriiche hat der Sammler in ahnlicher 
Weise, wie es Çârngadhara in seiner Paddhati ge- 
than hat, sachlich angeordnet. Ara Schluss des Werkes 
stehen die Anfangsworte der Spriiche in alphabetischer 
(aber nicht sehr strenger) Ordnung nebst Angabe der 
Quelle. Correcter Druck und dankenswerthe Glossen 
unter dem Texte entschildigen uns einigerraaassen fiir 
die Zusaramenriickung der Worte in dera Falle, wenn 
dièse durch ein einfaches Spatiura getrennt werden 
konnten. Dièses unterlassen zu haben bedauert iibri- 
gens der Verfasser selbst in seinem Vorwort. Das 
Quellenverzeichniss enthalt folgende Naraen von Auto- 
ren (Sammlern) und Werken: 

^^ZUJJ^^, îramfr. îïtnFT^Ffsft, tj^^ ^^ (>" ^er m Sanskrit 
abgefasstcii Vorrede hcisscn .liesclbeii !ÏÏIRnn^î<IîTT2IrII: RT^rTT S- 

ôUïïîT^, ^icni^sT, ^qî^HH^, T>^^m^^^, ntmïï^^^, ïïi^'a^- 
Hïïîïïfft, ^qCTiîfl, ïTR^qf^oiT, ni^uifra^sïï, f-r^ïiqôawTïï, 

Rî^TTirîïï'?, qiFïrfTqra^, q^^^i^-^HTm, qi^g?;^, p^rig-^ïï^i^, 
^fïï'Tiîfr^^. ^uTfTsrïï^îi^, ^s^q^^, ^n^i (sic), fii5Rqi4!<ft, fir- 

<t|si|cï'7, ÎÏÏT^îTÇr, !ÏÏT^fîi[^ (iiiclU etwa bloss als Aulor, soiulern aucb 
Toine XXIU. 



als Compilatoi), R>ÎIr?|'ÎT, HT'SïïtîI^. V^TMWt {>l- i. bekaïuUe Spiuche, 
die nian hier und da zu horou Gele^'enbeil bal. rl^JJ ÎIT'O F'îïîSTITi'I 
q-^ |i5Îlfq g ^rîl: sagt die Vorrede), ^^q^lS^Ti und f^^iq^iiT. 

Nicht selten hat eine uachweisbare iiltere Quelle 
einer wenig besagenden neueren weichen miissen; 
raeine Indischen Spiiiche brauchten gar nicht citirt 
zu werden, da hier die Quellen stets angegeben sind. 
Mahàbhârata, Ràniâjana und Manu werden gar nicht 
genannt, obgleich maucher mitgetheilte Spruch bis 
hierher zu verfolgen ist. Dass aber das Buch auch des 
Guten sehr viel enthalt, wird man aus dem Folgenden 
ersehen konnen. Zunachst theile ich dem Léser aile 
abweichenden Lesarten zu den von mir verôffentlich- 
ten Spruchen mit, unter denen eine sehr grosse An- 
zahl ohne Weiteres in eine etwaige neue Auflage des 
Werkes aufgenommcn zu werden verdienen wiirde. 
Den Schluss bildet eine mit Auswahl vorgenommene 
Nachlese zum ersten Theile meiner Sammlung, bei der 
ich zur Erleichterung der Citation die Zahlung mit 
7614 (meine Sammlung enthalt 7613 Spriiche) be- 
ginne. Im ersten Theile wird man liier und da auch 
eine uachtrâgliche Verbesserung sowohl von mir selbst, 
als auch von Herrn Fritze finden. 



11. PhisANGARATNÀvALl. — 39. Ebendasclbsl. c.d. ÇItI^TH "7^1 qiïï 
^ r?l?ÎI q ÏTsllf^^R. — 44. Ebendaselbsl. — 32. Sphutaçi.ok*. Das 
ersle Worl.wird ein Mal durch ^^^^ q îTFTPîfR^Î ^fïïîfl, das 
andere Mal durch ÇRÎÏTI^I ÏÏ^qi^TÎ rîFTT m^fr^ yqïïf sIRlfr? er- 
klarl. - 60. c. ;^T'5rf?ÏÏTnsr ^°. - SO. KAKPATAPA^iABi. 6. ^51=7 st. ^!T. 

c. d. ^\} m^ ïï^^T ^qi ri^m ^ qwfTimTftuïîî. - 82. a. ^^- 

•TSJ^. — <J0. Sabhâtaramga. — 96. Kalpataru. — 97. Ebendaselbst. 
b. ^. c. fll^l^°. — 118. PrasaSgar. — 127. 6. Fq: und ?T;[^î. — 
140. Spuutaçloka. c. °rï^^TÇq d. i. '^rT^IWq st. ^rl'^ - 148. 
*• m^T (ohne vîftf) vî^^TiiqiH ^v^TÏÏIFa^- d. f^ naeh ^Sf einge- 
schaltet. [toi dieser Losart ist das Versmaass in Ordnung. — 135.6. 
-UWi- d. qjp(\JJ\\V{. — 164. PrasaSgar. a. ^[^^ si. ÇTT>Î^I. b. %T- 

■m^\ vmi îi fîif^5TîfH-%i m ^^Tw^^^^ c. a.%ij îifjriTqwT- 

26 



403 



Bulletin de rAcadémie Impériale 



404 



?TÎ^?PT- — 169. PBASANmn. — 193. Vn.VAGrsÂuiRÇA. c. rl^n UTft îlîri- 

- 209. îm: ^"^im ïï?rw gyi ut^to fjmn^i Imrri^si. - 3ii.d. 
Rfq^uriïï- - 3IG. b. g^ftam. d. iTrqsi^ifti. - 328. c. mj^ 

FJ^^pT ohno ïl. — 3^3. (/. Ti ^^^ ^ ^JW\V.■ — 3S9. PhasaSgaratn. 

a. ^r\: ^^f^^^^^^. - 379. ft. ^T^nra^f^^:. e. T^ st. ^iSî. (j. mrif 

iiiid 3s^IH. — 380. a. ETrl s'- ^f^- ('• %t^ff. — '«08- ÇiuNGADUASA. 

a. 51^ sl.rV^. d. EïmMfçÎTiHI qéll; l>ei uns isl ^Tl^nsfe" zu Icseo. 

— 400. In dor Chroslomathie habe ich die Lesarl ^N'eJHT aufgenom- 
men. — 409, b. ° cl^^Vl •îfcT. c. ^WI st. ^511. — 449. SputTAçtOKA. c. 
f^^. - 43o. a. m^^- e. d. H^I §ri^%IÎÏÏ^T ^pT^t^I ^IrTRÎ:. 

— 515. Prasaî5gab. a.b. ° ïïtirî=7^nF<TlH ^T =. — 333. Çàrngaduara. 

b. J■^\^]f^^. c. î^m^iH. - 344. «. °^f^?TmR^i(q^- - 343. 

b. rîinWtîrîW- — ^'*''- "• In de Chreslomalhie habe icli ^^ st. ^cj ge- 
sctzt. So wird hier gelesen and ausserdcm R^TrT s'. 'TTOrT. — 350. 
Sabhâtaramga. - 353. c. fTf^^RÎRÏÏ?I>TÏÏ. d. JTTÈTHT sIÇiqiîTsIFmTT- 
^■^. — 339. a. qf| fehil. - 367. Prasangar. c. •SVf jT^H'- st. Hïï- 
fîTcT:. - b70.c. d.^î ^FII vî^Ugi^^qinT q^^ijT ïï^; RÎilrl:. - 397. 
An zwei Slellon, ein Mal in c. falschlich SlflTli^RI. — 599. «. qi^^- 
îI:HRÎ. — 602. Spuitaçloka. c. f^JUlFl^TIlil. <'■ =7 ■^RÏÏ ^?n. — 614. 
Kalpataru. 6. ÏT^iq^HT^ÏÏ ohne t(. — 613. 6 und c wechseln die Stel- 
len. c. ^mT^TiFT: si. !7Tl=ïïIïïi5T:- — 63(;. Kalpataru. c. ^?I>-"?jq. — 
645. ÇiRÎSGADHARA. — 649. (S. 197.) d. Ti^HT^rl: ^l — "06. Pra- 
sangar. c. d. ^q^T qfrifq^ ^t '^^^m v{^^^^l7J\wl - "lo. 

ÇÂrScadhara. b. fF st. ^. — 716. a. îI5I5I7?THITIîî^. — 773. Pra- 
sangar. b.d. "IT^ st. -7 ^. — 777. Spuutaçloka. d. ^f^l st. 1^13:. — 
789.6. HIF^IH si. mrij. — 793. Zweimal. b. ^J1^^Tx^H^■ c- l>as 
eine Mal jm ^ R^lFTFfT. das andero Mal ;[qH^5T ^HFT. — 804. 
Sabbâtaraiùga. a. ^^]^J'^^. c. ^]^f]i^^. — 806. SabuàtarajSga. — 
8-26. Çàrngaduara. — 837. In nieinem Arlikel „Zur Krilik und Erkla- 
rung verschiedcncr Werke" ist 836 st. 837 zu Icscn. — 841. Sa- 
bbataramga. — 849. PadjataraibginI. 6. qSJtSîï. — 867. Hanùmanna- 

TAKA. a. gTsnrî qf^^rMà qf^ 5^?jfifë ^=Tmr^H- b. ^^m m ^fir 

gHônHH^ tI'^. — 869. a. rl^î st. ^. b. rl^ïïïï ixid am Ende q%- 
^^fq. d. 'iq fsrrTTH^ÏÏlH:. — 008. Kalpataru. — 933. b. ^^ssl^. - 
956. c. d. ipyl qiïïT vîfFrl q2IT°- — 'Jfi3. Spbutaçloka. a. ETiqiiri- c 

^fn=ïïq^ïïfïï ^H- 'i- Hf^frrast.qq^. - ion. prasaSgar. d. !%- 

^TQjâïï- — 1020. SabhàtaraSga. c. RU^I ^HfqSi^T%. — 1049. Sa- 
BHiTABAMGA. fl. ïTTîïïiqT 9 ohne ijH. e- <i- ÎÎT5TT qqi ^ifff ^qi ^TFTTqFT 
f^lPT. — 1052. Spbutaçloka. — 1034. i. qHTR st. sI^T:. - 1088. 
ÇÂbScadbara. d. tl st. FT- — 1093. Sphutaçloka. o. JrTpTTriqi^TTf^ H- 
Çt^T. b. râ%ig st. T^fîf — 1108.C. irm Drucklchler fur ^Uî:. -- 



1128. Prasangar. a. 3^rînW5n%=ft. — 1134. RasikagWana. — 1137. 

«. ^>T§^iT!nH: îiqifrl- *• îTaifrî- - ii39. «.ïïIît|5T. - ii7i. c^- 

^=qn3?:feqi ^î^F^^Fiq^ — 1190. kalpatari-. a. ty^ st. ^^. b. 

rat n^ïïi >1I. c. ^rq^T und ^^. d. q^q si. gisiq und îfgjfîq- - 
1193. Çarngadhara. 6. qjfqiî >rfq q^Uidq. c fTr%I ^rft UslR^I- 
^HT^iïïI ^fq. fl. qT^rq% FI^FIFÎ m^ ^"TqqÇÎ:. - 1233. çXrSga- 

duara. a. ^sf st. ^q. c. d. J^^\^^^w{^it^\ mÉ ^'^^'=i^^\i= g- 

^FSI=7îf^q GloBse;. — 1234. PrasaSgar. a. 3^I(îlf;^fTFrqTïït. — 
1233. a. fe[^îi[. b. -^q 2^ q|"I îJÏÏ. rf. ^( ^. - 1241. Kalpa- 
taru. u.3i:irafFife;?ra?iFq=5iîèrGqTFiHqi?ij^Fq «losse. - 1247. 

.Spuutaçloka. b. ^1%: 5tT^: q^î°. c. ql^ q^ ^E%. d. rl^l^: R- 
^Tqqifî. - 1235. Sabuâtar. 6.^ ÎT^HFTIH- c.'^4 ^^^■ Nach Aup- 
RKcuT in Z. d. d. m. G. 27,18 ist KçsuNAsnçBA der Verfasser. — 1264. Sa- 
buâtar. c. ûJTFI: ^^ZÏÏ\° (dièses = 5l3^qnîTHq^iq: Glosse). — 1272. a. 
fWJ q»?ï. d. uftrl^qïrT;. — 1281. c. d. vor a. fc. — 132'<. 6. UTH! si. 
qilt:- ''• ^IFq?r- — 1340. c. fîiqài ^T fqqiqrqi — 1337. Kalpataru. 
d. ^>TFSf?iq. — 1362. *. f^^l Druckfebler fur '{^^^J. — 1388. c. 

^T^ïïiq st. j^îîrqq. </. j^qp. - 1393. c. HWTÎ^f^Ft- - 1412. spbu- 
taçloka. a. b. i^qiq gr:qîqiîiTI ^^qR^ ^f^]■ d. JKqim. - 1416. 

HiTOPADEÇA. 6. mq^ st. qm^i. c. d. ^,57 q^qfq^q ^^îi^ f^ !ïï- 

^t- — 1417. Kalpataru. d. ^iq>TT st. J1^>7T. — 1418. Spbutaçloka. 

«. ^%=7 T% q^. — 1419. sahuâtarajùca. b. ^^\^m ^^r\WJ■ — 

1428. Prasangar. û. fc.fsjîlffl; W^m î^qi jf !ÏÏ7q ïïrll. e.d.f^ffl: 

qq^îqiRî ^i ôjjr. — nu. k.wjasajbghaua. e. a. q ^q ^ qifîîqi 
qqFri ^if^^qq; ïïtnq;Tn:î5Tf;[. - 1442. a. qfqqiii st. ^im. b. 

qqT?:°. c. fq;5T^, 3'qi?:?I. - 1460. a. ^ % qfq^I; b. g q^Tqqiî- 

^^^rlT;. — 1478. Kalpataru. a. ^f^ FqTÎTrtqifsi!ÏÏiq=7q. b. ^JJ^- 

é^h fqriti si- f !ïï^- <^- <'• ^fqq qqqiqà feïiqt HHiqqHii^^i- 
ïïqi qfïï!7îïï%êiq qqqi îi^q jih q?i. — ii87. kalpataru und zwar 

zwei .Mal. c. Ein Mal ^FT^rtl s'- ÏÏHRrlIf- — 1513. c. ^1^^°, 

Fq^T st. ïT^t. d. ^pWJ si. uqiJH. - 13I9. o. gÊîîq^Fqifq (7^°- - 

1322. Spbutaçloka. b. Ijmqm: st. qîlfliqi:- t'- 5iq fpri} qm ^TT^T- 

qqq. rf. ïïFR'^fqi^F- — 1326. sabb;tara!8ga. c.f^ âH^si.q çtt°. 

— 1537. qjî'q^Siq: qyi (so muss es heissen). — 1539. Prasangar. 
a. qi^Fq^îO. c. ^^^(^T^mrl]^T^h - 1573. Lies „Wort" st. „Werk". 

— il 380. d. ^'UT- — 1384. Ein âbniiulier Spruch aus Prasangar.: qi- 

yk: mxim q^R ^IFrqf^ïïqi îiq; 1 r?^; îTÏÏ^ qsqifïïT q^TS^ 
^î;[-;^rT. _ 1992. a. fc. fqim^MqqFT-qîSïï ^flHiqqrafq. - 1596. 
Spbutaçloka. b. qiqqq ^F. '/. q^T?! îl st- 'ÏTqîïï:. — 1598. Sabbâta- 

RAiùGA. a. b. Jifînqri qmqTT ifq ^ ^raqqqii q^:. "• q^^q nfwïx- 
^q qfff:. — 1600. çÀBfiGABHABA. C. rf. g^tf qirq ^TïïTqrfFi ïf^R îpt- 

57Tô^^qi- — 1613. ÇarSgaiihara. a. jf^ q qj'ÇB ^FIT q ^°. b. ^m: 

qferfqqq q im ^m\ q fq^i^^- '■• f ^t q-'îiqqqq. qq^ si. 



40d 



des Sciences de Saint «Pétepsbourg:. 



40G 



Glosse) qnft^I rïSÎÎFT ^TTO ^ FT TT^. - 1C26. a. ^^m st. il^TH. 
ÇiBNGiDUAB». b. ^m^ si. lâ'^^ und Itqj si. ^^ni. (/. HRI ^ T^^- 

ujj^fft^ lH>Ti. — 1T29. c. \^ und ^vTF^m. (/. m^Hv. fwmv.- 

— 1734. c. rf. râ?UÎ5TF^l|^ ïï fî^. — 17i3. SiBuiTiP.iûcA. a. und 6. 
umgeslelll. b. Jl^^frFfi^^]. d. H^qf. — 17.'»8. Kaipataiu-. b.^"^]- 
Ult ^ JTf^Tïïff. d. UTnf^: sl.>TfâiïTH. — 1753. n. snst.dcs zweiton 
^. b. ^\ st. ^. d. ïflSfUJSJT- — 1763. Wie boi mir. — 1787. a. °q^- 
^Il^ri^^I- - 1827. Sphutaçlok*. b. sftfiîrîFf- c.d. R^Çt STHrlI si. 
FïfSîinqiîlFIF. — 1846. a. W>^^ ^^^r^ff{■.■ — ISol. Zwel Mal. a. 
Ein Mal Hqfflrî si. HRFTFI. Eiu Mal lT?f si. ^]^. b. T^^k und H^rq 
st. fimqi; eiu Mal î%^qm; si. ^[qHTïï:. c Eiu Mal qTfTïïlTqnj^çIT 
rârTïïfrT f^qrf SÎ1>TR. rf. Ein Mal TmWi^ st. ^Ef^rqq. - 1877. a. b. 
'3qïq'?n?'7- — 1904. Lies „Vorstellungen" st. ..Verslellungen". — 1913. 
Fiige vor „begeben" hinzu „mil den viclen BliUcn". — 1916. 6. ^- 
fT4°- c. HrTrf f^T^IÏÏ'Çfîlt- - 1918. b. ïïI^hI" f^°. c.^^siTïïHT T3r- 

T[wê\ mf?i^i. d. Eiir; fèiyr ^^ ^^ sn^mFrmîi::. - 1925. kalp*- 
TAHu. a. ^iim: frg^T. b. ^rîng. rf. ^TîTqfq^i. - 1930. b. m. 

— 1943. b. ^m^Umj. - 1958. a. ÔFfqîî, j^^^t ^T^T^IFT- 6. Am 
Ende JTlfqïïRî'^ra^q. c. Am Ende g^^îfq îlT^iqrf:- <*• ÏTT^T^ ^- 
ÏÏ^I^q^ rtftn^ mF^TTI TT\- — 19-3. Lies „o Hschweise". — 1989. 
b. vor a. — 2000. Lies .,So spollel gleichsam laut — UnTOislandes 
der von Liebe Geblendeten, indcni er dio Zahue". Fritziî. — 2009. a. 

srqi und 3q^qF|. d. 'ftm^^j und ti^rft^. - 2010. d. m- 
mfc\- - 2011. a. fnm^. b. ^ m^w^J^■ c^um si. ^ ît. - 2038. 

Fijge vor „Regen" hinzu „dcr .lahreszeil entsprechend". — 2041. d. 
^^ ^T qifir^ ?I>If7. — 2047. a. q^jrj^T. — 20.53. d. o^Rl q^sq;. 

— 2067. 0. ïïrTÏÏT^' >î>r. — 2077. Spuitaçloka. b. fTÏÏ^^IIÏÏ'Tî: . c ^^- 

rtigiT. — 2081. b. '^-r'^^. c. u^iRT ïï a ?1ïïïïî^.*- 2082. kâvja- 

sAiÏGHADA. b. rfl ftî^IJ ^rl: ïï ^=^^ïT=T ^511^ c FI^I "^iflr^HI 
qF^EÎt:. d. ^^] 5Tq: st. SFTiqTrï^;. — 2083. kâvjasaùgkaha. a. Tl^% 

î\^] m^-. b. q^iswm ^f^r{^u^^.. c w^civh^ ^stïït ^- 

Uî^ifs^S^q^T;- d: ^m^ st. ^q. - 2092. a. Lies IT>Î%ST;. - 2097. 

~ -V -s 

-Spbutaçioka. 6. în^rt TT^- — 2117. ÇàbSgabhara. — 2121. c. Lies JT- 
qftMP. - 2138. çiRNGAuuABA. b. cif^^V^ ^T si. MÎqfrl îTïïriT. c. 

q^îqïï; 5îTt fq^fi gr^^ mrl". rf. çft;^ ql^T. - 2143. c. d. ^^^ 

qfjrMsM ^TH^^ ^qiïï=7;. — 2144. Wie bel mir. — 2147. c. ^^; ^- 
US^FI:- — 2151. Spbctaçloka. Wie bei mir. — 2138. PrasaRcar. Zwei- 
mal und beide Malo wie Kân., b. lautet aber: PfîîTIOq: ÎT^- — 2161. 
Sabhàtaramg*. Zweimal. c. ^ÎSII^^TI^E: st. °ra[I?}^F5n >îfq. Ob dieser 
Oder der vorhergehende Sprurh deni Duabtbuabi zugeschriebeu wird, 



liaun bci Aufreciit a. a. O. nicbt ontschieden wordeu. — 2164. Pra- 
SAÎiGAR. Zweimal. a. °^ç?qT st. °fIcfTIÎ beide Maie. — 2206. a. xflTW^'^- 

o 

— 2214. a. Lies q^IT^in^T uud vgl. 3936. — 2213. o.q^TSlfet^. - 

2219. Kalpatarc. a.^îlTIpET. ft. F^If l^ÇT^flIOïq. d. ^ întnîH ÎT°. 

— 2226. Sphutaçi.osa. a. tIin-T^5I. b. âî^rjl HÇUTIT^^- c. d. tJÎ- 
Uiei ^fq ^fj^ >îfq W^WÂ^ Flf^^rl:. - 2246. c. ^if^: ^r-qsiFÏI- 
qpl st. îîî^ISfîfFrlfqïTqFf. - 2244. Wio boi mir, uur in d. 51^1 si. 
rarTI- - 2263. fc. tl^ jftrârl^TSlïï. — 2308.<î;NAKipARiNAJA. —2309. 
a. fiî^tgfèîïï^^^:- ''■ TimW(:- d. q5rif^qTrIïïWïï5rsî>% >Tïïiq^ 
«î'â ?rqT;. - 2328. b. qsr. — 2337. a. BUM\- — 2386. c: WJ^ st. 
Hïïffl- - 2390. c. TFFqfFî. d. ^^VJ si. ^Çq. — 2466. ÇUngabuaba. 

- 2468. fl. çrfii!JT ^f?:frr- '•• ft^ qi^q^Frl^ %n ^t^î: ïï ^- «'• 

ÎJ^^Î^î^ st. qm^. ~ 2484. d. ^^q-j". - 2333. a. ^^^^ st. 
^^ ^TR. d. ^'H:. — 2542. Spui.taçloka. b. qFT^^Î^?n qr^ft ^- 
FIïï: ^fei- c. °Tf?: ïïsfî^Iïïïïl^IFrimfîTffî^i^^RT. - 2580. çJbSga- 
nHARA. a. Hjm^WK^X^'- ''• H^'^^T^ 5If^5 ^ '^'^î ""'• 5Tqqm 

qFn- — 2587. Prasangar. Wie bei mir. — 2597. b. gqqif^. c. ^T- 
^^^^. — 2620. Prasangar. 6. q^f^rîRH. c. qjSFT qffTrlI- <?■ qî^- 
^m>ÎTïïîipT. - 2622. b. q^ra ^17151 st. ^I^T^ ^r^m■ c. d. rîqà- 

sfri q=i^i5Tqm ^^i- — 2633. ç-arncaduara. t.qiraqsnrji^î^ uud 

%^: qq:. c. ^^J[ ^^H sTtlJÏÏ und ^iqi5rq. - 2661. c. f^^^î^ 
^S'TFqiqi. - 2703. 6. FqçiTFT st. T^lfU- - 2713. 6. SÏÏI.qrIÎ !<ft5T- 
rîqi. c. qjHIîT^. d- q^^^fTT !îTÏIRqT. - 2742. *. Ein Mal q^Qf ITO- 
qiî^niT, das andere Mal q^OIiq qU^if^niT. — 2743. c. Lies g^iÇT^- 

— 2744. 6. FqîT^ECR^l. — 2739. BnijunlviLÂsi. — 2773. e. Friizr 
verbcssert r?^^f^°. — 2793. Sphutaçloka. Wie bei mir. — 2808. Pra- 
sangar. b. riif ^1 st. ^ ïïC ''. ^s^iqn. - 2812. c. ^ç^iïïq?: ist ,.d«s 

hocbgeheDde Meer zur Zeit der Fluth". — 2813. a. b. Ueberall Nom. 
st. Ace. und ^rT st. ^^. b. H^^f^îg^I. - 2830. c. mqiîTrFII- 

FiH. - 2849. çiBNCADUARA. b.jz[A ïïïï4 ^§%qqiT^5i%fq I mjA 

qrlT^^ UTri îIIFq" ^ ^lifT II- - 2833. 6. FTîR >îcnî^1ïï:. - 

t. ^ "S o 

2836. c. </. î^ïï^^fq m^^qi^: f^rïï^ù qf(rqîTfri f^j. - 2882. 
6. ^qrqqriaN «'■ ^^m ^T^mm^'^jj}^:. - 2883. prasaSgar. c. 

^iÏÏ^^nqq. Glosse:^frRI!ïïq- - 2920. t.rlTfTst.^^. — 2928. ÇârSgi- 
DBARA. a. gf^J^rT^q;. b. ^T qfttf cïïH:- d. ^^ si. m^, %RI si. 
qi^T. - 2939. a. ÎJ\ ïfEiq, FT^'^T st. FÎq^. c. îjiwf si. ÎJFqT*. d. 
ûqiT^ ïïqra%T- — 2978. Çàrngauhara. a. 3fq§- — 2990. 6. °W^- 
^ïj. d. Es ist wohl °qxqnqî: zu lesen. In der Uebersetzung ist vor 
„Messern" einzuschalleu „scbarfen". — 3006. c. RlMrft- — 3007. a. 
SlfirqisinTfe ^r^. - 3063. c. Flf^fqïïl- - 3092. *. qiferi ^à 

O 

ïïfTT 511'^. c. fwm tiq^Iî: q^I: fq^mtïï:. d. ■çm^ÎFT ÎTIH wM^ 

J?nT- — 3135. G1NADHAR.WAYIVEKA. — 3138. ÇÂRNGiDBABA. b. f^ftJH 

c- ^^- — 3140. b. q^rftqFT qir?T. c. </., die bei mir feblen, lauten: 

26* 



407 



Bulletin de l'/tcad^mie Impériale 



40S 



Closse) R^mîSj^qrFI'TTI ^fr\m fTflTrîî l|. - 3154. b. rimîlîïïî- 
frFT. rf. ïï ïï^mm. - 3178. b. ^m st. FIÏÏI. - 3190. r. ^cT; "51; SR^. 

— 320S. Wie bci niir. - 3223. b. ITïlfr si. ÏTTIîI^I. - 3240. ii. b. 

^ ii^^iiï ^ ^ (îïï^R ïï ïfiRïïnl ïï îi îïï^. c.d. zm ^^ ^'iri 

^sî Hrïï f^iy^ HTa^TîT'JHf^ - 3264. d. mm si. ^TT^. - 3295. 
6. °ïr^^"^F7 fefqi^:. <'. 53ÏÏT ^m m^:-- 3306. c. ^^■^:^. ,/. 

îfîïïm^^frT. - 3319. ^^u^ Tirj ^ rrT'T%i ^ ^ ^^arîi?;%i ^ ^i- 

als Spuutaçlok*. — 3339. c. r\^^\J^r\■ — 3367. a. ^f^^^F^ — 
3379. ÇÀRNGADBAR». b. fifFIFI^^fl^P. — 3421. c.(<. q%fq ST^FîIF'l 
RRSIrïfFT ^!ÏÏ=1B. - 3424. a. Gleichfalls t7^gf|=î, aber qf^^flq bei 
AcFREcuT a. a. 0. 89. — 3437. rf. ^5f^\T^W^. — 3443. Ç^KNCiDU/iRi. 
b. m^I^f tlîffiqTR^:. - 3482. c. ÔT^^T-T - 33(ib. fr. gsutj. c. ^\- 

1F(WWTX- — 3367. ÇÀRNGADDARA. fc. RTCg^î^, ÇfÎFfî ^fîlil (!) ^^- 

2^1 >Tf p:. c. qffeîEtI f ^:f%^ fsff^ai q;rî^^T5ÎT5ni rf. %. wie 
Fritze rerinulbel batte. — 3601. Çârngadhara. b. ^^ si. ^'^•,. c. ^H- 
^Ff .st. °^Ts!TTq - 3611. <l Lies femqP. - 3656. a. ^V^] ^T- 

qjl^rcaiT. e. qfiT:^>^. - 3687. KAL..ATARU. b. 37 f^^fFrf fqfïfï^^qt. 

c-T^rTî. (l. ïTrâ=li. — .3777. ÇIrngaduara. c. °qTITIT!n. — 3791. o. 

fq:T^I >inn^Siïrt, ÏÏI >îql^ cRmrf st. ^ ïï^. '-. fçTIR^lilril. c. tI%- 
5T: H^^rartT. — 3800. c. Wri st. Tijfrl:. <'. OTrT si. F^IFEÔ. - 3802. 
b. SRiqiïïFT, q st. q:. - 3804. fc. ^lfq%fTI;- - 3806. rf. %rl{:. - 
3882. (I. Ï[^V. st. q^T:. — 3887. Wie bei mir. — 3895. 6. %^%q 
î^dl*JH- d. q^T^T mïïHÎ'Tiq^ÎHferi. - 3904. d. ir^T^T^"- - 
3953. a. q^T^ ^ICÎJ jg%. rf. înïïIT. - 3994. Ç'vp.ngadhara. a. qq^; 
F^ÎFfl^ni;. b. qffî^g^^T q^T^t ^^^'ï; rf-lpf^'à"- - 401 1. fc.rl- 
niiq Hïï:. rf. Wio boi mir. — 4029. c. îIFTTqËÎ isl undeutlich beraus- 
gekommen. — 4040. a. RRrETIT- c. ^Sfl^qiq. — 4041. Kalpataru. c. 

^f|^ fqgqî vî^ qgi^qqi. </. ^m q|- Fq ^ ^f aq^Fq q?iq. - 

4042. KovalajJnasua. a. 6. qim Ul^q q qi^TfsTTFI H^I fq^f^fTI. C 
^TÎsr^î- d. ^f^flT. — 4048. d. qi st. q. — 4066. a. fqoi mbcble 
Fritzr hier durcb „Toiltcnkucbcii" wiedeigebeii. — 4068. Puasangah. 
o. 6. Wie bei mir. c. 5l|^T^T^fq V^T^^f. — 4082. b. mq q !?IT^ftI 
qî^TR ôrçîT;. c. qT^m HTq î^rT STlf^STT^I:. </. -Rqqq;. - 4102. 6. 
°fel^^°^TiTîSq. c. îTqïïT 9t. 5Tfq%T. ÎT^ïï! st. HufqT. - 4103. 6. 

-qsit: qi^ qniTTfïï^ qTqi qq. -/. -fqqqiqqi^mti- - 4142. b. 
g^qfq ^qigi ftrqqqi. - 4i86. ,/. f^çfi. - 4189. c. ^rqq^f^. 

— 4193. Kaipataru. b. und c. wechseln die .Stellen. b. ^q rj si. qj^ 

q. e. ^qqî ^iqT q"^!^! q fqî st. q^qi u. s. w. — 4208. k*lpat*ru. 
a- ïïïïqi ^î ^^. 6. g^q uqq ^i. - 4243. c. ^q;i «Rqi^ifq sFq. '/. 

qrïï^: qr^ st. qr^ S^U-.. — 4249. Zweimal. c. Das eino Mal ^^ 

sMqqr^q f^îj qsft^. — ■4233. c q^î si. çf?. - 4319. c. q^i st. 



•^iqT. - 4330. Kalpatahi. — 4339.Zweimal. c.d. An einer Stelle q^qîT- 

feqfqrî ?Tçt ïïisfqq ^rg:. - 4342. d. ^ipq qTrrq°. - 4345. c. sm- 

{^lïrrq. — 4352. PkasaScak. d. qil st. f^. — 4415. d. Lies q?n. 

— 4419. 6. Lies qTÙiqqiHq:- — 4435. KARPATAPAsiARl. — 4458. 6. 
q^Sfiqr^. In der Ueberselzung isl zu lesen „als Wasser darin er- 
scbeinl die Anrautb". Fbitzr. — 4462 (189,5). a. FiqiÎM ^if^'rf . — 

4491. b. 3qqiîTqrafq. c. îttïïi ^Tô^rqqi. - 4521. a.t. q^fi:^i ît- 
ïçrtîq; q'^râïï'^ri^q. c. qig q;^qT. — 4331 (79,3). sabhàta- 
«ajbga. n. qt qt q;q. c.-z. hi^"^t sj^t q^ q"^ qiq qqrqtrr. - 4642. 

d. afqiKfq. — 4648. d. qiqiFq Dmcklebler fur qiqTq. — 4634. c. 
^Wl^ st. îqq^. d. qi qTSn". — 4668. d. Lies 3çqqriqTq. — 4676. 6. 
qi^J^^qq. e.q^fqsi.srHe. - 4693.d.qiiqqi-n'^. - 4713. c.vîfqsl.f^. 

- 4740. d. rtX fm.^\ ^fq §1% Glosse) st. nj- - 4735. a. ÎTOJT;. 

c. qiît st. qiq. - 4793. qqiïïTqiqi ïï îTmiTFT ^T^iq^ f^ (TsFqfeq 
qq^qiq i q q^q Tim q q q^ini stt qqqqliqquiT mm n ciosse: 
qqqiqi qqqjT^fFqq q%T^t 5^3KW qm^TFqqFq m^^\- 

fr^fjm^ - 4807. 6. srmq qifq ^q°. c. Rfqf qqifq râqqTTR ïï 

f^5 qfrrq. d. f^ f% q qmqfq qi~qFiq^ fq^ui. - 4824. ô.wie 

bei mir. — 4873. Schalte „stels" naeh „«andert" ein. — 4882. b. 

qmT q^q#q?TT. <•. %î^q*. - «886. b. ^^i^qqfq^:. - 

4907. c. Fritze vernuilbet q st. H- — 4910. b. Lies °qTqqn> wie in 
der ersten .\uflage steht. Im Subiiâsditar. werden fiir diesen Spruch 
bloss meine Indisctien Spriiche als Quelle angefuhrt. Es kann nur die 
erste Auflage gemeint sein, da dor 3. Tbeil der 2. Auflage ein Jabr 
spater als dor Scbhâsuitab. erschienen isl. Dessonungeachtet findeu 
wir folgendo Lesarten: b. flf^f^. c. '^fqqi^HTFqgfy^I, Çfq;. 

d. îTiqïïTiqqqnfqT ^qqq^': m #°. - 4936. b. uq^^' qqy^i. 

- 4987. a. qTq^T. b. ^qfq q H^. - 3031. «. q-^afq m^. - 

3073. b. Ich babo in der ChrestoiDaUiie rT Fq^I gesatzl. — 3103. a. 

strai. b. mmv.. - 3173. *. nfqq^rqqim: igrâqrTrr: gpqrmqÎTn: 

Glosse). — 5211'. a. Lies ^:. — 5223. b. Lies q;^fq^Tqq?ITq. — 
5229. 6. qf^ obne Çffq. — 3237. Zwoimal. b. Das oine Mal ^o(HM 

st. q T^^^. d. oas eino Mal îq^Tq'q. — 3267. c. rqïïqrïïfnnii. — 

5278. Ç'irSgadbara (Autor Govardhana nach Aufrecht). Zweimal. h. 
T^ W\H' st. f^î%q; an oiner Stelle. — 5292. d. In meiner Chresto- 
raathie babe ichfqrqTq als Comp. ;;ofasst. - 5306. b. >îfq V]'(\ qq. 

— 3332. d. q q^ p^q qqq. — 3338. c. iqtT^qîi% q Fq;. — 

3367. b. qiqrqFq qa mqq. c.d. sami und qiqfq. - 5381. a.^^ 

TqSjq. b. yifqqi: am Ende. c. ÎÎÎTqiTST. d. q^q^^q Wfjt - 5390. 

a. qqîqr. c. fq^nr q?; qi q^. — 3409. in «. umi /*. sisn;. in c. und 

djqSI:. — 3476. SchaUe,,lausend" TOP „Jabre" ein. — 3561. b.°^^:. 
c. Wi ^ra^T: st. qïFI^- d. ^WqfrT- Im Uebrigen wio bei mir. — 

3379. o. "îRiqqqqFqqrqrq^. <'. i.ies'^qq. - 3602. <■. qtnqqq;- 



409 



des Sciences de Saint • PëteFsbonrg^. 



410 



f^qj^^I. - 3610. K*i.PATiBf. a. q\ ^îrq?T ïï ^î I^T ^7 ^ îjrïï^ïï. 
b. ^U^ÏTl ani Ende. — 5621. ri0VARDu*NASAiir4CATÎ. Wie in ÇiftHc. 
Paddu., nur ani Ende HT ^ÏÏW^T- — 3632. SABu;TARAiwt^\. b. f^: st. 
qq;. c. fèfqnm — 3682. SputTiçtoKA. b.c. çii^rg SJJiraRT^rPT I 
îftmff îTr3P-"àrfrr. - 3712. b. ^jmiî^rl:. d. >TSîfrî st. ^^TF\. - 
3719 {168,1). ÇSbSgaddar». fc. ^î vT^miT^qîT^:. - 3802. fc. ^Fîi% 
st f% ïïWr. - 3818. Sphutaçi.oka. c. UpTJWTH- d. ^ÏÏTIÏÏ: si. 
5T°. — 3837. c. ^T^-til. — 3862. b. iind d. wecliseln die Slellen. — 
3896. b. ^m^f. — 3909. d. f% st. q. - 3914. ^T^q ^^fsr^t^ 

^% ^ ^TjT^ Hrll !ïïfw;: I ïT5Em7f^?:'75lfFfr; 5=7^m ^T~n ^ri 
sITTT II - 3931. çIbSgaddara. a. HT^T qJTqra>T^nî[. b. mT^rl\ 
■^g ffïïT ^(HT- e. ^^ ^"^^1 c?jrr^lppjrIT. </. ÎTïïI^ffT st. ^^ ^3. 

— 3940. ç;rnc*duara. b. ^^qwtTrl ÎTÏÏ fe-lïT:. c.rf. fHFT^lftFFFT 
^^TÎ^fFT^rf^rTqHRI:. - 39i7. a.^fù- c. fil^^^^BT. - 3933 
(239,87). a. %. - 3960. i. Sfi^T RîTRrlT. - 3969. c. « rlfîgWISIT "• 

— 6000. Von MuKTÂpiiiA; s. Aifrecut a. a. O. 74. Ohne Variante. — 
6007. c. In inoinor Chrestomathie habe ich ôfJT^ îf getrennt. — 6013. 

b. ^wi^m-.. c. ^^^qrnn ^^. — 6033. a. î^ft st. mrj- — 

6043. In der Ueberselzung ist nacli „war" ein Semikolon zu setzen und 
hinzuzufiigen : ,,dieGaJiigâ und andere-Strome ergiessen sicli in's Meer". 

— 6049. c. ïT^q^îJ. — 6066. d. r\^] st. ÎÎTf^:!". — 6067.ÇiR5c*unARA. 
a. ^m^- à. râ^fqqimFItnFrq?5lrî%. c. ÎTîlrâ^ rr^ÎTr 5Ttnq:Trai. 

— 6088. d. yî^lH:. — 6117. .SAnuÎTARAMGA. d. JT^^ÎJ: st. ^°. 



— 6174. a.b. ^^nCaq^flFT- - «21'<- d. g-^B^^. — 6286. Kalpa- 
TARC. 6. !7ÎrF!ra; am Ende. c. WiTTTi ÏÏT^HîRiT- — 6288. Spiiitaçloka. 

a. °f^^i^R h. îïïTÎHfsr^î K^mn ^^^H^f^. c. gRim^ sîh 

grrfii^I SÎ^ÎH. d. ÎTTîft^^ i^TT^^îiqj q^^T. _ 6289. Besser: 
Auch Aerzte sind bisweilen krank, Kràftige schwacb und Reicbe 
zeuguDgsunfahig. Fritze. — 6331. Sabhàtaramga. cJJTFIlf^îrlI ^jfq 

nm§\\ m umi^'i ^fq ^t sn q^iiH^i -jfq irm^i ^rfq i 

jpij^ =f'2^W ^irlWï qsqil^ ^%T. — 6348. e. Rçf:. — 6378. 
Spbctaçloea. «. 5T(^ st. q^I. 6. HT^IÇIT. — 6388. d. HïïWq am 
Ende. — 6390—6392. PrasaSgar. ^^•. q^I: ^% ^^^7^ 51^; q^flR- 
FFRi I ^I^fsTïïI !n^f?Ifî q^rlTH SH: 5H;. — «40i. ViçvacunIdarç*. 



c. ^^q. rf. ^TTfî^ :ïïqB^lèiïrIrT=lI. - 6433. b. qgi jm. - 6437. 

ÇIrSoadhara. Zweimal. b. flFT-T. — 6472. c. T^fiq FT^- — 6314. 

o 

Sabhàtaramga. a. 5T7SI ^rlf^'ïïSI. *• ^îf^FÎ: st. qi f^;. ,/. qîfTT- 

CN> f, f, 

^^:. - 6322. b .^WU^WJ•■■ c. fq; EîTrI; q^q^n^. - 6386. c. qjTq: 

i^ H^qi^T. - 6399. b. zq]^^m'ç^ ^^ qq^j- ~ 6603. e. g st. 

ri. — 6627. Sabuâtaramga. — 6636. Ginauharmavivrka. b. ^qpliqq. c. 
gniINH^HIRI^:. - 6643. o. qqi^ m HiRT^^. —6668. Lies: „Ich 
meine, die Aimuth seigar wobi ein nenes,ein secbstes". — 6739. Lies in 
der lelzten Zeile „Umfangen" st. .,Unifang6". — 6824. c. '^q^TTRI z" 



lesen. d. Unigeslellt ^t^ q. — 6831. b. qqqiïïTT^qqiîÏÏ:. — 6861. 
''• ïHrl^qï isl hier „eia mit Lack dnrehtrauktes Bàllchen Baumwollo". 

- 6863. b. q^T^ ^frl. <■. fqafqrTT^. — 6899. ÇIungadmara. c.d. 

q^ïïi^iFqFi ïïqr q m^: 5TFq^ q?^i. — 69i 9. sphutaçioka . c. qra^ °. 

rf.?rafq îiqpq^ST.- 6923.6.sFq:st.g^:. —6929. PrasaSgar. b.^ij. d. 
^^mrT ^t.T^T;°. — 6952.Lies: „dùrfeu dio Irauen, die dasVerlraiien 
Anderer missbrauclUen*'. Fuitze. — fi<J7T. d. ^TKtKrf- — 6978. d. 5T- 
?af?I st. q^fT- — 6988. PrasaSgar. c. ST^lfq f^ qff qÛf. - 

6998. UuARTRiiARi. o. grîT^, q j^iPToft. 6. ÏÏFq^ ïïuq st. ^o, 
^frTWîïï^'. c. °qFi. d. f^ st. tl. — 7032. (64,3). c. q^'î st. ^iq-;, 

t|" si.'fm;. rf. qjf?[%iqqiiîq- — 7082. kaipataru. ». q %t >;fq ^- 

rlT. ''. ^ st. ^ RI. c.rf. ïî^ qî^Tqtfq sr?7lfqqTq; f^+HWMÎTrâHI 

f^ ^q?:. — 7098. çu'.SGAnnuu. 6. în(jq!ïïqqs:5iq- c.d. gîrqiq ïj 
qffïfFq q^qiqfq^i^tiiq. - 7099. b. q:[f^qqiiq îk-. - 7102. a. 
^iq st. %Tq. - 7114. a. q>iTmqqq?r5nqîr^. c. ïTfqTsrqïï çmiïï- 

7113. GiNADHARMAVIVERA. d. qï^qi Hi^qiHq. 7116. GlNADUARMA- 

viVEKA. d. ^Uf cîl. — 7130. d. sTq: nach 3':i^ eingeschaltet. — 7169. 

c. F^iqïï^ îïïfr^q. - 7170. KALLATARt. O.6. ° ^fïïq^^i q ^: 
fFqïï^i^qq I c.d. t^^^ifr ^^ m fq^lqig: ^ ir^qî; ii - 
7178. DuANAiûGAJAVJÂJOGA. ((. ^\j . b. ^^^^]w^i^ rj qiq». c. îjraçT- 

r ^ o o 

ïï^q'fq^T:. d. ^Tiîqs^HTflrîT:. - 7200. t. FgTFSg st. qffi, ît^- 
frTTÎT^U qî^ c. H^q st. qqiT-q;. ,;. îTîTTqi st. àqiqi, qf??rli?I; 
st. Jîïïiqq:. - 7226. a.°:fitnT5II°.6.?q3-HraT. -7232.fc.°^lIT q 
^y^. — 7233. a. qiTHT5î°. — 7247. ÇârScadhara. c.d. vor a.b. 

b. îiTTq q^^ st. cTfîÎT^TFq. d. o^^^ ^Firr^qq. — 7233. Fuge 

,,ohne Unterlage'' vor „festsitzl" hinzii. — 7289. ÇÂBÏGADniRi. — 
7299. o. fT^T^q siqFq?f. — 7332. Fuge „allmahlieh" nacb „gehen" 
hinzu. — 7336. Nur die Indiscben Spriiche als Quelle citirt und den- 

noch in d. ^ffcïïfî st. frSq'q geseizt. — 7339. c. 3ïïqqî:q=, meumq. 

- 7360. FUge .,der l'I'au seinen Tanz" nacU „Gesang" hinzu. — 
7380. 6. und c. wechseln die .-^tellen. b. fljq'^fjfq. c. ^qi^T: ^T^•.. 

— 7420. .^i..i..TAçioKA. a. '^wvi q% tj qjq s'r^q. 6. q ;q- ^Tfrqqi'^- 
FTH^m, I"5IÏÏ{fïïT. c. q'^^raqqraw^fq^T q m^ uq (qiq. d. 
q^"qT vj° fq^q ïïqqfnqf^T. — 7431. «. ^^%. - 7467. kalpataru. 

d. qicqiqq îïïTnrfq. - 7472. Kalpatabl. o.çpsjiqg. ,/. ïir-qqisi^r. — 
7480. çiRSGADHARA. C.d. qj^ir} ^^ Riq^q^T Wi¥ W. ¥ ¥ ^ "^ 

&¥W W^ Il —7300. d. ^Tqiqi^q^. — 7341. rage ,.obneSchara- 
gofubl" naeb „Frau'' hinzu. — 7343. a. 6. ÎTSiq ^'3' Hîïïq. c.d. qi=î- 



ïïcTIfqqifq^ ÏÏTÏÏ°. nei mir ist in c. ^^[ï^ zu lesen. 



7386. Zu 



vergleichen ans ÇârSgadhara's Paddh.: q^iq^SiqFIiqi JWSV. q^ ^7^- 

îfi '^ 1 RFr^HT^ fçi^ fsiqïfq HqqÎFJiq ii - 7339. vgi. aus 
kaipatari; : qpRT'^gïïrq: qqoiqfq nq^i 1 >TiqT^'^qJT^F5îFq îfjj- 



q^ 37^ qrïïï II 



411 



Bulletin de l'j%cadëinie Impériale 



41% 



B. 

ïigH^^q^^dpf Hïï ïïTîT f^^ Il b\\è II 
rîf^f ^f^^^ffr fgqf%g^fF5î?îR II b\V{. Il 

^ïïTTrig~îira ^^TrèuirmiTi çi^JÎTFrR-ni ^-tti^î?^ i 

!ÏÏI^m?fr?T;T^SÎ%iqTTrT ^^ ^U 1^1 ^Zm II b^^'(^ Il 

fîiriim^T ^^m f% nïï f^ ^m 37 f^ifq 11 b|<iT: 11 

^(M'ÇWTPTmrFÎ ^rîf^çrq II b^lÇ II 

^ttffî^%fT f5T(HI ^mi ^^R?:dqftn: Il bÉ^5.1 II 
^rînrTîïïTWFl^^I'^T^RI^^ITÏÏTR^I 
Ffîil^^feq^^TIïïT^STI'lfSTF^rîTRg II b^t^t^ Il 

jqqqq ^r^^]^ ^I^ I^T^Î^FIFI^^ ÏÏRSIT II b^t^S II 

^THI ^ ÏÏT>Tira31TÎTI -Tf^T^I ïï^; ^ft?J^qqiypïïIR II b^t^Ô II 



7614. Kai.pataru. Ks isl von eiiiein Kimlo ini Mutlorloilie die Rpde. 

7615. PiihaSgar*tn*v*iJ. 

7616. SPIlUTiÇI.OKA. 

7617. Spbutaçi.oka. c. W^ = T\\^^V'^W\ iind WH, ïïHfR = ïï- 

o o -\ o 

tnSfrl und TîîT'ÎFÏÏ. </. îltsr^ = îft^RI^T'TOrî ^T^Ff l'i'd 3^^- 

7618. PRASANimiATNÂVAli. 

7619. ÇARNGAuiiAiiA.fl.?^rIli'il)0 ichliinziigefugl.c.fçrïrf'^Igednickt. 

7620. ÇârSgadiiaua (Verfasser Muràri narh Aifbkciit). 

7621. Kalpatabi'. 

7622. VÂBBiiATA. a. îllîïîrl im Texl, g^flrT iiii liidox. ?T^RR = 

7623. SAniilTAUAiànA. a. ^rî^^ = ^'^rl ''"'1 ^liï- ''• 3Ct5ÏTfT = f?!^^ 
f ajren iiiid HrfTOÎTîlfrT. c. ^^ = HÏÏÏÏ ""d ^frî. ?7^=T Tos^fn und 

7624. KlIVAl.AJANANIlA. 



g'ïï sftfi sîff^f^ ïïfrïïm ïï!Tr;[ni; i 
îicrwi-^i ^fi^rH rïffrifrf gi^q^R ii b^:^H ii 

îP>Ilf^ =55 ^;[%T0f5rT^F;^rR iS(FIr%^ î^ïï^l^iî I 
^q-ÎT^T îT-RW qfkfJT:1l nFTT^iî^: ^^rRSig'éf: Il b^5^^ Il 
ïTU^FîT ïTUfpTTtn 7rfT^I%'?j ÇïïTTFcT^II Fl^OOR^I 
^râRM; qr^qî^HgiTîî^fFRÎl fsTsimm II b^5b II 
ÎT77 qfj^l HTFgfriï ^5 ïïïïïf qfïïTÎFîflTÎîriïîTîïl^: I 
fijTf m ïïfrî>TlffT ïJT-Ç^nft ^JRïïftqqqi T rft^^îïï: Il b^l^TT II 

mumnm sri^ifti riTrir^ïï^irr '^niïriR i 

sftïïîqift f^ ^mTlTqïïqrtTfn:^ rTIFIJT: Il b^^O II 
gq^f^Hf^'^; H g f#Tq?TI^ qq: 

H V^ fïïrl^^'^'. ^il'àlHJIJJIdfeîra:- 

z^Tr{ ^ftmtç!^ mrm ^J^]w^•. ii bl^^*). ii 

o 

q-q^^ifriRH ^f^ ^ ^ri^iïï^^i mT^ ii b^$$ ii 
q^ FRi q îft^frT n?r:ir^Fr^sT?Tq: fri^: ii b\^è ii 

gqf ^ fsmi'^'T qrT: ^fm ^ft: I 

yn-iid ïïîfî fjTRn- 'îsrrqfq^TTmçqRFFSfq i 
Tt(?T mqfq liiqqriïîiqFiiq^Ttï ?îr5f;T?iq ii b^5^ ii 
qqfieqsirar^ii qgqfRqi qfku: fcr^fè^^^i 
f^i q ^nrq ^qr qqnt jf^fq fRium ii b^$b ii 



7623. Sphotaçi.oka. 

7626. Sflî. qi. (?) 

7627. Kali'ATaru. 

7628. SPHUTAÇI.OkA. 

7620. Kavividambana. 
7630. çârncapiiara. 

7631. sphutaçloua. c. ^fîTqïïnTFiaTRq^ "■ '• 

7632. Prasangabatn'waiI. h. ÎRqiq^IH | ^% ^fq^Tq^ f^î^q^T- 

qiîïïTfqrqsT;. 6. qi^fîqq; i qi g^Fq. <•• qfeq: 1 q^ ^yiT^;. 

,/. ql^: I qi q5"FIÎI^;. 

7633. (jâbSgaiiiiaha. 

7634. Ç'vRNUAi.HARA. u. qriïïÏÏHI I vgl. abpr AriKKCiiT in Z. d. d m. 
C. 27. 102. 

703.1. .Sl'IIUTAÇLOKA. 

7636. sphutaçi.oka. 

7637. .Sphiitaçioka. 



413 



des Sciences de Saint -Pétersboupgr. 



414 



5lil-7nTFïï: 3^W; 51^ l^ ^ '^mm ^5ÎH Jïïm; ll is^^r II 

m7^m'7?rf%qiïFrf^g ^q^iFrai^^xitnTfTn^T ii b^^^ ii 

^mi ïï ÏÏ^TTT'^n qî îIHlfrï H ^mr[■■ II bÊ^ÔO II 

q^^ 73^11^ H^Hïï^ 'Tt^5>nRiFg?rî7T yn^r i 

:Si^T^ 55 qft^ïïlTfT FII7I: t^M mcT^Hi^îî: II b^g'l, II 
ÇIrI;SïïTnirIWFfT pW^V. ^^H5T<7Tri^l 
5IR^ÏÏF2ll"%I ^qqqrïïftfFf ^^^H II b^9< II 
îlHi g^TT: HF!7gi3T gni^^^I; fW'l: I 
Çl?Tfs[iTÎ gif^: IfF^I H^T mf^rlT ï^ II b^Ô? II 

^ SRTBH'^q: ^râlTTTïïÎFq T^^ Il b^tià II 

çfH^Tïïn q-jjfiTïï: ia^i ^R ^17^13"^ n%g^ig yw i 
H^Hf-^'q^iî ^îïFfr^iq^q qiïïf q^ t ^j^jt^im: h b^9M. 11 
?ffTN#in^T^ m^ïïffi qifïïiRTm^^ hi ^n îi^ 

3rTr^% ^ïïî^'rilIrqi^lfïï^îTFÏ îf ^nft^' f^Hlfrl II b^a^ II 

gm^^ ^^q qm^ ^i^g m sï^siq^i^ii b^gb II 

^WIR^TîTïïfT^^îqf^sim II b^gr II 

g^q^HHitnTn 7WIH mfgyim ^ i 

^T^mi-^T ^ft^ij l^fr\ ^sl H^^q II b^,Ô^. II 

?i^^ïïîq7rafni ^=yfg^Rïï#: i 

gqnsnirî: m\ q'^d ^raii^i f^Hisa^ ii b\\o ii 



7638. SpiicTAçtOK*. 

7639. Çiçti'Ai.AV. 9,10. 

7640. spBuii.xoKA. «. Eîra = q^ir qrai iFfT. b. ^m =^ ^^171 

■ÎtI TFT. c. tlf^TTIT = HTin. «Jcnicint isl HJ^Fîft^ Ameisenhutifc 
'auch N. pr. oines Kshij. 

7641. MuKÀRi (5. AuFBECuT in Z. d.d.ni.G. 27,102) in Çârnoadh. I'auhh. 

7642. Uttababàmak. d. ôTJJ^l si. SfiSOrl éd. Cale. 1831, S. 50. 

7643. Kaipataru. d. q^tll. 

7644. Kalividambana. 
7643. Spiiutaçloka. 

7646. KLVALAjÂNANDi 137, a. b. T^^Wl^^ an beiden Orten. 

7647. VlTUOBÂANNÀ. 

7648. Spbliaçioka. a. Wolil ^T^I^rlM '■» leseii. 

7649. PRASAiÏGiRATNiv. c. sn^ïïFn; = 31^11 (Voc.) ^U: (= ^- 

7650. VlÇT^GVNÂDARÇl. 



q-ÏÏIR îITWlftl FT'^Fqi^ !7IÏÏ^ ^T?î^ ^ n^ f^ rârl I 

FiMfrqri^îmïïq^sTt^i: ^^ ^^ w^^m^^ ii ^\\\ ii 

îî^5îqTrRR?ZnqTq'^iïlïïr[H^^Tq^l 

iiil-qi ^ mm ^ ^ï'ï ^FTFrqjR II b^^H.^ Il 

^JlTrTJ râH*7iqra ^§7: HTfq Hiq^T^^II b'qM.^ Il 
îifT^fiTft^ T; qiy; H qm: qfeTJ^fl I 
3^^1175 ^■. ^}^•. qra^ r\vi sïï; nm: ii bç^Hô ii 
^^lJ "^m^ ^ qT?î7T q ^ qmiri: i 

gqil! imi^^l ^ qi 5tHTf?I H qferl: II b^HH H 

qq^RT qqq^ !?qt^ ^'^hî'^ T^^q q^i^qi^^i 
Hcâi ôiq^ f ftri: ^r^ q ^iqi fq^q^m: ii b^M,^ ii 

fir^nqq^q^t"! qm^qt^ qn^r q^q i 
^ Fq;rTqqf% qq^'^ti ^m ^v\^\ 

r\'^ q ^\^^^. qiqff^T ^rfq q^fqq ii b?^Hb ii 
qm ^PT^^râ-^ Fq-^qrq q^^ 

qsf Riqfq h^ht q¥ ïï^h q^n i 
f?f5T nfsT fqTq^TFqR^Tq Rq-^r- 

^itq^qqq'ài ^t-îi^t n-u^n^: ii b^M.^ n 

qn q^qq îq^qfq ^J^1^ ffîf^q^l 

qïïTTïF^TTri q^^T îqqïïïïi qTTïrqq ii bf^M,? ii 
gfq ^ffr qî5T7Tfïïi qjq^f raRqnHfq^^fq i 
siqqmqqi^qFq %^^^fqf7^nq wn. ii b^Ê^o ii 
îjq^^qqT sqi^i: iji^iqqra^îiïïi; i 
qinfq^ ëq5iFa-n ^lru^'¥^ ^mr\\\\ à\kx n 
îs^^fq^ wiqfT Ei^T^ïï ïïqifq |q;r?qq i 

^q^fll^tq qqf^ FHîînufqg^ IH^qiçfîïïnq II b\\\ II 

îTînniqïïq j-.mm qt^mîm ^f^qiq^i 
qisiT^fq qqiqifrr'^qqjrTfqf^^nq ii bâ^li^ ii 
ÎR5TI q^r vm^} fwiï^^^i f^i^iJ q#r i 
qf^ qT% q^ yqmî qiRq ^^nfq j^mi qqfq ii bè^Ê^g ii 



7651. Kalpataru. 

7632. Sphutaçloka. 

7633. SabbàtaraIùga. 

76oi. ÇàrSgadhaba. Vgl. Spr. 1281. 

7633. PuASANGARATs.ivALÎ. Aiilwort: ein schrifllicher BofehI. 

7656. ViKRAM. 39. 

7637. RasikagItana. 

7638. Ba.ÎMiNiTiLÂSA. a. Es ist wohl ^TT '» Icscu. 

7639. ÇàrSgaduaka. 

7660. Kalpataru. 

7661. SÛBTISAlÛGRAnA. 

7662. Prasangabat.v. 

7663. Ebond. rfi. J'ïjjq st.'jgq gedr. 

7664. Sabuâtaramga. 



415 



Bulletin de rytcadéinie Impériale 



416 



îiqirn: 3']^^I =1liTFI ïjIïï^îiFrl'^ ITiï^T: Il b^^^ Il 
gsqifl^ilfî ^^^(ï^ fei^^I ïï^fTt II bj;è^b II 

mfe^^ïïra^rrrf^^i JT^y^mui ^m ^^ ii b^^r ii 

Çt^T ôFÎMÇI'^ u- s. w. herausgcgeboii von Tu. Aufrecut a. a. 0. S.i. 3. 
In d. ist bei Alfuiiciit 7.11 lesen: scfi^I^t^sîTS^ °' 

fg^TTFI: ^i^^: gTÏÏTfn l^ëT fTRr^CH^n I 
ni rIRr^'^7 ?:^T ^f^ ^I^ ^ H^?ÎI 

^ ^H^ '0^1 »i^fri JTiîiniîiT ntn^ui: ii bhhk " 

mrlïïîT JWV. 2^^fl^ ^^Fq JFPT'T II b^bO M 
îffsqXfq ^Tflclflî: Hril ^^; %^ §?^d T!7T?7 il bi^b\ Il 

^5^mnj5î%fy; qqTTf-î^^msfltl Hragif^fif: Il b^b:^ Il 
qU^T Flfsqfîri ^^ÏÏIÏÏ^lïïTT&RIlflT rjf I || b^b^ Il 

^^if?! >Tr?îTHq^T q^qlwirnq^Fqm n b^bô il 
qui ciui ïrqfn'^ ^rq% ^ï^ ywim w b'qbH ii 
îg^^fx^qfqsj ^w{^^^'T^\^^^^^^^^ ^m^^^ uraft ii b^b^ ii 



TGGS. KÀÔaçhbuak* (s. Alirecht ;i. a. O.) bci ÇÂunuauii*ba. 

76(i6. Sl'Ul'TAÇI.OKA. 

7667. 187, 24. Bn'uinivii ■>>,». _ ^ 

7668. Spuutaçloka. c. H^^T si. \HÏWs[ v. I- 
766t). Çaungauiiara. 

7670. Si'iii)TAt;i.oKA. 

7671. Ebend. 

7672. ÇÂRNGAnUARA. 

7673. SpUUTArl.OKA. 

7674. VlUAGDIIAMOKIlAMANIMMA 1, 40. II. ^'^^y^^^^ i'il /.WCidCUl ig 

nàmlich aucli qnil'^^q iiiid ÇR I)al. v(mi ^ — =Hq. 

7673. Si.iiuTAÇLOKA. Das ÎTR^ fSfïqiq^IT i'^t RTHI- 
7676. gPiiutiÇiOKA. 



^^ fîl^èl^ >l^ai îl !ïï5l^^Fî7ra^q^ll b^bb II 

smr ^m q^a rû (odei q s^) ^\^ qf^ qiq rigiinqunTqi; i 
qr^ qf^ q^n qïïm^qqïïT^ qr^^'rgTïïiii b^br ii 

gfc |;^î^ riqTqq%[qTjqïï?ITfn Ri^rîqftiÎTÏÏR I 

^^ ^ q^râ ^i^q î^ir^ï îiïï fq^frT g^nfq si^qri; ii b^bç n 

TEIîRTiqqq^ ÎTTÏÏI^'t^ qï^Tf^ Il bljro II 
qEqsîFfrqfq ^m\ rmïr\ ^ g^: gf^^; Il b\z\ Il 

3fkxRT q^?i q;fïïR: q'^rirâ qfpi^i?:^: ii b^^r:^ ii 
îiFFfT ^ifqnrâqjqqfFiTtfqTfB qî^ ^qifq qi^îra ii b^r$ ii 

gq^ q^ ^\ qïfqf^qqg^ fqqqi 

igqî^RfïFq îiîiifq t]% qëq fqqqiiq^i 

fqqrïïq:Fq=?i qi^iqfq ïï'TTqiqPTqq- 

rF^qjiq Fig% raiFT^lfrl (^fqq qîEjqfl^ll bÉ^TTg II 

w\ ^raïqf: qrâ sî^qiqjnïïqfi^nft 

T5mT: qitlTT q^TrïïTqi^qsirlT ^Tq^^qi I 

qfq ^mm q^^ ^^vmm^ 
rT?fr;sFn ^ fqmq qq^vs^grari: ii b\x\ ii 

q^qg mf^fïï-frqi^^îiHra ^t1;pt- 
f^âî f^i(#: HfjqFiqrârt q^îiqq; i 

râqTTigqf:nFriqq^qïïi'^q"rafïrR; 
m} ïïH Hiq q^ïïrqg ^t g^^Jiqqq ii bij:\ ii 



7677. SpiiuTAÇLOiiA. 

7678. SpiiiiTAçioKA. f. qqiq^ = qq un.: Friq. 

7679. ÇÂrngauuara. 

7680. ÇÀRNGADllAKA. ^ 

7681. KARfiiMRTA. c. q'ïqqqT = qi^qq^I l'iK' 7slFq?TI. <>■ 5ITq 
= ârT iind qfq?r, %T = (iq^ïï mi'i q^ïï^H- 

7682. BiiiMiNlvii.lsA. 

7683. ViiiVADBuisiiANA. ii.c. SnFrîR N'"'»- ''<-"* l'artic. von Çtq und 
Ablal. von !(fq (/ic Endinig îles Ace. /'/. Von diesem Casus an werden 
qîl^ unil qTF? regobnassij; (lecliniil. 

768'(. Viçvagi;nU>auça. 

7683. ÇÂKNGuiuARA. a. Mil don Worton îjq ^Ilîliq^infl dcr Ver- 
kaufer soiuo Waarc ans. il. F^q nieine Acndcinns Tm pTq. 
7686. Si'ih;taïi.oka. 



417 



des Sciences de Saint» PéCersbourg. 



4ili 



^^\ "7 RTfî 11. s. w. Iiciaiisgcgelicn von ArFKiîCiir a. a. 0. S. 73. 

mi^Ti îkjm^Fi ^:^m^rT\ f^Tw^^^rn 
^à]x: ^^^\ >TSTffr -tiih rârjua^JiuaTl;^ ii bij:v n 

gsqqvgT >îFr q graT^-qRïïm H^^STR^II b\z{ Il 
5ira"R ^gaè W\^^TF{ ^ZT^ ^ qsfrT FFI^nUri FFIlfrl I 
f7^]?ïïiqTr2% flf^ïïT: UïïlFlT ■S^^ 5i^R || b^ÇO II 
5T5IT?!?Ii 11. s. w. Iierausj^egeben von Tu. Aufreciit a. a. 0. S. 03. 

m^îT^ïï^frl FtfFTët mfyfèiraF? ^fe^^n^B ll b^^^* Il 
SI^ ^rg^fF^^TOlt q; siïgfrfrl mçiiqt R: || b^^:^ Il 

îrm^trl; gm îTIrf; ^ïïEi ïï ^^^IrR^: I 
râ^'TrlFFI m\ ïïîFI: 5|iîi ïï ^^^MîT; Il b^Ô II 

râ?ii^ ^q^i^cTjj fqisnTnmEîi':?!^ ^^^ n b^^M. ii 

^mïïïïîffT^T^Tïïilf q^ ïTqqi^ïïiq II b^Ç^ II 

gmiiq=yrîîjtû|i >îfq q^: qr^tq^èr ^î^u ^^ i 
wrmiïïrasiFTT >rfq ^iqi! ïïFiTq^ f* q fqq;T?i^qim; n b^^b ii 
îïîiq q Hïqq q ïTTqi q ^^^^^^] q i 
^Tri q q ^^\m qiesfqii ^m q'^^mq ii b\{z ii 



7687. Sl'llUTAÇLOK*. 

7088. Vi(;v\GiiNÀDAiiçA. Voi tasser Râgii.ivak*itanj\ (s. Aufheoiit a. a. 
O. S. 76). 

7689. SpiitTAÇLOBA. V. îjcîjq sowobi Michts ausgebend. h'nivker als 
aucli Partikel. îfSI sowolil Geld als aucb Hedciduiuj. 

7690. Spbutaçlok*. 

7691. Sabràtabamga. 

7692. ÇârSgauhaua. 

7693. Çah5c*duaua. Vertasser DiiarmaiivS* iiatli Aifhuciit a. a. 0. 

a. ^U = ^m. Die Haiisfraii weiiil. wcil sio die Arinulh des Schwie- 
cv o 

gersohils gewahr wird. 

7694. Kalpataiu. 
7693. Kalivida.iibana. 

7696. Sphutaçloka. 

7697. çàhngadhara. 

7698. Spiiutaçloua. 
Tome XXIII. 



îiqîïïq: ïïîîtqïïi?fq^ir=^^ifri ■3-:qiKgqq1^ Wczm 
T^^\■^^]z.pml] m^js^ fqqïïïqq;i qr^iffr q^^r;qq n b^^^^, n 
îTRrqqïTFqqqq^qn^ni qrqiqqiq^ qqfeqî^mq i 
f^^f^^]A q^^Wqifîiri ^fnq7Fi qimPiM^ffïïfiq n bboo n 
îiqs^T qiq q ^ i^g qmj^ ^f^q; 

fîiïïi q^TT^i^TFîsi ^^iïiqfr fqqî?iri; i 
ji^imq qnî ^siq m qiusîTiifqFTi- 

qqiqi qîFfq^OFq^ ^q^T%Tq^qq n bbo'i, ii 
îiïïqTq qqiq^ mm qî?T% ^^ i 
ïTri q^i u^t qiqt q^n^^q^: q?fiq^ ii bbot). ii 
^^ë\^^ m ^] qjqafi q%qFri- 

F5l^^ fqqqq?î q^^l-^qTsT: I 

fqiîiq qirTTqqmTqrtq: fqi rlfl; FqTrl^ll bbo$ Il 

îiq^qi qqF^-jqisft ^ qi fqiqfq ^^qq^fq^f^^tq i 
mqqisftmq qifï^^fqîV^ ^rqfq fqqmqqiq| qq; ii bboô ii 
^Frq'infq gq:qqwqf7(siTqq?iq^q?î 

qqi sm ^ ri^ fi^ ^îqqîT wtj qFïïT qqi: i 
^qiFr?^ fqjTf^T qqî?i i^-ni qqrqi^ti 
qir^g'! q^qTi^^ii ^qffT %q;i qiq f^qi ^q: n bboM. il 
çfÎTJi qiTFq râli qifFri ^T^frq fq^^-ê; i 
qifer qi^^q qisqi-qinq^TlT F^rqq ii^bbo^ ii 
ïjFiiqi si^riftfqqi q^fqf Hsifîr^irâçrl: 

qiriEâ q<^Ff7T^qqqT htïï; qqlqi ^^■. \ 
qt'q fqiëi ^q^iîi qqq ^l^qiwif ql 
qrq^l"if^î?r qRMT g ^qfq tniqm qit%q: ii bbob ii 
îqFqiq^f^ qr^qiq^qi^qiqî 
qcfr !7^qiqq|r^^^iq^îT i 
^^ raq^q q^qi m^irii qqifn 
q Fsic?qq'^ïq^T^ ^q m^wn n bboT: ii 



7099. Kaipataru. 

7700. Ebeiid. 

7701. ÇàrSgauiiaiia. Ailes passt sowohi aiif deu (ielieliteii als aiif 
don Perlenschmiick. Beiieht niaii Ailes auf den (ioliobten {T^^), so 
ist q^l^I^; Adj. 7.11 TîTq;; beziehl man dagegeii Allés auTden Per- 
lenschmuck (q^T^l^), so isl ftiq Adj. zu q^î^I^;. 

7702. ÇÛtNGAUHARA. 

7703. VlÇVAGlINÀDABÇA. 

7701. ViKRAM. 28. a iiiid 6 sleben mit einaiider ini Widerspruch: 
obgleich — dennoch. c und d geben an, worin das ïiqi^Tq^^fT be- 
slebt. (/. fq^fïïq^gedr. 

7706. Kalpataru. Gomeint ist ein Panzer. 

7707. Kalpataru. Veifasser Asandeva; vgl. Aufrf.cut a. a. 0. 

7708. Spudtaçloiïa. c. ^^ und IH^fîI siiid doppelsionig. 

27 



419 



Bnlletfn de l*/tcadëinic Impériale 



420 



^ , -^ ^ ~ . ^ -^ 

qî^T frq; f^frl^^T ^T^r\\ felfriq: Il bb05 II 

^^^ %uïïm: q^n-i'^'ïi ^i^ft^riT: HisaTi 

-qsrHI ÏÏT^m ^qptntjrqi^yl-raîïï II bb-^O 11 

rici^Tfrn ïFfefïïT ^spîqqiu^q^ii bb"i<( ii 

q^j qqî^jo berausgegebea voii Tu. Aufueckt a. a. 0. 82. 
b. Besser f^RT: si. Ejflrfn;. 

îT^FnRFd ïï^î^tiq^* 3^1 ^fusTfa qm 2nn»iT^ ii bb\< ii 

sr^^f^pc ^TÏT^^WlrlfqipqT^T^H II bb')^ Il 
q^îq^ felfîSïrîTÏÏT r{\^^ «^'qrâ tT^ SÎH^R qTq^T: I 

q ri^nïïq ^sr gqiiqT ^^qçiïïq ^^ gqïïq: ii bb-^ô ii 
gf^(f^ftffT HïjqqîTqrT^îi^ f^qft sriât ^^g > 
fg^Titi^;[T^i^; H g q;[^qïïiT?i^^^ra^: ii bb-^M, ii 
3Ei% ^^sfiqî^îfi^q 5(^%^ifq 51^^ 1 

qiqïïFîîT^I m ïJïïJI >lfq q^îT^: Il bb^^ Il 

5i%T Jïiqîtïïïïlrl u. s. w. s. zu Spr. 6696. 
HÏÏ'grfeïïT qltJîîqTCr ÏÏ^T r?^T >lfrl^^l U^l^qrlT ^ Il bb-^b II 

3% q^H q^rfiq^^ ra^m^i^ ^^ft q^ifr^i^: i 
qjiTTiïqf-â qm^T >sfq ^t%: ^ïïRifqfy; ^m^'i ^^m ii bb-^T: ii 
îT%i qT% sî^T^ïïrq ^i^^q q^qi 2^; i 
qfîqm qffqfïï ^^^ mm^mv. ii bb\ç ii 

îiî¥q|T>îifïï'7q yn^ qT^if^ ^m ^^imJT^ ii bb;),o ii 

q^ari^ri fn^^qTaaîrâ è'^nif ql^Tî=l■^fq^I■f^'^q ii bbi^-i. ii 

7709. S»BHATAR*iâGA. ^ ^ 

7710. NAisiH. i2,ioc,. fr. ^fHrq7!;T!ïni; si. cjfy^STIcai: <lio Ans 

7711. PanbÂji'UU*pR4P*m'*bii»na. 

7712. BllARATAKAMPÙ. 

7713. Pbasangar. 

7714. Sphutaçloka. 

7715. ÇârSsadoara. 

7716. SABBÂTARAlàGA. 

7717. Spultaçi.oka. 

7718. SABUÀTARAiÏGA. 

7719. Prasangar. 

7720. Sphutaçi.ok». 

7721. ÇàrSgadhaka. 



qqFTHTqqqTn"^îT^"''\^fe^'^= i 

Fïï îIT=ft^ jsiqgf^rf M m ^W^ Il bbtj.;^ Il 

qirâqîïï ^nTq?ïïii ^unim ^wm^^i f^m q'=^a i 

pH rârTÏÏ^FISÎ^T^à riq^H ^^ïïH RFiq II bb^i} Il 
jgîiTFi: qrqî^i: qW Tq'mqqq't^îTI (d. i. ^f qT U^°) I 
ÔFFq TJT ^ qsini q ^^TTH f^Tm^îm ^ Il bb:<è II 

qra^q fqt qnfen iufipï q ^^H^q ^ i 
qm riqiqiaraqq^^qi^ ht tî'tt h bbt^M. 1 1 

o o 

^}^m qgi Faifà yq^H 'oq^^i i 
n^n qfl^nnfîTt %i q q^q ^^^uqe ii bb\\ ii 
qf^î q^ai qqf wt q^ii^^fq ^f^q"! i 
q5nqîqqf;[5ftniî q^i qiff qîq^qi ii bbt^b ii 

îiî|t qrqqJT ^nq^q^q q ^qrqïï ^iqqi 

l\R: ^^^l\w^^^ ^^ qq^ïFyqFqm ^i i 
^iqi qq >îfq q qifFq hïïtfi qî^i sftsifti qiqimq 
^pq^f qjqfqnqq mmqT ôqiqTÎtïïiT fqmqi; ii bbi^x: ii 
qiqqifq ^ftiilqqqiqiqirTTïïT q qq'r^ siîTf qiqj 
Fisïiqsi qqquï^i^'rqT q-^-^q^'^-rç'^f?! n ^i^:^? ii 
qiq^^i'îq^iqTti qfq F^^^iq^iq^i i 
f* qrq ïïm%T=^: f^^jv. ^mwém: ii bb^o ii 
giq^^qq^iqim: !iït?i5tTraq^feq: i 
TîTqfTqq^iqiq^q ^^rqqiqq: ii bb'k\ ii 
qiq^^^fq^irqqT qqqqi;[fi: g^i^'onq 

qïïqjq ^^qf&qfq fqqqT^qqg qqif^ïïiT 
fqfqif^^ Fi^Tiq gqiqq: hritri^: gq; ii bb^:^ ii 
qiq?;q: iîFT q^raqqîïïqqf fqfqi^qfqqiqqqq^iTqTqq I 
qiiFTm^^qq'=;nîmi qqfiiâMmt qf^qnïïqiît^l;!!?? iibb^^ ii 



7722. VlÇVAGUNÂUARÇA. 

7723. spiiuTAçiotA. a. ^M -=- WT^ »a<i q:f iffW. fc. ^fe = ^pq 

7724. Spuutaçloka. 

7723. Prasangau. d. ^qi = qE^ÎT uud !ïïlTtT- 

7726. SpniiTAÇLOKA. 

7727. Kalpatarii. 

7728. Spuutaçloka. 

7729. SabuàtaraiSga. c. Çlssiqq gcdi. 

7730. KaI IVIDAMBANA. 

7781. Kaipataru. 

7732. Kaipataru. 

7733. Sabuâtaraûga. 



421 



de» Scienees de Saint -Pëtersboiipg. 



492 



q^^T ^ ^H T>m ïïfrlïï>-"nqrl II bb^â II 
Hriri gra^^5I ^rTrÏÏi^nFT sIT^^q^ll bb^^ Il 

ïïïïTN qf^ïï^T^î^ mî^Tg ^\^ ^m ii bb^r ii 

îH^I^^fl: ». s- w. herausgegeben von Th. AtFHFr.HT a. a. 0. S. 49. 

c. w^^^ ^?T. 

3ETTDTI g^I^rft ^lîrF^qfÏFIT^Tf^IT I 

^^] ^rm: ^yrram n?ïïiTTr?wm ^^^^ ii bb^5 ii 

1|^ f?^ ?ISÏÏ^ïïR^Fîn'q^q q qq- g îjq- îl ># Il bbgo II 

qq^T fqq-'-Tqq qnoT t^q^ïiqnft ii bbg^ ii 

O ^v O ' 

FTRHi >îFr a"qi q^ q q^i siTt^f^'^îT; ii bbg:^ ii 
mm^ qf^TFiq^ nrârïiTqqin mît mm i 
^yqi#q qqiFïï^f qrfqfq ri^iqi qinFqmi ii bbâ$ ii 

TWij q^q fqqiïï^q q^ii îTinim sifBt ^q: i 

qFqr^i^^fqiT^t ^5 ^T' ^^ ^^ ^^ ^Tftqn 
q^ FSîirq^^^qq qî?i^" qqrqq ti^^qi ii bbgô ii 
mvi q^TFq qqq ïïrTi~q m=^^R=^qûîiî)T qiFiq i 
q^i q qmr ^Tl"ïïft;^i]T=B(iTqq7T^ qqm: fq;q II bb^M. ii 
sqiFqiîïï fqra%^ fq^f^qyqT ^^F^ qiqifq i 
qr^qiifqqtn q-â fq;wl^îq ql^'^i ^F^fq ii bb9^ ii 

7734. Bhîmi.nIvii.às». 

7735. RÂUUAKRSHNiSAiÛT.iuA. 

7730. Kalivida>ibaN4. 

7737. Kalividambaxa. 

7738. Sl'ULTAÇLOKA. 

7739. Spiiutaçi.oka. 

7740. Spdutaçi.oka. 

7741. Si-nuTAÇLOKt. d. qtjqî ist ilas Pradical 7.11 ïTTmS^ u- s. w., 

^Eq^^î zu ^^\ u. s. w.. îRïïft ist mit qqiqi fq^ zu Torbinileii. 

7742. RasikaoIvaxa. 

7743. BoÂMINiVILÂSA. 

7744. çâiingaduaka. 

7745. Spultaçioka. 

7746. Spiiutaçioka. d. 'iiti Wolke uiid zahnlot. 



çf-uT ^Fqfqf^Tiïïi sn qqq lan: q^: 5ïï^q 
jîirnqq f^ ?Fqq qq^ïïi mmw. qqqi; ii bbgb ii 
^H^FFi ïïi^ fq^qqqqT q%n T'îf; hhi 

qi^iïïJT fqp^ Hqit sftrqîTq Tq^^nTRirrT I 
ïî%!Jii^q^"q^mq^i^^qssTqî- 

=^qî^qiqq;rfi qqFq siqqfqiFqifq qiq^iq ii bb^r ii 
^qFqq^^TTmi \m^: sïïTï-qqTqïïqqf qi ^qq i 
q: m\} fqcqëiqmq^q^^tttq ^ ^f^qwqFq ii bbàç ii 
^: îrqiFqfq raq^qTri Fnpiwr: 

mv^nm ^l^fqfq^i q qririïïfîqi: i 
w^ qqîrqfq qnsqm ^w-^- 

pq^^qqsqiH qqjqfq ITTqflrl II bbHo II 

prg^IlSlH! s. zu 1137. 

^rqi Hqqiqfq q Frfèi^Tqi ^quqi 

q rTsnqTrnqi ^^tïï qf^ qiTFn^ h^ïït i 
fq^q qïïtritT f^^fq qn;qi ■Ji^i^fqqît 
qïïïïT^Tq; qiqiq^ qfr^qTfti !ji^ qm ii bbHl ii 
iw^ qif^ ^q^ qstïïïï^q^iqqft i 
îqïïi Frm qiqqq* qqi?iïïfqqi^q («der q qi5i°) ^q: ii bbH:^ n 
^^fqqi ïïfT; FiqqqqqqftngqqiffT 

qjRîTT: qjqHI qqfq fqqqHT ôfq qrâq: | 

fqrqrTFq fth: gqïqqixqTqi^ïïTfqqi 

i^qi Fqiq qqi qqfr? q^qjfqôUqfqflT II bbH^ Il 

W- q;T^qtqirTq:raqii%: f ^^iq^i ^niq^iF^i: i 
qqifq fq?q?HqFq qTri fquT f?i7;F& q;f?:^ qîq: wi: ii bbHô il 
fq^syrifqâî '^fq #^r^%;qn(qî: i 
sFT^iqi qfTqfff iufti q^^rq^uï^q^ii bbHM, ii 
3fqrT qiqqqqqT; qrqqi: qiqqqfirqîifriFiFq^^T; i 
îTqtftixqmqqqïcqqisiqTHFiînqq fqîmfq ii bbHÊ^ ii 

3TfqqîTrTqî° lierausgegeben von Ta. Acfrkcut a. a. 0. 12. a. Iclcjli- 

o 

mqlm^. 



7747. Sphutaçloka. 

7748. VlÇVAGUNÂDAIlÇi. 

7749. VituobÂannâ. 

7750. çârngadqara. 

7751. RasikagIvaxa. ^ 

7752. sphutaçloka. h. mj\ = Hq unj qi^. qqïï^iïïi jfq'çc- 

W^\ V. I. 

7753. Sphutaçi.ok*. 

7754. ViçVAGUNÂOARÇA. (7. fqUT=^ ">"' q^. 

7755. Kalpatabu. 

7756. Sphl'taçiokà. 

27* 



433 



Bulletin de rAcadëniie Impériale 



434 



3:fmHT!Tm HTïïil T^fWTai ^^ T^^UrT I 
^Tîif5T'"7T:%^f5Itîm 1^% nm: ÏÏÇ II bbM,b II 

îIIFra 'ÎN ïï ÏÏT(1' ïï ?ÎIc^^T|î7i^ ^q": Il bbM.7: Il 

ïïTri rftéfïïf R^nîlïï^* ïï^R^T: RîTîT- 

Î]%T îTcslfrl FÎTcT^^l^fT'î ^ ^i^T^^^TrT^II bbHÇ II 
3frFraT: ^ÏTRIÏÏ^: T^^f^^l ^TîlfîTiïT qf^^Tlft- 

F?IISTf=r^-n 3tTÎf5T^ q^^q fifHPFTT^TîjfFT II bbf^O II 
ïï § HT^ïïiyîïï: ïï':înRT mmi: Il bb^<( Il 

TffqfTnî^T gi^ T^^ï^^^^l^v^H i^m^ ii bb^ii ii 
3^^^>T^m>Tm^yi#^f;fîi^T(: i 

nf^^^ r\f^T<^r\■■ Wm^mmil: Il bbl^^ Il 

34;itTF^^^ qi-nT^^q^nF^Fi mwïn i 
sfî^iqj^fwiqifrn^R^'Fimir^ ïï ii bb^9 ii 

ïïRi «îF§ B a^q<Tfu^: rqi 

t^ vîfq q^TP^qq^nliqH ^T^ITJI bb^iM, Il 
éi^ ^ïï:?J qq^HïfîIHRT qïïl ^^ml ^^V. Il bb^^^ Il 



7787. Sphutaçioka. 

7758. ÇÂllNGAUUAUA. 

77.Ï9. RasikaÔIvana. 

7760. PANiiVaDiiAPiiAi'ANKABHÀNA. o. 3lrH?1i = Rrf und HMrti- ^Tîl- 

c. r^^ = (FT^îT. d. ^^n = îrm^. ïTqif;^??! gedr. 

7761. ÇÀiiNGADUAUA. b. rlf^TtJ"^ sedf. 

7762. Ratn'w. 18. o. Hier und bei Aufhkciit ;i. a. O. 98. 3^iITTT- 

7763. ÇÀRÎScADiiARA. Vorfasser SÂHVABiiACMA nacli AiTUEcin a. a 0.93. 

7764. VrrnOBÂANNA a.' 3^T^I'I kaiin aueh 3 - ^T^H (3 = 751^) 
sein. 

7765. RÂuiÙKRSiiNASAMVÂiiA. c.d. ^^'(]\^JW\ das eistc Mal = ^I^T- 
ni^, das zweile Mal = Jgïïïïrll Ï^Til nT^r^.- 

7766. I'a'«|λJI'I)H»1>I(A1>A>k'aB1I»IVA:= KiTN'lV. 10. 



HSîfy^ FI^ ^âm^TqqïïT; Il bb^b II 

3^n: ^^^; ^i^ri q^ ^(iiirq; I 
sn^fti ^5^ î^?:t h^tïï ra^y^ ii bb^r ii 

3dTnTR: qiTï^i^^ ^l'Tfr? ^^Fll^m I 
î3^TfïTqT(IHi^ sïï^îfFT ^R^ïîsII II bb^^ Il 

FJIR FrSiraqm^T TqmfçiFlT -îTR I 

^^iq?n ^^m ^Tfd^qfrl ^feiT II bbbO || 

q^ ÏÏ^T ïTFIT ^T H^sf-^ qr^I ^W ^ïï: Il bbbl 11 
3qRÏÏ^: qftqîrîT îfTrlTfq ^ ^H qfRqJÎ TTrll I 
fl^fq R ^T myst^^T qRïïn^qiâf^qifrî II bbb^. Il 

3qîii^ q ^Rifri m-l îïiQjifq qiRSî; i 

^MÏÏSîIFT'I&T ^râ ^î râ^pq^T fsI^qT II bbbl II 

^^i^^n^mH; qqimxiqq w>vw T^^^\'^^^m_^\ 
cRrqirq mm^^ ^hh fi^ qijjjffr qri >îfq y^; ii bbb9 ii 

^^ ïï !7i( ^qn sqT|gïï qi^ifri q: ii bbbH ii 
^qi^q qiiqiî ^ râ^im^^^ q^îi; i 
^q^ Etîj^ |gr ^ Hg^i q ^^^^r^T; ii bbb^ ii 

T^TrlSig^T ('. §^T ït^ra'q rW^: I 
^qirT: H^iqifq q?rrqTq Fllqiïrl; Il bbbb II 

rFcnT%Er%^=^ ^fq ^^ qajfq q^f^i ii bbbr ii 



7767. ÇiBNCADHARA. 

7768. Spultaçloka. 

7769. PRASANliAR. 

7770. ÇÀBNOAuiiARA. Çivu (fqSJTlTjqffî) lrà«l den Stecliapfcl wie deii 
Mond aiif scineni Haapte. Vgl. ."^pi. q^SIF^I ". s. w. bei Aifrbcbt 
a. a. 0. 49 und nicine Bemerkungen ehend. 633. /g. 

7771. .SPUITAÇI.OKA. 

7772. sllf. 

7773. SiMHTAi.;i.0Ki. 

7774. Kai.patakii. 
7773. Si'ni'TAçi.oKA. 

7776. Kali'Atarl. Gemeint ist die Nadel. 

7777. GlNAUUARMAVlVEKA. 

7778. Ç'ARNiuniiAB. a. ôfV^ ïugleich — qt^. 



435 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



426 



çnïïnnr^T agf?infqf ji^fw ii bbb^ ii 

fTE^m ^ >;cnrg^gif^i|->si7iq,y Mg^igJTifn: Il bbTTO II 

^q sTim^iT TOI ^]^mw^ ^irm i 

gfT^I vî^m SfHTïT FIFôrRiq ^ ^^q^ Il bbn II 

ÏÏIfJ^TqTîTI SIHfrl ^frT =T 3TTrT?J-7î?îT: ^?I1: M bbTTi II 
^OITÏÏÏÏT^ npT^HRTPïïrnÇî: 

m:mm ^fj'i^^J^A^Jirn: ll bbr^ Il 

^lç5r; qîfrnj': h^^t inn m^if sTîî^TÎFgrnTT: i 
^ig^qTri^TR;B5#n%T ^SJ^ ^mvm■■ i 

%TrT ^îTlH ^fr~T fîIïïÎTrT"nir"ïïI^rfT^-'J^: 

ïïô?I: F^lf^ fJ^^T^q^HRTq^^r^'?^: Il bbrM, II 
^HTH 'TI?TT^ herausgegeben von Tu. AiPREciir a. a 0. 71. c °^q^ 
ÎIT'^, wie das Melnini verlansl. 

^^ f^PfJriqT ^râ qî qi ^1:^ niH fîlWiqq_l 

m^ra'TqiqqT i"%î ^m^m ^îrnfà ii bbr^ n 

^ g^jqTÏÏ^I qîïï7 iîï2'::ïï=T;FÎMiH;f : I 

qiiFT'ûni^ ^TFT; !ïï!7r5T?ryqy<"; ii bbrb ii 

77qg qimrtT y^T SÏÏFT ?! ^>TFI ïïî^q 1 
i; - -^ . -^ ^ 

Tï^I qTrT^rlT >WI q^ ?! Sïïc-qo Tri: II bbTTr II 

îrfe F^IIfqq s. zu 1478. 

HiFT Fis^q^ i^î ïnR'prrqm hïï q gtiiq ii bbrç ii 

7779. Kalpatabu. 

7780. ÇÂBNGADiURA. 

7781. PRASAN(iAR. 

7782. Kalpataki. 

7783. ÇÂrNgaeiuara. 

7784. ÇÂRNCiDUARl. 
7783. ÇÀRNGADIIAKA. 

7786. Spiiutaçi.oka. c. IH%TSI der iein Ziel erreichl liai uuJ iceisser 
Senf. d. ^cç Zimeigung und Of/. 

7787. VlÇTACDNÂDARÇA. 

7788. PRASANr.AR. 

7789. Kaipatari;. a. Niomand denkt sogleicli bei ^IfT^fî. dass dièses 

iu %I {—^]^fc^\^) mul f^^ f = ^^q, zu zerlegen sei. Daber die 

- -s o -s 

Frage in d. 



qftfq rl^Ifq^TFiq'Tlrl'Tiq^ fq^Fïïlfîf II bb^O II 

Tiïci qiïïmqi q qf^'Trii sîî r\T^•. ^m ^^T\m ^^% i 
ïiqqT T^m q jf^q^qi; q^qnfr q^^i^ ^ ^^ n bb{\ ii 

^^rq^ qq-qsFqi herausgegeben von Tu. Aifrkciit a. a. 0. 62. 

^ -s 

d. ïiiqqiriqi rîïï;. îTRqTrrq erkian eiiic r.iosse diinh îiiqrnsq- 
qTqi'TTqr^ r^ qf^ q^n 

^qn^^'d f?!ïïqïïTîT5?jiq^i 
mifq qFfT Frf^qT?Tq;TqT 

qqi^^I t^T^ÏÏÎFq (^ W^) 5T?qT; II bbç:^ il 

qrq^T% fq^^urii sroi qjqqtq ^rrqqi^^uq i 

7S?iqfqf ^5Tmq îTq%7?q qg^Fq^^ll bbÇ$ II 

Ti^^ T\^^\ 5IH ^: riFF f^qi^iq I 
^f i^T îi ^f;[: ?rq q^ qfqnniïïf^qi ii bbçg n 
qiq^ sFq^fqiiT: s. zu i846. 
Wt^^ fq^q: qt^TpT'^i qqT-qrqîsqT: qq: 

qi: ïTFqisSÎ q^qi sljqîqrà: FSÎFrqFq q qiîTrt 

fq?ng: 5Tg^i^^T%qrq'7nw ^r^"; qt^fq n bbÇM. ii 
qT7^^ïï?[ïïTqrâ'-q" q^qqFf qrÇfqr^q: qisrq; i 
q^nm q?qqqq; ht ïiq% q^F^q'^M ii bb^^ n 
qi^T T^qi^T^fq qTqqrnfqqfr'qq ^F\m q^ siïrq^i 
rqqiïïqH ^^q qfrq q^ fFJTqi 31 qqqfq qrq; n bbÇb ii 
qî^irq itTqrqHqî %qT: q^i ç^ot q q^mi fqfiHT q qq^i i 
îT% q qiÎFq-^^q; q^f^: m"?:m=i"r4=jqi?i^fè n bb^r n 
wim Fqgiqq gr^yi-nFq i^rjïqq i 
qq: qqqcfî^Tq gq^q sn^ia ti n bbçç n 

q;qrJFq'T^râqi'7TmFI: qiFqftqiIJf qiHïïl^; 1 

qqïïiqirH: qfrfq^qqiqi fqîT qui q^fq f"qr q^Iirt"; Il bTTOO II 

qrçiq qqifriqrqiïïqqfFTqq qi qi^ïïu^ïïTFft; i 
^fq ^iqq^^inti fsq^qTïïiiqq ra^îqiq: n bzo\ n 



7790. çârngaduara. 

7791. çârngaduara. 

7792. Spuutaçloka. 



^^TA: qrtTi: I qsT qi^^qn^T. j- qwqtn- 
Fq q;^^Fq i qi t $ft q^^^: i srqtnFq qiuTFq. 

7793. çârngaduara. 

7794. Kalpataru. 

7795. ÇârSgadhara. c. qi gedr. d. Tq?I'I?T 5T gedr. 

7796. Vâsavadattâ, Eingangsslrophe. 

7797. Spuutaçloka. 

7798. Spudtaçloka. d. Enlhalt die .4ntworl((n auf die ilrei voran- 
gehenden Fragen. 

7799. Sphutaçloka. b. Sf^-^I-qFq und Sf^ÇJ! Çf^Fq. 

7800. Spuctaçloka. 

7801. ÇuiNGADUAR». b. TT^ gedr. 



427 



Bulletin de l'Aead^mie Impériale 



438 



f^ JîffTfSRTaTT 2% ïïîïïfrïï^; tTFITT^q ll^bTTO^ Il 

fti ^ÏÏTîïïjaïïT ^ ^KqtTî^'prn II broM, Il 
sftqrm=^ fsiFTrag^^^ Ri f^TTga flfr^^ Il bro^ Il 
mn^ iîïr^Wïï ^c^OTïïi^^^: Jfî: Il bror ii 

^^H TiJ^} »î^frl ïïfe ^^^ f^Ht B!T: Il bTTOÇ II 
f^giî"^:^fmHl"5rïï^ ^Pt 2^R R^^I=iqT^ ll br'IO II 

■^ m ïïfrï rRM^sntnrâ^ I 
HiT^Ti5TiT%^q%T fq^ffi Fq mq^ii àz\\ ii 



7802. VlÇTAODNÂDàRÇ». 

7803. ÇlaNGAiiIi.ii*. '/. Die «Iroi Worle enthalten «1er Rcihe nacli 
dio Antwort auf dii^ <lrei vorangcliPiMlcn Fragen. Dios isl eine soge- 

uannte îJ'fTFnfïï^l- 

7804. .Sphutaçi.oka. Die vior lelzlpn Silbeii beantwoiion aile zwolf 
Fra^en uiid zwar auf folgemlc Weiso: T\ (=3''^), ïï]^, q. q^T (uni- 
gestelltes qq), SJ^i (imigeslellles ^!JT). qiCP. jq. qi ( = R^) , ^!ÏÏ , ^ 
(Voc. von fèf), q, q?!(I^q. (ileiclifalls eino A iilarlilpi kâ. 

7803. Spiiutaçloka. 

7806. .S*BijiTAKAi5i;*. fi. qqf!^ÎT'o"«»- ""'• 'W'/cA. 6. qî^R^ TT/mer 
und Wochenlag. c. ^^ri Wasser nnd NekUir. 

7807. Spuutaçi.oka. 

7808. ÇÂRÎiuADIlAllA. 

7809. ÇÀrSgadhara, 

7810. Spultaçloka c.d. Vgl. PVni.m 6,4, 13:i. 

7811. Kalpatarij. c. !)er vom Malaja-Gebirge wchende Wind i»t 
duich den Athoui dor doit hausendon Scblangeu vergillet. 



z^Tqqi^q ^m qriniqïftqqFTT^ îFÎT^Tîftq^ii ^^W u 
t\ fqT^^qmqqq ^fq^f^qrïïti 

qiçTMqîra^îqFfTqqi^ra'^îq^i 
qi qTÇîjff qqqql^q q^îqqriTT; 

^T^f^qi ïTqïïT qq fqqi f^iFr-jq^ii bri^ ii 

qiTqqiïïT Tqj^fqq Rqqi q^qqiq^i 

qfqT q^^rq^Tqîqi^qqqij^T: ii bz\è ii 

q:iqfq fwqqiïïT'ïï qrq^^T q q^q i 
qFqiqffPT q ^qT ^'^qHTfqqi<;'^qq^ii ^zvi n 
qiTqi:^^ fqïiqiqrMt'i^Ht qrtrq gq j^rî qi T^qTTri i 
qr qinqqi qiqt q^'Hiqî yq u^^T; qqfti qiqqi^: II bn^ II 
q;imq>iqqqisq^^i3'fr5iqT q^qqfrq^i^; i 
qiiîqqiqqqqTriTqifT q^qriqqfq qiq^qTqi; n b^'^b ii 
qifq ïïrqfq qig qifq q îqf^qVïFnqT^Tqiq 
Him^cîjqqîqql ïï"^qq s^^ 3^^ ' 
mwA qi'^q q qrq^mqi ïïi^ fq^ftâ qq- 

fqVt'Ti qqiFf qq ^T^mt iqqTrâ ?"§ fq?:: n 'ozw n 
qii FTTqrqrqi iqiql^g^n ^q: raqi^i q;'^ qq'^q: 1 
qiîtrq^tn q^ q î^qm qifrqîq q^^sifq qi^^q; n br-^ç 11 
qiTcq qr^nq gqrfq: fr^^^ 7^ ônq% qqwq 1 
^^ i^fqt ïïïïq jqqfq f^i^qt § qrgqqw 11 w^o 11 
qiiEji^q^q^^qqfq qiT~n q qTT^qfq 1 
q^q: qiFiîfq gqq fq-^fq ïïtt qq^^qq^iq: n br:5,"( 11 
qii spjqnrTT Riq q=?:q;Trf qfTvnïïîq f* fçq gq'ïï; 1 
Wi: sftqfq: qiT ^qqi qq^qi Tuftm qj^qfq qiglq: 11 br:^^ 11 
ft> ^?i ^W^q: F* î^g ^^Tfqqq qq^i q 1 
ïïJH^qfq q^ qiqqiqniq q^q îrqTfq qfqqiqTq^ii bz^i^ 11 



7812. ÇÀUNliADIlARA. 

7813. KAlPATARt. 

7814. Sabuâtabamga. 
7813. çàiincadhara. 

78t(>. Aiigeblich aus l ttarauImab. 

7817. Sl-HUTAÇI.OKA. 

7818. ÇàrRgaddara. 

7819. Kalpatabc. d. Die vier Worle îh°, q°- '^^ ""^ =TI'^ bilden 
die Aniworleii. - 

7820. îq. q. (?). 

7821. Karmâmrta. 

7822. l'RASANCARATN^v. d. Dcr ganze Satz isl dio Antwort auf die 

lelzle Frage. die einzelnen Worle ÏÏP. R", ^^ ""J ^^° beanlworteo 
die Tier erslen Fragen. 

7823. ÇIrSgahiiaka. 



429 



des Sciences de Saint-Pétersbourg. 



430 



q^l: HlTiTfT^ïïïïîïïfîS'^î: ^T\^^- ^M ^; Il bf^^g II 

t. iTn ^ O 

5FHÎ^^ 5H^Fgf?it5î tfîfî: Il br^^M. Il 
fgfeî%raHM^iTI?T cfKïïff! :m?t ^ ^tre: Il br5,b II 

mui^îïïT >i1 ^ g gmf^friFT Mqrâ ii bz^v ii 

ÎT^TH: ^5T HT ^^^^^. H^^ ^^OÏÏil^B m\ Il bTT^.^ Il 
%T ^i:^; H^^iqi ^'Trimgïïl^rî^ll bTT^O II 

f^îqfrî f;5iim ôriiidt f* fi^ qT^^rffîTH: i 
^)^^ BmT^ q? qq ^prfà'îqreî ^F^ fi^ ïïiai ii bT:$"i n 

fafî qcq: r^ qî^Frl^q ?r^^FfT J^Iêq^: 1 

qq ^ft qqTHïïïï q qrq: qwHtr^; ii br:^:^ ii 

■o o o o o H 

t^5iqpff^ qq: qgâfq qfeir^^^'^5= ^^ ^' " '^^^^ n 
qif&TiT ?if qrqV çiq^fq q q^Fqq^ qqfR qw i 
îîiq: ïi5Tçrwq ^^gq qi^f ^iq; ii bzr^g ii 



7824. Prasangib. 

7825. 8i'iiuT*çLOKi. 

7826. Si'iuiTti.xoR». Die vier Antworten auf je zwci Fragen sind: 
g^yfl Speise und fcd/irf, ^iqqiH dio Dânava und WUsscnjabe, qqH" 
Râhu und Finslerniss, ^^^ y6(jcl und Jugend. Beispiel eiuer Bahir- 
làpikâ. 

7827. ÇÂBSoiDUARl. 

7828. ÇârSuauuae*. 

7829. fsfi (?). 

7830. SmiTAÇLOR*. Anlworl: qf^siq: gelrennt und vorbunden. Eine 

' t. o 

BlHIRLÂPIKi. 

7831. ÇÂRÎiUADUARl. 

7832. ÇâkSgauuara. 

7833. PrasaSoar. 

7834. Spuutaçloka. 



q;q giqfq w f^jq^ wi q qifq q i 

q ^fUH qfrT: ïïî^qrqqFq q yq^q q II bz^\ Il 

qiqT^^Hra qq^n%T ^iiî;5j>iqïïi ^im qnq i 
mqîimqra^q; ^qifq qq^fT^r: qql'q niqt n br^^ ii 
q;c>T: qf^fqqqi^: mf qti qi^qR^qi ■î^rrfqq i 
gfqft^qq gq-^T qirâsqqqjTi^iTq qf^qq n br^b ii 
qi"ç qnft^î!?iqqi q;##qqq ^iqTfqaTmq i 
q^qqqi^?T?q^; ^^ q q^mfqçifîim ii bz^v u 

qiïïq qinniqqïïT: heiausgeg. von T». Aufrecht a. a. 0. 17. c. Betser 

qiFsiTqFq îTqçîq qmqiqfq qlziq i 
t^nq^T ^ft §T^Fq; qn^^f^^qq ii br^ç ii 
qrqqî^q^aTqT fq7;q^2]r^:5i5^^fqqt i 
qîFq q qîî^qqq qi ql;q qtuTrq HRiqqinfT ii brrôo ii 

ffBTq: Fqifqq sfe ^q^iT^g qrqï-q^i 
qiqTqfqi qfft sfe qqtïïrftiMrïïqiq n brâl n 

qiqniFq Fiq^qi HI^I^: (so hier) herausgeg. vou Tu. Aifbbcht a. a. 

0. S. is. d. 5I^iqîïï;. 

q;qïïîi yq^Jîq fsît qiqr qTWii^TH i 

gFq'î m qiqq q^r: h q îqff ^l'f^m ii brô:^ il 

L O ^o o o 

7J% Rqçfq ^qqqirl^q I 

qrqïifeTFq qf^qifq ^^§ qiiq 
qîTqr: qr^mfqfqqi q § qiiq: ^q n br9$ n 

q; HrFqqTqgsuTTrftwqti qiqqiqfq h^^ i 
q q FirqqfrT fqq qirqqfqqmqT; nqqq ii bz'èù ii 
qiqqiitqjgq n^- pmsrqiqi ■îfq qqq i 

liqT: fqr qiïï f^TH gnuq^qqqq: Il bTTâM. Il 

qjqiW qî^qqiqn Uorausgeg. von Tu. AuFKEcuT a. a. 0. 85. c. ÎT^^ï 
st. ÏÏ^S. d. qi >TÎI°. 



7833. Spultaçloka. 
783(5. PrasaSgak. 

7837. Sl'ULTAÇLOKA. 

7838. Sabuàtaramga. Ein Fluss wird angeredpl. 

7839. Sabuâtabamga. 

7840. Sabuàtaramga. a. ^^ = qfïï^tTTl^ "ml "^J^- ''■ Tq^iq^n 

= îTOsraTqi «ind^^fqïïqî qjq^'t: ^imm ^ïm^■ qr^° = qi^i q 
5i5^%T ^qqifq^tqiFfïsq'T und Fiînlqqîïïs^qqt- c. qrq = w^- 

7841. Prasangar. 

7842. SABaÂTARAHGA. 

7843. çàrngadhara. 

7844. Spuutaçloka. 

7845. ÇÀitiÏGADaAKA. 



431 



Bulletin de l'j%cadéniie Impériale 



43% 



O .s, - -^ ^ ^ 

?^qF7TF7 vîim ^ ^\ F^w^^i !JiwriÎFi m ^\^n 
Hil ïïi Fiï^î^çiFq q^rr; nié ^r^i tiï^nra ii bzdi-^ ii 

%IT%rI ôFi^îTl'5TFÎ! i>o 'li'"'') herausgei;. von Tii. AuFiiEcur a. a. 0. 40. 

Tr?I; =Ti3î Hît4; qTfïïlHfl^ ^ ^ç^iT II toTTgb II 

^T rârïTTTÏÏI^IïïR lierausgeg. von Tu. Aufkecut a. a. 0. 78. d. ff^, 

wie ich ebend. G36 vernmtliel halle, aber ^^ wie bei Aufrkcut. 

Slan verbinile also sI'TFTTO'lT"- 

o 

mm fTTFIHT ^%; Fqnïl^Tq5Tin7H II tirgr II 
mm: çfTÏÏI: Rîftq^ jnî: TOI ^frïSv^îT^I 
3^frT m^ra^^T q"^ rî=qfFT^Tr!7^: Il bzè^ Il 

jf^^ g n^RiBti R ia'ïïTm ^ ^"?:rt; ii bT:M,o ii 
wj: ^ir^^^m -îw ^^m ^^^ ïïfir i 

ITU^T^I ^fq Hïï qTfrl gran: ^?r^ïïr?TÏÏ II bTTHI II 

Rqtmi wm^: ^nnmq^g h^tjiïïr il brn^ ii 
rfîTmrai^fq ^rWl'^ îiïï^îTHT^u^i^iq^i i 

TTrar^ t¥ ^'^^ n^ffîf^T; ïïrRJîfrrt^HI II brH^ Il 

^m^^TjMHT ^^mqri'7; j^i^nsi ii br:M.ô ii 

3TH ^'fq ^Tm ÎII^T m?ÏÏI R^IrH^T ^U: I 
qîïïfq FTi?! rT;;Tf7i ^7^^ HT-n^-qR II brM^H II 

îrnTfT^fyfrsïïri^jMT feq^^ firi f^^ m^ i 

jqrfT ïïTrl^ïï^gqST HIFI Hrll'^?? ?l^=7 II br^^^ Il 



7846. SPHUTiÇLOK». 

7847. VlDAGUHAMLKnAMAlJDAS* 2,59. (I. ^1 St. ^î UaKU. '/. HltlI^H 

Haeb. Antworl auf div eislo Frago: TJ^:, auf die zweite; ^^^ (= ^^- 

fPT), auf die drille: U^, an! die vierlo: qqi lî^EJ^ (Pani.m 1,2,15). 

78'i8. I'kasjngah. 

78i'.t. ÇtBNGAiiNAïu. c. TH^'So'int und Vnund. ^'^'■^\ moine Aende- 
rung fur TSI'^l- 

7830. çâungauuaua. 

78.t1. ÇuiSgaduara. 

7852. Kalpataru. 
• 7853. Sphctaçloka. 

7854. Prasangah. 

7855. HlTOPADEÇA. 

7856. ÇarSgadhar*. a. ^^^WT gedr. 



Rfqi^cofrjg^q; ^FIÏÏ ^^TX^^^^ R^IrqR; Il bT:M,b II 

wmk\ >îcayi mfri \r^: ^ t^i ^: i 
HJTiîii 'îfq m: q^n îi^; wm yr7"r[ ii ^z\z ii 

w^ %^ f^\\m îTFfFrsrr: ^ocliramq ii bz\\ ii 

qnT=i'4 m\ w-m R^^n^l"! ^m ^!ïï: ii br^^o ii 

îEI^Fin'Sr nmlT ÏÏ7^: ^5IT: STÎFira^T; m II br^<i II 
JlrïFT% yqUT: ^l'3: g%T -îïï-f^îfT mîfrTïïî: F^R II brl^y. Il 
3^-Elft^ fltl3 n^mW=T7T FÎSIT II btrè.^ Il 

rroiÛTî^ra ç^i îîFgfei^m iisïï ii brâ^g ii 
ïirai?;niï?im^T^^F''7 ^f^ni: f^ ir >î^b i 
RTTrâsfii FI H"^^ n^sJ^nsfi^îR ii br^M, ii 



Beitrag zur Kenntniss der um St. Petersburg vorkora- 
menden Ichneumoniden, von F. W.Woldstedt. (Lu 

le 25 janvier 1877.) 

Was mail bis jetzt uber die in der Umgegend St. 
Petersburgs vorkoinraeiideii Iclineumouideii vveiss, ist 
iioch selir wenig. In Georgi's «Versucheiner Bescbrei- 
bung der Russiscli-Kayserlichen Residenzstadt St. Pe- 
tersburg.» Band II. St. Petersb. 1790 finden wir die 
Angabe, dass in der liiesigen Gegend 7 Arten der 
Gattung Iclineumon vorkoinmen. Bei Cederlijelm,m dein 
«Faunae Ingricae Prodromus», sind 38 Arten ange- 
ftibrt, von denen jcdocli mebrere, als zu den eigentli- 
chen Iclineumonideu nicbt geliorig , ausgescbieden 
werden miissen , uud in Himimels «Essais entomolo- 



7837. SABUÂTARAittGA. 

7838. Prasangar. 

7839. ÇÀRNGADllABA. 

7860. çàungadiiara. 

7861. spuutaçidka. 

7862. Vaiojagîtana. 



7863. Spni)TAçi.OKA. a. ÏTÎ'^fF5îî?I = ^i^^TTI^l ""<• l^flfelR- 



d. HH = ïïImund^i 
786i. SABnÂTARAMGA. 
7863. PUASANCAR. 



433 



des Sciences de Maiiif - PcWei'sbouri^. 



434 



giqiies» sind ein Paar zerstreute Notizen verlianden 
liber einige Arten, die als dem petersburger Bezirk 
angehôrig bezeichnet werden. Bei Osten-Sacken hin- 
gegen , in dem « OiepKi) coBpeweHHaro cocToaiiia nosna- 
Hia 3HTOMo.iiornqecKoii <i'ayHbi oKpecTHOCTon C-rierep- 
ôypra. C-HeTepô. 1858» fehlt die Faitiilie der Ich- 
neumoniden ganz. Es scheiiit mir darum niclit ganz 
iinangemessen zu sein, weun ich die mir bis jetzt aus 
der hiesigen Gegend bekannt gewordenen Arten ver- 
offentliche, so unvoUstandig und dûrftig das Verzeich- 
niss aucli ausfallen muss. Das hauptsàchlicliste Mate- 
rial, welches mir dabei zu Gebote gestandeu liât, ist 
von dem Conservator am entomologischen Muséum der 
Akademie der Wissenscliaften Herrn Aiui. Monmits 
gesammelt worden. Es ist aber uaturlicli, dass ein ein- 
zelner Sammler, insbesondere wenn er noch dabei sein 
Hauptaiigenraerk anf andere Insectengruppeu riclitete, 
nicht aile Schatze der Natur zu boben im Stande war. 
Daber steht gerade in Bezug auf dièse Famille den 
hiesigen Entomologen und Sammlern noch ein weites 
Feld der Thiitigkeit offen , und ich glaube versichern 
zu kônnen , dass die Zalil der in der petersburger Ge- 
gend vorkommenden Ichnenmoniden sich mit derZeit 
auf das Dreifache von dem herausstellen wird, wasmir 
bis jetzt bekannt geworden. 

In Bezug auf die systeniatische Eintheihing der 
Ichneumoniden habe ich die '(Familien», die Fôrsfer 
in der «Synopsis der Familien und Gattungen der 
Ichneumonen ')» aufstellt, angenommeu, jedoch mit der 
Abweichung, dass ich die Endung «-oidae» in «-ina» 
verwandelt habe. Es kônnen aber dièse Gruppen wohl 
nicht gern «Familien», sondern miissen eher «Tribus» 
genannt werden, denn der grosse Artenreichthum der 
Ichneumoniden kann kein triftiger Grund sein fiir die 
Zersplitterung derselben in eine Menge selbststiindi- 
ger Familien , da wir in anderen Insectenordnungen 
auch sehr grosse Familien haben, so z. B. unter den 
Dipteren die Musciden. "Was nun ferner die ungeheuere 
Menge der von Fôrskr kurz charakterisirten neuen 
Gattungen betrifft , bei denen nicht cinmal eine ty- 
pische Art angefûhrt ist , so war es mir sehr oft un- 
moglich, zu einem definitiven Résultat dariiber zu ge- 
langen, in welche Gattung die eine oder andere Art 
einzureihen sei. Es sind daher dièse Gattungen nur 



1) Verhandlungen des naturhistorischen Vcreiues lier preussi- 
sclien Rlieinlande uud Westphalens. 25-ster Jahrg. 1868. 
Tome XXIIl. 



bisw(n!en , wenn ich ganz sicher zu sein glaubte , bc- 
rûcksichtigt worden. 

Mein Verzeichniss , in welchem auch einige neue 
Arten und Varietâten l)esclirieben werden , gestaltet 
sich folgenderraaassen : 

.À-uoiiiiilouiuu. 

Triclionima Wesm. 

1 . Tr. enecator Eossi. Fauna Etrusca T. II. 48. 777 
(Ichneumon). — Gravenhorst. Ichneumonologia Euro- 
paea. T. III. 641.10 (Anomalon). — Wesmael. Bulle- 
tins de TAcadémie royale de Belgique. ï. XVI. II. 137. 
— Holmgien. Monographia Ophionidum Sueciae in 
Koiigliga Svenska Vetenskaps-Akademiens Handlin- 
gar. Ny Foljd. Andra Baudet. Andra Haftet (1858). 

A!; 8.30.1. ^, ^ ^ 

Habronyx toersf. 

1 . //. Jteroti Wesm. l.c. 125.4{Anomalon). — Holmgr. 
I, c. 20. 6 (Anomalon). — Foerster. Verhandlungen 
des naturhistorischeii Vorciues der i)reussischen Klieiii- 
lande und Westphalens. 17*" Jahrgang (1860). 149. 

Exochilum Wesm. 

1 . E.f-. ciicumfkx'Uin Linné. Fauna Suecica. n. 1631 
(Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 643.112 (Anomalon). 
Wesm. 1. c. 122. — Holmgr. 1. c. 14. 1. — Var. 1 
Grav. 

Anomalon Jurinc. 

1. Ah. /laveoîafimi Grav. 1. c. 111. 064. 122. — 
Holnigr. 1. c. 25.14. 

2. An. fenuicorneGmv. l.c. III. 67 1. 1 25. — Holmgr. 
l.c. 28.20. 

IVototrtieliiiuîi. 

NofotracJiys Marshall. 

1 . N. foliatvr Fahrkuis. Supplementum Entoniolo- 
giae Systematicae. 239. 21 (Ophion). — Grav. 1. c 
III. 715. 148 (Trachynotus). — Holmgr. 1. c. 13. 1 
(Trachynotus). — Marshall. A Catalogue of British 
Hymenoptera (1872). 50. 

Poi-îaîoiiiiiii. 

Forizon Fallén. 

1. F. Jmtilis Grav. 1. c. III. 753. 161. —Holmgr. 
l.c. 132.1. 

2. F. harpurus Schrank. Fauna Boicall. 2. n. 2110 
(Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 758. 164. —Holmgr. 
1. c. 134. 6. 

28 



435 



Bulletin de l'ylcadéinie Impériale 



436 



Tkersilochus Holmgr. 
\.Th. caudatus Holmgr. var 1. Holmpr. 1. c. 144. 
2. Th. boops Grav. 1. c. III. 776. 172 (Porizou). — 
Holmgr. 1. c. 145.23. 

Pristoniei'i na . 

Pristomerus Curtis. 
Pr. viilnerator Pnnzer. Faunae Insectorum Germa- 
nicae Initia. Fasc. 72. T. 5 (Ichnemuon). — Grav. 1. c. 
III. 724. 149 (Pachymenis). — Curtis. Britisli Ento- 
mology. Vol. XIII. 624. — Holmgr. 1. c. 146. 1. 

Oi'einastina,. 

Cremastus Grav. 

1. Cr. internipfor Grav. 1. c. III. 736. 153. — 
Holmgr. 1. c. 107.2. 

2. Cr. infirmus Grav. 1. c. III. 746. 160. — Holmgr. 
Le, 110.7. ^ ,- - 

OpMtes Holmgr. 
1 . Oph. glaucopterus Linn. 1. c. n. 1 630 (Icbueumon). 

— Grav. 1. c. III. 632. 108 (Paniscus.) — Holmgr. 

Paniscus Grav. 
1. P. cephalotes Holmgr. 1. c. 31. 1. 

Ahsyrtus Holmgr. 
1. Ahs. Meus Holmgr. 1. c. 33. 1. 
Ophion Fabr. 

1. Opii. ramidulus Linn. 1. c. n. 1G29 (Iclineumon). 

— Grav.l. c. III. 699. 139. — Holmgr. 1. c. 1 1.2. 

2. Oph. Meus Linn. 1. c. n. 1628 (Ichneumon). — 
Grav. 1. c. III. 692.136. — Holmgr. 1. c. 12.5. 

C!a,inpopIc^iiia.. 

Campoplex Grav. 

1. C. carinifrons Holmgr. 1. c. 34. 2 et Om de skan- 
dinaviska arterua af Ophionidsliigtet Campoplex in Bi- 
hang till Kongl. SvenskaVet. Akad. Handlingar. Band 
I. A» 2 (1872). 24.5. 

2. C. nitidulator Holmgr. Monogr. Opli. Suec. 36.6 
et Om Opliionidsl. Campoplex 26. 6. 

3. C. pugillator Linn 1. en. 1624 (Ichneumon) 
(ex parte). —Grav. 1. c. III. 606. 102 (ex parte). — 
Foerster. Monographie der Gattung Campoplex in Ver- 
handlungen der zoologisch-botanisclicn Gcsellschaft in 
Wien. XVIII. Band (1868). 816.32. — Holmgr. Om 
Ophionidsl. Campoplex 29.7. 



4. C. subaequalis Foerst. 1. c. 822. 36. — Holmgr. 
1. c. 33.9.- 

5. C. ter ebrator Foerst. 1. c. 810. 26et27. — Holmgr. 
1. c. 34.10. 

6. G. anceps Holmgr. Monogr. Oph. Suec. 35.6 et 
Om Ophionidsl. Campoplex 42. 15. 

7. C. buccidentus Holmgr. Monogr. Oph. Suec. 36. 
4 et Om Ophionidsl. Campoplex 49. 18. 

8. C. lapponicus Holmgr. Monogr. Oph. Suec. 37.8 
et Om Ophionidsl. Campoplex 51.19. 

9. C. monozomis Foerst. 1. c. 833.44. — Holmgr. 
Om Ophionidsl. Campoplex 52. 20. 

10. C. obliteratus Holmgr. 1. c. 59. 24. 

11. (7. oxyacanihae Boie. Stettiner Entomologische 
Zeitung. 16*" Jahrgang. 104. 43. — Holmgr. 1. c. 
60.25. 

12. C. parvulus Foerst. 1. c. 865.69. — Holmgr. 
1. c. 64. 28. 

13. C. tenuis Foerst. 1. c. 851. 58. — Holmgr. 1. c. 
69.31. 

14. C. facialis Holmgr. 1. c. 77. 35. 

15. C. vidims Grav. 1. c. III. 497. 28. — Holmgr. 

1. c. 84.40. ^ , 

Zachresta Foerst. 

1. Z. iiisignis n. sp. Punctata, pubescens, nigra; ore, 
maculis clypei et faciei, puncto ad orbitas verticis 
tibiisque flavidis; abdominis medio, apice femorum et 
tarsis anticis rufescentibus; alarum stigmate brunnco, 
nervo transverso anali fere in medio fracto. 
Long. 12 millim. 

Ç. Caput subbuccatum, pone oculos paulo angusta- 
tum, facie in medio nonnihil elevata, nigra, maculis 
duabus subtriaugularibus flavis ad orbitas. Mandibu- 
lae dentibns inaequalibus apice instructae, inferiore 
scilicet paulo lougiore. Clypeus apice depressus. An- 
tennae fere filiformes, eorpore breviores. Thorax ro- 
bustus,' altitudine nonnihil longior, supra, praesertim 
antice, opacus, pleuris nitidis; areis metathoracis su- 
perioribus quinque subdistiuctis. quarum superomedia 
apice dilatata, aperta. Segraentnm abdominis primum 
posticorum pedum coxis cum trocliantcribus longitu- 
dine subacquale, canaliculatum , nigrum, apice badio, 
petiolo lateribus profunde excavato; secundnm et ter- 
tium latitudine paulo longiora, rufa ; quartum et quin- 
tum transversa, doi-so fusca, lateribus i ufocastanea ; 
sequentia nigra ; tercbra segmento primo vix longiore, 



437 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



43S 



fusca, apice fulvo. Alae infumato-hyalinae, squamula 
riifa, arcola irregulariter quadrangulari , subpetiolata. 
Pedes médiocres; tibiis posterioribus apice fuscis; un- 
guiculis tarsorum basi pectinatis. 

Cymodusa Holmgr. 

1 . G. leucocera Holmgr. var. 8 Holmgr. Monogr. 
Oph. Suec. 40. 1. 

2. C cruentaia Grav. 1. c. III. 575. 84 (Campoplex). 
Holmgr. 1. c. 40. 2. 

Sagaritis Holmgr. 

1. S. rapfor Zetterstcdt. Insecta Lapponica. 395. 4 
(Porizon). — Holmgr. 1. c. 44. 2. 

2. S. miafa Grav. 1. c. III. 584. 89 (Campoplex). 

— Holmgr. 1. c. 45. 4. — Var. 1 Holmgr. — Var. 3 
Holmgr. 

3. S. laticollis Holmgr . 1. c. 46. 5 — Var. 1 Holmgr. 

— Var. 2 Holmgr. 

Casinaria Holmgr. 

1. C. varians Tschek. Ichneumonologisclie Frag- 
mente I in Verhandluugen der zoologisch-botanischen 
Gesellschaft in Wien. XXI. Band (1871). 55.5. 



Rhhnphoctona Foersf. 
1. Bh. fiilvipes Holmgr. 1. c. 102. 3 (Pyracmon). 

Pyracmon Holmgr. 
1. P. fumipennis Zett. 1. c. 395. 6 (Porizon). — 



Holmgr. 1. c 



101.1. 
2. P. melanurus Holmgr. 1. c. 102.4. 



Canidia Holmgr. 

1. C. suhdncta Grav. 1. c. III. 494. 25^ (Campo- 
plex). 



Holmgr. 1. c. 103. 1. 



Limneria Holmgr. 

1 . L. alhida Gmelin. Caroli a Linné Systema Na- 
turae. Ed. XIII. T. I. 2705 (Ichneumon) (ex parte). 
— Grav. 1. c. III. 474. 13 (Campoplex) (ex parte). — 
Holmgr. 1. c. 53. 1. — Var. 1 Holmgr. 

2. L. geniculata Grav. 1. c. III. 486. 19 (Campo- 
plex). — Holmgr. 1. c. 54. 2. — Var. 1 Holmgr. 

3. L. mutahilis Holmgr. 1. c. 55.3. 

4. L. albovinda Holmgr. 1. c. 56. 6. 

5. L. viennensis Grav. 1. c. III. 478. 14 (Campo- 
plex). — ^ Holmgr. 1. c. 57.7. 



6. L. erucator Zett. 1. c. 394. 1 (Porizon). — Holmgr. 
1. c. 58.9. 

7. L. fenestralis Holmgr. var. 3 Holmgr. 1. c. 59. 1 1 . 
S. L. majalis Grav. 1. c. III. 462. 4 (Campoplex). 

Holmgr. 1. c. 60.12. 

9. L. chrysosticta Grav. 1. c. III. 522. 49 (Campo- 
plex). — Holmgr. 1. c. 60. 13. 

10. L. comhinata Holmgr. 1. c. 62. 16. 

11. Zr. luguhrina Holmgr. 1. c. 64. 19. 

12. L. cursitans Holmgr. 1. c. 64. 20. 

13. L. fuscipes Holmgr. I. c. 66. 22. 

14. Z. vivida Holmgr. 1. c. 76.41. 

15. L. notata Grav. 1. c. III. 570. 82 (Campoplex). 

— Holmgr. 1. c. 78.44. 

16. L. rufocincta Grav. 1. c. III. 580.87 (Campo- 
plex). — Holmgr. 1. c. 79.45. 

17. L. errans Holmgr. 1. c. 83. 53. 

18. L. longipes Mueller. Zoologiae Danicae Pro- 
dromus n. 1847 (Ichneumon). — Grav. I. c. III. 546. 
65 (Campoplex). — Holmgr. 1. c. 85. 56. 

19. L. fulviventris Gmel. 1. c. 2704 (Ichneumon). 

— Grav. 1. c. III. 540. 62 (Campoplex). — Holmgr. 
1. c. 86. 58. 

20. L. pagana Holmgr. 1. c. 86. 59. 

21. L. sericea Holmgr. 1, c. 88. 61. 

22. L. erythropiiga Holmgr. 1. c. 91. 65. 

23. L. aiictor Grav. 1. c. III. 566. 79 (Campoplex). 

— Holmgr. 1. c. 95.72. 

Bancliiiin,. 

Scolohates Grav. 

1. Se. auriculatus Fabr. Systema Piezatorum. 69. 
82 (Ichneumon). — Grav. 1. c. II. 360. 230 (crassitar- 
sus). — Holmgr. 1. c. 154.1. 

Exetastes Grav. 

1. Ex. fornicator Fckr. Species Insectorum, T. I. 
432. 72 (Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 402. 10. — 
Holmgr. 1. c. 150. 1. 

2. Ex. fulvipes Grav. 1. c. III. 401.9. 

3. Ex. tarsator Fabr. Syst. Piez. 134. 20 (Ophion). 

— Grav. 1. c. III. 405. 11 (clavator) et III. 413. 15 
(osculatorius). — Holmgr. 1. c. 150.2. 

4. Ex. illusor Grav. 1. c. III. 427. 25. — Holmgr. 
1. c. 151.3. 

5. Ex. laevigator Villers. Caroli Linnaei Entomolo- 

28* 



430 



Bulletin de l'/%cadéniie Impériale 



440 



gia. T. III. 193. 189 (Iclmcumon). — Grav. 1. c. III. 
424. 23. — Holmgr. 1. c. If)!. 4. 

6. Ex. nhiripes Grav. 1. c. III. 41 G. 17. — Ilolmgr. 
1. c 153.7. 

7. Ex. rohustus Gnw. 1. c. III. 422. 21 . — Ilolingr. 
1. c. 153.9. 

8. Ex.guttatorms Grav. 1. c. III. 411. 14. — Ilolmgr. 
1. c. 154.10. 

Coleocentrus. Grav. 

1. C. excitalor Poda. Insecta miisaei Graecensis. 
105. 4 (Iclineiinioii). — Grav. 1. c. III. 439. 31. — 
Holmgr. Monograpliia Pimplariariim Siieciae in Kongl. 
Svenska Vct. Akad. Ilaiidl. Ny Foljd. Tredjo Baudet 
(1860). }("■ 10.7.1. 

Corynephanus Westn. 

1. C. monïlcatus Grav. 1. c. III. 393.5 (Banclius). 
— Holmgr. Monogr. Opli. Siiec. 149.4. 



Banchus Fabr. 



c. 



1. B. fakator Fabr. Syst. Piez. 1 28. 6.— Grav 
III. 385.4 (ex parte). — Holmgr. 1. c. 148.2. 

2. B. {Cidaplmnts Foersf.) rolutaforius Linn. 1. c. 
11. 1591 (Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 385. 4 (fal- 
cator) (ex parte) et III. 394 (inonileatus var. 1). — 
Holmgr. 1. c. 149.3. 

M;etoi>iiiiîi. 

Metopius Pâmer. 

1. M. dissecforius Pans. Faun. Germ. Fasc. 98. 
T. 14 (Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 291. 1 (sica- 
rius). — Holmgr. Monograpliia Tryplionidura Sueciae 
in Kongl. Svenska Vet. Akad. Handl. Ny Foljd. F(»r- 
sta Bandet (1855—56). ^i 3 et 5. 372. 1. 

2. M. necatorius Fabr. F]ntoniologia systematica. 
ï. II. 144. 45 (Ichneumon). — Panz. Kritische Revi- 
sion der lusectenfaunc Deutsclilands. T. IL 79. — 
Grav. 1. c. III. 292. 2 et 299. 3 (micratorius). — 
Holmgr. 1. c. 373. 3 (micratorius). 

Oi-ili«><*eiiti-iiiî». 

Orthoecntrtis Grav. 

1. Orih. protnherans Holnuir. I. c. 333. 15. 

2. Orth. ridibundus Grav. 1. c. III. 366. 33. — 
Holmgr. 1. c. 336. 21. 



Kxooliiiia. 

Hyperacmus Holmqr. 

1. //. crassicornis Grav. 1. c. II. 347. 221 (Exo- 
chus). — Holmgr. 1. c. 322. 1. 

Œorinaeus Holmgr. 

1. Ch. funebris Grav. 1. c. I. 695. 226* (Exo- 
chus). — Holmgr. 1. c. 321. 3 et Dispositio methodica 
Exocliorum Scandinaviae in Ofversigt of Kongl. Vet. 
Akad. Forhandlingar. 30''° argângen (1873). .1\°4. 78. 
2. — Var. 1.3: facie nigra, macula flava utrinque 
supra clypeum. 

2. Ch. cristator Grav. 1. c. II. 352. 226 (Exochus). 
— Holmgr. Monogr. Tryph. Suec. 321. 2 (suhcari- 
natus) et Disp. Exoch. Scand. 78. 3. 

TricUsfus Foerst. 

1. Tr.congcner Holmgr. Monogr. Trypli. Saec. 319. 
28 (Exoclius), et Disp. Exoch. Scand. 57. 2. — Var. 



2. Tr. podagricm Grav. var. 3 Holmgr. Disp. Exoch. 
Scand. 58. 3. 

Metacoehis Foersf. 

1 . M. femoralis Fourcroi/. Entomologia parisiensis. 
396. 11 (Ichneumon). — Grav. 1. c. IL 346. 220 
(Exoclius). — Holmgr. Monogr. Trypli. Suec. 308. 1 
(Exochus) et Disp. Exoch. Scand. 61.1. 

2. il/. mansudorGrav. 1. c. IL 339. 217 (E'xochus). 
— Holmgr. Monogr. Trypli. Suec. 309. 2 (Exochus) 
et Disp. Exoch. Scand. 61. 2. 

Exochus Grav. 

1. Ex.gravipes Grav. 1. c. IL 351. 225. — Holmgr. 
Monogr. Tryph. Suec. 310. 4 et Disp. Exoch. Scand. 
63. 1. — Var. 4 Holmgr. — Exochus prosopius Grav. 
1. c. IL 349. 223. 

2. Ex. iïbialis Holmgr. Monogr. Tryph. Suec. 317. 
22 et Disp. Exoch. Scand. 76. 29. 

Bassus Panz. 

1. B. lacfatorius Fabr. Ent. Syst. IL 147. 54 (Ich- 
neumon). — Grav. I. c. m. 353. 26. — Holmgr. Mo- 
nogr. Trypli. Suce. 353, 1. 

2. B. albosignatus Grav. 1. c. III. 343. 20. — 
Holmgr. 1. c. 354. 2. 



441 



des Sciences de Saint •Pëtersbourgr. 



442 



Holiugr. 



-Holmgr. 



Holmgr. 



3. B. nemoralis Holnuir. 1. c. 354. 3. — Var. 1. 
Holmgr. 

4. B. multkolor Grav. 1. c. III. 352. 25. — Holmgr. 
1. c. 355. 4. 

5. B. Uzonarius Grav. I. c. III. 350. 23. — Var. 1 
Grav. 

6. B. lateralis Grav. 1. c. III. 342. 19. 
1. c. 355.5. 

7. B.pedoratorius Grav. 1. c.III. 333.11. 
I. c. 357.9. 

8. B. pictus Grav. 1. c. III. 336. 13. - 
1. c. 361.20. — B. pumilus? Holmgr. 1. c. 364. 27. 

9. B. fissorius Grav. 1. c. III. 335. 12. — Holmgr. 
1. c. 362.22. 

10. B. strigator Fabr. Ent. syst. II. 173. 166 (Ich- 
neumon). — Grav. 1. c. III. 330. 9. — Holmgr. 1. c. 
363.24. 

ll.B. nigritarsus Grav. 1. c.III. 338. 1 5. — Holmgr. 
l. c. 365.28. 

12. B. pidclielliis Holmgr. 1. c. 366. 30 
1. c. III. 321 (sulcator var. 1—4). 

13. B. signatus Grav. 1. c. III. 325. 6. - 
1. c. 367.33. 

14. B. festivus Fabr. Suppl. Ent. syst. 
(Iclinenmon). — Grav. 1. c. III. 314. 3.— 
Die Hymenoptereii der Provinz Preussen. Vierte Fort- 
setzuug. Tryphonides in Schriften dcr Konigliclien 
physikalisch-ôkonomischen Gesellschaft zu Konigsberg. 
Jahrg. XI (1870). 105. 

15. B. rufonotatus Holmgr. 1. c. 369. 36. 

16. B. puîcher Holmgr. 1. c. 370. 39. 

17. B. elegans Grav. 1. c. III. 313. 2. — Holmgr. 
1. c. 371.40. 

18. B. compressus Desvignes. Catalogue of British 
Iclmeumonidae in the collection of the British Muséum 
(1856) 91. 19 var. 1 $: facie tota nigra. 

19. S. {Promethes Foerst.) sulcator Grav. 1. c. III. 
320. 4 (excl. var.). — Holmgr. 1. c. 365. 29 (areolatus). 

20. B. (Syrphoctofius Foerst.) biguttatus Grav. 1. c. 
ni. 332. 10. — Holmgr. 1. c. 358.12. 

21. B. {Syrphoct.) exsullans Grav. 1. c. III. 328.8. 

— Holmgr. 1. c. 359. 13. 

22. B. {Syrphoct.) ruflpes Grav. 1. c. III. 337. 14. 

— Holmgr. 1. c. 360. 17. 

23. i?. (Syrphoct.) confiisus Woldstedt. Materialier 
till en Ichneumonologia Fcnnica in Bidrag till kiinne- 



— Grav. 

— Holmgr. 

230. 213 
Brischke. 



dom af Finlands natur ocli folk. 21' " haftet. 84. 5. 

— Grav. 1. c. III. 340. 17 (dcplanatus) (excl. <S). 

PÎMipliiia. 

Bhyssa Grav. 

1. Bh. persuasoria TAnn. 1. c. n. 1593 (Ichneumon). 

— Grav.l. c. III. 267. 119. — Holmgr. Monogr. Pimpl. 

Suec. 9. 1. 

Thaîessa Holmgr. 

1. Th. curvipes Grav. 1. c. III. 265. in*" (Rhyssa). 

— Holmgr. 1. c. 10. 1. 

2. Tli. superba Schrank. Enumeratio Insectorura Au- 
striae indigenorura n. 707 (Ichneumon). — Grav. 1. c. 
III. 270. 122 (Rhyssa), — Holmgr. 1. c. 10. 2. 

3. Th. perlata Christ. Naturgeschichte, Klassifica- 
tion und Nomenclatur der Insekten vom Bienen-, 
"Wespen- und Ameisengeschlecht. 356. Tab. 36. Fig. 
6 (Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 280. 123 (Rhyssa 
clavata). — Holmgr. Le. 11.3 (clavataj. 

Ephialtes Grav. 

1. Eph. imperator Kriechbaumer. Stett. Ent. Zeit. 
XA^ 156. 1. —Grav. 1. c. III. 232. 107 (manifestator) 
(ex parte). — Holmgr. 1. c. 12. 1. 

2. Eph. tiihcrculatus Fourcr. Ent. paris. 395. 7 
(Ichneumon). — Grav. 1. c. HT. 228. 105. — Holmgr. 
1. c. 13. 4. 

3. Eph. carbonarius Christ. 1. c. 365. Tab. 38. Fig. 
5 (Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 240. 108. — Holmgr. 

1. c. 14.6. 

Perithous Holmgr. 

1. P. mediator Fabr. Syst. Piez. 1 17. 23 (Pimpla). 

— Grav. 1. c. III. 256. 115 (Ephialtes). — Holmgr. 
1. c. 1 5. 2. 

2. P. varius Grav. 1. c. III. 254. 114 (Ephialtes). 

— Holmgr. 1. c. 16.3. 

Pimpla Fabr. 

1. P. instigator Fabr. Ent. Syst. II. 164. 126 (Ich- 
neumon). — Grav. 1. c. III. 216. 103.— Holmgr. 1. c. 
18.1. 

2. P. arctica Zett. Ins. Lapp. 375. 8. — Holmgr, 
1. c. 19. 3. 

3. P. examinator Fabr. Syst. Piez. 85. 62 (Cryptus). 

— Grav. 1. c. III. 207. 99. — Holmgr. 1. c. 19.4. 

4. P. {Apechthis Foerst.) rufata Gmel. Ed. Linn. I. 
2684. 240 (Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 164. 82. 



443 



Bulletin de l'/tcad^mie Impériale 



44 1 



— Holmgr. 1. c. 19.5 (tlavouotata). — Tasclienberg. 
Die Schlupfwespenfamilie Pimplariae in Zeitschrift fur 
die gesammteuNatuiwissenscliafteD. Baud XXI (1863). 

263. 7. 

5. P. (Ap.) varkomis Fahr. Eut. Syst. II. 180. 193 
(Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 167. 83. — Holragr. 
1. c. 20.6 (rufata). — Taschenb. 1. c. 263.8. 

6. P. (Iseropns Foerst.) (jrammdlae Schrank. Fauna 
Boica II. 2. n. 2128 (Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 
181. 91 et III. 186. 92 (stercorator) (excl. $). — 
Holmgr. 1. c. 22. 9. 

7. P. {Epiums Foerst.) stercorator Grav. 1. c. III. 
186.92 (excl.c?) et III. 197.94 (flavipes). ^Holmgr. 
1. c. 23.12. 

8. P. (Ep.) brevicornis Grav. 1. c. III. 211. 100. — 
Holmgr. 1. c. 24. 14. 

9. P. (Ep.) Gravenhorsti Taschenb. 1. c. 266. 22. 

10. P. (Ep.) ovivora Boheman. Svenska Vet. Akad. 
Handl. (1821) 336. — Holmgr. 1. c. 26.20. 

11. P. {Ep.) melanopyga Grav. 1. c. III. 149. 76 
var. 1 Ç : segmentis abdominis primo, tertio et quarto 
basique coxarum infuscatis. 

12. P. {Itoplecfis Foerst.) turionellae Linn. 1. c. n. 
1615 (Ichneumon). — Grav. 1. c. HI. 192. 93. — 
Holmgr. 1. c. 21.7. — Var. 1 Holnujr. 

13. P. {Itopl.) scanica Vill. C. Linn. Ent. III. 190. 
174 (Ichneumon).— Grav. 1. c. III. 204. 98. — Holmgr. 
1. c. 21.8. — Var. 1 Holmgr. 

Lycorina Holmgr. 
1. L. triangulifera Holmgr. 1. c. 43. 1 var. 1 $: 
macula faciei utrinque supra clypeum pallide flava. 

Glypta Grav. 

1. Gl. flavolineata Grav. 1. c. III. 27. 13. — Holmgr. 
1. c. 39.7. 

2. Gl. consimilis Holmgr. 1. c. 40. 9. 

3. Gl. teres Grav. 1. c. III. 8. 2. — Holmgr. 1. c. 
40. 10. — Taschenb. I. c. 277. 8. 

4. Gl. bifovcolata Grav. 1. c. III. 25. 12. — Holragr. 
1. c. 41.11. — Far. 3 Grav. 

5. Gl. mensurator Fabr. SystemaEntomologiae. 338. 
65 (Ichneumon). — Grav. 1. c. III. 21. 9. — Taschenb. 
1. c. 277.9. 

6. Gl. scalaris Holmgr. 1. c. 42. 13. 

7. Gl. mlnerator Grav. 1. c. III. 113. Holragr, 1. c. 
42. 14. 



8. Gl. [Conollasta Foerst.) fronticornis Grav. 1. c. 
ni. 17.7. — Holmgr. 1. c. 38.4. 

9. Gl. (Conobl.) ceratifes Grav. 1. c. III. 18. 8. — 
Holmgr. 1. c. 38. 5. — Brischke. Die Hymenopt. der 
Provinz Preussen. Dritte Fortsetzung. Pimplariae in 
Schr. der Konigl. phys. okon. Ges. /u Konigsb. Jahrg. 
V (1864). 187 (cornuta). — Var. 1 Grav. 

DiblastomorpJia Foerst. 

1. D. bicornis Desvignes. Cat. of Brit. Ichn. 74. 6 
(Glypta).— Glypta bicornisBoie? Stett. Ent. Zeit. XI. 
216. XIII. — Glypta corniculata Siebold. Brischke 

Polysplnncta Grav. 

1 . P. carbonator Grav. I. c. III. 123. 67. — Holragr. 
1. c. 31.6. 

2. P. (Zaglyptus Foerst.) varipes Grav. 1. c. III. 117. 
64. — Holmgr. 1. c. 29. 1. 

Li^souotina.. 

Lampronota Haliday. 

1. L. ntgra Grav. 1. c. II. 935. 318 (Phytodietus). 
— Haliday. Annals of natural history. Ser.I. Tom. 2. 
121 (fracticornis). — Holragr. 1. c. 47. 1. 

2. L. caUgata Grav. 1. c. II. 936. 319 (Phytodie- 
tus). — Holmgr. 1. c. 48. 3. 

Phyfodiaetus Grav. 

1. Ph. coryphaeus. Grav. 1. c. II. 945. 326. — 
Holmgr. 1. c. 62. 1. 

2. Ph. segmentafor. Grav. 1. c. II. 944. 325. — 
Holmgr. 1. c. 63. 4. 

Bothynophrys Foerst. 

1. B. cafenator Pans. J. Chr. Schaefferi Iconum 
Insectorum circa Eatisbonam indigonorum enumeratio 
systcraatica. 29, Tab. XX. Fig. 10 (Ichneumon).— 
Grav. 1. c. III. 45. 23 (Lissonota). — Holmgr. 1. c. 
61. 2 (Moniscus). 

Lissonota Grav. 

1. L.parallela Grav. 1. c, HT. 79. 4 3. —Holmgr. 
1. c. 49. 2. 

2. L. bellaior Grav. 1. c. III. 106. 60. —Holmgr. 
1. c. 49. 3. — Var. 2 Holmgr. 

3. L. cylindrator Vill. C. Linn. Ent. 180. 136 (Ich- 
neumon). — Grav. 1. c. ni. 102. 58. —Holmgr. 1. c. 
51. 5. 



445 



des Sciences de Saint • Pétersbours:* 



446 



4. L. scgmentator Fabr. Ent. syst. IL 163. 124 
(Iclineumon). — Grav. 1. c. III. 52. 28. Holmgr. 1. c. 
57. 24. 

5. L. errabunda Holmgr. 1. c. 58. 27. 

Alloplasta Foerst. 

1. AU. miirina Grav. 1. c. III. 99. 54 (Lissonota). 
— Holmgr. 1. c. 62. 5 (Meniscus). 

A.coenitîuia. 

CoUyria ScMoedte. 

1 . C. cakitvator Grav. Vergleichende Ûbersicht des 
Linneischen iind einiger iieueni zoologischeu Système 
n. 3780 (Bassus) et Ichn. Eur. III. 727. 150 (Pachy- 
merus). — Schioedte. Iclmeumouidarum ad Faunam 
Dauiae pertiuentium gênera et species novae in Gué- 
rin-Méneville. Magasin de Zoologie. T. IX (1839). 10. 

Acoeniies Latreille. 

1. Ac. arator Eossi. Faun. Etr. II. 49. 778 (Icli- 
neumon). — Grav. Ichn. Eur. III. 813. 5. — Holmgr. 
1. c. 8. 1. ^ .,. 

Odontomerus Grav. 
1. Od. dentipes Gmel. Ed. Linn.I. 2719. 384 (Icli- 



neumon). 
73. 1. 



Grav. 1. c. III. 854. 17. 
IscJmocerus Grav. 



Holmgr. 



c. 



1. Ischn. rusticus Fowcr. Ent. paris. 426. 95 (Icli- 
neumon). — Grav. 1. c. II. 951. 327. — Ratzeburg. 
Die Iclineumonen der Forstinsecten. Band II. 108. 
14 (Xorides cornutus). — Holmgr. 1. c. 72. 1. (Mitro- 
boris cornuta). — Brischke. Hym. Preuss. Pimpl. 200. 

Xylonomus Grav. 
1. X. dcpressus Holmgr. 1. c. 70. 6. 

Poemenia Holmgr. 
1. P. tipularia Holmgr. 1. c. 67.2. 

IMesocIiol'iua,. 

Mesochorus Grav. 

1. M. confusiis Holmgr. var. 2 Holmgr. Monogr. 
Oph. Suec. 129. 

Ploetîsciua. 

Plectisciis Grav. 
1. PI. miatus Grav. 1. c. II. 984. 342. 



Pczouiacliina. 

Agrothereutes Foerst. 

1. Agr. abbreviator Fabr. Suppl. Ent. Syst. 222. 89 
(Iclineumon). — Grav. 1. c. IL 878. 291 (Pezomachus). 

— Foerst. Monographie derGattung Pezomachus. 33.1. 

Aptesis Foerst. 

1 . Apt. micr optera Grav. Monographia Ichneumonum 
pedestrium. 26. 2 (Ichneumon) et Ichn. Eur. IL 879. 
292 (Pezomachus). — Foerst. 1. c. 41.7. 

Pezomachus Grav. 
1. P. Debeiji Foerst. 1. c. 110. 37. 

Heiiiitelina. 

Hemiteles Grav. 

1. H. oxyphymus Grav. Ichn. Eur. II. 815.249 et 
IL 818. 252 (palpator) (excl. 6) et IL 822 (palpator 
var. 5). — Taschenb. Die Schlupfwespenfamilie Cry- 
ptides in Zeitschr. fiir d. gesammten Naturwiss. Band 
XXV (1865). 123.12. 

2. H. tristator Grav. 1. c. IL 787. 231. — Taschenb. 
Le. 126.24. 

3. H. bicolorinus Grav. 1. c. IL 862. 284. — Ta- 
schenb. 1. c. 127.30. 

4. H. aestivalis Grav. 1. c. IL 805. 244. — Taschenb. 
1. c. 129. 32. — Far. 1 Grav. 

5. Hpulchellus Grav. 1. c. IL 854. 280. — Taschenb. 
1. c. 130.35. 

6. H. pidipes Grav. 1. c. II. 799. 239. — Taschenb. 
I. c. 131.37. 

7. H. inimicus Grav. 1. c. IL 824. 254. — Taschenb. 
1. c. 132.41. 

8. H. floricolator Grav. Vergl. tjbers. n. 3750 (Ich- 
neimiou) et Ichn. Eur. IL 841. 269. — Taschenb. 1. c. 
132.43. 

Pliyg'a.cltïiioutiua. 

Phygadeuon Grav. 

1. Ph. flavimaniis Grav. Ichn. Eur. IL 647. 152. — 
Taschenb. 1. c. 23.4. 

2. PJi. dumeforum Grav. 1. c. IL 669. 168. — Ta- 
schenb. 1. c. 24.6. 

3. Ph. variabilis Grav. var. 1 Grav. 1. c. IL 706. 

— Taschenb. 1. c. 24.7. 

4. Ph. fimator Grav. var. 3 Grav. et var. 6 Grav. 
1. c. IL 691 et 693. — Taschenb. 1. c. 27. 14. 



447 



Bulletin <1e l'ytcadi'mie Impériale 



14S 



5. Ph. niiidus Grav. 1. cil. 708. 188. — Taschenb. 
1. c. 30.22. 

6. Ph. vmjam Grav. 1. c. II. 738. 207. — Taschenb. 
l.c. 31.25. 

7. Ph. ovafiis Grav. 1. c. II. 668. 167. — Taschenb. 
l.c. 32. 27. 

8. Ph. iniprohus Grav. 1. c. II. 670. 169. — Ta- 
schenb. 1. c. 36. 41. 

9. Ph. profligafor Fabr. Syst. Ent. 334. 39 (Ichneu- 
mon). — Grav. 1. c. IL 729.203 (excl. S et var.). — 
Taschenb. 1. c. 37.45. 

10. Ph. parviveniris Grav. 1. c. II. 746. 214. — 
Taschenb. 1. c. 39.49. 

11. Ph. abdominator Grav. var. 3 Taschenb. 1. c. 43. 
61. — Grav. 1. c. IL 736 (vagabundus var. 1) et IL 
676 (quadrispinus var. 1) et IL 729. 203 (profligator c?). 

12. Ph. hrevicornis Taschenb. 1. c. 48. 77. — Grav. 
1. c. IL 648. 153 (oviventris) (excl. J). 

13. Ph. lacfeator Grav. 1. c. IL 618. 131 {Gryptusj. 

— Taschenb. 1. c. 50.81. 

14. Ph. speraior Miiell. Zool. Dau. Prodr. n. 1829 
(Ichneumon). — Grav. 1. c. IL 683. 177. — Taschenb. 
1. c. 50. 82. — Var. 3 Taschenb. 

15. Ph. monticola Grav. 1. c. I. 108. 1 (Ichneumon). 

— Taschenb. 1. c. 53. 89 (regius) et Die drei ersten 
Sectionen der Gattung Ichneumon Gr. in Zeitschr. fur 
d. gesamraten Naturw. Band XXVII (1866). 229. .1. 

— C. G. Thomson. Opuscula cntomologica. Fasciculus 
quintus (1873). 473. 1 (locryptus regius). 

Ci-yptiua. 

Xenodocon Foerst 

1. X. macrobatus Grav. 1. c. 11. 440. 15 (Cryptus). 

— Tasclienb. Die Schlupfwespenfamilie Cryptides 106. 
1 (Linoceras). 

Cryptus Fabr. 

1. Gr. viduuforius Fabr. Syst. Piez. 70. 2. — Grav. 
l.c. IL 476.40. — Taschenb. l.c. 70.2. 

2. Gr. farsoleucKs Schrank. Enuin. Ins. Austr. ind. 
359.725 (Ichneumon). — Gniv. 1. c. IL 447. 19. — 
Taschenb. 1. c. 71.7. 

3. Cr. parmhis Grav. 1. c. II. 459. 26. — Taschenb. 
l.c. 74.15. 

4. Cr. anatorliis Grac. 1. c. 11. 460. 27. — Taschenb. 
1. c. 75.16. 



5. Cr. fiircator Grav. 1. c. IL 462. 28. — Taschenb. 
l.c. 75. 17. 

6. Cr. claviger Taschenb. 1. c. 76. 21. 

7. Cr. sfomatkus Grav. l.c. 11.466. 31. — Taschenb. 
l.c. 77.23. 

8. Cr. leucopsis Grav. 1. c. IL 467. 32. — Taschenb. 
Le. 77.24. 

9. Cr.grisescens Grav. 1. c. II. 464. 29. — Taschenb. 
l.c. 78.27. 

10. Cr. fifiUafor Grav. 1. c. IL 564. 98 (excl. syn.). 
— Taschenb. 1. c. 80. 34. — Var. 2. Grav. 

11. Cr. hostUis Grav. 1. c. IL 512. 62. — Taschenb. 
l.c. 89. 57. 

1 2 . Cr.porrectorim Fabr. Mantissa Insectorum. T. I. 
260. 8 (Ichneumon). — Grav. 1. cl. 642. 277. (Isch- 
nus) et IL 495. 50(assertorius). — Taschenb. 1. c. 90. 
60 (^assertorius). — Thoms. 1. c. 498. 1 (Habrocryptus 
assertorius). 

13. Cr. anaUs Grav. Vergl. Uebers. n. 3781 (Bassus) 
et Ichn. Eur. IL 560. 97. — Taschenb. 1. c. 9 1. 62. 

14. Cr. confector Grav. Ichn. Eur. IL 518.66. — 
Taschenb. l.c. 95. 72. 

15. Cr.percgrinafor Linn.l. en. 1601 (Ichneumon). 
~ Grav. 1. c. IL 605. 1 23. — Taschenb. 1. c 99. 81. — 
Var. 3 Taschenb. — Cryptus brevicornis Grav. l.c. IL 
511.61. 

16. Cr. trkolor Grav. 1. c. IL 514. 64. — Taschenb. 
l.c. 100.84. 

17. Cr. migrator Fabr. Syst. Ent. 334.38 (Ich- 
neumon). — Grav. 1. c. IL 592. 119. — Taschenb. 1. c. 
102.90. — Var. 2 Grav. 

18. Cr. pygoleucns Grav. var. 1 Grav. 1. c I. 702. 
— Taschenb. 1. c. 103.92. 

19. Cr. rufoniger Desv. Cat. of Brit. Ichn. 58.57. 
— - Hoplocryptus mesoxanthus Thoms. 1. c. 509. 2. 

Ti'ogriïia- 

Trogus Pans. 

1. Tr. luhrins Fabr. Mant. Ins. I. 262.34 (Ich- 
neumon). — Grav. 1. c. II. 374. 2 (excl. var. 5). — Wes- 
mael. Tentamen dispositionis methodicae Ichneumomim 
Belgii in Nouveaux Mémoires de l'Académie Royale 
des Sciences et Belles-lettres de Bruxelles. T. XVIII 
(1844). 143.1. — Holmgr. Ichneumonologia Suecica. 
T.II (1871). 285.1. 

2. Tr. e.mUatorms Pane. Schaeff. le. enum. 199. 



449 



des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 



4âO 



Tab. CCXLII. Fig. 3 (Ichneumon). — Grav. 1. c. II. 
378(lutonusvar. 5). — Wesm.l. c. 143. 2. — Holingr. 
1. c. II. 285.2. 

Automalus Wesm. 

1. Aut. albogiiftatus Grav. 1. c. II. 373. 1 (Trogiis). 

— Wesm. 1. c. 144. 1. — Holmgr. 1. c. II. 286. 1. 

Stilpitiua. 

Stilpnus Grav. 

1. Si. gagates Grav. Vergl. Uebers. n. 3760 (Icli- 
iieumon)etIchn. Eur. I. 667. 288. — Taschenb. 1. c. 56. 

Atractodes Grav. 

1 Atr. vestalis Hal. Ann. of nat. hist. Ser. I. Tom. 
2. 118. —Holmgr. Monogr. Oph. Suec. 112.1. 

2. Atr. exilis Hal. 1. c. 1 1 9. — Holmgr. 1. c. 1 1 3. 6. 

Exolytus Holmgr. 

1. Ex. laevigatus Grav. Monographia Ichueumonum 
Pedemontanae regionis in Memorie délia Reale Acca- 
demia délie Scienze di Torino. T. XXIV. n. 121 (Ich- 
neumon) et Iclin. Eur. II, 111. 69 (Mesoleptus). — 
Holmgr. 1. c. 115. 1. — Taschenb. 1. c. 10. 

XcHueumoniiia. 

Probolus Wesm. 

1. Pr. aUicola Grav. var. 2 Wesm. Ichneumones 
Platyuri Europaei in Bulletins de l'Académie Royale 
de Belgique. T. XX. l\Y Partie (1853) 303. — Ta- 
schenb. Die Arten dcr Gattung Ichneumon Gr. mit 
linealen oder lineal-elliptischen Luftloclicrn des Hin- 
terriickens in Zeitschr. fur d. gesammten Naturw. Band 
XXXVI (1870). 462. 

Platylabus Wesm. 

1. PI. dolorosus Grav. Ichn. Eur. I. 204. 57 (Ich- 
neumon). — Wesm. Mantissa Ichneumonum Belgii in 
BuU. del'Acad. de Belgique (1848). 168. — Taschenb. 
1. c. 463. 5. — Holmgr. Ichn. Suec. II. 312.4. 

2. PI. leucogrammus Wesm.. Ichn. Plat. Eur. 316. 

— Taschenb. 1. c. 464. 10. — Holmgr. 1. c. 315.6. 

3. PI. pedatorius Grav. 1. c. I. 180. 44 (Ichneumon). 

— Wesm. Tent. 158. 7. — Taschenb. 1. c. 464. 8. — 
Holmgr. 1. c. 317.7. 

4. PL orbitalis Grav. 1. c. I. 490. 203 (Ichneumon) 
et I. 338.126* (Ichneumon subalbellus). — Wesm. 

Tome XXIII. 



Tent. 158.8. — Taschenb. 1. c. 465. 12. — Holmgr. 
1. c. 322.11. 

5. PI. borealis Holmgr. 1. c. 324. 13. 

Anisohas Wesm. 

1. An. hostilis Grav. Monogr. Ichn. Pedem. reg. n. 
41 et Ichn. Eur. 339.127 (Ichneumon). — Wesm. 
Tent. 145.2 (rebellis). — Brischke. Die Hymenopt. 
d. Prov. Preussen I. Ichneumones in Schr. d. Konigl. 
phys.-okon. Ges. zu Kônigsb. Jahrg. II (1861). 22. — 
Holmgr. 1. c. 289 (cingulatorius var. 4). 

Amblyteles Wesm. 

1 . Ambl. amatorius Muell. Zool. Dan. Prodr. n. 1758 
(Ichneumon). — Grav. Ichn. Eur. I. 315.112 (Ich- 
neumon) et I. 414 (Ichneumon luctatorius var. 4). — 
Wesm. Tent. 123. 17. — Taschenb. 1. c. 414.9. — 
Holmgr. 1. c. 219.4. 

2. Ambl. siibserieans Grav. Monogr. Ichn. Pedem. 
reg. n. 9 et Ichn. Eur. I. 161.31 (Ichneumon). — 
Wesm. Tent. 128. 22. — Taschenb. 1. c. 416. 16. — 
Holmgr. 1. c. 249.22. — Var. 1. Wesm. 

3. Ambl. Gravenhorsti Wesm. Bull, de l'Acad. des 
Se. et Belles-lettres de Bruxelles. T. III (1836). 337 
(Ichneumon) et Tent. 127.21. — Ichneumon exten- 
sorius Grav. Ichn. Ei\r. I. 266. 89 (excl. Ç). — Ta- 
schenb. 1. c. 451.25. — Holmgr. 1. c. 230.11. 

4. Ambl. pseudonymus Wcsni. Tent. 76. 74 etMant. 
97 (Ichneumon) et Ichneumonologica otia in Bull, de 
l'Acad. de Belgique (1857). 51.4. — Taschenb. 1. c. 
453. 33. — Holmgr. 1. c. 238. 16. — Var. 1 Wesm. 

5. Amhl. strigatorws Grav. 1. c. I. 352. 136 (Ich- 
neumon). — Wesm. Tent. 138. 38. --Taschenb. 1. c. 
460. 56. — Holmgr. 1. c. 275. 41. 

HopUsmenus Grav. 

1. H. perniciosus Grav. 1. c. II. 413.3. — Wesm. 

Tent. 108.1. — Holmgr. Ichn. Suec. T. I (1864). 

208.2. 

Chasmodes Wesm. 

1. Ch. motatorius Grav. Vergl. Uebers. n. 3777 et 
Ichn. Eur. I. 353. 137 (Ichneumon). — Wesm. Tent. 
15.1.— Holmgr. 1. c. 4. 1. — Taschenb. 1. c. 369.1. 

2. Ch. liigens Grav. Ichn. Eur. I. 215. 65 (Ichneu- 
mon) (excl. <S) et I. 226 (Ichneumon fuscipes var. 2). 
— Wesm. Tent. 16. 2. — Holmgr. 1. c. 6. 3. — Ta- 
schenb. 1. c. 370.3. 

29 



451 



Bulletin de l'Académie Impériale 



452 



IcJmeumon Linn. 

1. Ichn. jnsorins Linn. var. 1 Grav. 1. c. I. 464. 

— Wcsm. Tent. 24.8 et Iclin. otia 12. 8. — Holmgr. 
1. c. 10. 1. — Taschenb. 1. c. 375.14. 

2. Ichn. Coqueberti Wcsm. Mant. 70 et Tent. 24 
(fusorius var. 1 1?). — Holmgr. 1. c. 13. 3. — Taschenb. 
1. c. 375. 15. — Tischbein. Uebcrsiclit der europâi- 
schen Arten des Genus Iclineumon in Stett. Ent. Zeit. 
XXXIV. 348. 3. 

3. Ichn. sugillatorius Linn. 1. c. n. 1578. — Grav. 
1. c. I. 437. 172 (excl. 3) et I. 440. 173 (designato- 
rius) (excl. $). — Wesm. Tent. 29. 15. (guttiger) et 
Remarques critiques sur diverses espèces d'Iclineu- 
mons de la collection de feu le professeur Gravenhorst 
in Bull, de l'Acad. de Belgique (1858). 57. 

4. Ichn. falsificHS Wesm. Tout. 25. 10. — Holmgr. 
1. c. 19.8. —Taschenb. 1. c. 375.16. 

5. Ichn. comifator Linn. 1. c. n. 1600. — Grav. 
1. c. I. 108.2 et I. 119.8 (fasciatus). —Wesm. Tent. 
30.17. — Holmgr. 1. c. 31. 16. — Taschenb. 1. c. 
377.24. 

6. Ichi. Ulincatus Omcl. Ed. Linn. I. 2698. 265. 

— Grav. 1. c. I. 127. 11 (ex parte). — Wesm. Tent. 
26. 11 et Mant. 71. — Holmgr. 1. c. 35. 19. — Ta- 
schenb. 1. c. 375. 17. 

7. Ichn. castaniventris Grav. 1. c. I. 556. 233 et 
I. 539. 224 (haemorrhoidaUs). — Wesm. Tent. 32.21. 

— Holmgr. 1. c. 37. 20. — Taschenb. 1. c. 378. 27. 

— Var. 1 Holmgr. 

8. Ichn. scufellator Grav. 1. cl. 175. 40. — Wesm. 
1. c. 35.25. — Taschenb. 1. c. 379.33. 

9. Ichn. trilineatus Gmel. 1 c. I. 2679. 228. — Grav. 
1. c. I. 173. 39. —Wesm. Tent. 35. 24. — Holmgr, 
1. c. 46.26. — Taschenb. 1. c. 379.32. 

10. Ichn. sarcitorius Linn. 1. c. n. 1580. — Grav. 
l.c.I. 302. 105 eti. 357. 138 (vaginatorius).— Wesm. 
Tent. 60. 54 et Ichneumonologica documenta in Bull, 
de l'Acad. de Belgique (1867). 458. 11. — Holmgr. 
1. c. 56.32. — Taschenb. 1. c. 391.82. 

11. Ichn. suspiciosus Wesm. var. 1 Holmgr. \. c. 63. 

12. Ichn. luctatorius Linn. 1. c. n. 1590. — Grav. 
1. c. I. 411. 162 (ex parte; excl.Ç) et I. 266.89 (ex- 
tensorius) (ex parte; excl. <S). — Holmgr. 1. c. 76. 43. 

13. Ichn. gradarius Wesm. Mant. 80. 47'''' et Ich- 
neumonologica miscellanea in Bull, de l'Acad. de Bel- 



gique (1855). 23. 17 (refractarius). — Holmgr. 1. c. 
80. 46. 

14. Ichn. latrator Fahr. Species Insectorum. T. I. 
431. 69. — Grav. 1. c. I. 572. 242 (ex parte; excl.Ç) 
et I. 622. 267 (crassipes). — Wesm. Tent. 63. 58.— 
Holmgr. 1. c. 87. 51. — Taschenb. 1. c. 393.87. 

15. Ichn. gracilicornis Grav. 1. c. I. 290. 98$ et 
1.326.121 (iocerus).— Wesm. Tent. 41.34. — Holmgr. 
1. c. 95.56. — Taschenb. 1. c. 383.47. 

1 6 . Ichn . emancipatus Wesm. Tent. 4 6 . 3 8 . — Holmgr. 
1. c. 98.58. — Taschenb. 1. c. 385.55. 

17. Ichn. raptorius Linn. 1. c. n. 1 579. — Grav. 1. c. 
I. 286.97 (ex parte; excl. cî). —Wesm. Tent. 43.37. 

— Holmgr. 1. c. 104. 61. — Taschenb. 1. c. 384. 51. 

18. Ichn. melanohafus Grav. 1. c. I. 266. 88. — 
Wesm. Tent. 39. 31. — Taschenb. 1. c. 382.44. 

19. Ichn. saturatorins Linn. 1. c. n. 1586. — Grav. 
1. c. I. 237. 77 (excl. quibusdam var.). — Wesm. Tent. 
66. 62. — Holmgr. 1. c. 133. 78. — Taschenb. 1. c. 
395. 95. — Var. 1 Wesm. 

20. Ichn. faiinus Grav. var. 2 Wesm. Mant. 91. — 
Grav.l. cl. 156. 29 (leucopygus). — Holmgr. 1. c 136. 

— Taschenb. 1. c. 395. 

21. Iclin. nigrifarius Grav. Monogr. Ichn. Pedem. 
reg. n. 3 et Ichn. Eur. I. 113.4. — Wesm. Tent. 68. 
65. — Holmgr. 1. c. 138.81. — Taschenb. 1. c. 396. 
100. — Var. 6 Wesm. — Var. 11 Holmgr. 

22. Ichn. paUidifrons Grav. Ichn. Eur. I. 117. 7 
(excl. $) et I. 149 (annulator var. 3) (ex parte). — 
Wesm. Tent. 70. 67. — Holmgr. 1. c. 146. 86. — 
Taschenb. 1. c. 397. 103. — Far. 1 Wesm.. 

23. Ichn. falricaior Fahr. Ent. syst. II. 166. 138. 

— Grav. 1. c I. 185. 46 et I. 147. 24 (annulator) (ex 
parte). — Wesm. Tent. 69. 66. — Holmgr. 1. c. 142. 
83. — Taschenb. 1. c. 397.101. 

24. Ichn. lacteator Grai;. 1. c. I. 202. 55*. — Wesm. 
Tent. 75. 73 (depcxus). — Holmgr. 1. c. 163. 97. — 
Taschenb. 1. c. 400.111. 

25. Ichn. oscillator Wesm. Tent. 14. 1 (Eupalamus). 

— Grav, 1. c. I. 219. 68 (deliratorius) (excl. $) et I. 
233. 75 (pallipes) (excl. 3). — Holmgr. 1. c. 172. 103. 

— Taschenb. 1. c. 400. 112. — Var. 1 Holmgr. 

26. lehn. casianeus Grav. var. 4 Grav. 1. cl. 559. 

— Wesm. Tent. 78 (var. 2). — Holmgr. 1. c 198 (var. 
2). — Taschenb. 1. c. 401 (var. 2). 



4d3 



des Sciences de Siaint-Pétersbourg^. 



454 



27. Idm. fortipes Wesm. Mant. 101. 89''''. — Ta- 
schenb. 1. c. 404.131. 

28. Ichn. monostagon Grav. Monogr. Ichn. Pedem. 
reg. n. 12 et Ichn. Eur. I. 172. 38. — Wesm. Tent. 
84. 85 (indagator) et Rem. crit. 21 et 23. — Holmgr. 
1. c. 167.100. — Taschenb. 1. c. 403.126. 

29. Iclm. anator Fabr. Eut. syst. II. 169. 149. — 
Grav. Ichn. Eur. I. 250. 81. — Wesm. Tent. 220. 92*. 

— Holmgr. l.c. 181. 108. — Taschenb. 1. c. 405. 135. 

30. Ichn. callicerus Grav. 1. c. I. 343. 130 (excl. c?). 

— Wesm. Tent. 96. 101 et Ichn. mise. 39. 30 (pluri- 
albatus) (excl. var. 1). — Holmgr. 1. c. 184. 110. — 
Taschenb. 1. c. 408. 147. 

31. Ichn. hiluniikdus Grav. 1. c. I. 331. 125 et I. 
487. 201 (sexlineatus). — Wesm. Tent. 98. 103. — 
Holmgr. 1. c. 187. 112. — Taschenb. 1. c. 409. 149. 

'32. Ichn. semirufus Grav. var. 1 Wesm. Ichn. ot. 36. 

— Taschenb. 1. c. 410. 

33. Ich. albicincftis Grav. \. cl. 509. 213. — Wesm. 
Tent. 101. 108.— Holmgr. 1. c. 203. 121. — Taschenb. 
I. c. 410.154. 

PJiaeog'enina. 

Apaeleticus Wesm. 

1. Ap. bellicosus Wesm. Tent. 166. 1 et Ichn. Plat. 
Eur. 324. —Holmgr. Ichn. Suec. II. 336. 1. 

2. Ap.flammeolus Wesm. Tent. 168. 2 et Ichn. Plat. 
Eur. 326. —Holmgr. 1. c. 338. 3. 

3. Ap. mesostictus Grav. I. c. I. 504.209 (Ichneu- 
mon). — Wesm. Ichn. Mise. 56. 2 (longicornis) et Ichn. 
Plat. Eur. 325 (longic.) et Rem. crit. 62. — Holmgr. 
1. c. 337. 2 (longic). 

Aethecenis Wesm. 

1. Aeth. dispar Wesm. Tent. 203. 1. — Ichneumon 
ischiomclinus Grav. var. 1 Grav. 1. c. I. 608. 

Colpognafhus Wesm. 

1. C. (elerafor Grav. Vergl. Ûbers. n. 3740 (Ich- 
neumon) et Ichn. Eur. I. 566. 239 (Iclin.). — Wesm. 

Tent. 174. 1. 

Dicaelofus Wesm. 

1. D. pumilus Grav. Ichn. Eur. I. 152. 26 (Ichneu- 
mon). — Wesm. Tent. 175. 1. 

Cent ete rus Wesm. 

1. C. opprimator Grav. 1. c. 595. 252 (Ichneumon) 
(excl. J). — Wesm. Tent. 178. 3 et Rem. crit. 73. 



Phaeogenes Wesm. 

1. Ph. melamgonus Wesm. Tent. 182. 3 et Mant. 
177 et Rem. crit. 95. 

2. Ph. stimulator Grav. 1. c. I. 143. 21 (Ichneumon) 
(excl. var.). — Wesm. Tent. 184.6. 

3. Ph. hellicornis Wesm. Tent. 186. 11. 

4. Ph. ophthalmicm Wesm. Tent. 188. 14 et Mant. 
180. 

5. Ph. fnscicorni?, Wesm. var. 1 TFfsm.Mant. 181. 

6. Ph. iscMomelinus Grav. 1. c. I. 608. 259 (Ich- 
neumon) (oxcl. var.). — Wesm. Tent. 192.21. 

7. Ph. amoemm Wesm. Tent. 196. 27 et Ichn. mise. 
66.8. 

8. Ph. lascivus Wesm. Ichn. mise. 68. 10. 

9. Ph. vafer Wesm. Tent. 198. 31 et Mant. 185. 

10. Ph. macilentus Wesm. Tent. 199. 32 et Mant. 
185. 

A-lomyina. 

Alomya Panz. 

1. Al. debeUator Fabr. Syst. Ent. 333. 37 (Ichneu- 
mon). — Grav. 1. c. II. 398. 1 (ovator). — Wesm. Tent. 
217 (ovator). — Far. 2 Wesm. — Gv&v. 1. c. IL 405. 
2 (nigra). 

Ctenîscina. 

Delotomus Foerst. 

1 . B. lucidulus Grav. var. 2 Holmgr. Monogr. Tryph. 
Suec. 223 (Acrotomus). 

CieniscHS Hal. 

1. et. {Tricampfus Foerst.) pratorum Woldst. Bidrag 
till kiinnedom af Finlands Tryphonider in Bidrag till 
kânnedom af Finlands natur och folk. 2F''' haftet. 52. 
1 3 (Exenterus). — Var. 1 S: femoribus posticis medio 
rufis. 

2. et. lituraforius Linn. 1. c. n. 1594 (Ichneumon). 

— Grav. 1. c. II. 149. 96 (Tryphon scalaris) et II. 159, 
102 (Tryphôn sexlituratus). — Holmgr. 1. c. 228. 4 
(Exenterus). — Var. 2 Holmgr. 

3. et. sexcinctus Grav. Le. IL 164. 105 (Tryphon). 
Holmgr. 1. c. 229. 7 (Exenterus). 

4. et. succinctus Grav. 1. c. IL 166. 107 (Tryphon). 

— Holmgr. 1. c. 230. 8 (Exenterus). 

5. et. gnathoxantkus Grav. I. c. IL 147. 94 (Try- 
phon). — Holmgr. 1. c. 231. 12 (Exenterus). — Var.l 
Brischke. Hym. Preuss. Tryph. 98. 

6. et. pachysomus Stephens. Illustrations of British 

29* 



455 



Bulletin de l'/tcad^inie Impériale 



450 



Entomology. Vol. VII. 245. 39 (Tryplion). — Marshall. 
Ichneumonidum Britannicorum C^atalogus (1870). 19. 

— Holmgr. 1. c. 234.20 (Excuterus colorator). 

7. a.pictus Grav. 1. c. II. 288. 192 (Tryplion).— 
Holmgr. 1. c. 238.29 (Exenterus) 

8. et. mifigosus Grav. 1. c. II. 258. 168 (Tryplion). 

— Holmgr. 1. c. 241.37 (Exenterus limbatus). 

9. Ci. [Biahorvs Foerst.)qmnqu('cmdi(SGrav. Monogr. 
Ichn. Pedem. reg. n. 125 (Iclineuinon) et Iclin. Eur. 
II. 165.106 (Tryphon). 

10. et. {Diab.) seduîus n. sp. Nitidulus, pubescens, 
niger; ore, clypeo, apice genarum, facie, colli parte 
infera, squamulis alarum, apice scutelli et postscutelli, 
marginibus apicalibus segmentorura ultimorum abdo- 
minis, anteriorum pediuu coxis el troclianteribus maxi- 
ma ex parte basique tibiarum posticarum pallide fla- 
vis; antennis apicem versus subtus, segmentis abdo- 
minis secundo apice late et 3 — 7 pedibusque rufescen- 
tibus, posticoruin coxis et troclianteribus, femoribus 
basi apiceque, tibiis apice et ante basin tarsisque 
nigro-fuscis; foveola apicali scutelli nuUa; areis me- 
tathoracis superioribus quiuquc, quarum superomedia 
quadi-angulari , latitudine longiore; segmente abdomi- 
nis primo apicem versus sensim dilatato, scabriculo, 
carinulis ultra médium extensis; iiervo alarum trans- 
verso anali infra médium fracto. 

Long. 5 millim. 
S. Caput nonnihil tumiduin, pone oculos vix an- 
gustatum. Autennae tiliformes, corpore brcviores. Seg- 
menta ultioia abdominis interdum infuscata. Alae sub- 
fumato - hyalinae , stigmate majuscule, piceo, areola 
subpetiolata , nervum recurrentem inter médium et 
apicem excipiente. Coxae anteriores basi infuscatae. 

Exyston ScMoedte. 

1. Ex. cinctulus Grav. Monogr. Iclin. Pedem. reg. 
n. 107 (Ichneumon) et Ichn. Eur. II. 37. 23 (Meso- 
leptus). — Holmgr. 1. c. 246. 1. 

2. Ex. sponsoriîis Grav. Ichn. Eur. 41. 24 (Meso- 
leptus). 

Cteiiopelminsi. 

Rhorus Foerst. 

1. Rh. mesoxanthns Grav. 1. c. II. 233. 152 (Try- 
phon) et II. 326. 213 (Tryphon punctus). — Holmgr. 
1. c. 117. 1 (Ctenopelma). 



Ctenopelma Uohmfr. 
\ . et. xantJiostifjma Holmfjr. 1. c. 118.3. 

Erromenus Holmgr. 

1. Err. brumiicans Grav. 1. c. 270. 177 (Tryphon). 
— Holmgr. l.c. 221. 1. — Erromenus oppositus Foerst. 
in sched. — Var. 1 Holmgr. 

2. Err. zonarius Grav. Monogr. Ichn. Pedem. reg. 
n. 132 (Ichneumon) et Ichn. Eur. II. 268. 175 (Try- 
phon). — Holmgr. 1. c. 221.2. 

3. Err. pundulatus Holmgr. 1. c. 222.3. 

4. Err. frenator Grav. Iclin. Eur. II. 332. 214 (Exo- 
chus). — Ratzeb. Ichn. d. Forstins. I. 129. 12 (Try- 
phon haemorrhoicus). — Holmgr. 1. c. 222.4. 

5. Err. analts Brischkc. Hym. Preuss. Tryph. 95. 

Trichocalymma Foerst. 

1 . Tr. plcbejum n. sp. Nitidulum ; raetathorace brevi, 
areis superioribus quinque distinctis; segmento primo 
abdominis nonnihil elevato, carinulis fere ad apicem 
extensis; alarum nervo transverso anali infra médium 
fracto — : nigrum; ore clypeo, abdomine apicem ver- 
sus, femorum apice, tibiis et tarsis rufescentibus. 

Long. 4 millim. 
^. Caput pone oculos paululum angustatum; fronte 
supra antennas impressa; tuberculo faciali distincte. 
Autennae validiusculae , corpore breviores, flagello 
piceo-ferrugineo. Thorax robustus; area metathoracis 
superomedia hexagoua, longitudine vix latiore. Ab- 
domen thorace non brevius, rufum, segmento primo 
toto, secundo basi fasciaque média segmenti tertii 
nigro-fuscis. Alae latiusculae, subfuraato - hyalinae, 
stigmate et squamula rufo-piceis, radies pallida. Pedes 
validi; apice femorum rufescente, tibiis et tarsis sub- 
spinosis, pallide rufis. 

2. Tr. ptmctatum n. sp. Subnitidura, punctulatum; 
areis metathoracis superioribus quinque distinctis; seg- 
mento primo abdominis subaciculato , carinulis vix 
ultra médium extensis; nervo alarum transverso anali 
infra médium fracto — ; nigrum: ore, apice clypei, 
squamulis alarum, abdominis medio late pedibusque 
rufis, horum posteriorum coxis et trochanteribus in- 
fuscatis. 

Long. 5 millim. 
cî. Caput pone oculos nonnihil angustatum , vertice 
angusto, subclevato; fronte supra antennas impressa, 



457 



des Sciences de ISaint- Pétersbonrg:. 



45S 



fortiter punctata; facie planiuscula, confertim fortiter 
punctata. Thorax robustus, altitudine paulo longior; 
raesonoto et pleuris nitidis, crebre punctatis, spatio 
superiore mesopleurarum laevissima. Scutelluni non- 
nihil ultra médium margiuatum. Metatliorax nigulo- 
sus, area superomedia subliexagona, longitudine paulo 
latiore. Abdomen capite cum thorace vix longius, 
griseo-sericeum; segmentis 2 — 4 rufescentibus, ulti- 
mis nonnihil infuscatis. Alae subfumato-hyalinae, stig- 
mate piceo, radice et squamula pallide rufis. Pedes 
validiusculi, rufi; coxis posticis totis, anterioribus basi 
nigricantibus ; trocbanteribus fusco-maculatis. 

3. Tr. bipunctafum n. sp. Nitidulum; areis meta- 
thoracis superioribus quinque distinctis; segmento pri- 
mo abdominis subelevato, carinulis fere ad apicem ex- 
tensis, secundo bipunctato; nervo alarum transverso 
anali infra médium fracto — ; nigrum; ore, clypeo, 
marginibus summis apicalibus segmentorum abdomi- 
nis pedibusque rufis, coxis, trocbanteribus et basifemo- 
rum nigricantibus. 

Long. 3 — 4 millim. 

Ç. Caput pone oculos vix angustatum, nitidum ; fronte 
canaliculata, supra antennas utrinque nonnihil impressa: 
facie subelevata. Antennae filiformes, fuscae; scapo 
longiusculo. Thorax robustus, altitudine paulo longior. 
Abdomen capite cnm thorace non longius, segmento 
primo marginato, subopaco; secundo punctis duobus 
paulo pone médium impressis instructo. Alae subfu- 
mato-hyalinae, stigmate et squamula fuscis, radice pal- 
lida. Pedes validiusculi. 

Monoblastiis Holmgr. 

1. M. neiistriae Batzcr. Ichn. d. Forstins. II. 11.5. 
16 (Tryphon). — Holmgr. 1. c. 203.2 (Polyblastus 
femoralis) et 385. 

2. M. longicornis Holmgr. 1. c. 387. 5. 

Polyblastus Harfig. 

1. P. varitarsiis Grav. 1. c. II. 222. 146 (Tryphon). 

— Holmgr. 1. c. 204. 5. — Far. 1 Brisclikc I. c. 91. 

— Tryphon albovinctus Grav. 1. c. II. 224. 147. — 
P. affinis Woldst. Ichn. Fenn. 83.3. 

2. P. cothurnatus Grav. 1. c. II. 285. 189 (Tryphon). 

— Holmgr. 1. c. 205. 7. 

3. P. palaemon Schiocdte. Ichn. Dan. gen. et sp. 
nov. 13.2. — Holmgr. 1. c. 211.22. 

4. P. annulât us Holmgr. 1. c. 212.24. 



5. P. sanguinatorius Ratzeb. l.c.III. 129. 51 (Try 
phon). — Holmgr. 1. c. 213.25. 

6. P. grammicus Holmgr. 1. c. 215.30. 

Oetleiiiopsina.- 

Oedemopsis TscJiek. 
1. Oed. scabricula Grav. 1. c. II. 180.119 (Try- 
phon). — Zett. Ins. Lapp. 381.20 (Bassus dorsatus) 
et 382. 25 (Bassus pulcher). — Holmgr. Ofvers. af 
Kongl. Vet. Acad. Forhandl. 29 ârg. (1872). Nr. 2. 
145. 2 (dorsatus). 

jMesoleptiiia. 

Perilissus Holmgr. 

1. P. bucculentus Holmgr. Monogr. Tryph. Suec. 
123.5. 

2. P. dissimilis n. sp. Parum nitidus, niger; capite 
rufo-testaceo, macula ad ocelles et occipite fuscis; basi 
antennarum, suturis pleurarum, abdominis medio pedi- 
busque posticis rufescentibus; punctis ad alarum radi- 
cem, squamulis alarum pedibusque anterioribus tlavi- 
dis; clypeo vix discrète; areis metathoracis superiori- 
bus quinque obsoletis, quarum superomedia elongata; 
segmento abdominis primo planiusculo, carinulis et 
canalicula nullis; areola alarum petiolata, nervum 
recurrentem pone médium excipiente , nervo trans- 
verso anali supra médium fracto. 

Long. 5 millim. 
6. Caput subbuccatum, pone oculos haud vel vix 
angustatum. Antennae setaceae, longitudine corporis, 
articule primo flagelli secundo vix longiore. Segmentum 
abdominis primum coxis posticis vix longius, nigrum, 
apice testaceo; secundum latitudine parum longius et 
tertium quadratum rufo-testacea, illo macula basali 
fusca. Stigma alarum majusculum, fuscum, basi pal- 
lida. Pedes graciles, pallide rufi, posticorum geniculis, 
apice tibiarum et tarsis parum infuscatis ; calcari in- 
terno tibiarum posticarum articule secundo tarsorum 
haud breviore. 

Notopygus Holmgr. 

1 . N. {Polycinetis Foerst.) resplendens Holmgr. 1. c. 
116. 4. — Brischke 1. c. 69. 

Catogli/ptus Holmgr. 

1. C. crassipes Holmgr. 1. c. 107.2. 

2. C. foveolator Holmgr. 1. c. 108.4. — Var. 1 
Holmgr. 



459 



Bulletin de l'ytcadémle Impériale 



460 



3. C. fuscicornis Gmel. Ed. Linn. I. 2701.295 
(Ichneumoii). — Grav. 1. c. II. 87.51 (Mesoleptus) 
et II. 70.42 (Mesoleptus nemoralis) (excl. Ç). — 
Holmgr. 1. c. 108.5. 

Mesoleptus Grav. 

1. M. cingiilatus Grav. 1. c. II. 22. 13. — Holmgr. 

I. c. 103.9. 

2. M. (Hadrodadyhs Foerst.) Ttjphae Fourcr. Ent. 
paris. 413.59 (lehneumon). — Grav. 1. c. II. 62.39 
(excl. var.). — Holmgr. 1. c. 104. 11. 

3. M. {Hadrod.) macrodacfylus Holmgr. 1. c. 106. 
16. — Brischke 1. c. 66. 

4. M. (Alexcter Foerst.) melanocephalus Grav. 1. c. 

II. 28. 16. — Holmgr. 1. c. 100. 1 — Var. 2 Holmgr. 

5. M. (Alex.) rufkornis Grav. 1. c. II. 43.26. — 
Holmgr. 1. c. 101.4. 

6. M. {Alex.) luguhris Woldst. Fini. Trypli. 31:5. 

Euryprodus Holmgr. 

1. Ikr. nemoralis Grav. 1. c. II. 70.42 (Mesolep- 
tus) (excl. S). — Holmgr. 1. c. 110. 3. 

2. Eur. nigricepsGrav. 1. c. IL 202. 130 (Tryphon). 

— Holmgr. 1. c. 113. 14. 

Tryplionina. 

Adelognathus Hobngr. 
1. Ad. nigrifrons Holmgr. 1. c. 197. 2. 
Trematopygus Holmgr. 

1. Tr. velUcans Grav. 1. c. II. 263. 171 (Tryphon). 

— Holmgr. 1. c. 182.7. 

2. Tr. procurator Grav. Monogr. Ichn. Pedcm reg. 
n. 131 (lehneumon) et Ichn. Eur. II. 266. 174 (Try- 
phon). — Holmgr. 1. c. 184. 13. 

Tryphon Fallén. 

1. Tr. consohinus Holmgr. 1. c. 188.8. — Grav. 
Ichn. Eur. II. 310 (rutilator var. 5). — Var. 1 Brischke 
1. c. 88. 

2. Tr. tenuicornis Grav. 1. c.II. 228. 1 50. — Holmgr. 
1. c. 192.19. 

3. Tr. {Cosmoconus Foerst.) elongator Fahr. Syst. 
Piez. 67.72 (lehneumon). —Grav. 1. c. II. 238. 155. 

— Holmgr. 1. c. 185. 1. — Var. 1 Grav. 

4. Tr. (Otitochilus Foerst.) vulgaris Holmgr. 1. c. 
186.4. — Grav. 1. c. II. 309 (rutilator var. 3). — 
Var. 1 Holmgr. — Var. 3 Brhchh' 1. c 87. 



5. Tr. (Otitoch.) trochaiiferatus Holmgr. 1. c. 187. 
5. _ Grav. 1. c. II. 308 (rutilator var. 2). — Var. 1 

Holmgr. 

Mesolius Holmgr. 

1. M. {Protarclms Foerst.) rufus Grav. 1. c. IL 200. 
129 (Tryphon). — Holmgr. 1. c. 133.2. 

2. M. aulicus Grav. I. c. IL 173.113 (Tryphon). 

— Holmgr. 1. c. 134. 4. 

3. M. caligatus Grav. 1. c. IL 170. 111 (Tryphon). 

— Holmgr. 1. c. 135.6. 

4. M. sanguinicollis Grav. 1. c. IL 187. 122 (Try- 
phon). — Holmgr. 1. c. 137. 10. — Var. 1 Holmgr. 

5. M. haematodes Grav. 1. c. IL 177.116 (Tryphon). 

— Holmgr. 1. c. 137.11. 

6. M. conformis Holmgr. Le. 139. 16. 

7. M. carinatus Holmgr. 1. c. 151.48 et 380. 
S. 31. anceps Holmgr. 1. c. 154. 56. 

9. M. rnfolabris Zett. Ins. Lapp. 380. 15 (Bassus). 

— Holmgr. 1. c. 171.96. 

10. M. nigricollis Grav. 1. c. IL 234. 153 (Tryphon). 

— Holmgr. 1. c. 176.106. 

1 1 . ilf. bilineatus Grav. 1. c. IL 1 79. 1 1 8 (Tryphon). 

— Brischke 1. c. 85. 



Les centres dépresseurs et accélérateurs. Par V. 
Veliky et Istomine. (Lu le 22 février 1877.) 

(Du laboratoire physiologique de l'Académie des sciences 
de St.-Pétersbourg.) 

Vulpian') le premier et jusqu'à présent le seul a 
fait voir qu'en électrisant la moelle au niveau de 
l'axis on obtient une dilatation considérable des vais- 
seaux mésentériques et intestinaux et que cette dila- 
tation était accompagnée de la contraction des vais- 
seaux de la rate. «Cette action vaso-dilatatrice, dit 
M. Vulpian, est analogue à celle que Ton obtient par 
l'électrisation du bout supérieur des nerfs dépres- 
sem-s.» Pour vérifier ces faits et voir jusqu'à quel 
point on peut comparer ces deux effets, nous avons 
voulu avoir la pression sanguine enregistrée. L'appa- 
reil enregistreur dans nos expériences était le kymo- 
graphion de Ludwig avec le papier sans fin. Le com- 
mencement et la fin de l'excitation de la moelle étaient 



1) Vulpian. T/Oçons sur l'api)arpil v.asnmntcur. 1875. V. I. p. 219. 



461 



des Sciences de Saint -Pëtersboupg. 



462 



enregistrés de même. Le temps était enregistré par 
le chronograplie de Bowditch et par l'horloge à se- 
condes. La galvanisation était produite par la bobine 
Dubois. La force du courant est suffisante, si l'on sent 
dans le bout de la langue un faible picotement qu'on 
peut supporter sans nul désagrément. On curarise le 
chien (toutes nos expériences ont été faites sur les 
chiens) jusqu'à la complète immobilité (les petits mou- 
vements n'empêchent pas pourtant l'effet de se pro- 
duire). On unit, après avoir fait la trachéotomie, une 
des carotides avec le manomètre enregistreur à mer- 
cure, on tourne le chien le dos en haut, en lui incli- 
nant la tète en même temps presque sous l'angle de 
90°. Avec un peu d'habitude on peut arriver à faire 
l'opération (Je la division des muscles du cou de la 
protubérence occipitale jusqu'à la troisième vertèbre 
presque sans verser du sang; puis avec un trépan on 
perfore la première et la seconde vertèbre du cou, 
mais comme l'axis a déjà l'apophyse épineuse, il faut 
la couper avec les pinces de MuUer avant le com- 
mencement de la perforation. Si la perforation est 
faite juste au milieu, alors elle ne donjie pas beaucoup 
de sang et on arrête l'hémorragie avec de la penha- 
war djambé. Puis on casse les os entre les deux trous 
faits dans les masses apophysaires des vertèbres et 
la moelle est à découvert. On coupe la dure mère le 
long de la moelle, juste au milieu, on tourne sur les 
bords des vertèbres coupées le morceaux de la dure 
mère, qu'on retient par deux serres fines. De cette 
manière le sang des os ne vient couler entre la mo- 
elle et la dure mère. En cherchant le centre dépres- 
seur nous avons commencé l'excitation à la hauteur 
de la première vertèbre (f. 1 . a). La pression se leva 
dans la carotide aussitôt à la hauteur presque double, 
mais dès que nous descendîmes avec nos électrodes 
au niveau de la masse apophysaire de l'axis, nous 
vîmes que la pression était devenue presque normale, 
quoique l'excitation fût la même , encore de deux 
mm. plus bas elle commençait déjà à baisser sensible- 
ment et enfin (f. A. h. 3) elle baisse à IG mm. et puis 
jusqu'à 46 mm. maximum. Et chaque fois que l'exci- 
tation tombait à cette place, l'abaissement avait lieu. 
Quelquefois il durait quelques secondes après l'exci- 
tation, mais plus souvent il cessait presque aussitôt. 

Quoique les nerfs vagues fussent intacts, nous avons 
vu survenir à chaque dépression l'accélération du pouls 



cardiaque jusqu'à Yo dans cinq secondes, même un peu 
plus et l'accélération persistait encore 11" et plus 
après l'excitation , quand déjà l'abaissement avait 
cessé depuis longtemps. Cela porte à croire qu'ici près 
nous avons deux centres, les centres dépresseurs et 
les centres accélérateurs du coeur. Cette accélération 
ne venait jamais dès que nous mettions nos électrodes 
un peu plus haut que la deuxième vertèbre. Dans ce 
cas-là il y avait toujours l'augmentation de la pres- 
sion avec le ralentissement des battements du coeur. 
La force du courant est très faible, à peine sent on 
un faible picotement au bout de la langue. L'excita- 
tion est faite à cinq minutes d'intervalle. Les chiens 
étaient parfaitement curarisés jusqu'à la complète 
abolition des mouvements réflexes. 





-Sa 
„.2 

1.1 
•o " 


Places exci- 
tées d'après 
f. 1. 


Pression 
sanguine nor- 
male. 


Pression pen- 
dant l'excita- 
tion. 


Pulsation du 

coeurnormale 

pour 5". 


Pulsation 
pendant l'ex- 
citation. 


La dépres- 
sion en nom- 
bres absolus 


'1 


10" 


a} 


1*10 


160 


8 


4 




10 


é 


98 


116 


6 


6 


mm 


10 


a' 


104 


94 


5 


6 


10 




10 


¥ 


120 


110 


9 


13 


10 




10 


h" 


130 


110 


9 


12 


20 




10 


V 


140 


120 


8 


12 


20 


3< 


10 


Ir 


130 


110 


8 


13 


20 




10 


b' 


130 


110 


8 


13 


20 




10 


a' 


130 


160 


8 


5 






10 


U 


118 


112 


8 


9 


6 




10 


a' 


108 


150 


9 


7 




5< 


10 


b' 


124 


100 


8 


11 


24 




10 


W 


122 


76 


9 


15 


46 




10 















Pour le moment nous avons à ajouter à ce travail 
encore quelques précautions à prendre , savoir, il faut 
toujours enfoncer les électrodes dans les colonnes an- 
térieures, et enfin pour s'orienter plus sûrement on peut 
prendre pour point de départ le niveau des racines de 
la troisième paire pour le centre dépresseur et de la 
deuxième pour le centre accélérateur-). 



2) Ce travail était sous presse quand nous reçûmes le travail 
de M. Couty L'encéphal dans lequel il montre que M. Claude 
Bernard dans son «Cours sur la chaleur animale» a défini la posi- 
tion des centres accélérateurs dans les places désignées aussi par 



463 



Bulletin de I'j%cadëinic Impériale 



464 



Fig. A. 




Fig. A. La moelle du chien 
c = cervelet. 

le = première vertèbre du cou. 
2» = deuxième vertèbre du cou. 
3» = troisième vertèbre dn cou. 

1 = première paire cervicale (séparée des vertèbres). 

2 = deuxième paire cervicale. 

3 = troisième paire cervicale. 

a', a^, fci, h-, b' = les points excités, 

S = Sortie des nerfs de la première paire cervicale. 



Notice et analyse sur la Vietinghofite. Par M. A. 
D amour. (Lu le 8 février 1S77.) 

Cette matière minérale a été rapportée des envi- 
rons du lac Baïkal par Mr. de Lomonossow qui lui a 



nous. M. Claude Bernard a vu survenir après la section de la 
moelle au-dessus de la deuxième paire des nerfs cervicaux, eu ex- 
citant quelque nerf sensitif ; l'accélération du coeur. De même 
M. Couty en injectant dans la carotide les spores de lycopodium 
pour oblitérer les vaissaux de l'cncéphal, a vu surveuir toujours 
l'accélération du coeur dès que le lycopodium oblitérait les vais- 
seaux de la moelle allongée. 



donné le nom de Vietinghofite en l'honneur de Mr. de 
Vietinghof. 

L'échantillon qui m'a servi à déterminer les princi- 
paux caractères et à faire l'analyse de cette substance 
m'a été remis par M. de Kokscharow. 

Il est amorphe ; sa couleur est le noire foncé, 
opaque, avec éclat demi -métallique. Sa cassure est 
vitreuse et sa poussière est brune. 

Dureté ^= 5,50 à 6. 
Densité = 5,53. 

Chauffe dans le matras, il décrépite et laisse déga- 
ger un peu d'eau, sans changer de couleur. 

Chauffé à la flamme du chalumeau, sur le char- 
bon, il se désagrège, puis fond en une scorie noire, 
non magnétique. 

Fondu avec le phosphate Ammoniaco-Sodique, il se 
dissout en totalité, et donne, au feu de réduction, un 
verre coloré en vert qui ne change pas d'aspect au 
feu d'oxydation. 

Fondu avec le Borax, au feu de réduction, il donne 
un verre jaune verdâtre: au feu d'oxydation, et par 
l'addition d'une;, parcelle de Nitre, le verre devient 
brun violacé. 

Fondu avec le Carbonate de Soude, il donne la ré- 
action du Manganèse. 

Il n'est attaqué que très lentement et difficilement 
par l'Acide Chlorhydrique. 

Réduit en poudre fine, il est facilement attaqué par 
l'Acide Sulfurique chauffé à -«- 300 degrés. Après 
avoir chassé par l'évaporatiou, l'acide mis en excès, 
si l'on reprend par l'eau froide la matière restée en- 
core très acide, il se forme d'abondants flocons blancs 
formés principalement d'Acide Niobique qui reste 
longtemps en suspension dans la liqueur. 

L'analyse m'a donné les résultats suivants: 

gr- 

Acide Niobique 0,5100 

Acide Titanique 0,0184 

Zircone 0,0096 

Oxyde Uranique 0,0885 

Yttria 0,0657 

Oxyde Céreux (Lanthane Didyme) 0,01 57 

Oxyde Ferreux 0,2300 

Oxyde Manganeux 0,0267 

Magnésie 0,0083 

Eau et Matières Volatiles 0,0180 

0,9909 



465 



des Sciences de Saint -Pëtersbourg;. 



466 



On voit que cette matière minérale présente les 
principaux caractères physiques, et renferme les élé- 
ments qui constituent l'espèce déj.à désignée sous le 
nom de Samarskite, telle que l'ont fait connaître 
les analyses de MM. Chandler, Hermann, Peretz, 
Finkener et Steplians etc. Ici, la proportion de 
l'Oxyde de Fer est plus forte que dans les échantil- 
lons de l'Oural et de l'Amérique analysés par les au- 
teurs précités. Je suis amené toutefois à considérer 
la Vietinghotite comme devant être réunie à la Sa- 
marskite dont elle ne serait qu'une simple variété. 



Ober die Wirkung des Ausgliihens auf den galvani- 
schen Widerstand harter Dràhte. Von 0. Chwol- 
son, Priv.-Docent an der St. Petersburger Univer- 
Sitàt. (Lu le 8 février 1877.) 

(Mit einer Tafel.) 
Elnlcltiing. 

Mit dem friiher (Mélanges pliys. et chim. tirés du 
Bidl. de l'Acad. Imp. des Se. de St.-Pétersb. T. IX. 
pag. 665) beschriebenen, neuen <^uecksill)errheosta- 
ten von M. H. von Jacobi habe ich im physikali- 
schen Cabinet der Akademie auf Anregung und mit 
Genehmigung des Directors des Cabinets, Herrn Aka- 
demiker Wild, einige Untcrsuchungen iiber die durch 
verschiedene Ursachen bedingten Variationen der gal- 
vanischen Widerstànde metallischer Leiter bcgon- 
nen, zu deren Ausfiihrung der Apparat besonders 
geeignet erschien. Von dicsen Arbeiten ist abgeschlos- 
sen die Untersuchung der Wirkung des Ausgliihens 
auf Dràhte von 15 verschiedenen Metallen und ich 
theile daher die Resultate derselben hier mit. 

Zur Orientirung diirfte es nicht iiberflussig sein, 
die Gruppirung der Apparate, wie sie in jenem friihe- 
ren Aufsatze beschrieben war, nochmals kurz zu wie- 
derholen. Es stellte jeue Gruppirung in ihrer Ge- 
sammtheit eine Wheatstone'sche Briickencombination 
dar, welche schematisch auf Fig. 1 noch einmal ange- 
geben ist. MM NN. ist die Oberfliiche des Tisches, 
an welchem die beiden Rheosta